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  • Izaac Gozlan, redacteur en chef de MAG J le 30 décembre 2007 et le 2 janvier 2008 sur Arrêts sur médias

    d82d75e16c0ec87aae4f643760e9adef.jpgAujourd'hui notre invité est Isaac Gozlan, redacteur en chef de MAG J. L'éditeur de ce magazine est Sydney Saadia Elhadah, un magazine tiré à 10 000 exemplaires, six fois par année et diffusée par voie postale au Québec, en Ontario et aux USA. L'objectif est d'atteindre 25 000 exemplaires et de devenir mensuel. Pour l'abonnement et demande d'information contacter la redaction au 4605 Mackenzie, Montréal, Québec, Canada, H3W 1B2. Le téléphone est le 514 223 59 00 pour le courriel lemagazinej@gmail.com. Le site internet est en construction.

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    Isaac Gozlan passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 30 decembre 2007 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 2 janvier à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

  • Thérèse Garceau rédactrice en chef du Maître imprimeur sur Arrêts sur médias le 23 décembre et le 26 décembre 2007

    38a4a16a4685d8e04e9e0b9472c37fd4.jpgAujourd'hui notre invité est Thérèse Garceau, rédactrice en chef du Maître Imprimeur, un magazine francophone fondé au Québec en 1938 par l'Association des arts graphiques du Québec (AAGQ) pour parler de l'actualité et de l'évolution des industries graphiques. Tiré à 5000 exemplaires il est le plus ancien magazine francophone d'Amérique du nord dans cette industrie. Après avoir disparu quelques mois en 2006 avec l'association qui l'a fondé, il est relancé en octobre 2006 par AMPQ Éditions qui en devient propriétaire.  L'AMPQ Editions publie le magazine du même nom à 15 000 exemplaires avec près de 59 000 lecteurs. Le Président d'AMPQ Editions est Jacques Saumure et son vice-président et editeur, est Luc Saumure. Le magazine est coédité avec Gerry Bonneau des publications Phenix, une entreprise fondée par Pierre Belle.3fc68857bbf62adb21defd73501e3df4.jpg

     son site Internet: http://www.ampq.com/news/newsjour/Previewnews1.html

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    Thérèse Garceau passera dans "Arrêts sur médias", aeb270a4902ab3876635308ef56ec95c.jpgsur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 23 décembre 2007 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 26 décembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Éric Le Ray Ph.D.

  • INVITATION: CONFÉRENCES PARIS CAPITALE DES LIVRES 1470-2007 À L'ÉCOLE ESTIENNE LE 13 DÉCEMBRE ET LE 20 DÉCEMBRE

     

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    PARIS CAPITALE DES LIVRES 1470-2007 


    A l'école Estienne au 18 bd Auguste Blanqui 75013 Paris, Métro Corvisar ou Place d'Italie

    JOURNÉE D'ÉTUDE À L'INITIATIVE DES ANCIENS D'ESTIENNE EN COLLABORATION AVEC L'EPHE

    LE 20 DÉCEMBRE 2007 DE 17 H 30 À 20 H 30

    DEUXIÈME TABLE RONDE DES AE EN COLLABORATION AVEC L'EPHE: 17 H 30 À 18 H 45 À L'ÉCOLE ESTIENNE EN B23

    "Qu'est-ce que l'histoire du livre à l'aube du IIIé millénaire ?"

    Modérateur: Éric Le Ray, président de l'Association des anciens élèves de l'école supérieure Estienne des Arts et Industries Graphiques.

    Mot d'accueil de Madame la Proviseur Catherine Kuhnmunch

    INTERVENANTS: FRÉDÉRIC BARBIER, JEAN-YVES MOLLIER, BRUNO RIVES (directeur de la Société TEBALDO, consultant pour le journal Les Échos, qui viendra nous parler du papier électronique)

    LE PAPIER ÉLECTRONIQUE LE SUPPORT DU IIIe MILLÉNAIRE

    TROISIÈME TABLE RONDE DES AE, EN COLLABORATION AVEC LE CNAM ET LE MUSÉE DE L'IMPRIMERIE DE LYON

    DE 18 H 45 À 20 H 00 À L'ÉCOLE ESTIENNE EN B23

    "Qu'est ce que transmettre un savoir et un patrimoine à l'aube du IIIé millénaire ?"

     INTERVENANTS: ANDRÉ GUILLERME (directeur de la chaire d'histoire des techniques CDHT/CNAM); ALAN MARSHALL, directeur du Musée de l'imprimerie de Lyon; JEAN-LOUIS ESTÈVE professeur à l'école Estienne, historien du papier

     

    CONCLUSION 20 H / 20 H 30 ECOLE ESTIENNE EN SALLE B23: Film de 35 minutes sur "l'école Estienne à l'aube du IIIe millénaire" réalisé par Aline Grosjean pour l'Association des anciens élèves de l'école Estienne. 

     

    Éric Le Ray Ph.D.

    Président de l'Association des Anciens d'Estienne

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  • Fabrice de Pierrebourg de retour du Liban et d'Afghanistan, auteur du livre Montrealistan aux éditions Stanké sur Arrêts sur Médias le 16 et le 19 décembre

    a335149d52963377696386d6bbfb3b7c.jpgAujourd'hui notre invité sur Arrêts sur médias est Fabrice de Pierrebourg, journaliste au journal de Montréal. Il revient du Liban et de l'Afghanistan. Il est l'auteur du livre Montréalistan - Enquête sur la mouvance islamiste, édité par Stanké qui appartient à Quebecor Média.469026cd52bd6f0419b8cc373d4eb752.jpg5eaaca2e2026d7c06a1918fe3adbef6f.jpg 1b8daf071a58b132c6a27af32e175e4d.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    Fabrice de Pierrebourg passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 16 décembre 2007 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 19 décembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

  • FRANCE: ATTRIBUTION DE LA QUATRIÈME LICENCE DE TÉLÉPHONIE MOBILE DE TROISIÈME GÉNÉRATION

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    OPERATEUR DE TELECOMMUNICATIONS - 

    Quatrième licence 3G : le dispositif législatif intégré à la loi Chatel 17/12/07 

    La remise à plat des conditions d'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile de troisième génération figurait à l'origine dans le projet de loi de finances 2008. Le gouvernement va pouvoir revoir par décret les modalités financières 

    Le dispositif introduit par les sénateurs dans le projet de loi de finances 2008 pour permettre une remise à plat des conditions d'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile 3G devrait finalement figurer dans la loi Chatel sur le développement de la concurrence.

    Le texte de compromis, élaboré en commission mixte paritaire (CMP) par 14 députés et sénateurs pour le budget 2008 et mis en ligne lundi sur le site internet du Sénat dans l'état actuel de son avancement, ne comporte plus ce dispositif. En revanche, il a été inscrit, dans les mêmes termes, à la faveur d'un amendement du gouvernement, dans le texte sur la concurrence, adopté vendredi par le Sénat, après l'Assemblée nationale, avec modifications.

