Avertir le modérateur

  • JOURNALISME: FRANçOIS BOURQUE ÉLU À LA PRÉSIDENCE DE LA FPJQ AU QUÉBEC

     

    6b62fee0621f931976a376a60c13cea2.jpg

     

    6a2a20efbe4e5becfdfdf1b9e0aeb87d.jpg

    François Bourque élu à la présidence de la FPJQ

    François Bourque, chroniqueur au quotidien Le Soleil a été élu par acclamation à la présidence de la FPJQ samedi dernier 24 novembre lors du congrès annuel de la Fédération. Dix-huitième président de la FPJQ, c’est le premier à provenir de l’extérieur de Montréal.

    Richard Bousquet, chef de pupitre au Journal de Montréal a été réélu par acclamation au poste de vice-président.

    Six autres postes étaient soumis au vote.

    Damien Rousseau, directeur de l’information des Hebdos Transcontinental à Québec, a été élu administrateur régions.

    Lisa-Marie Gervais, journaliste indépendante a été élue administratrice pigiste.

    Maxime Bergeron, journaliste à La Presse, a été réélu administrateur.

    Linda Guylai, journaliste à The Gazette, a été réélue administratrice.

    Hervé Juste, rédacteur à Sélection du Reader’s Digest, a été élu administrateur.

    Kathleen Lévesque, journaliste au Devoir, a été réélue administratrice.

    Les autres membres du c.a. qui n’étaient pas en élection cette année sont :

    Philippe Schnobb, journaliste à Radio-Canada, au poste de secrétaire-trésorier.

    Nathalie Lemieux, journaliste à La Presse Télé, au poste d’administratrice.

    Pierre-Paul Noreau, chef de l’éditorial au Soleil, au poste d’administrateur.

    Jacinthe Tremblay, journaliste indépendante, au poste d’administratrice.

    Et Paule Vermot-Desroches, journaliste au Nouvelliste, au second poste d’administratrice régions.
    _________
    La FPJQ et le Trente fusionnent

    L’assemblée générale de la FPJQ  a entériné à l’unanimité la fusion entre la FPJQ et le Trente. C’était la dernière approbation à obtenir, après que le c.a. du Trente, l’assemblée générale du Trente et le c.a. de la FPJQ aient approuvé la fusion.
    Prochaine étape : Me Marc Legros est en train de rédiger «l’acte d’accord» qui demandera au registraire des entreprises de constater légalement la fusion. On peut penser que ce sera fait en janvier prochain.

    L’assemblée générale a également voté de nouveaux règlements généraux qui, entre autre, reconnaissent formellement l’indépendance rédactionnelle du magazine.
    _________
    Statistiques du congrès

    Si vous voulez savoir qui était au congrès :

    Total des participants (un record) : 735

    Hommes : 384 (52%)
    Femmes : 351 (48%)

    Journalistes membres : 510 (69%)
    Journalistes non-membres : 151 (21%)
    Membres du public : 74 (10%)

    Par statuts d’emploi des journalistes

    Salariés : 306 (45%)
    Pigistes : 95 (14%)
    Cadres : 76 (11%)
    Contractuels : 28 (4%)
    Surnuméraires : 26 (4%)
    Professeurs en journalisme : 17 (3%)
    Retraités : 5 (1%)
    Étudiants en journalisme : 123 (18%)

    Par types de médias (plus d’un média possible)

    Quotidiens : 172 (23%)
    Hebdos : 108 (15%)
    Magazines : 99 (13%)
    Télévision : 96 (13%)
    Radio : 40 (5%)
    Périodiques : 33 (4%)
    Internet : 31 (4%)
    Agences de presse : 16 (2%)
    Maisons d’enseignement : 148 (20%)

    Par régions

    Montréal : 350 (51%)
    Québec : 122 (18%)
    Saguenay : 66 (10%)
    Outaouais : 40 (6%)
    Mauricie : 21 (3%)
    Montérégie : 16 (2%)
    Canada anglais : 11 (2%)
    Estrie : 11 (2%)
    Centre-du-Québec : 9 (1%)
    Lanaudière : 9 (1%)
    Bas-Saint-Laurent : 7 (1%)
    Laurentides : 6 (1%)
    Côte-Nord : 5 (1%)
    Abitibi : 3 (0,4%)
    Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : 3 (0,4%)
    Chaudières-Appalaches : 2 (0,3%)
    USA : 1

  • LE MÉMOIRE PRÉSENTÉ PAR LE CONSEIL DE L'INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC À LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS LE 13 NOVEMBRE 2007

    SOMMAIRE

    L'INDUSTRIE FORESTIÈRE AU QUÉBEC

    LE CONSEIL DE L'INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC (CIFQ)

    INTRODUCTION 

    PREMIÈRE PARTIE: SITUATION ACTUELLE ET À VENIR

    DEUXIÈME PARTIE: ÊTRE PRÊT LORS DE LA REPRISE

    MAIN - D'OEUVRE

    COÛT DE LA FIBRE

    CONCLUSION

    CIFQ.pdf

     

    Article du DEVOIR sur l'AbitibiBowater: "QUÉBEC DEMANDE DES COMPTES" de FRANçOIS DESJARDINS

    01-02-DÉCEMBRE 2007:AbitibiQuébec demande des comptes 01-02-12-07.pdf

    Article de Radio Canada:Abitibi 01-02-07.doc

     

     

  • QUEBECOR MEDIA LANCE CANOE TV

    c7d2206566f6096f2e6f1fb4f926a377.jpg

    874bb2eabf19636e67fd37439073b917.gif

     

     

     

     Technologie - Contenu audio et vidéo en ligne: Quebecor avance ses pions

    Photo de jacques Nadeau

                
    BRUNO GUGLIELMINETTI
    Édition du lundi 03 décembre 2007

    Pierre Karl Péladeau jette un peu de lumière sur la stratégie de Quebecor en matière de diffusion de contenu en ligne

     Au début de la semaine, le groupe Canoë lançait sur Internet son portail vidéo. Un geste stratégique de la part de la filiale de Quebecor Media pour regrouper dans un seul et même lieu tout le contenu vidéo du groupe Quebecor. Une opération qui n'est pas sans rappeler celle entreprise par Radio-Canada.ca en juin dernier, pour y présenter son offre audio et visuelle. Dans le cadre de cette nouvelle initiative, Pierre Karl Péladeau a bien voulu répondre à mes questions, en commençant par présenter lui-même sa vision du nouveau portail Canoe.TV.

    «Depuis deux ans, deux ans et demi, nous diffusions de façon non organisée, sur les plateformes Argent, LCN et TVA, un certain nombre de contenu vidéo», explique le grand patron de Quebecor. Aujourd'hui, «l'initiative est de faire en sorte de les regrouper et aussi, et surtout, d'ouvrir une tribune, une plateforme pour tous les autres diffuseurs. En premier lieu, des diffuseurs traditionnels qui vont pouvoir bénéficier de cette plateforme, mais surtout aussi pour l'avenir, des contenus qui pourraient être seulement dédiés à l'Internet.

    «On est en mesure de regrouper tous ceux qui veulent faire des expériences, qui veulent diffuser des contenus qu'ils ont développés, sur notre plateforme avec tous les efforts de promotion que nous faisons pour améliorer la présence de Canoë sur Internet». ajoute-t-il.

    Une nouvelle chaîne?

    La bande-annonce que présente le portail Canoe.TV traduit bien cette volonté d'ouvrir les portes bien grandes aux autres diffuseurs et producteurs. On y voit notamment des images provenant des chaînes du groupe Quebecor Media, mais également d'autres producteurs canadiens dont Juste pour Rire et la CBC.

    Est-ce que l'on pourrait parler d'une nouvelle chaîne pour le groupe Quebecor Media? Pierre Karl Péladeau aime mieux parler de portail. Il dit: «Disons qu'on utilise le terme portail, un terme mieux approprié qui décrit un endroit où l'on retrouve une masse importante d'information, et c'est la raison pour laquelle on l'a qualifié ainsi puisque, oui, c'est un canal de diffusion, mais c'est un canal de diffusion qui regroupe un ensemble important de contenu qui est diffusé par ailleurs, en grande partie, sur la télévision qu'elle soit généraliste ou spécialisée. Mais aussi un lieu qui ouvre des possibilités pour des contenus qui eux n'avaient pas nécessairement voix au chapitre dans la diffusion conventionnelle.»

    Est-ce que Quebecor Media va investir dans la production audiovisuelle exclusive au Web? Pierre Karl Péladeau confirme que oui. D'ailleurs, il affirme qu'il avait en tête la production audiovisuelle sur Internet lorsqu'il avait soulevé la problématique du Fonds canadien de télévision et la façon dont les contenus sont créés, générés et financés. Il ajoute, «On était convaincus, et on l'est toujours, que l'Internet constitue toujours un nouveau canal de distribution des contenus. Et c'est un canal assez efficace.»

    Et les droits?