    Le texte de la CMP sur le budget 2008 doit être soumis en séance publique aux députés et aux sénateurs mardi soir. Les conclusions de la CMP sur le projet de loi Chatel seront examinées dans les deux assemblées jeudi, dernière séance de l'année. Si la version du Sénat est confirmée en CMP, le gouvernement pourra revoir par décret les modalités financières attachées à la 4e licence et procéder à un nouvel appel d'offre, pour lequel la candidature du fournisseur d'accès Free avait été rejetée, faute de respecter les critères de qualification.

    S'agissant du montant de la redevance, initialement fixé à près de 620 millions d'euros, le groupe Iliad, maison mère de Free, en avait demandé un "aménagement", avec notamment un paiement annuel échelonné. A la suite du rejet de sa candidature, le groupe avait fait appel "aux pouvoirs publics" afin qu'"ils mettent en oeuvre les conditions permettant l'émergence d'un quatrième opérateur mobile".

    Le dispositif introduit dans la loi Chatel ne fixe pas de nouvelles modalités financières mais vise, selon le gouvernement, à "permettre la fixation du montant et des conditions de versement des redevances pour l'établissement et l'exploitation d'un réseau mobile de troisième génération par voie réglementaire".

    (Source AFP)

  • LA CNIL "DISSOUTE" PAR DES MANIFESTANTS

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    LA CNIL « DISSOUTE » PAR DES MANIFESTANTS


    Edition du 17/12/2007 - par Bertrand Lemaire

    Plusieurs collectifs ont envahi les locaux de la CNIL vendredi 14 décembre 2007 pour protester contre la « complaisance » supposée de l'autorité administrative.

    Aucun représentant de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) n'était disponible pour commenter l'invasion, le vendredi 14 décembre 2007, des locaux de l'autorité administrative par une centaine de manifestants issus de plusieurs collectifs associatifs (Coordination contre la Biométrie, « souriez, vous êtes filmés ! », Mouvement pour l'Abolition de la Carte d'Identité, etc.). Ces mouvements ont symboliquement prononcé la « dissolution » de la CNIL pour protester contre sa complaisance supposée dans un certain nombre de dossiers sensibles amenant à un fichage généralisé de la population.

    Historiquement, c'est pourtant pour lutter contre ce fichage généralisé que la CNIL a été créée en 1978, faisant suite aux réflexions menées après l'éclatement du scandale Safari en 1974. Le « Système automatisé pour les fichiers administratifs et le répertoire des individus » (Safari) visait à croiser tous les fichiers administratifs dans un vaste répertoire de la population avec comme clé unique le numéro national d'identification (dit « numéro de sécurité sociale »).

    D'après les manifestants, la complaisance de la CNIL a permis la multiplication des projets attentatoires aux libertés, aussi bien dans le secteur public que dans les entreprises : tolérance vis-à-vis des spammeurs, autorisation du flicage des internautes par des entreprises privées pour « lutter contre le piratage », dossiers médicaux détenus par des assureurs, multiplication des usages de la biométrie, passes pour les transports genre Navigo...
    Les protestataires dénoncent trois illusions : l'indépendance de la CNIL, sa capacité à faire respecter les droits individuels et sa volonté de protéger les libertés.

    Protection des libertés ou technophobie

    La CNIL n'a cependant jamais eu vocation à interdire les traitements nominatifs mais simplement à en encadrer l'usage pour éviter les dérives. Force est de constater que si la CNIL ne remplit pas toujours tous ses rôles, souvent faute de moyens (notamment dans la lutte contre le spam ou dans les contrôles des fichiers de police), beaucoup des critiques des manifestants dissimulent, non pas un désaccord avec la CNIL sur l'équilibre entre liberté individuelle et utilisation d'informations nominatives, mais bien un refus caractérisé de toute utilisation de données nominatives.

    Plus que de protection des droits dans une société numérique, il faut donc voir dans le message des manifestants un refus de la société numérique dont l'existence ne peut que s'accompagner d'un certain flicage : comment payer en ligne un service ou recevoir un bien commandé par correspondance sans laisser une trace quelconque de ses coordonnées bancaires ou de son adresse postale ?

    A trop dénoncer, les manifestants risquent de déconsidérer les critiques légitimes lorsque la CNIL accepte (ou est contrainte d'accepter par le Législateur) des traitements réellement attentatoires aux libertés

     

    LE CORRESPONDANT INFORMATIQUE ET LIBERTÉS ENTRE À L'UNIVERSITÉ
     
    Edition du 10/12/2007 - par Véronique Arène

    Les universités de l'Hexagone viennent d'annoncer la création d'un réseau de correspondants informatique et libertés (CIL). A l'origine du projet, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), la Conférence des présidents d'universités (CPU) et l'Agence de mutualisation des universités et établissements (AMUE). Les trois institutions comptent sur le réseau pour augmenter le nombre de correspondants dans les académies - une vingtaine de correspondants ayant déjà été désignés par les établissements dans le cadre de la convention passée entre la CPU et la Cnil-, et mutualiser les pratiques.

    La création de ce réseau s'accompagne de la publication du guide Informatique et Libertés pour l'enseignement supérieur et la recherche, qui sera diffusé pour la première fois. Il a été réalisé grâce à un travail d'équipe entre des représentants de la Cnil, de l'AMUE, de la CPU et de correspondants informatique et libertés universitaires.

    Pour le président ou le directeur d'un établissement d'enseignement supérieur, la désignation d'un CIL est en effet le meilleur moyen de veiller à l'application de la loi informatique et libertés. Jouant le rôle de conseil, de veille et d'alerte en matière de déploiement de projets informatiques au sein de l'établissement, il contribue à une meilleure application de la loi et réduit ainsi les risques juridiques.

     

  • GOOGLE LANCE SA PROPRE ENCYCLOPÉDIE EN LIGNE

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    Google lance sa propre encyclopédie en ligne


    Edition du 17/12/2007 - par Miléna Nemec-Poncik

    Le moteur de recherche gargantuesque n'en a pas fini dans sa boulimie de création de nouveaux services. Cette fois c'est sur les plates-bandes de Wikipedia que Google a décidé de marcher, en lançant sa propre encyclopédie en ligne participative, baptisée Knol.

    Google a annoncé la création de Knol (contraction de « knowledge », le savoir en anglais), une encyclopédie en ligne faisant appel au savoir des internautes. « Le Web regorge d'informations, et nous souhaitons faciliter l'accès à ces renseignements, avec un outil efficace » a expliqué le célèbre moteur de recherche sur son blog officiel. Knol couvrira tout un panel de thématiques : sciences, bio-médical, géographie, histoire, loisirs, produits, conseils pratiques... Ce nouvel outil, présenté jeudi sur le site même de Google, pourrait faire de l'ombre à l'encyclopédie gratuite Wikipedia.

    Vers un clone de Wikipedia ?

    Google se défend toutefois de copier Wikipedia. Et ce, pour quatre raisons. Le projet de Knol est « de mettre en avant les auteurs » d'après le géant américain. A la différence de Wikipedia, qui privilégie l'aspect collaboratif, les articles , ou « knols », seront systématiquement signés par leur auteur. Knol se veut également plus élitiste, puisque les auteurs seront triés sur le volet. Cette stratégie devrait permettre d'éviter le manque de fiabilité reproché à maintes reprises à Wikipedia : étant alimenté par des amateurs, le site reste très poreux aux erreurs, aux modifications malveillantes, voire à la suppression d'articles.

    Autre distinction entre les deux outils : plusieurs knols pourront cohabiter sur un même sujet (alors que chez Wikipédia, un thème = une définition = une page). Ces knols seront en outre mis en concurrence, pour déterminer lequel correspond le mieux aux attentes des lecteurs. Les internautes pourront les commenter, poser des questions et les noter.

    Enfin dernière différence, sans surprise, Knol accueillera de la publicité. Google affirme qu'une « part substantielle des recettes tirées de ces publicités sera reversée aux auteurs ayant choisi d'accepter des bannières publicitaires sur leur article ».

    Knol n'inquiète pas Jimmy Wales

    Ce n'est pas la première fois que Wikipedia doit faire face à un concurrent. En mars dernier, l'encyclopédie en ligne Citizendium voyait en effet le jour. Avec une différence toutefois : le site exige de ses participants qu'ils s'enregistrent et fournissent leur véritable nom. Pour éviter les ennuis rencontrés par Wikipedia, les contributions sont ensuite validées par des « constables », des sortes de gendarmes volontaires qui doivent justifier d'un certain niveau d'études universitaires.

    Pour le moment, Jimmy Wales, le fondateur de Wikipédia, ne s'est pas déclaré inquiet par la naissance de Knol. « Google fait beaucoup de choses géniales, mais beaucoup de ces choses géniales ne réussissent pas tant que ça », a-t-il en effet déclaré à nos confrères du Monde.

    La concurrence entre les deux géants ne risque pas de se tarir, puisque Wikipedia a annoncé le lancement de Wikia, son propre moteur de recherche, dans le courant du mois.

    Wikipedia a été créé il y a six ans. L'encyclopédie compte 2,1 millions de définitions en anglais, et plusieurs autres millions de pages en 12 langues différentes.

  • FRANCE: LE GROUPE DE RECHERCHE SUR L'USAGE DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (TIC-MIGRATIONS, FMSH) ET VECAM ORGANISERONT, UNE JOURNÉE RENCONTRE le 10 JANVIER, À LA MAISON SUGER, 54 bd RASPAIL-PARIS

    Bonjour,

    Le groupe de recherche sur l'usage des Technologies de l'Information et de la Communications (TIC-Migrations, FMSH)  et VECAM organiseront, une journée de rencontre sur les méthodes et les outils d'analyse sémantique et de visualisations, et leurs usages par les acteurs sociaux le jeudi 10 janvier, à la Maison Suger, 54 bd Raspail - Paris.

    Cet atelier est conçu comme un temps d'échange sur l'élaboration d'instruments d'analyse sémantique et de topographie du web. Il s'appuie sur le champ des migrations à travers deux études en cours. L'une porte sur l'analyse de la liste de discussion du Réseau Education Sans Frontière (RESF), et la seconde sur la communauté des blogueurs marocains. L'atelier vise aussi à mettre en regard les conditions de conception et d'usage d'instruments, d'outils et des dispositifs sociaux-techniques répondant aux besoins des acteurs sociaux (une présentation plus détaillée di-dessous).

    Les intervenants confirmés de cet atelier seront : Manuel Zacklad (UTT), Nicolas Auray (ENST), Céline Poudat (Sinequa), Dominique Cardon (France Telecom R&D), Vincent Calame (Fondation pour le progrès de l'homme), Marie-Madeleine Bertucci (Université de Cergy-Pontoise) et, sous réserve, Sylvaine Nugier (SOAD/EDF)

    Le programme détaillé de la journée sera bientôt disponible aux adresses suivantes : http://www.ticm.msh-paris.fr  et http://www.vecam.org

    Cet atelier est ouvert sur réservation par mail à tic-migrations@msh-paris.fr et/ou fredericsultan@gmail.com.

    Bien cordialement.
    Frédéric Sultan


    Atelier TIC et Migrations
    Analyse sémantique, visualisation et usages par les acteurs sociaux
    10 janvier 2008 – FMSH
    Programme TIC-Migrations - VECAM
    En collaboration avec Migrinter (Poitiers), SES/ENST (Paris)
    54, Bd Raspail – 75006 Paris

    Le programme TIC-Migrations est un programme thématique de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme (FMSH). Ce programme explore l’impact des nouvelles technologies sur le monde des migrants : occupation des territoires numériques par les diasporas, politiques de gestion numérique à l’égard des migrants, perspectives épistémologiques renouvelées d’analyse des migrations à l’âge des TIC.


    L'atelier « analyse sémantique, visualisation et usages », vise à faire se rencontrer des chercheurs, des ingénieurs et des acteurs de terrain qui par différentes approches méthodologiques et technologiques tentent de comprendre le fonctionnement d'une communauté ou d'un réseau à travers ses usages d'Internet et des outils de communication numérique. L'atelier prendra appui sur deux cas spécifiques : la blogosphère des migrants marocains et la liste de discussion du Réseau Education sans Frontières.

    Les pratiques de communication reflètent l'état d'un champ, d'un domaine donné autant qu'elles permettent aux acteurs concernés de le constituer, de le transformer. Il n'est qu'à voir comment l'usage des TIC par les migrants leur permet de modifier les modalités de la mobilité et leur rapport aux territoires et, dans le même temps, comment ces même technologies sont mobilisées pour élever de nouvelles barrières infranchissables et justifier ces politiques publiques.

    De nombreuses recherches tentent d'exploiter la dimension sémantique du web et des outils de communication électronique pour mieux comprendre les mécanismes sociaux qui les animent. Les ingénieurs explorent les possibilités offertes par les liens hypertextes entre sites web, exploitent des corpus de textes publiés sur des sites internet, sur des blogs, les masses de messages échangés à travers des listes de discussion, voir les interactions sur des forums, ou même sur des média audio ou audiovisuel.

    Au delà de l'ingéniérie, les chercheurs interviennent dans la formulation des questions comme dans l'interprétation des données. Ils restent les maîtres de la carte, de sa production comme de son interprétation et, peut-être, de son usage. Les sciences du langage, de la communication, la sémiotique, la sociologie, l'économie et la politique, etc. produisent ensemble et séparément les instruments qui leur sont nécessaires. Ces instruments sont des composés de techniques, de méthodes et de pratiques.

    Mais un instrument de recherche n'est pas nécessairement celui qui aide un groupe de personnes à développer ses propres processus de communication. Quelles seraient les conditions requises pour élaborer ces instruments et permettre leur usage ?