    Avec la création de contenu original pour Internet, ou même avec seulement la reprise de contenu déjà diffusé à la télé et ensuite repris sur Internet, toute la question des droits d'utilisation sur Internet refait évidemment surface. Comment Canoe.TV-t-il aborde la question des droits? Le président et chef de la direction de Quebecor Media répond que «ce sont des choses qu'on va travailler avec le temps. On vit dans une période d'incertitude à cet égard. Il y a des discussions entre les grands participants de l'industrie, que ce soit les associations professionnelles ou les diffuseurs. Ces discussions-là ont lieu à l'heure actuelle».

    Est-ce que Canoe.TV est le prolongement en ligne du service de vidéo sur demande illico? Après un long silence, Pierre Karl Péladeau dit, «c'est certain que, d'une certaine façon, c'est un prolongement. Par contre, c'est sur un canal de distribution différent. Mais il est indéniable que ce type de consommation en ligne, que ce soit chez nous ou partout ailleurs en Amérique du Nord, est en croissance importante. Et c'est normal, dans la mesure où on connaît aujourd'hui le rythme de vie des individus. Un rythme de vie qui n'est pas toujours facile à suivre.»

    «Je considère que pouvoir procurer des plateformes qui utilisent cette technologie à la demande, ça fait en sorte qu'on peut récupérer l'audience que les télédiffuseurs conventionnels ont perdue depuis un certain nombre d'années. Et donc financer ou continuer de financer du contenu de qualité alors que les audiences à la télévision généraliste ont diminué.»

    Un Éléphant dans le portrait

    Pierre Karl Péladeau confirme également que le portail Canoe.TV pourra accueillir le fruit du projet Élephant. Ce vaste projet de numérisation du patrimoine cinématographique québécois. «Les oeuvres seront d'abord disponibles sur illico, mais on compte bien aussi pouvoir proposer le même contenu sur l'accès Internet.»

    Chose certaine, en regroupant son offre vidéo à un seul endroit sur le Web, Quebecor Media aura probablement droit à une très forte augmentation du taux de visionnement de leur contenu vidéo.

    Cette semaine, la directrice générale de l'Internet et des Services numériques de Radio-Canada me confirmait que, depuis la mise en ligne de la zone Audio/Video, en juin dernier, le taux de visionnement avait fait un bon impressionnant. Ce qui n'est pas peu dire avec tout le succès que la vidéo et l'audio connaissaient déjà sur le site de Radio-Canada depuis longtemps.

    Geneviève Rossier me confirmait également que Radio-Canada.ca travaille aussi avec les producteurs privés pour offrir du contenu original sur Internet, c'était le cas lors du lancement de la zone Audio/video avec la websérie Sedna.Tv et on me confirme que la nouvelle émission de Marc Labrèche aura également sa place dans la zone Audio/Video.

    En terminant, je vous invite à passer écouter l'intégrale de cette entrevue audio avec Pierre Karl Péladeau sur mon Carnet techno dès mardi. Au menu, le nouveau portail Canoe.Tv, mais également, les dossiers de la télédistribution par Internet et le réseau cellulaire évolué souhaité par Quebecor.

    ***

    bguglielminetti@ledevoir.com

    Bruno Guglielminetti est réalisateur et chroniqueur nouvelles technologies à la Première Chaîne de Radio-Canada. Il est également le rédacteur du Carnet techno (www.radio-canada.ca/techno).
     

     

     

    f321e2f5fe7e31f2beaa92cd3ad8e672.gif

    Quebecor Media lance Canoe.TV
     
    André Simard
    29 novembre 2007 - 10h36
     
    Le PDG de Quebecor Media, Pierre-Karl Péladeau,bbc9c72109a8450bd9f51e13d0082ff4.jpeg a présenté mercredi à Toronto un nouveau service de TV sur le web.

    Le nouveau site Canoe.TV propose actuellement une sélection de contenus en direct provenant entre autres des chaînes LCN, Argent et Shopping TVA.

    Plusieurs émissions, dont Laroque-Lapierre, Denis Lévesque et les chroniques de Claude Poirier, sont disponibles sur demande.

    Canoe.TV compte également créer des contenus exclusifs en collaboration avec plusieurs maisons de production canadiennes en assurant, au cours de l'année à venir, le financement d'une cinquantaine de nouvelles productions.

    Au terme de cette période, le site devrait offrir un choix de plus de 400 émissions aux internautes.

    «Notre société devient de plus en plus orientée vers la production visuelle, et les auditoires souhaitent regarder ce qu'ils veulent, où et quand ils le veulent», a souligné Pierre-Karl Péladeau lors de la conférence «Monetizing Digital Media», qui se déroulait hier à Toronto.

  • INTERNET SANS FIL: LES FOURNISSEURS ET LE VOL DES ONDES UN ARTICLE DE FABIEN DEGLISE DU JOURNAL LE DEVOIR

    Internet sans fil: les fournisseurs profitent du vol des ondes 

    FABIEN DEGLISE
    Édition du mercredi 28 novembre 2007

    ad2944f2d92a75380d1a37e9c2254bfa.gifhttp://www.ledevoir.com/2007/11/28/166383.html?fe=2536&fp=146148&fr=54750

    Ils pourraient alerter leurs clients mais ne le font pas
    Les grands fournisseurs d'accès à Internet, comme Bell ou Vidéotron, profitent du piratage des connexions de leurs clients en ne les avertissant pas des activités anormales qui peuvent survenir dans leurs comptes, a découvert Le Devoir. Cette inertie s'accompagne en effet de frais imposés à leurs usagers pour la surconsommation de bande passante, espace où transitent les données recueillies ou transmises sur Internet. Surconsommation dont les clients ne sont généralement pas responsables.

    Avec la multiplication des réseaux d'accès à Internet sans fil, communément appelé «Wi Fi», dans les résidences privées, le vol de signal Internet de particuliers tend désormais à se multiplier. Commis par ce que l'on pourrait baptiser des «wifibustiers», ce procédé consiste à s'immiscer dans un réseau sans fil, au moyen des ondes hertziennes, sans l'accord du détenteur du compte Internet en question. Et ce, afin de circuler dans le cyberespace gratuitement.

    Cette pratique est illégale. Elle a aussi pour effet, en multipliant le nombre d'usagers accédant à Internet par la même porte d'entrée, d'accroître le volume des données que l'abonné recueille ou transmet sur la Toile. Le hic est que ce volume, mesuré en gigaoctets, est, selon les forfaits, contingenté sur une base mensuelle.

    Tout dépassement des quantités permises est alors facturé au consommateur en sus de son abonnement de base.

    Or, contrairement aux compagnies de cartes de crédit qui sonnent rapidement l'alarme lorsque des transactions anormales apparaissent sur un compte, Bell et Vidéotron ferment visiblement les yeux sur les activités des cybersquatteurs qui, selon leurs capacités techniques, peuvent investir des réseaux sans fil protégés par mot de passe ou non. Leur présence entraîne pourtant, dans la plupart des cas, des pics de consommation de bande passante enregistrée sur une base quotidienne.

    La balle au consommateur

    Hier, Bell a justifié sa passivité face au phénomène des «wifibustiers», qu'elle ne juge pas «très significatif», a indiqué le porte-parole Jacques Bouchard, par le fait qu'il est difficile techniquement «de faire le suivi de tous les cas [de fraude] en raison du nombre d'abonnés [environ deux millions partout au Canada], a-t-il souligné. C'est au consommateur de surveiller sa consommation.»

    Même son de cloche du côté de Vidéotron, qui a précisé qu'«il était impossible de juger de ce qui est illégal ou pas», selon Isabelle Dessureault. «Actuellement, nous travaillons surtout à faire de la prévention» autour d'un phénomène que l'entreprise considère également comme «marginal».

    Selon nos informations, le service technique de Vidéotron est toutefois en mesure de remarquer clairement la présence de fraudeurs sur un compte puisque les pics de consommation de bande passante s'affichent dans les ordinateurs de l'entreprise avec des codes de couleur différents lorsque la quantité de données transmises ou reçues tranche fortement avec la consommation moyenne de l'abonné.

    Exemple: une consommation équivalente au téléchargement de 20 photos par jour, jugée «standard» en raison de sa constance dans le temps, devient «anormale» lorsqu'en 24 heures elle représente l'équivalent de 4000 photos. Par ailleurs, la présence de volumes élevés, autant en aval (téléchargement) qu'en amont (téléversement), sur une courte période de temps, donne un autre code de couleur dans les registres puisqu'elle indique une activité de transferts de fichiers sonores ou vidéo par l'entremise des logiciels de partage. Un sport très répandu chez les voleurs de signal Internet puisqu'il génère une forte consommation de bande passante.

    Informé par sa facture

    Le problème, c'est que l'abonné découvre bien souvent qu'un «wifibustier» est sur sa ligne, après plusieurs jours de présence, en recevant sa facture, mensuelle au mieux ou tous les deux mois dans le pire des cas. Avec, en prime, le détail, jour par jour, de la consommation démesurée qui s'est faite sur son dos et une taxe à la surconsommation qui, dans le cas de Vidéotron, est de 8 $ par gigaoctet supplémentaire, pour un maximum de 30 $ par mois.