    L'élaboration d'instruments pour l'animation de ces processus de communication posent un ensemble de problèmes spécifiques. Quelle est la nature de ces outils ? S'intègrent-ils aux dispositifs de communication ou donnent-ils lieu à un appareillage distinct ? Sont-ils automatisables ou bien doivent-ils faire l'objet d'une médiation ? Quelle part de connaissance méthodologique et technique est-elle requise pour ces pratiques ? Quelle doit être l'éthique qui accompagne leur usage ?

  • LE NUMÉRO UN MONDIAL DU PAPIER MAGAZINE FERME SON USINE AU CANADA

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    Le papetier finlandais UPM-Kymmene a annoncé lundi de la fermeture définitive de son usine de Miramichi au Canada, afin de répondre aux conditions toujours difficiles du marché. Le numéro un mondial du papier magazine va également réduire, de façon provisoire ou permanente, sa production sur plusieurs sites en Finlande, en Autriche et en Australie. Ce sont 680 emplois au total qui devraient disparaître. L'usine de Miramichi, au Nouveau-Brunswick, emploie 540 personnes et produit 450,000 tonnes de papier par an. Elle avait été fermée en août pour une période de neuf à douze mois. Le papetier a également indiqué que l'avenir de deux scieries situées à Blackville et Bathurst, près de Miramichi, était à l'étude. UPM avait laissé entrevoir ces mesures lors de la publication de résultats très décevants pour le troisième trimestre, au cours duquel son bénéfice net s'était effondré de 19% sur un an. Elles s'ajoutent aux restructurations engagées en 2006 et qui prévoyaient 3,600 suppressions d'emploi.

  • NEMOPTIC REçOIT 2 MILLIONS D'EUROS DU MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE POUR FINANCER LE PROJET DE LIVRE ÉLECTRONIQUE SYLEN

    Contact Presse & Analystes
    Andrew Lloyd & Associates
    Gilles Petitot / Juliette dos Santos
    gilles@ala.com / juliette@ala.com
    Tel: +33 1 56 54 07 00 

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    Nemoptic reçoit 2 millions d’Euros du Ministère de l’Industrie pour financer le projet de livre électronique SYLEN

    Le projet SYLEN (SYstème de LEcture Nomade), piloté par Nemoptic, vise le développement d'une filière française d'édition et de distribution de journaux et livres électroniques et notamment la création d'un lecteur e-book. Il s’inscrit dans le cadre du pôle de de compétitivité Cap Digital.

    Magny les Hameaux, France - le 14 décembre 2007 - Nemoptic, société spécialisée dans le e-paper (papier électronique) pour applications portables grand public et professionnelles, annonce aujourd'hui avoir reçu un financement à hauteur de 2 millions d’Euros du Ministère de l'Industrie pour le projet SYLEN.
     
    SYLEN est dirigé par la société Nemoptic et regroupe de nombreux acteurs du milieu de l'édition et de l'électronique. A côté de grandes entreprises comme Le Monde Interactif et TES Electronic Solutions, on retrouve des PME (Booken, iCodex et Optinnova) et des établissements publics (la Bibliothèque Publique d'Information du Centre Pompidou et 4 laboratoires de recherche).

    Nemoptic apportera son expertise dans le domaine des écrans de type papier électronique avec un confort de vision équivalent à celui du papier. Les entreprises engagées dans le projet prévoient également de développer la personnalisation des contenus et services, ainsi que des logiciels pour produits numériques nomades, notamment pour la gestion des droits numériques.

    « Nemoptic est l'une des rares PME en France à être leader d'un projet labellisé et financé, les porteurs étant le plus souvent des grandes entreprises, » se félicite Jacques Angelé, directeur technique de Nemoptic et responsable du projet SYLEN. « Les nouveaux marchés de la lecture nomade, qui s'appuient sur la dématérialisation des contenus, sur l'accroissement de la mobilité des usagers et sur la massification des accès sans-fil, sont en plein essor. On estime que le marché français du papier électronique représentera 1 milliard d'euros en 2012. La France, qui possède toutes les capacités techniques pour développer cette filière, doit saisir sa chance. »

    A propos de Nemoptic
    Nemoptic, société française spécialisée dans le e-paper (papier électronique), développe et produit des écrans à cristaux liquides (LCD) bistables de qualité supérieure pour des applications mobiles destinées au grand public ou aux professionnels. Ces écrans fins et légers permettent d'obtenir des images de haute résolution très contrastées et présentent un confort de lecture équivalent au papier imprimé.
    La technologie de rupture BiNem(R) (Bistable Nematic) de Nemoptic peut s'appliquer à de nombreux produits portables, comme les livres éducatifs électroniques, les dictionnaires et journaux électroniques, les PC ultra-portables, les téléphones portables, les jouets ainsi que les étiquettes électroniques.
    Les écrans de Nemoptic possèdent plusieurs avantages : haute résolution, consommation d'énergie nulle en état de veille, rapidité d'affichage et faible coût. Les écrans Nemoptic sont déclinables en version noir et blanc ou couleurs (jusqu'à 32 000). Nemoptic est l'un des leaders mondiaux en écrans à papier électronique.
    Créée en 1999, la société basée près de Paris a déjà levé plus de 35 millions d'Euros. Son unité de production pilote est en Suède.
    http://www.nemoptic.com

    Juliette dos Santos
    ANDREW LLOYD & ASSOCIATES
    http://www.ala.com
    juliette@ala.com

    55 rue Boissonade 75014 PARIS FRANCE                    
    Tel : +33 1 56 54 07 00  Fax : +33 1 56 54 07 01

    Brighton Business Centre 95 Ditchling Road Brighton BN 1 4ST ENGLAND
    Tel : +44 1273 675100  Fax : +44 1273 675400

    INTERNATIONAL TECHNOLOGY MARKETS, STRATEGY & COMMUNICATIONS

  • DOMTAR ÉLIMINE 625 EMPLOIS

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    Domtar élimine 625 emplois

    13 décembre 2007 - 09h06
    Presse Canadienne



    Afin de réduire sa capacité de fabrication de papier, la forestière Domtar (UFS) fermera son usine de Port Edwards, au Wisconsin, et procédera à la réorganisation des opérations de son usine de Dryden, en Ontario, des mesures affectant au total 625 employés.

    Plus de détails suivront...

  • QUEBECOR ANNULE LA VENTE DE SES ACTIVITÉS EUROPÉENNES

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    Quebecor World annule la vente de ses activités européennes

    13 décembre 2007 - 09h25
    Presse Canadienne


    Quebecor World (IQW) a annoncé jeudi matin qu'elle ne donnera pas suite à la vente de ses activités européennes à RSDB NV puisque la transaction n'a pas reçu le soutien des actionnaires de RSDB.

    Les actionnaires de RSDB se sont prononcés sur la transaction proposée au cours d'une assemblée extraordinaire tenue à Amsterdam jeudi quelques heures avant l'annonce de Quebecor World. Le résultat du vote n'a pas été communiqué.

    Tel qu'annoncé au début novembre, l'entente portant sur la vente d'actions et la mise en oeuvre du transfert des activités européennes avait été conclue par la direction de Quebecor World et entérinée par le Comité de surveillance de RSDB, mais était conditionnelle à l'approbation des actionnaires de RSDB.

    Le transfert des activités européennes de Quebecor World était évalué à 341 M$ US. L'entente entre les parties accordait en outre à Quebecor World une participation de 29,9% dans une nouvelle société devant être créée à l'issue du regroupement.

    Quebecor World soutient qu'elle poursuivra maintenant activement l'exploration de ses options stratégiques pour ses opérations européennes, dont les occasions de consolidation et autres initiatives.

    La division imprimerie du groupe Quebecor continue par ailleurs d'évaluer diverses options visant à compenser le produit de la vente qui n'aura pas lieu du fait que la transaction ne se concrétisera pas, incluant la mise en oeuvre de nouveaux programmes de financement de ses comptes clients en Europe.

  • Programme Paris Capitale des livres 1470-2007

    Mesdames, Messieurs,
     
    Vous êtes cordialement conviés à l'inauguration de l'exposition
     
    La capitale des livres : le monde du livre et de la presse à Paris,
    du Moyen Âge à l'aube du XXIe siècle
     
    le jeudi 15 novembre 2007, à 18 heures,
    à l'espace d'exposition de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (rue Pavée, 75004)
     
    Le comité d'organisation vous adresse ses sincères remerciements pour votre précieuse collaboration au catalogue.
    Bien à vous,
     
    Juliette Guilbaud
    Secrétaire du comité

     

    brochure_verso-1.pdfbrochure_verso.2.pdfmedium_affiche_01.jpgmedium_affiche_02.jpg

  • 8 e édition des Rencontres Tebaldo sur le papier électronique communicant à Montréal le 11 décembre 2007 au Centre d'archives de Montréal

    0bd04423c15618215b6f1c84ce908792.gifPapier électronique communicant - Stratégies et Enjeux

    Les 8èmes Rencontres Tebaldo "Papier électronique communicant, stratégies et enjeux" auront lieu le 11 décembre prochain, à Montréal.

    Programme chargé : Participation de Stéphanie Chevrier, Directrice Editoriale chez Flammarion,

    medium_logo-flammarion_small.jpg

    qui présentera une expérimentation du premier roman à lecture enrichie; retour d'expérience des Echos e-paper; décodage des nombreux projets en cours; présentation des dernières technologies encres et papiers, dont la couleur, et les premiers flexibles. Le programme et les modalités d'inscription

     
    8ème édition des Rencontres Tebaldo
    Papier Electronique Communicant, Stratégies et Enjeux

    Mardi 11 décembre 2007, Montréal

    La 8ème édition des Rencontres Tebaldo aura lieu le 11 décembre prochain à Montréal.
    Participation exceptionnelle de Flammarion, retour d'expérience Les Echos, la place des marques, nouveau papier Vizplex et production de contenus.

    Programme

    9h30 - Introduction - Bruno Rives, Président, Tebaldo
    medium_bruno_blog2.jpg

    9h40 - Stephanie Chevrier, Directrice Editoriale, Groupe Flammarion

    Roman et encre électronique
    Marketing viral et papier électronique
    Annonce de projets innovants

    10h10 - Etat de l'art et nouveaux modèles économiques - Bruno Rives, Président, Tebaldo.

    Etat de l'art, stratégies Amazon et Sony v2
    Nouveaux modèles économiques et retour d'expérience Les Echos
    Expérimentations et déploiements en cours
    11h10 - Marchés japonais et chinois - Haruko Tsujita, Analyste, Ganaxa

    Affichage transport, ebook au Japon
    Développement de communautés
    Approche coréenne
    11h45 - Démonstrations - Questions/Réponses

    12h00 - Approches des marques - Anne Kieffer, Havas Euromédia

    Nouvelles relations annonceurs éditeurs
    Cas Les Echos, presse et annonceurs à l'ère de l'epaper
    Approches magazine de marque et financement édition
    12h30 - Education, projets français et chinois en cours - Catherine Tremblay, Tebaldo/Ganaxa Canada

    Papier électronique, enseignement et recherche
    Projet Ministère de l'Education Nationale en France, rentrée 2008
    Gouvernement Chinois et université de Beijing
    Déjeuner/Ateliers

    Présentations/Démonstrations

    - Présentations des déploiements et expérimentations en cours: presse, éditeurs et libraires
    - Présentation du GeR2 à base de Vizplex, Sony PRS 505, Jinke, encres couleurs, papiers flexibles (Samsung, Polymervision, Fujitsu, E-Ink...)

    Partenaires

    - Ubifrance, Regus

    POUR RESERVATION VOIR AVEC CATHERINE TREMBLAY: catherine.tremblay@ganaxa.com

  • LA RENCONTRE DES ACTEURS DE L'INTERNET DU 9,10 ET 11 JANVIER 2008

    268bd805a0862e911cede04ce42e84ce.jpgLes inscriptions sont ouvertes pour Autrans 2008 – la rencontre des acteurs de l'internet

    Quelles mutations à l'ère de la société 2.0 ?

    Les 9, 10 et 11 janvier 2008 à Autrans

    Merci de relayer l'information auprès de vos contacts – Bandeaux et bannières disponibles

    Comme chaque année tous les acteurs de l'internet sont invités à se retrouver à Autrans pour échanger, s'informer, pratiquer l'internet d'aujourd'hui et découvrir l'internet de demain, mais surtout pour tisser leur réseau et lancer de nouveaux projets ou initiatives.

    Les usages d'internet sont en pleine mutation et une place de plus en plus importante est donnée aux internautes, qui deviennent les créateurs de la société de demain. C'est cet esprit de partage et d'échange qu'on retrouve aux rencontres d'Autrans. Il n'y a pas ceux qui savent et ceux qui écoutent, mais uniquement des acteurs qui apportent chacun leur contribution et se nourrissent des apports des autres.

    En dix ans, le travail en réseau sur internet a bouleversé notre société et chaque jour de nouveaux services et usages (Web 2.0, cartographie, mobilité, … ) sont en train de modifier profondément de nombreux secteurs d’activité.

    Pour l'édition 2008, nous vous proposons de nous retrouver avec comme fil directeur des échanges : Quelles mutations à l'ère de la société 2.0 ?

    Ces rencontres seront donc l'occasion pour tous les acteurs TIC de :

    réfléchir sur les conséquences de ces mutations en croisant les regards (Territoire, institutionnel, entreprise, Universitaire, associatif, …).
    mettre en avant des initiatives dans différents domaines illustrant ces changements et ces nouvelles approches pour lancer le débat
    Permettre à chacun de mieux connaître ces nouveaux services pour les utiliser dans de nouveaux projets
    Se déroulant en début d’année, les rencontres d’Autrans sont l’occasion pour chaque réseau de l’internet de faire le point, de réunir leurs principaux acteurs en vue de faire un bilan de l’année passée, penser l’avenir et partager ses expériences avec les autres réseaux présents

    Les rencontres d'Autrans constituent un moment de rencontre physique, mais, pour préparer ces échanges, chacun est invité à donner son avis et à faire des propositions sur le Wiki et à s'abonner à la lettre d'information pour se tenir au courant de l'actualité des rencontres.