    Ramené à un petit bassin de 10 000 clients de Vidéotron qui seraient victimes de vol de leur signal Internet, cela peut représenter des revenus supplémentaires d'environ 300 000 $ par mois pour le géant de la câblodistribution, ou bien près d'un million de dollars en un trimestre seulement.

    «C'est payant pour eux, lance Michel Arnold, directeur général d'Option Consommateur qui, d'un point de vue éthique, trouve injustifié l'inertie des fournisseurs d'accès face au vol de signal Internet. «Le consommateur est pris en otage et les entreprises devraient avoir l'obligation de les avertir, comme le font les fournisseurs de carte de crédit lorsque quelque chose d'anormal se passe dans leur compte.»

    Charles Tanguay, porte-parole de l'Union des consommateurs, estime également que ces alertes aux wifibustiers sont aujourd'hui incontournables dans un univers, celui de l'accès Internet, qui depuis quelques années tend à limiter la consommation de bande passante et à surfacturer la consommation sortant de ces limites. «Dans les dernières années, les forfaits illimités sont devenus limités, dit-il. Des avertissements seraient alors une contrepartie raisonnable à la logique de plafonnement [imposée par Bell et Vidéotron].»

    La demande est timidement reçue par Vidéotron, qui entend «regarder ce qui pourrait être fait», a indiqué hier Mme Dessureault. «Mais il faut tenir compte de la question de la vie privée. Avertir nos abonnés de leur consommation pourrait être perçu par certains comme une intrusion dans leur intimité.»

    N'empêche, contrairement au monde des banques, celui d'Internet évolue sans cadre contraignant qui pourrait forcer les entreprises à respecter davantage leurs clients, déplore M. Arnold. «Par l'entremise de l'Initiative canadienne des consommateurs [une coalition de groupes consuméristes], nous demandons depuis longtemps que tout ce qui touche au commerce électronique [l'accès à Internet en fait partie] soit encadré par une loi au Canada, dit-il. Mais pour le moment, il ne se passe rien», laissant ainsi le champ libre aux voleurs de signal Internet sans fil et à la surfacturation qui s'ensuit.

     

    1be8716bff6d7a801d60507a04a4bb72.gifOttawa veut plus de concurrence dans la téléphonie sans fil
              
    La Presse canadienne
    Édition du jeudi 29 novembre 2007

    Toronto -- Le gouvernement fédéral ouvre le marché des communications sans fil à davantage de concurrence, ce qui pourrait se traduire par des tarifs moins élevés en téléphonie cellulaire.

    Le ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, a souligné que des enchères d'une durée de trois semaines sur le spectre du sans-fil auront lieu en mai prochain et que l'objectif de la démarche consiste à permettre une baisse des tarifs, à améliorer le service et à offrir un plus grand choix aux consommateurs. M. Prentice a fait cette annonce hier lors d'une conférence de presse à Toronto.

    Un spectre d'environ 105 mégahertz sera offert lors des enchères, dont 40 mégahertz seront réservés à de nouveaux venus dans ce marché. Des entreprises étrangères ne pourront pas miser sur le spectre de manière indépendante mais pourront le faire en partenariat avec une compagnie canadienne.

    «Un marché du sans-fil plus concurrentiel sert l'intérêt de tous les Canadiens, a dit M. Prentice. La quantité de spectre tient compte du besoin pour de nouveaux venus dans toutes les régions du Canada tout en tenant compte des intérêts des compagnies déjà en place et de leur position actuelle sur le spectre.» Afin de pouvoir miser sur le spectre réservé aux nouveaux joueurs, une entreprise devra contrôler moins de 10 % du marché du sans-fil national en fonction des revenus.

    Le marché du sans-fil est actuellement dominé par trois géants: Bell Mobilité, Rogers Communications et Telus. Une concurrence accrue pourrait abaisser les frais de téléphonie sans fil au Canada, nettement plus élevés qu'aux États-Unis ou qu'en Europe, croient certains observateurs.

    Un nouveau spectre permettrait aussi aux fournisseurs de services d'offrir aux consommateurs des services nécessitant plus de bande passante, comme l'accès à Internet haute vitesse ou de la lecture vidéo en transit sur les appareils portatifs.

    Au moins deux entreprises, Quebecor de Montréal et MTS Allstream de Winnipeg, avaient fait savoir au gouvernement fédéral qu'elle seraient intéressées par les nouvelles fréquences, mais elles avaient aussi demandé à Ottawa d'en mettre certaines de côté pour empêcher les trois grands joueurs de puiser dans leurs coffres afin d'acheter tout ce qui est disponible.

    Ottawa rend également obligatoire le partage des pylônes d'antennes sur le territoire des nouvelles entreprises qui obtiendront une licence. Cette mesure restera en vigueur pendant au moins cinq ans, période au cours de laquelle les nouveaux venus pourront construire leur réseau.

    Les nouveaux joueurs pourront aussi bénéficier de l'itinérance à l'extérieur de leur secteur pendant dix ans, a indiqué hier Industrie Canada. L'itinérance permet aux abonnés d'un fournisseur de services d'obtenir les services d'un autre fournisseur lorsqu'il se déplace d'une région géographique à une autre.

    Dans sa soumission au ministère de l'Industrie, MTS Allstream a soutenu que les Canadiens payent jusqu'à 79 % plus cher que les Américains pour leurs services sans fil, ce qui expliquerait en bonne partie pourquoi la pénétration de la téléphonie cellulaire au Canada traîne derrière ce qu'on constate en Europe et aux États-Unis.

    Quebecor a salué cette décision. «En permettant une concurrence accrue, cette politique ouvrira la porte à une meilleure technologie, à plus de services et à des prix plus avantageux pour les consommateurs canadiens», a déclaré le président et chef de la direction de Quebecor inc., Pierre-Karl Péladeau. «À titre d'entreprise productrice de contenus, Quebecor Media est engagée dans toutes les facettes de la création et de la distribution de contenus, et nous croyons que cette décision aura un impact très positif sur la production de contenus canadiens.» Bell, Rogers et Telus s'opposaient quant à elles aux fréquences réservées, faisant valoir que cela constituerait des privilèges injustes pour les nouveaux venus et leur donnerait un avantage déloyal.

  • L'INDUSTRIE DU PAPIER PERDRA 400 M$ CETTE ANNÉE. ARTICLE D'OLIVIER BOURQUE POUR LA PRESSE AFFAIRES.COM DU 29-11-07

           8d81434c17bc9e0da2e25683c48a32c7.gif                                 

     

    L'INDUSTRIE DU PAPIER PERDRA 400 M$ CETTE ANNÉE

    29 novembre 2007 - 10h31
    LaPresseAffaires.com
    Olivier Bourque


    L’industrie canadienne des produits du papier connaît des temps durs, mais devrait voir une embellie pour 2008.

    C’est ce qu’affirme le Conference Board dans une note visant cette industrie.

    «Les bénéfices des dernières années ont été doublement touchés par l'appréciation rapide du huard, étant donné que les recettes de l'industrie sont en dollars américains et les coûts principalement en dollars canadiens, a expliqué l'économiste Valérie Poulin.

    «Néanmoins, les modestes hausses des prix aideront une certaine reprise de l'industrie à partir de 2008», poursuit l’économiste.

    Selon le Conference Board, l’industrie perdra plus de 400 M$ cette année.

    «Comme on anticipe une baisse des coûts plus rapide que celle des recettes en 2008, l'industrie peut s'attendre à de modestes bénéfices de 6 M$, l'an prochain. Les bénéfices devraient ensuite s'accroître de façon continue et dépasser 1 G$ par année à partir de 2010», précise le Conference Board.

    La production des produits du papier, en déclin depuis 2004, devrait continuer de fléchir tout au long de 2008, car l'utilisation accrue des ordinateurs et d'Internet limitera la demande nord-américaine de certains types de papier.

    Même si la demande de la Chine est à la hausse, elle ne compensera pas la perte des exportations aux États-Unis et la faible consommation intérieure.

  • EUROPE: LE CELLULAIRE COMME SEUL TÉLÉPHONE DANS UNE MAISON SUR CINQ

    b1747cbaf42e310c13c63812670d847a.gifEUROPE: LE CELLULAIRE COMME SEUL TÉLÉPHONE DANS UNE MAISON SUR CINQ

    mercredi 28 novembre 2007 à 9H25

    Par Christian Leduc sur http://www.branchez-vous.com/


    Le cellulaire serait le seul téléphone utilisé dans un ménage européen sur cinq, constate Eurostat, le service statistique de la Commission européenne.
    La Lituanie serait le pays où le plus de familles ont décidé d'abandonner les téléphones réguliers au profit des téléphones cellulaires, note Eurostat. Près de la moitié (48 %) des ménages lituaniens n'auraient plus de téléphone fixe à la maison.

    La Finlande arrive en deuxième position du classement (47 %), suivie par la République tchèque (42 %), le Portugal (38 %) et la Belgique (24 %). La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne sont loin derrière ces pays, avec respectivement 14, 13 et 11 % de leurs ménages qui utilisent le cellulaire comme seul téléphone à la maison.