    Informations pratiques :

    Pour contribuer aux rencontres : http://wiki.autrans.net
    Pour s'abonner à la lettre d'information : www.autrans.net
    Pour s'inscrire aux rencontres : www.autrans.net
    Pour toute information : contact@autrans.net05105aa891cc0adff851edead12f811f.jpg

  • CONTRE LA VIOLENCE SUR LES FEMMES DANS LES MÉDIAS

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE - EMBARGO
    POUR DIFFUSION MARDI 11 DÉCEMBRE 2007

    La campagne Réapproprie-toi la technologie! prend le Québec par surprise

    MONTRÉAL, mardi 11 décembre 2007 â La campagne Réapproprie-toi la
    technologie !  - qui refuse d'accepter l'omniprésence de la violence à
    l'égard des femmes, en particulier sur l'Internet  a pris le Québec par
    surprise durant les deux dernières semaines.

    C'est avec un site web (www.techsansviolence.net) dynamique et la
    participation de plusieurs organismes biens connus du milieu des
    technologies émergentes et de la lutte à  la violence faite aux femmes,
    que la campagne s'est solidement ancrée au Québec.

    Initiée par le Programme d'appui aux réseaux de femmes de l'Association
    pour le progrès des communications (PARF d'APC) en 2006, la campagne
    fait partie de l'initiative des 16 jours d'action contre la violence
    basée sur le genre.

    « C'est notre droit de définir, modeler, participer, utiliser et
    partager notre connaissance de l'information et de la technologie, et de
    créer des espaces numériques qui protègent les droits de tous et de
    toutes à interagir sans craindre le harcèlement et des menaces à  sa
    sécurité», explique Nicole Nepton, animatrice de Cybersolidaires, un
    groupe participant activement à la campagne.

    Réapproprie-toi la technologie! vise l'atteinte de ce but et appelle
    toutes les personnes qui utilisent les TIC, en particulier les filles et
    les gars, à prendre controle de la technologie et à l'utiliser de façon
    judicieuse pour changer les relations de pouvoir inégales.

    « L'effet de surprise vient du fait que nous avons monté la campagne et
    le site dans l'espace d'un mois, d'une manière totalement créative et
    originale», ajoute Frédéric Dubois, coordonnateur de l'information à
    l'APC. « Nous espérons que la campagne de langue française saura attirer
    les groupes francophones d'ailleurs, et surtout d'Afrique, au-delà  des
    16 jours d'action qui viennent de prendre fin», dit-il.

    Les groupes participants sont : l'Association pour le progrès des
    communications (APC), Alternatives, l'Association mondiale des
    radiodiffuseurs communautaires (AMARC), le Centre de documentation sur
    l'éducation des adultes et la condition féminine (CD ACF),
    Communautique, Cybersolidaires, Koumbit, L'R des centres de femmes du
    Québec, Stella, Studio XX et l'Observatoire sur le développement
    régional et l'analyse différenciée selon les sexes (OR GAND).

    Pour plus de détails, visitez http://www.techsansviolence.net

    Contact :
    Frédéric Dubois
    514 523 1975

  • L'ÉTAT QUÉBÉCOIS DOIT-IL SOUTENIR L'INDUSTRIE FORESTIÈRE AU QUÉBEC ? UN ARTICLE D'OLIVIER BOURQUE

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    L'ÉTAT DOIT-IL SOUTENIR L'INDUSTRIE FORESTIÈRE

    5 décembre 2007

    LaPresseAffaires.com

    Olivier Bourque

    Le secteur forestier connaît un sale temps. Les mauvaises nouvelles viennent de la majorité des papetières, de Domtar (UFX) ou de Kruger.

    La dernière en date, AbitibiBowater (ABH), a annoncé la semaine dernière la suppression de 2600 emplois dans des usines en Ontario, aux États-Unis, mais aussi au Québec.

    C’est toujours ou à peu près la même réthorique : le marché est dur, le Canada n’est pas compétitif, le coût de l'énergie mange les profits et les économies émergentes pèsent de plus en plus lourd dans la balance.

    Avec ce marché instable, les pressions sont fortes sur le politique. Et celui-ci réagit souvent.

    Vendredi passé, la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, est venue à la rescousse du secteur. Elle a proposé que le gouvernement du Québec récupère, pour au moins un an, le pourcent de baisse de la taxe de la TPS du fédéral en haussant la TVQ.

    Selon elle, Québec pourrait aller chercher 1,1 G$ afin d’aider le secteur forestier. Une semaine auparavant, le gouvernement Charest annonçait une aide de 50 M$, encore là pour venir en aide à l’industrie.

    Plus que jamais, est-ce que l’aide de l’État est devenue nécessaire pour ce secteur ?

    Pour certains experts, cette aide gouvernementale s’apparente plutôt à un coup d’épée dans l’eau. C’est notamment ce que pense Louis Hébert, professeur de gestion à HEC Montréal.

    «Le secteur forestier a des besoins immenses, c’est comme un puit sans fond. On pourrait investir des milliards et ça ne réglerait pas le problème. Dans les faits, l’industrie n’est pas concurentielle», affirme le professeur.

    Selon lui, même avec de l’argent neuf, les entreprises vont continuer de fonctionner à perte.

    Luc Bouthillier, professeur à l’Université Laval et économiste forestier, croit à l’inverse que l’aide gouvernementale peut supporter l’industrie.

    «Il faut continuer à investir. Le Québec, c’est un pays forestier, les arbres ne déménageront pas en Chine», s’exclame-t-il.

    «C’est un matériel de l’avenir, les gouvernements doivent continuer de s’intéresser à ça», poursuit-il.

    Le professeur de l’Université Laval croit notamment que le gouvernement fédéral doit aussi faire sa part.

    Là où Messieurs Hébert et Bouthillier se rejoignent, c’est au niveau du constat : le Canada n’est pas compétitif sur le marché.

    Et c’est notamment en raison du coût de la matière première qui est dispendieux, résultat d’années consécutives où on a planté des arbres de plus en plus loin dans le Nord Québécois.

    «Au Québec, notre philosophie c’était de cueillir, pas de faire pousser des arbres. Au lieu de ça, on a décidé de planter toujours plus au nord», affirme M. Bouthillier.

    Deux problèmes se posent alors. Les arbres sont plus petits et la ressource est difficile à atteindre.

    «Prenez Kruger par exemple, ils vont chercher les arbres à côté de l’Île René-Levasseur dans le Lac Manicouagan. Si le camionneur travaille 12 heures, il ne peut faire qu’un trajet durant sa journée», illustre M. Bouthillier.