    Selon Eurostat, cette différence entre les nouveaux pays membres de l'Union européenne - généralement d'anciens États communistes - et les pays d'Europe de l'Ouest s'explique en partie par le fait que les téléphones fixes étaient moins bien implantés en Europe de l'Est.
    Par ailleurs, malgré la constante avancée des téléphones cellulaires dans les ménages européens, Eurostat constate que le taux de pénétration des téléphones fixes augmente lui aussi. Il est passé de 43 téléphones par groupe de 100 individus en 1995 à 48 en 2005.

    Quant au taux de pénétration du cellulaire général chez les Européens, il est plus élevé que jamais. Il y aurait maintenant en moyenne 95 comptes de téléphonie cellulaire pour chaque groupe de 100 individus, rapporte Eurostat.

    Les statistiques varient cependant grandement d'un pays à l'autre. Au Luxembourg, il y aurait 158 comptes de cellulaire pour chaque tranche de 100 individus, alors qu'il n'y en aurait que 62 pour chaque groupe de 100 personnes en Roumanie.

  • LE QUATRIÈME SOMMET INTERNATIONAL DU JEU DE MONTRÉAL (SIJM) LE 27 ET LE 28 NOVEMBRE 2007

     

    Aujourd'hui s'ouvre le Sommet international du jeu de Montréal au Palais des congrès de Montréal

    ee3be4847c3ef2bc26bdf4fc26b01782.gifAnnoncé par Paul Cauchon dans Le Devoir du 25-11-07


    Après le festival Arcadia il y a deux semaines, où le public a pu s'en donner à coeur joie en essayant les nouveaux jeux vidéo, place aux grandes discussions: c'est ce matin que s'ouvre au Palais des congrès de Montréal le Sommet international du jeu de Montréal.

    Renseignements et programme: http://www.sijm.ca/ 

     

    Le Sommet international du jeu de Montréal (SIJM) est un événement international de développement des compétences destiné principalement aux professionnels de la création et du développement de jeu vidéo (artistes, programmeurs, designers, producteurs) issus du monde entier.

    Conçu pour répondre aux besoins de l’industrie, il figure d’ores et déjà parmi les événements annuels internationaux qui se démarquent.

    Un contenu de haut niveau
    Le Sommet est un événement spécialisé proposant, dans un environnement convivial, de favoriser l’acquisition de connaissances, les rencontres et échanges.

    Il propose des conférences spécialisées présentées par des spécialistes de renommée mondiale en programmation, arts visuels, design de jeu, audio, production/affaires ainsi que des cocktails et rencontres. Il permet aussi, à l’intérieur de l’Espace affaires, une zone réservée et spécialement conçue à cet effet, de multiplier les rencontres axèes sur les affaires.

    Programme

    • De nombreuses formations et conférences
    • De grands noms de la scène locale et internationale
    • De nombreuses activités complémentaires : soirée VIP, cocktails, rencontres spécialisées
    • Exposition des dernières avancées technologiques
    • Un Espace affaires

    En bref

    • Créé en 2004
    • Organisé par Alliance numériQC
    • Près de 1000 professionnels de l’industrie du jeu vidéo
    • Près de 70 conférenciers
    • Où : à Montréal (Canada)
    • Quand : 27 et 28 novembre 2007
    • Durée : deux jours

    731c6986833b588dd1fc2df6b3e47f84.jpg

     

  • OTTAWA OUVRE LE MARCHÉ DE LA TÉLÉPHONIE SANS FIL. ARTICLE SUR RADIO CANADA

    8bb6f96df24e2c5ff1a637e87c0e516f.gifOTTAWA OUVRE LE MARCHÉ DE LA TÉLÉPHONIE SANS FIL
    Le gouvernement canadien a ouvert la voie mercredi à une concurrence accrue dans le secteur de la téléphonie sans fil pour permettre l'arrivée de nouveaux joueurs aux côtés des trois grands, les sociétés Bell Canada, Rogers et Telus. Le ministre fédéral de l'Industrie Jim Prentice a dévoilé à Toronto les détails de la vente aux enchères d'une bande de fréquence, réservée aux services sans fil évolués, qui aura lieu le 27 mai prochain. Une partie de cette bande ira exclusivement à de nouveaux fournisseurs. Selon le ministre, cela conduira à plus de concurrence et d'innovation. Il ajoute qu'au bout du compte, les consommateurs et les entreprises obtiendront de meilleurs services à de meilleurs coûts. Le secteur des télécommunications a cumulé des ventes de 36 milliards de dollars l'an dernier au Canada, dont 12,7 milliards sont imputables au seul segment de la téléphonie sans fil. Bell, Telus et Rogers se partagent 95% des revenus dans la téléphonie mobile au Canada.

  • Les Éditions Espaces lancent son prochain titre de la Collection Espaces "La Tentation du monde, ou le voyage à sac à dos sous toutes ses coutures" le 30 novembre

     f5567396892dc1152311c8de5429ae1e.gif

     896e6de24909f72bffba076be596a189.gif

     

    Bonjour,

    Les Éditions Espaces lancent son prochain titre de la Collection Espaces.
    b7653495f3a51077f9e1dfde504d448d.jpg “La Tentation du monde, ou le voyage à sac à dos sous toutes ses coutures” est un récit qui parle de voyages et d’expériences de vie.
    J’ai pensé que ça pourrait vous intéresser...  Voir les détails du lancement dans le carton d’invitation ci-joint.

     http://www.espaces.qc.ca/collection_espace/collection.htm

    Si vous avez des amis que ça peut intéresser, n’hésitez pas à faire circuler cette invitation.

    Merci de confirmer votre présence,

    À bientôt!

    Stéphane
    _______________________
    Stéphane Corbeil
    Président
    Groupe ESPACES
    stephane@espaces.qc.ca
    Tél.: (514) 277-3477 # 24
    911, rue Jean-Talon Est, bureau 205
    Montréal (Qc) CANADA H2R 1V5
    www.espaces.qc.ca

    1abfd1fb6eee9288711a195d4dda4b42.jpgINVITATION SPÉCIALE

    Monsieur Patrick Doucet, écrivain, et Stéphane Corbeil, éditeur, vous invitent à assister au lancement de

    LA TENTATION DU MONDE

    Ou le voyage à sac à dos sous toutes ses coutures

     

     

     

    Ce nouveau récit, publié dans la Collection de voyage vécues sur cinq continents, dans plus d'une vingtaine de pays.

    La Tentation du monde
    Ou le voyage à sac à dos sous toutes ses coutures

    par Patrick Doucet

    Les expériences de voyage racontées dans ce récit par l’auteur s’étendent sur seize ans, et prennent place sur cinq continents, dans plus d’une vingtaine de pays.

    Patrick Doucet, c’est vous, c’est lui, c’est elle, c’est un peu tous ceux qui ont pris un jour leur sac à dos, la trouille au ventre, des ailes aux semelles, l’horizon au fond des yeux… 

    Date: Vendredi 30 novembre 2007

    Heure: 17 h 30 à 19 h 30

    Adresse: 4538 rue Papineau (coin Mont-Royal, voisin de La Tulipe), à Montréal

    Un service au bar sera disponible et des canapés seront servis. Restos à deux pas pour poursuivre la soirée... R.S.V.P.: veuillez confirmer votre présence en nous écrivant à tentation@espaces.qc.ca au plus tard le 27 novembre 2007 avant 17 h 00

    pour commander ce livre, en ligne, veuillez vous rendre sur www.espaces.qc.ca 

    LE GROUPE ESPACE ORGANISE AUSSI UN CONCOURS DE JOURNALISME D'AVENTURE

    VOIR PROGRAMME ICI:7656940ebcbfb6c1d9a8d66889d9b593.jpg concoursinfoweb.pdf

  • COMPTE RENDU DU COLLOQUE "L'imprimé: un média du futur ?" du 15 et 16 novembre à Paris au Centre de conférence Pierre Mendès France

    medium_mediadufutur_400.jpgColloque exceptionnel sur l'avenir de l'imprimerie, les 15 et 16 Novembre à Paris


    Ce colloque, qui concerne l’ensemble de la filière graphique, se tiendra avec les principaux acteurs de la communication imprimée, a pour objectif d'initier une réflexion stratégique sur l’avenir de l’écrit, du papier et de l’imprimé.

    La Fédération de l’imprimerie et de la communication graphique (FICG), le Groupement des métiers de l’imprimerie (GMI) et le Syndicat national des industries de la communication graphique et de l’imprimerie françaises (SICOGIF) organisent les 15 novembre et la matinée du 16 novembre 2007 un colloque relatif aux Industries graphiques intitulé : « L’imprimé : un média du futur ? ».

    Ce colloque intervient dans le cadre d’une convention signée pour trois ans avec la Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’économie, des finances et de l’emploi. La Confédération française de l’industrie des papiers, des cartons et celluloses (COPACEL) et la Fédération des industries des peintures, encres, couleurs, colles et adhésifs (FIPEC) sont associées à cet événement.

    Des professionnels du secteur des arts graphiques, du monde l’édition, de la communication débattront de l’avenir du support papier, des nouvelles opportunités du marché, mais aussi des enjeux environnementaux. Cette manifestation est destinée à restaurer l’image de la profession et apporter un message aux acteurs de la chaîne graphique.