    Celui-ci croit également que les différentes forestières travaillent en vase clos. Et surtout, l’industrie n’a pas été en mesure de gérer correctement la ressource.

    «Il faut dire qu’avant, il y avait un grand marché, les papetières ont fait de l’argent. Mais la grande partie de ces profits a été versée en dividendes, et non en équipement», continue le professeur.

    «Nos équipements datent des années 1920, donc faut pas se surprendre de voir que l’on ne soit plus concurrentiel», dit-il.

    Pour Louis Hébert, ce n’est pas l’aide du gouvernement dont a besoin le secteur forestier. Mais plutôt d’une bonne dose d’innovation. Comprendre : des changements sont plus que souhaitables dans cette industrie.

    «Notre secteur forestier effectue pour la plupart de la première transformation. Or, il s’agit d’un marché très compétitif. L’industrie semble incapable de trouver une valeur ajoutée à son produit, de se démarquer», affirme M. Hébert.

    Selon le professeur, Cascades est une des papetières à avoir bien réussi sa transition.

    «L’entreprise a évité de faire des produits de masse et s’est trouvée de plus petits marchés, une niche. En bref, Cascades s’est positionnée, s’est diversifiée et a trouvé sa valeur ajoutée», dit-il.

    «Quand tes coûts sont élevés, ce n’est pas le temps de faire des produits de masse», poursuit-il.

    Toutefois, M. Hébert n’est pas contre toutes les interventions du gouvernement, mais certaines devraient être plus ciblées.

    «On pourrait injecter de l’argent, mais il faudrait que ce soit à l’intérieur d’une restructuration d’une entreprise qui veut se moderniser».

    Pour Luc Bouthillier, il est également de la responsabilité du gouvernement d’augmenter les connaissances et compétences des travailleurs plus âgés. Pour permettre, notamment, le transfert de connaissances avec les plus jeunes.

    «Pour la nouvelle génération d’entrepreneurs, la connaissance de ces travailleurs forestiers est vitale», dit-il.

    Mais les obstacles du secteur sont nombreux, admettent les experts. Ironie totale, l’industrie, elle-même, a souvent été sa pire ennemie.

    «C’est une vieille industrie. Le problème dans ces cas-là, c’est que tu conserves de vieilles manières de penser», indique M. Bouthillier.

  • LE TELEPHONE RAPPORTE AUX CÂBLODISTRIBUTEURS.

    13019b9d0a8dd662d6ae6b97bb73acdc.gifLa téléphonie rapporte aux câblodistributeurs
    7 décembre 2007 - 11h34
    Presse Canadienne

    Au Québec, Vidéotron a le vent dans les voiles.
    Photo La Presse

    La téléphonie est une vache à lait pour les câblodistributeurs.

    L'entrée de ces derniers dans le marché de la téléphonie au Canada leur a été très bénéfique, suggèrent des données publiées vendredi par Statistique Canada.

    L'agence fédérale indique qu'à peine plus d'un an après l'entrée des plus grandes entreprises de câblodistribution dans le marché de la téléphonie, l'industrie comptait 927 463 clients à ce service au 31 août 2006.

    Il s'agit d'un bond «spectaculaire» par rapport à l'année précédente alors que le nombre de clients se chiffrait à 211 683.

    Cette importante percée des câblodistributeurs dans le marché de la téléphonie, écrit Statistique Canada, représente l'aboutissement d'une stratégie visant à assurer la croissance de l'industrie par la diversification de l'offre de services.

    «La pièce maîtresse de cette stratégie a été sans contredit le lancement des services Internet à haute vitesse il y a environ 10 ans. Encore en 2006, ce service était un facteur important à l'origine de la croissance de l'industrie.»

    Le nombre d'abonnés à Internet par câble a atteint 4,0 millions à la fin d'août 2006, en hausse de 17,2% par rapport à la fin d'août 2005.

    Les chiffres montrent également un retour en force des câblodistributeurs dans le créneau traditionnel de la télévision en 2006.

    Le nombre d'abonnés aux services de télévision par câble a atteint 7,8 millions au 31 août 2006, en hausse de 2,2% par rapport au 31 août 2005.

    Il s'agit de la plus forte augmentation d'une année à l'autre depuis 1994, alors que la croissance avait été de 2,3%.

    L'ajout de nombreux clients dans les trois principaux marchés de l'industrie s'est soldé par une augmentation de 15,9% des recettes d'abonnements, qui sont passées de 5,1 G$ en 2005 à 5,9 G$ en 2006.

    Les deux tiers des 800 M$ de recettes supplémentaires provenaient de services non traditionnels, principalement l'accès à Internet et à la téléphonie.

    Les bénéfices de l'industrie ont également augmenté, mais sa marge bénéficiaire est en baisse.

    Les câblodistributeurs ont réalisé des bénéfices avant intérêts et impôts de 1,5 G$ en 2006, en croissance de 11,6% par rapport à l'année précédente.

    Au Québec, le câblodistributeur Vidéotron, propriété de Quebecor (QBR.A), a connu une croissance spectaculaire depuis quelques années.

  • UBISOFT POURRAIT SE FAIRE RACHETER PAR ELECTRONIC ARTS. UN ARTICLE DE PHILIPPE MERCURE DANS LE JOURNAL LA PRESSE

    3f4e3a007eda29b02240c4742455ebb0.gifLes rumeurs gagnent Ubisoft
    4 décembre 2007 - 06h47
    La Presse
    Philippe Mercure

    L’industrie du jeu vidéo pourrait se transformer en vaste jeu de Pac-Man depuis que Vivendi a avalé Activision pour créer le nouveau numéro un mondial, estiment certains analystes.

    Et les rumeurs veulent maintenant qu’Electronic Arts cherche à regagner son titre de champion du monde... en avalant son concurrent Ubisoft.

    Electronic Arts et Ubisoft, qui possèdent tous deux des studios à Montréal, n’ont pas voulu commenter les spéculations, lundi, ni expliquer l’impact que pourrait avoir une telle acquisition sur l’industrie montréalaise.

    Mais les rumeurs ont propulsé l’action d’Ubisoft à la Bourse de Paris, qui est partie en flèche hier matin avant de s’essouffler pour finalement clôturer en hausse de 5,27%.

    Un nouveau leader mondial du jeu vidéo est né dimanche quand le groupe français Vivendi a mis la main sur son rival américain Activision, producteur du populaire jeu Guitar Hero.

    Vivendi transformera les actions de sa division de jeux vidéo en action d’Activision pour une valeur de 8,1 milliards US ; elle investit aussi 1,7 milliard US en espèces pour acquérir des parts d’Activision.

    Conséquence: Vivendi contrôlera 52% d’Activision et crée un nouveau géant – Activision Blizzard – dont les ventes annuelles sont estimées à 3,8 milliards US, comparativement à 3,5 milliards US pour l’américaine Electronic Arts.

    «Electronic Arts a maintenant un concurrent, a commenté Michael Pachter, analyste chez Wedbush Morgan Securities. Il n’y a plus une entreprise qui s’impose clairement comme la numéro 1 et le numéro 2. Il y en a deux qui sont dominantes.»

    D’où l’idée qu’Electronic Arts cherche à regagner son titre en avalant Ubisoft. L’américaine est déjà propriétaire de 15,4% de son rival et contrôle 25% de ses actions votantes depuis un investissement réalisé en 2005 et qualifié «d’hostile» par Ubisoft à l’époque.

    Ubisoft a depuis toujours réitéré son désir de demeurer indépendante.

    «Les fondateurs d’Ubisoft ne sont pas désireux de vendre, à notre avis, et Electronic Arts est opposée à une offre hostile», ont indiqué des analystes de la Deutsche Bank, soulignant de plus qu’Electronic Arts est actuellement occupée à digérer des acquisitions récentes, «ce qui devrait éloigner la direction du groupe d’Ubisoft, au moins à court terme».

    Chose certaine, la transaction Activision-Vivendi est «sans précédent» et envoie un «fort signal de consolidation», croit Laurent Michaud, analyste à la firme française de consultants IDATE,

    Les noms des groupes américains THQ et Take-Two Interactive circulent comme cibles possibles, tandis que producteur britannique SCI Entertainment – derrière le succès de Lara Croft – cherche quant à lui un investisseur et pourrait se retrouver au centre d’une bataille pour une prise de contrôle.

    Pour Jean-Pierre Faucher, directeur aux partenariats et à l’investissement chez Alliance NumeriQc (le réseau d’affaires du multimédia québécois), il n’est pas surprenant de voir tant d’activité dans l’industrie du jeu vidéo.

    «Le jeu vidéo est le secteur du divertissement qui connaît la plus forte croissance depuis quelques années, et c’est un marché qui commence à mûrir», souligne-t-il.

    Selon la firme comptable PricewaterhouseCoopers, l’industrie a généré pour 31,6 milliards US en 2006 et est appelée à croître de 9,1% par année pour atteindre 48,9 milliards US en 2011.

    Du côté de la firme montréalaise A2M, qui emploie environ 30 employés et obtient des contrats d’entreprises comme Vivendi, Activision, Ubisoft et Electronic Arts, on ne voit pas d’un mauvais œil la consolidation qui semble se dessiner dans l’industrie.

    «Je suis content que les éditeurs deviennent de plus en plus solides et plus gros. Ça ne veut pas dire qu’ils n’auront pas besoin de nous plus tard. Peut-être que plus ils sont gros, plus ils auront besoin de nous», lance Rémi Racine, président et producteur de la firme, qui explique être sollicité par toutes sortes d’offres depuis des années... mais ne pas être à vendre.

  • LES ÉDITEURS DE JOURNAUX AMÉRICAINS MISENT SUR LE WEB

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     LES ÉDITEURS DE JOURNAUX AMÉRICAINS MISENT SUR LE WEB

    La presse canadienne

    Jeudi 6 décembre 2007 

    Les éditeurs de journaux des États-Unis vont amorcer l'année 2008 dans un des pires contextes économiques depuis plusieurs années, les déboires du marché de l'habitation américain pesant lourdement sur le secteur de l'immobilier et sur les autres types de publicités des médias imprimés. Mais les responsables de l'industrie ont estimé mercredi, lors d'une conférence destinée aux investisseurs, qu'ils espèrent malgré tout attirer davantage de lecteurs - et de contrats publicitaires - sur leurs sites Internet en y augmentant l'offre au chapitre de l'information, de la publicité et des vidéos. Selon le chef de la direction de la société The Washington Post, Donald Graham, l'année 2007 n'a pas été une bonne année pour personne dans l'industrie des journaux. Mais sa compagnie reste confiante de grossir les rangs de ses lecteurs sur Internet, particulièrement à l'approche de l'élection présidentielle de 2008, ce qui s'inscrit dans une des forces du Post - le reportage politique - et devrait aussi profiter à son magazine Internet, Slate. Chez McClatchy, le troisième éditeur de journaux américains au chapitre des tirages, le chef de la direction, Gary Pruitt, a estimé que la croissance de ses revenus publicitaires sur Internet a été "gelée" en 2007, notamment en raison de facteurs exceptionnels comme les changements apportés au contrat de l'entreprise avec CareerBuilder, un réseau de publicités de recrutement codétenu par Gannett et Tribune. Les éditeurs de journaux étaient rassemblés dans le cadre d'une conférence commanditée par la firme de courtage UBS.

    Le chef des activités Internet de McClatchy, Chris Hendricks, a qualifié de "décevante" la croissance des revenus publicitaires en ligne, qui a été de 0,8 pour cent de janvier à octobre. Mais l'éditeur reste optimiste et s'attend à convertir une plus grande partie de son achalandage sur Internet en dollars publicitaires l'an prochain. En octobre, les visiteurs uniques des sites de McClatchy ont grimpé de 23 pour cent par rapport au même mois l'an dernier, pour atteindre 21,1 millions, a-t-il ajouté. Une partie de l'optimisme de McClatchy émane d'un contrat avec Yahoo, qui a regroupé des centaines de journaux dans un consortium national pour faire croître l'achalandage des sites Internet de journaux et permettre à ces derniers de vendre plus de publicités en utilisant la technologie de ciblage de Yahoo. Du côté de The Washington Post, les revenus de la filiale d'éducation Kaplan représenteront la majorité des ventes l'an prochain, a affirmé M. Graham. En plus du célèbre quotidien qui porte son nom, The Washington Post détient l'hebdomadaire Newsweek et un groupe de réseaux de télévision.

    Gannett, le premier éditeur de journaux au pays, a aussi un réseau significatif d'actifs de télédiffusion, qui est en "très bonne position" pour profiter des dépenses publicitaires électorales de 2008, a estimé le chef de la diffusion, Dave Lougee. Gannett a, par ailleurs, observé une forte corrélation entre les problèmes régionaux du marché de l'habitation et les reculs des revenus publicitaires, a affirmé la responsable des journaux de Gannett, Sue Clark-Johnson. Les journaux de Gannett en Arizona, au Nevada, en Californie et en Floride représentent à la fois 28 pour cent des revenus de journaux de la compagnie, et 48 pour cent du déclin de ces revenus, a-t-elle précisé. Gannett est beaucoup plus optimiste par rapport à Internet, a ajouté Mme Clark-Johnson. Quelque 600 journalistes à l'écrit ont reçu une formation pour faire des vidéos destinés au site Internet de leur journal et le nombre de pages lues des sites Internet des journaux de Gannett est en voie d'afficher une hausse de 32 pour cent cette année.

    Le porte-étendard de Gannett, le quotidien USA Today, devrait afficher un recul d'entre six et sept pour cent de ses revenus cette année par rapport à l'année précédente. Un certain déclin était attendu, mais celui-ci s'est avéré beaucoup plus sévère que prévu, a indiqué l'éditeur du USA Today, Craig Moon.

    © La Presse Canadienne, 2007

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