    Jeudi 15 novembre et vendredi 16 novembre en matinée
    L’imprimé : un média du futur
    Centre de conférence Pierre Mendès France
    (dans les locaux du Minefe à Bercy)

     be604aa64d999c1473fa9645ad6edf3f.png

    COMPTE RENDU DU COLLOQUE PAR ANTOINE GAILLARD SUR WWW.GRAPHILINE.COM

    (1/6) 

     Les 15 et 16 novembre derniers avait lieu au Ministère de l'Economie ce colloque très attendu

     Près de 280 participants courageux, bravant les embouteillages parisiens provoqués par les grèves dans les transports publics, avaient fait le déplacement pour s'informer et débattre de l'avenir du secteur. Organisé par les trois syndicats patronaux de l'imprimerie, FICG, GMI et SICOGIF et la DGE de Bercy (Direction Générale des Entreprises), ce colloque, organisé autour de tables rondes, faisait suite à une étude exploratoire qui a permis de remettre de dresser un constat difficiel mais courageux qui a le mérite de donner des orientations indispensables qui doivent être prises par la profession.

     5ef3cca23c592d9b159071d55bc9daca.jpg

    Colloque sur l’avenir de l’Imprimerie (2/6) : les besoins et attentes des donneurs d’ordres

    Thematique : Impression

    Le 23-11-2007

    Les nouveaux critères de décision d’achat et de sélection de l’offre.

    Par Antoine Gaillard

    L’analyse du marché de l’imprimerie fait ressortir une profonde évolution des besoins et des attentes des donneurs d’ordres, que les professionnels du secteur doivent désormais intégrer au risque de se faire marginaliser.

    Parmi les nombreux critères qui ressortent des entretiens conduits lors de l’étude préalable au colloque, l’impact du coût, de la réactivité, de la proximité, de la flexibilité, de la disponibilité mais aussi et surtout de la tranquillité, apparaissent comme les principaux critères de sélection des acheteurs. 

     Ces différents critères peuvent se résumer en 6 grandes attentes :

    •    Compétitivité
    La compétitivité du fournisseur s’analyse au travers de deux éléments indissociables :
    La compétitivité prix :  si le prix est toujours un point fondamental pour le donneur d’ordres, il est pondéré à l’aune de la qualité et du délai.
    Innovation et adaptation : pour les donneurs d’ordres, un fournisseur compétitif doit     être proactif, à savoir être capable d’anticiper ses besoins et s’y adapter, tant en terme     d’impression pure que de process (e-commerce) voire de « création » ou     conceptualisation de nouveaux imprimés.


    •    Transparence et connaissance des coûts
    Aujourd’hui plus que jamais, le donneur d’ordres a besoin d’être rassuré sur le choix     de son prestataire d’imprimerie. Il souhaite pour ce faire comprendre pourquoi et     comment son imprimeur parvient à lui proposer « le meilleur prix ». Tout écart de prix     significatif par rapport au marché sera ainsi analysé afin de comprendre si le     fournisseur bénéficie d’un véritable avantage comparatif basé sur une technologie (e-printing par exemple) ou s’il s’agit d’un simple dumping peu pérenne et risqué en     terme d’achat.
    Cette exigence de transparence peut se matérialiser par des demandes de     décomposition des coûts, des contrôles du processus de production par le biais de     rapports d’étape, des demandes d’obtention de rapports financiers en temps réel, la     réalisation d’audits d’entreprise et la mise en place de plans de progrès de la part des     imprimeurs (afin de maîtriser leurs coûts dans le temps).
    Ces exigences, souvent peu comprises par les imprimeurs, trouvent notamment toute     leur justification pour l’élaboration de contrats de référencement par les donneurs     d’ordres.


    •    Réactivité

    Dans le contexte actuel de concurrence entre supports médias, la réactivité du     fournisseur est un élément clé de sa réussite, à toutes les étapes de la réalisation du     produit : création, pré-presse, impression, logistique…
    Cette réactivité ne peut se baser que sur des équipes parfaitement formées, proactives     et à même de comprendre et « imaginer » de nouveaux imprimés pour leurs clients.


    •    Services

    L’une des principales attentes des donneurs d’ordres réside dans le fait qu’ils attendent     beaucoup plus de leur fournisseur d’imprimerie que ceux-ci ne le font actuellement.     De simples transformateurs de papier, les imprimeurs doivent désormais se positionner     comme des prestataires de services à part entière, proposant une offre globale.
    Pour 1€ dépensé pour l’impression d’un document, une entreprise en dépense 6 autour     en création, logistique, distribution, puis éventuels archivage ou numérisation.
    Cette attente de services implique de la part des imprimeurs :
    De parfaitement connaître leurs coûts et donc de maîtriser leurs process.
    De disposer de collaborateurs formés, à même de commercialiser une offre de service globale.
    D’anticiper la réglementation environnementale et d’être force de proposition dans ce domaine.
    D’optimiser leur relation client notamment via l’e-printing.
    De disposer d’outils et de process de contrôle qualité opérationnels et réellement mis en œuvre.
    De développer leur activité dans la logistique et la distribution de l’imprimé.


    •    Sécurité & Développement durable

    Les donneurs d’ordres doivent désormais être sécurisés sur des aspects de plus en plus importants :
    Fiabilité du parc productif.
    Fiabilité et disponibilité des collaborateurs.
    Sauvegarde et protection des données confiées au fournisseur.
    Viabilité et pérennité financière du fournisseur.
    Les aspects liés au développement durable deviennent de plus, une exigence majeure des donneurs d’ordres :
    Origine et contrôle des sources d’approvisionnement
    Respect voire anticipation des réglementations liées à l’environnement
    Protection des salariés et sécurité au travail
    Choix de modes de transport générant le moins de CO2 possible.


    •      Accompagnement technologique & conseil

    Assurer une veille permanente en s’engageant à instaurer un circuit d’information systématique en regard de toute évolution de normes et standards et des usages professionnels.

    Etre capable d’implémenter des bases de données textes et images, intégrer des interfaces web et des réseaux d’échanges informatiques notamment pour des données variables.

    Dans ce domaine, l’imprimeur doit pouvoir être capable de conseiller le donneur d’ordres et pas simplement de s’adapter à ses exigences. Il doit pouvoir être capable de conseiller le choix des meilleurs process et méthodes de production et être force de proposition dans l ‘élaboration de nouveaux imprimés qui restent à inventer.

     56f997a3068f802dec3a2dac8107f671.jpg

     Colloque sur l’avenir de l’Imprimerie (3/6) : l’évolution du besoin d’impression

    Thematique : Communication, PAO - Prépresse, Multimédia, Impression, Emballage

    Le 23-11-2007

    L’évolution des besoins d’approvisionnement en médias imprimés s’apprécie en fonction de 5 critères principaux.

    Par Antoine Gaillard

    Ces 5 critères sont :

    La nature du contenu éditorial du message diffusé : actualité, notice technique, information commerciale, marketing direct, informations financières, etc.
    L’utilisation ou l’exploitation du contenu supposées être faite par son destinataire.
    La pertinence et la durée de vie du message diffusé.
    Le type, la nature de la cible visée et le nombre de destinataires concernés
    La possibilité de faire appel à d’autres médias complémentaires, jugés plus efficaces ou permettant d’atteindre un meilleur rendement.

    Trois types de comportements se distinguent parmi les acheteurs d’imprimés :

    Les acheteurs d’imprimés développant un communication basée sur des supports numériques
    L’imprimé devient marginal au détriment du CD ou du DVD. Sont concernées les entreprises réalisant beaucoup de documentation technique, non destinée au grand public avec mises à jour permanentes.
    Les acheteurs d’imprimés développant une communication par internet et pour lesquels l’imprimé devient un complément.
    Dans ce cas, l’imprimé peut également être utilisé pour transmettre un message à destination d’une clientèle très ciblée (marketing personnalisé, catalogues VAD ou mailing mailing personnalisés).

    Ce cas concerne également le secteur des banques et assurances dont une partie des achats d’imprimés est impactée par la dématérialisation (imprimés de gestion), mais pas l’ensemble des imprimés publicitaires.
    Les acheteurs d’imprimés dont les besoins vont rester stables ou se développer
    Ces derniers recherchent l’optimisation économique et la réactivité industrielle auprès de leurs fournisseurs.

    Ces donneurs d’ordres soulèvent une menace : celle des délocalisations.

     10d0ab0e62138355a26fdff05529465b.jpg

    Colloque sur l’avenir de l’Imprimerie (4/6) : les nouveaux enjeux stratégiques

    Thematique : Communication, PAO - Prépresse, Multimédia, Impression, Emballage

    Le 23-11-2007

    Les différents enjeux qui s'annoncent.

    Par Antoine Gaillard


    Besoins récurrents & Besoins ponctuels

    Les acheteurs d’imprimés considèrent dans leur très grande majorité que l’imprimé reste un support essentiel dans leur stratégie de communication. Ils pensent toutefois que des solutions alternatives ou complémentaires existent pour certaines catégories de documents.

    Les acheteurs d’imprimés distinguent deux types de besoins : les imprimés récurrents et les besoins ponctuels.

    Les imprimés récurrents :
    Ils ne posent pas de problème à priori pour les acheteurs qui attendent     néanmoins de la part des imprimeurs des solutions optimisant leur processus     d’approvisionnement : commandes et BàT par internet, statistiques en temps  réel, etc.
    Les imprimés ponctuels :
    Ce type d’imprimés sera de plus en plus impacté par la nouvelle stratégie marketing que les donneurs d’ordres développent, stratégie qui conduira à  l’apparition de nouveaux types d’imprimés et de nouveaux marchés, auxquels  les imprimeurs devront pouvoir s’adapter.

     Communication attractive et stratégie marketing ciblée

    Les donneurs d’ordres développent des stratégies de marketing de plus en plus ciblées et personnalisées. Ils souhaitent adresser des messages spécifiques à destination de profils types de consommateurs en captant l’attention du destinataire grâce à une présentation originale de leur offre. Dans ce contexte, l’imprimé devrait fortement évoluer, vers de plus courts tirages mais fortement personnalisés.

    Cette tendance entraîne de nouvelles contraintes pour les acheteurs, dans le choix de leurs prestataires d’imprimerie qui devront pouvoir répondre de façon globale aux besoins exprimés.
    Exemples de nouvelles exigences :
    Afin de disposer d’imprimés personnalisés, les donneurs d’ordres doivent pouvoir compter sur des prestataires capables de gérer des bases de données et de les exploiter en impression.
    Pour capter l’attention des lecteurs visés, les donneurs d’ordres doivent pouvoir compter sur des prestataires à même d’enrichir l’imprimé par une finition toujours plus élaborée : vernis sélectifs, façonnage complexes, ajout d’échantillonnage, découpe…
    Une offre à clarifier et à adapter

    Pour répondre à ces attentes, les donneurs d’ordres souhaitent pouvoir disposer d’un éventail de l’ensemble de l’offre, la plus lisible possible : création, pré-presse, impression, impression numérique, finition, logistique, routage et distribution.

    Leur objectif est de pouvoir choisir le prestataire le plus adapté à leur besoin, capable d’y apporter une réponse globale.

    Ils sont souvent confrontés à une mauvaise connaissance des procédés techniques de la chaîne graphique et de l’offre industrielle du secteur. Face à des imprimeurs ne sachant pas communiquer et n’ayant jamais mis en place de démarches marketing, il apparaît une difficulté à se comprendre et à avancer ensemble, imprimeurs et donneurs d’ordres semblant évoluer dans deux mondes parallèles.

    Dans ce contexte, les donneurs d’ordres reprochent aux imprimeurs :
    Un total manque de lisibilité
    Une réponse partielle à des besoins globaux
    Des délais de réalisation et des processus de commande archaïques
    Une structure de coûts insuffisamment transparente. 
    L’alternative de la plate-forme d’édition / de production
    Dans ce contexte, les donneurs d’ordres peuvent faire appel à des plate-formes de production qui apportent une réponse simple – et sans souci – à des besoins complexes. Ce type de prestation est souvent bien accueilli dans la mesure ou cette prestation englobe l’ensemble des besoins exprimés par le donneur d’ordres.

    Elles apportent un service global clé en main de la création au routage.

    En ayant recours à de tels prestataires, les donneurs d’ordres externalisent la gestion de leurs achats d’imprimerie afin de rationaliser leurs coûts, travailler en temps réel et disposer d’un service global.

     87a1658ad8d90f8acbbc2dbe931355b0.jpg

    Actualités du 23-11-2007   

    Colloque sur l’avenir de l’Imprimerie (5/6) : comment l’imprimeur doit-il adapter son offre produit et services ?


    L’imprimeur : du transformateur de papier au statut de société de service globale


    Les donneurs d’ordres expriment de nombreuses attentes vis à vis de leurs imprimeurs :
    Favoriser les partenariats


    Les imprimeurs doivent développer des partenariats afin de présenter des offres et solutions globales à leurs clients. Les alliances leur permettront, par la mutualisation des compétences et du parc productif et l’arrêt du surinvestissement, de retrouver une compétitivité perdue.


    Optimiser l’offre en matière d’impression personnalisée  et ciblée
    Capacité à exploiter et à gérer l’extraction de bases de données fournies, impression à la demande, impression de pré-séries en petites quantités (idem que dans le textile…), décomposition de l’impression en plusieurs versions (versionning), impression de données variables…


    Améliorer leur capacité de conseil et d’accompagnement
    Les donneurs d’ordres veulent avoir à faire à des interlocuteurs les aidant au mieux à définir leurs besoins pour obtenir des imprimés leur permettant de valoriser leur image et celle de leurs produits ou services.
     
    Garantir une totale transparence dans l’offre de produits et services
    En particulier en matière de prix ou l’imprimeur doit pouvoir décomposer son offre. A noter que face à des plate-formes de production totalement opaques, cette transparence des imprimeurs ne peut que leur servir et leur permettre de se différencier.
    Accroître leur réactivité en terme de délai
    De la conception des documents demandés et des services associés, à la réalisation de la commande : les process actuels doivent être automatisés ou raccourcis.

    Imprimer moins mais imprimer mieux
    Ce, en respectant les attentes des donneurs d’ordres…
    Intégrer stratégiquement le développement durable
    Les donneurs d’ordres se disent sensibles au discours de proximité de la production vs le CO2 transport. Aux imprimeurs d’anticiper les normes environnementales et de respecter celles existant afin de démontrer que le média papier ne pollue pas et qu’il est respectueux de l’environnement.


    Anticiper le devenir de l’imprimé via l’e-printing
    Les commandes se feront par flux électronique pour des productions de papiers de plus en pus ciblées et en faibles ou moyennes quantités. Il est stratgique pour les imprimeurs de se positionner sur des marchés annexes comme la gestion des banques d’images en ligne pour leurs clients et de développer des démarches d’e-printing et de web to print. En permettant à leurs clients de créer eux-mêmes leurs imprimés à distance, en développant le travail collaboratif, les imprimeurs leurs fourniront des services à forte valeur ajoutée tout en réduisant drastiquement leurs coûts de production, par l’automatisation de leurs opérations de pré-presse notamment.


    Ce type de démarche permettra également aux imprimeurs d’inventer de nouveaux types d’imprimés et d’aller les commercialiser auprès de leurs clients, répondant parfaitement à leur nouveau positionnement dans le domaine du service.
    Mettre en place des stratégies marketing et communiquer
    Développer une offre de service globale nécessite de la part des imprimeurs notamment la mise en place de véritables stratégies commerciales et marketing à l’instar de ce que mettent en œuvre la plupart des entreprises industrielles. Cette évolution indispensable ne pourra être mise en œuvre que si les imprimeurs recrutent des compétences pointues dans ce domaine.


    Antoine Gaillard © www.Graphiline.com

     

  • LES LIBRAIRIES DU CANADA ET DU QUÉBEC HONORÉES EN FRANCE 26-11-07

    b7e21bdaa5bfaf7b183b78229e5d36ba.gifDES LIBRAIRIES DU CANADA ET DU QUÉBEC HONORÉES EN FRANCE 26-11-07
    Le Prix culturel Samuel de Champlain a été décerné lundi à la Librairie du Québec et à la Librairie canadienne de Paris. Créé il y a 10 ans, ce prix souligne le rôle d'un Canadien et d'un Français ayant oeuvré à la diffusion de leurs cultures auprès des publics des deux pays. Dans le passé, il a notamment été attribué à Bernard Pivot, Hubert Reeves, Charles Aznavour et Robert Lepage. C'est la première fois qu'il est remis à des libraires, en l'occurrence Hervé Foulon et Brian Spence. Le premier, également patron des Éditions Hurtubise à Montréal, a repris en 2000 la Librairie du Québec à Paris. Le second porte à bout de bras depuis 1989 "The Abbey Book Shop", l'autre nom de la Libraire canadienne. L'Institut France-Canada a par ailleurs honoré le Québécois Jacques Lacoursière pour l'excellence de ses travaux. Chercheur, conférencier et animateur de radio et de télévision, l'auteur de "Canada-Québec 1534-2000" a estimé que sa récompense "arrivait à point nommé", à quelques semaines du début des célébrations du 400ème anniversaire de fondation de la ville de Québec l'an prochain.

  • Netendances - octobre 2007 au Québec - CEFRIO - Bulletin SISTech du 15 novembre 2007

    97cee993a773e7af0fa22018a692503b.gif5b9417b7ed6ae47562ecc5c0ca274443.gifNouveautés de l'Infomètre : sources: http://www.infometre.cefrio.qc.ca/
    NETendances - Octobre 2007
    Octobre : des résultats à 4 nouvelles questions
    Le taux de fréquentation d’Internet est toujours situé au-dessus de 70 % pour octobre 2007. En effet, 73,2 % des adultes québécois ont utilisé Internet dans une semaine type. Quatre nouvelles questions ont été ajoutées à NETendances en octobre. Une première question montre que les adultes québécois considèrent plus sécuritaires les transactions avec les institutions financières (note moyenne de 7 sur 10) qu’avec les commerçants (6 sur 10 pour les transactions avec les grands détaillants et 4 sur 10 pour celles avec les petits commerçants). Autre résultat, un Québécois sur cinq (21,6 %) a accédé à Internet sans fil au cours des trois derniers mois au moyen d’un ordinateur portable et 8,1 % au moyen d’un téléphone cellulaire. Enfin, NETendances a mesuré l’utilisation de certains outils associés au Web 2.0. Ainsi, 18,8 % des adultes ont utilisé un Wiki au cours des trois mois précédant le sondage, 17,3 % ont participé à un site de réseautage, 15,9 % ont utilisé la balladodiffusion et 4,5 ont adhéré à des fils RSS.
    [15 novembre 2007]

    Résultats d'octobre 2007
    Parmi les adultes québécois,   
    73,2 %        
    ont navigué sur Internet au cours des sept derniers jours.


                    
    Au cours des trois derniers mois, parmi les adultes québécois,     
    • 18,8 %         ont utilisé un wiki, par exemple Wikipédia;   

    • 17,3 %         ont participé à un site de réseautage, tel que Facebook, MySpace ou Espace Canoë;     
    • 15,9 %         ont téléchargé des contenus radiophoniques, audio ou vidéo destinés à être transférés sur un baladeur numérique pour une écoute ou un visionnement ultérieur (baladodiffusion ou podcasting);     
    • 4,5 %
         ont adhéré à un fil RSS.   
          
    Aussi, parmi les adultes québécois,   
    38,8 %

    ont accédé à Internet par un accès sans fil au cours des trois derniers mois;   

                    
    11,9 %          ont visité la section « citoyens » du portail de services du gouvernement du Québec à l’adresse www.gouv.qc.ca au cours du dernier mois.   

          
    Aussi, les adultes québécois accordent une plus grande confiance aux institutions bancaires (note de 7/10) pour la sécurité de leurs transactions en ligne.

     

    pour en savoir plus: sources: http://www.infometre.cefrio.qc.ca/

     

  • ÉTUDE IPSOS: LES FRANçAIS ET L'IMPRESSION À DOMICILE. ARTICLE DE DIMITRI T. DU 23-11-07 SUR GENERATION NOUVELLES TECHNOLOGIES

    8690c440efa005951d83c6f63ccdc72a.gifÉtude Ipsos : les Français et l'impression à domicile
    23/11/2007 13:08 par Dimitri T.

    Une étude menée par Ipsos révèle les habitudes des Français en matière d'impression.

    SOURCES: WWW.generation-nt.com/etude-ipsos-impression-imprimantes-prix-cartouches-encre-actualite

    À la demande de la marque Kodak, l'institut d'étude Ipsos a interrogé les Français sur leurs habitudes en matière d'impression. 1 000 personnes âgées de 18 à 64 ans ont participé à cette enquête qui s'est déroulée entre le 26 et le 30 octobre dernier.

    L'impression à domicile s'avère être quelque chose de très apprécié par les Français. 76 % la jugent pratique et 57 % la trouvent rapide. Pourtant, seulement 41,6 % des personnes interrogées déclarent imprimer des photographies et 25,6 % des documents créatifs. D'autre part, 50 % font attention à ce qu'ils impriment, 60 % surveillent les impressions de leurs enfants et 20 % leur interdisent tout simple d'utiliser l'imprimante de la maison.

    Le principal inconvénient qui explique ces chiffres est le coût de l'impression à domicile. C'est en tout cas ce que pensent 71 % des participants à l'étude. 39 % d'entre eux vont même jusqu'à parler d'arnaque ( pensez aux cartouches qui valent parfois le coût de l'imprimante elle-même... ) avec un coût moyen par an de 115 euros en encre. Si les cartouches d'encre étaient sensiblement moins chères, 38 % estiment qu'ils imprimeraient beaucoup plus à domicile.


    L'impression sur le lieu de travail
    Conséquence de tout cela, les imprimantes de l'entreprise sont prises d'assaut. 70 % avouent utiliser l'imprimante du bureau pour imprimer des documents personnels. 33 % déclarent le faire pour économiser de l'argent et 39 % le font pour la qualité d'impression qu'à leur domicile et 26 % car ils en ont assez de devoir aller en magasin pour acheter du papier et de l'encre.


    Le prix des cartouches : critère numéro un
    Les cartouches sont devenues tellement chères que leur coût est devenu le critère numéro un lors de l'acquisition d'une imprimante pour 29 % des Français. Les deux autres critères principaux sont la qualité pour 19 % et la simplicité d'utilisation pour 18 %.

  • LA POSTE VIRTUELLE POURSUIT SON DÉVELOPPEMENT CHEZ LES BELGES

    964f33e8837b2c30eb927edf3a27c2cc.gifLA POSTE BELGE RENOUE AVEC FLYDOC

    23-11-2007

    Après avoir vendu Asterion à PitneyBownes, Belgian Post confie une nouvelle fois à Esker le soin de lui développer son bureau de poste virtuel. Basé sur la même technologie que Flydoc, et Clic'doc (d'Asterion), "Click & Post" offrira des services similaires à l'ensemble du marché: impression à la demande de courrier, façonnage, routage et dépôt poste des plis, le tout accessible depuis une imprimante virtuelle ou un site internet. La plateforme sera exploitée par une filiale de la Poste belge, eXbo, et se concentrera sur le marché local.

  • Amazone lance son premier livre électronique

    Amazon lance son premier livre électronique
                
    CAROLINE MONTPETIT Le Devoir
    Édition du mercredi 21 novembre 2007
    Mots clés : livre électronique, Amazon, Internet, Culture, États-Unis (pays)
    La compagnie Amazon a lancé à New York son premier livre électronique, petit ordinateur par lequel les usagers pourront commander et télécharger des livres disponibles en format numérique. Le lancement s'est fait lundi à New York, et ce «livre» n'est pour l'instant disponible qu'aux États-Unis.

  • SYMPOSIUM NETSUDS 2007: ACCÈS AUX TIC ET SERVICE UNIVERSEL EN AFRIQUE SUB-SAHARIENNE. COMPARAISONS ET DYNAMIQUES. CAMPUS NUMÉRIQUE FRANCOPHONE DE L'AUF À DAKAR 26-28 NOVEMBRE 2007

    SYMPOSIUM NETSUDS 2007
    Accès aux TIC et service universel en Afrique Sub-saharienne

    Comparaisons et dynamiques

    Campus numérique francophone de l'AUF à Dakar

    26-28 novembre 2007

     

    Présentation de l'action et problématique: intérêt du sujet: SymposiumNetsuds.2007.pdf

     

    Par le Groupe de recherche international du CNRS, NETSUDS

    Avec la collaboration

     

    du projet d'Appui au désenclavement numérique (ADEN) du Ministère français des Affaires étrangères, de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (ARTP), des universités de Saint Louis et de Bambey, de l'Institut Panos Afrique de l'Ouest, projet du centre sur les politiques internationales des TIC, Afrique centrales et de l'Ouest (CIPACO).

     


  • Le professeur Normand Golb de l'Université de Chicago le 18 et le 21 novembre 2007

    medium_1024.24.jpgAprès l'interview de Jean-Marie Gelinas, qui travaille présentement à l'écriture d'un livre sur l'histoire de l'émigration des cryptos Juifs en Nouvelle-France au milieu du 17e siècle et l'interview de Jacques Sylvain Klein l'auteur de "La maison sublime, l'école rabbinique et le royaume juif de Roue" aux éditions Point de vue; nous avons le plaisir d'interviewer aujourd'hui celui sur qui s'appuie ces recherches, Norman Golb, docteur de l'Université Johns Hopkins en 1954, professeur à l'institut oriental de l'Université de Chicago en histoire et civilisation juive dont les travaux sur l'histoire du royaume juif de Rouen en Normandie font autorité depuis une quarantaine d'années dans différentes langues et sur différents continents. En particulier son livre sur Les juifs de Rouen au Moyen Age-Portrait d'une culture oubliée (Publications de l'Université de Rouen n° 66, 1985, un livre de 475 pages. Ou en anglais son dernier livre en 1998 The Jews of Medieval Normandy - A Social and Intellectual History (Cambridge University Presse, 1998, un ouvrage de 621 pages. Au jourd'hui l'interview est faite en anglais par Stan Asher, que les auditeurs de Radio Shalom connaissent puisqu'il anime plusieurs autres émissions sur cette même radio.

     medium_golbsmall.jpgNorman Golb passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 18 novembre 2007 en différé à 15 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 21 novembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Éric Le Ray Ph.D.

  • Artesi Ile-de-France vous invite a un gouter thematique de l'acces public a Internet et au multimedia le mardi 27 novembre 2007 de 14 h 00 a 17 h 00. presentation de CoPEReN: un outil de partage de ressources entre animateurs

    Goûter thémaTIC de l'accès public à internet
    Ce goûter thémaTIC sera l’occasion de présenter différentes plateformes de mutualisation à l’usage des animateurs et responsables d’Espaces Publics Numériques et de lancer officiellement CoPEReN Accès Public à Internet.

    Inscription gratuite mais obligatoire

    ARTESI Ile-de-France invite les animateurs d'espaces multimédia et à toute personne impliquée dans l'accès public à Internet en Ile-de-France, à la présentation de nouvelles plateformes de mutualisation : CoPEReN Accès Public à Internet et 2PCL, le mardi 27 novembre de 14h à 17h, au FIAP Jean Monnet, Paris 14ème. 

    L’accès aux ressources en ligne et tout particulièrement à celles que les animateurs eux-mêmes réalisent et mettent en œuvre est un thème qui intéresse depuis longtemps grand nombre d’acteurs de l’accès public à Internet. Plusieurs solutions existent aujourd’hui :

    • CoPEReN (Communautés de Pratique autour de l’Echange de Ressources Numériques) Accès Public à Internet qui est né des actions menées par ARTESI Ile-de-France autour de la mutualisation des contenus inter-réseaux et
    • la plateforme de partage de contenus en ligne (2PCL), actuellement en cours de développement, pilotée par la Délégation aux Usages de l’Internet (DUI).

    Pour plus d'information et voir le programme de la rencontre

    La réunion aura lieu au FIAP Jean Monnet, 30 rue Cabanis, 75014 PARIS (métro Glacière). 

    Inscription gratuite mais obligatoire
     
    L’outil est disponible sur http://accespublic.coperen.fr
  • Michel Cliche, secrétaire général du Comité sectoriel de main d'oeuvre des communications graphiques du Québec le 25 et le 28 novembre 2007

    medium_1024.26.jpgAujourd'hui notre invité est Michel B. Cliche directeur général du comité sectoriel de main d'oeuvre des communications graphiques du Quebec un organisme paritaire fondée en 1996. Nous venons donc de fêter ses dix années d'existence en 2007.

    le site internet : www.communicationsgraphiques.org

    medium_cliche.jpg 
    medium_logo_acc2.3.gifmedium_t_comite.3.gif

    Michel Cliche passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 25 novembre 2007 en différé à 15 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 28 novembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Eric Le Ray Ph.D 

  • Le chiffre d'affaire de HP franchit la barre des 100 milliards de dollars

    692e716d80dc60653b363ef0af4ff5c4.gifLe chiffre d'affaires de HP franchit la barre des 100 milliards de dollars
    [ 21/11/07  ]
    Depuis son arrivée, en 2004, à la tête de HP, Mark Hurd aligne des résultats impressionnants. Aujourd'hui numéro un mondial de l'informatique, le groupe mise sur l'innovation pour contrer la menace croissante de ses rivaux asiatiques.


    Pour le onzième trimestre de suite, les résultats du groupe ont dépassé prévisions et attentes.
    DE NOTRE CORRESPONDANT À PALO ALTO.

    Hewlett-Packard aura été la première entreprise high-tech a réaliser plus de 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel, 104,29 exactement, au cours de son exercice fiscal clos le 31 octobre. IBM, numéro un mondial pendant des décennies, est désormais loin derrière (91 milliards l'année dernière). Et, de fait, le chiffre d'affaires de HP pour l'année fiscale 2007 a même été supérieur aux prévisions de l'entreprise, ce qui est devenu une marque de fabrique pour le PDG, Mark Hurd. Depuis près de trois ans qu'il a remplacé Carly Fiorina, c'est le onzième trimestre consécutif au cours duquel les résultats financiers sont supérieurs à la fois aux prévisions des analystes et à ses propres estimations.

    Grâce à un chiffre d'affaires qui a progressé au quatrième trimestre fiscal de 15 % (28,3 milliards de dollars) et à un bénéfice net en hausse de 28 % (2,16 milliards de dollars), le groupe californien a donc pu célébrer dignement ses 50 années de présence à la Bourse. Depuis le début de l'année, son cours a progressé de plus de 20 %. Ces résultats ont été dopés en particulier par les ventes d'ordinateurs portables, qui ont bondi de 49 %, ainsi que par le secteur des logiciels, qui a doublé sur un an grâce, notamment, à l'acquisition de Mercury Interactive, pour 4,5 milliards de dollars.

    Contrastant avec les propos de John Chambers, PDG de Cisco, Mark Hurd a également pronostiqué une autre année de forte croissance pour 2008. HP devrait être en mesure de résister aux aléas de conjoncture et devrait souffrir relativement peu de la crise qui secoue de nombreux établissements financiers et bancaires dans le monde.

    Relancer l'innovation
    Surtout, HP bénéficie aujourd'hui des effets de la sévère potion que son PDG a administrée à son arrivée : 15.000 suppressions de postes et une chasse aux dépenses généralisée, élevée désormais au rang de valeur culturelle de l'entreprise.

    « Les résultats sont si bons qu'ils en deviennent ennuyeux », a souligné l'analyste Dan Renouard, de Robert W. Waird & Co. Il n'empêche que, malgré une apparente facilité, le groupe de Palo Alto s'attend à devoir relever de nouveaux défis. En particulier liés à l'innovation produite par ses concurrents asiatiques. Pour ne pas être dépassé sur ce terrain crucial, Mark Hurd tente de remettre au goût du jour la célébrissime « HP Way ». Désormais, les 30.000 ingénieurs du groupe n'ont plus, comme avant, pour mission d'inventer de nouveaux produits et de compter sur les départements commerciaux pour les vendre, mais d'être eux-mêmes à l'écoute des besoins. Une approche qui se traduit concrètement par une politique d'acquisitions de start-up innovantes qui relaient l'information jusqu'aux centres de R&D.

    Leur centre nerveux, le HP Lab, vient d'ailleurs d'être placé sous la direction d'un nouveau patron, Prith Banerjee, lui-même inventeur et entrepreneur. Il encourage ses équipes à « sortir de leurs laboratoires » afin d'anticiper la demande. Désormais, HP finance en interne moins de projets scientifiques, mais de façon plus lourde. Et uniquement ceux qui ont vocation à devenir des produits commerciaux à forte marge. Plus facile à dire qu'à faire, certes, mais jusqu'ici Mark Hurd a impressionné les observateurs par sa capacité à exécuter les objectifs fixés...

    MICHEL KTITAREFF

    456e74ddb7dfaa81405db7fe10261b9f.gif

     

     

    HP, numéro un flamboyant du secteur

    Edition du 20/11/2007 - par François Lambel

    Première société du secteur informatique à passer la barre des 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires, HP affiche aussi une enviable rentabilité. Le groupe voit en rose un avenir perçu comme incertain par ses congénères.

    Exercice 2007 (clôture au 31 octobre)
    Chiffre d'affaires : 104,3 Md$ (+ 13,8%)
    Bénéfices nets : 7,3 Md$ (+ 17,2 %)

    4e trimestre 2007
    Chiffre d'affaires : 28,3 Md$ (+ 15 %)
    Bénéfices nets : 2,2 Md$ (+ 28%)


    Non seulement HP finit son année fiscale en trombe, mais le numéro un mondial du secteur informatique révise à la hausse ses prévisions. Une posture qui contraste avec ses concurrents, bien plus circonspects sur l'avenir que ne l'est le groupe.

    Le secret de ce mastodonte réside peut-être dans la diversité de son offre. Un pied dans le grand public, l'autre dans le professionnel, un oeil sur les imprimantes pendant que l'autre cherche les sociétés qui pourraient renforcer son pôle services et logiciels, HP démontre que la diversité peut rimer avec succès. Certes, le père-la-rigueur Mark Hurd, le P.D.G. le moins charismatique d'un secteur qui n'eut longtemps que des divas à ces postes, a serré très fort les boulons, mais il a aussi toujours refusé de dépecer HP en séparant les imprimantes, très rentables, du reste.

    Au quatrième trimestre, en micro, HP a surfé sur la vague de la forte demande d'ordinateurs portables (+49% en valeur). La marge opérationnelle de la division micro a bondi de 75% à 589 M$. La vache à lait des imprimantes a donné 1,1 Md$ de marge brute sur un CA de 7,6 Md$.
    Côté systèmes d'entreprise, le CA progresse de 10% à 5,2 Md$. Le CA serveurs x86 a augmenté de 14% à 3,12 Md$, avec une impressionnante hausse des serveurs lames (+78%).
    Sur les autres serveurs, les Integrity (+59% à 718 M$) font plus que compenser la chute des activités des anciennes lignes (HP 9000/3000, DEC Alpha Server). Au final, le CA des serveurs critiques progresse de 5% à 1 Md$.
    En revanche, la division stockage ne voit son CA progresser que de 7% à 1 Md$. Les baies de disques EVA progressent de 17%, mais cela ne compense qu'à peine la désaffection sur les autres produits, dont les bandes.

    C'est toujours du côté des services que le groupe est le moins flamboyant. Le CA progresse de 7% à 4,4 Md$. C'est peu si l'on considère que, sur la dizaine d'acquisitions au cours de l'année, la plupart concernaient le logiciel. En tant qu'éditeur, HP revendique le sixième rang mondial.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu