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  • GESCA DÉVELOPPEMENT ACHÈTE LE GROUPE ESPACES

    communiqué de presse – Diffusion immédiate
    Gesca Développement achète le Groupe Espaces

    Montréal, le mardi 22 janvier 2008 – Gesca Développement a annoncé aujourd’hui l’acquisition du Groupe Espaces une entreprise leader dans le secteur des publications et des événements consacrés au plein air, aux voyages et à l’aventure.

    Prolongement de la présence de Gesca Développement dans les domaines de l’édition et de la promotion d’événements, le Groupe Espaces continuera de développer ses activités sous la direction de Stéphane Corbeil, président et fondateur du Groupe Espaces.

    En plus de publier la revue Espaces, distribuée gratuitement à 60 000 exemplaires partout au Québec, le Groupe Espaces édite des livres consacrés au voyage et à l’aventure et organise des événements comme le Festival International du film d’aventure de Montréal, le Festival plein air de Montréal, ou la Tournée québécoise du Festival du film de montagne de Banff.

    À propos de Gesca Développement
    Gesca Développement est une division de Gesca Ltée, groupe de communications et filiale en propriété exclusive de Power Corporation du Canada (TSX: POW). Gesca Développement produit des émissions de télévision (La Presse Télé), publie des livres (Les Éditions La Presse et Septembre Éditeur) ainsi que de nombreux magazines spécialisés (Les Éditions Gesca) et exploite plusieurs sites Internet (Cyberpresse.ca, LaPresseAffaires.com. Technaute.com, MonVolant.ca et MonToit.ca), en plus de détenir une participation financière dans Workopolis.com, Cvendu.ca ainsi que dans le réseau publicitaire Olive Canada.
     
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    Contacts
    Groupe Espaces  
    Anne-Marie Braconnier, Directrice des communication
    514 237-0817, 514 277-3477 # 25 mess
    ambraconnier@espaces.qc.ca 

  • FRANCE: DES GROUPES DE MÉDIAS PARIENT ENCORE SUR L'AVENIR DE LA PRESSE QUOTIDIENNE RÉGIONALE

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    Des groupes de médias parient encore sur l'avenir de la presse quotidienne régionale
    LE MONDE | 29.01.08 | 14h57  •  Mis à jour le 29.01.08 | 14h57

    Le déclin de la presse quotidienne régionale (PQR) doit être relativisé." C'est ce qu'ont affirmé, lundi 28 janvier, Edouard Coudurier, président du groupe Le Télégramme, et Hubert Coudurier, administrateur et directeur de l'information du Télégramme, à l'occasion du lancement de la nouvelle formule du quotidien mardi 29 janvier. La diffusion de la PQR a bien baissé de près de 700 000 exemplaires en dix ans, mais il y a des contre-exemples.

    Ainsi, Le Télégramme a franchi en 2007 la barre des 200 000 exemplaires - dont 75 % abonnés par portage - avec une diffusion en hausse de 0,7 %. Et fait figure d'exception. "Sur le plan capitalistique, le monde de la presse traverse une période de concentration qui pourrait nuire, à terme, au pluralisme de l'information, or c'est une clef de voûte de la démocratie", insiste M. Coudurier.

    "La presse quotidienne va continuer à se développer, particulièrement Le Télégramme", qui est passé en dix ans du seizième au huitième rang des quotidiens régionaux, affirme M. Coudurier. Dans sa nouvelle formule, qualifiée de "gros lifting", le journal mise beaucoup sur "une offre éditoriale de qualité" et vise à être un journal "national", face au concurrent Ouest-France, premier quotidien français.

    Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 125 millions d'euros en 2007, pour un résultat net de 4,7 millions d'euros, en léger repli en raison de la baisse du marché publicitaire. Il s'est beaucoup diversifié : le quotidien Le Télégramme, qui représentait 100 % de l'activité il y a dix ans, compte aujourd'hui pour les deux tiers, le tiers restant étant le Web, la publicité, la télévision, la course à la voile...

    "Je n'avais jamais autant entendu parler de nécessité de qualité éditoriale que ces derniers mois", constate Jean-Clément Texier, banquier spécialiste des médias. Pour préserver son indépendance, le groupe Le Télégramme, basé à Morlaix (Finistère), a créé un holding en février 2007, détenu à 75 % par des actionnaires historiques (essentiellement la famille Coudurier). "Si on compare notre PQR par rapport à tous les régionaux d'Europe, elle est triste, pauvre, et elle ne s'est jamais remise au goût du jour. La nouvelle génération est convaincue que la rentabilité et la reconquête passent par l'amélioration de la qualité et de la lisibilité des journaux", poursuit M. Texier.

    Ces derniers mois ont vu de nombreux changements capitalistiques dans la PQR, avec 750 à 800 millions d'euros qui ont été investis, entraînant de nombreux mouvements de personnes et un rajeunissement des dirigeants.

    "UN RÔLE DE PROXIMITÉ"

    Rémi Godeau, qui était correspondant du Figaro à Londres, et auparavant rédacteur en chef des pages économie, a fait le grand saut. Il est depuis janvier rédacteur en chef de l'Est Républicain (qui appartient au groupe Ebra), où il remplace Pierre Taribo. "La PQR doit se réinventer mais il y a de nombreuses pistes à explorer", explique-t-il.

    Autre mouvement, Hedi Dahmani, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Télé Loisirs et ancien rédacteur en chef du magazine people Voici, a pris lundi la direction des rédactions marseillaises du groupe La Provence, où il remplace Gilles Dauxerre. Agé de 42 ans, M. Dahmani se dit fasciné par "la presse populaire de qualité" et affirme que "la PQR a un grand rôle de proximité et de décryptage à jouer".

    Le groupe La Provence a été cédé en août par Lagardère à Groupe Hersant Média (GHM) avec le groupe Nice-Matin (Nice-Matin, Var-Matin, Corse-Matin) pour 160 millions d'euros. Didier Pillet, ancien directeur de l'information du quotidien régional Ouest-France, a remplacé Stéphane Duhamel à la présidence du groupe La Provence mi-janvier.

    Vincent de Bernardi, âgé de 39 ans, qui était directeur du service d'information du gouvernement (SIG), a été nommé en septembre 2007 directeur général du Syndicat de la PQR (SPQR).

    Autre mouvement, Bruno Franceschi va être proposé à la présidence du directoire de la Sapeso, société éditrice du quotidien Sud-Ouest, courant mars. M. Franceschi succédera à Jean-Claude Bonnaud, parti à la direction générale des Dernières nouvelles d'Alsace. Agé de 46 ans, M. Franceschi était directeur général délégué du pôle Est de GHM. Le Groupe Sud-Ouest vient de racheter les Journaux du Midi au groupe Le Monde.

    En trois ans, ce sont une vingtaine de quotidiens régionaux qui ont changé de mains.


    Pascale Santi
  • XEROX ANNONCE UNE TRANSFORMATION DE SA MARQUE

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    NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE: XEROX ANNONCE LA PLUS IMPORTANTE TRANSFORMATION DE SA MARQUE DEPUIS LE DÉBUT DE SON HISTOIRE

    Cette nouvelle identité fait référence à l’engagement de l’entreprise tant auprès de ses clients que dans le domaine de l’innovation Xerox annonce la plus importante évolution de son identité institutionnelle depuis la création de l’entreprise. La nouvelle marque est conçue pour mieux refléter l’orientation client de Xerox, qui s’attache à développer continuellement des idées, des produits et des services novateurs répondant aux besoins des entreprises de toutes tailles. “Nous avons transformé Xerox en une entreprise qui connecte étroitement les clients, au sein d’une place de marché au contenu riche” déclare Anne Mulcahy, Xerox Chairman and Chief Executive Officer. “Notre nouvelle marque reflète qui nous sommes, les marchés que nous adressons et l’innovation qui nous différencie au sein de notre industrie. Nous nous sommes développés sur de nouveaux marchés, nous avons créé de nouvelles activités, développé de nouvelles technologies qui ont lancé de nouvelles industries – nous simplifions, nous accélérons et rendons moins onéreux le partage d’information pour nos clients.”

    Le nouveau logo Xerox s’écrit en minuscules – en rouge vif – accolé à un symbole sphérique intégrant des lignes croisées afin d’illustrer le “X” représentant le lien entre Xerox, ses clients, ses partenaires, son industrie et l’innovation. Ce logo est également conçu pour être plus aisément animé sur des plates-formes multimédia.“Notre marque est l’un de nos actifs les plus estimés et la valeur qu’elle apporte à notre activité est considérable”, ajoute Ursula Burns, President de Xerox. “Nos clients, nos collaborateurs et nos actionnaires, se retrouvent entièrement dans les valeurs de la marque : qualité, innovation, orientation client et une culture riche. Aujourd’hui, nous renforçons toutes nos spécificités et nous donnons à notre marque le design contemporain qui correspond davantage au business d’aujourd’hui – un peu formel, bien plus vivant, en lien avec notre héritage et un signe vers le futur”.

    Ces cinq dernières années, en plus du lancement de produits d’avant-garde offrant des vitesses inégalées, l’entreprise est allée plus loin que la conception de systèmes de copie et d’impression. Elle a également réalisé d’importants investissements dans les logiciels et les services : les nouvelles technologies et services ont généré des milliards de dollars de revenus récurrents pour Xerox. (Ainsi, au 3ème trimestre 2007, les contrats relatifs aux services ont généré près de 2,5 milliards de dollars de revenues immédiats, soit une hausse de 8% par rapport à l’année précédente).

    Xerox a doublé la part de ses investissements de recherche et développement liés à ses offres de services.L’entreprise accélère l’adoption de la couleur au sein des environnements bureautiques à travers des technologies rendant l’impression couleur abordable et simple d’emploi. La recherche dans le domaine de l’impression couleur représente près de 50 % des 1,5 milliard de dollars que Xerox et son partenaire Fuji Xerox investissent chaque année dans la R&D. Les marchés de l’impression publicitaire et bureautique mettent en exergue des technologies telles que l’encre solide, l’impression continue en couleur et l’impression parallèle. Xerox a lancé plus de 100 produits au cours des trois dernières années, créant ainsi le plus vaste portefeuille de solutions du marché et de l’histoire de l’entreprise.

    Les produits économisant l’énergie tels que les systèmes multifonctions de Xerox, et ceux générant peu de déchets grâce au recyclage des toners, l’utilisation de cartouches gratuites d’encre solide, et les consommables permettant d’économiser de l’énergie (le toner EA, le papier High Yield Business, et le papier certifié par le Conseil d’Intendance des Forets), démontrent que Xerox peut aujourd’hui offrir à ses clients une gestion complète de leurs besoins documentaires, tout en respectant l’environnement.

    Avec une position financière renforcée, un réseau de distribution étendu, la nouvelle marque souligne la force de Xerox en tant que leader mondial de la gestion documentaire. Ces deux dernières années, Xerox a rétabli des dividendes, racheté des parts, est revenu à de bonnes notations sur les marchés boursiers et a continué à offrir de la valeur à ses actionnaires grâce à une croissance à deux chiffres de ses revenus.“De l’extérieur, j’ai assisté à la transformation de Xerox, qui est passé d’une entreprise de copieurs et d’imprimantes au statut de véritable partenaire, aidant les entreprises à mieux gérer l’information – que celle-ci soit sous format numérique, papier ou bien les deux”, déclare Angéle Boyd, group vice president, general manager, Imaging/Output Document Solutions, IDC. “Au même moment, Xerox a construit une entreprise plus solide et a attiré de nouveaux clients sur de nouveaux marchés. Changer la marque était donc une étape logique. Désormais, le visage de Xerox sied davantage au visage technophile et innovant de l’entreprise.” Le site web de l’entreprise : http://www.xerox.com, intègre d’ores et déjà la nouvelle identité visuelle de la marque. Xerox va désormais effectuer les changements de logo sur ses produits, ses infrastructures, ses véhicules, ses outils marketing. Cette transition devrait durer près de 18 mois. Fuji Xerox, une joint venture entre Xerox et Fujifilm Corporation, qui commercialise les systèmes Xerox sur l’Asie, fera évoluer la marque Fuji Xerox dans le temps.Ce nouveau design s’inspire des changements précédents du logo qui étaient des variations de la police de caractère du mot Xerox. Résultant d’une grande étude conduite auprès des salariés de Xerox, de ses clients et partenaires, la nouvelle marque a été développée par Interbrand. Cette annonce a été révélée le 7 janvier 2008 aux 57 000 collaborateurs de l’entreprise lors d’un webcast animé par Anne Mulcahy et Ursula Burns.En plus du nouveau logo, l’identité institutionnelle de Xerox comprend désormais une police déposée et des éléments visuels de sa marque utilisant une palette de 8 couleurs qui peuvent être appliqués sur différents supports allant de l’impression au web, en passant par les diffusions audio et vidéo et par les présentations interactives.

    Xerox Corporation est le leader mondial de la gestion documentaire. L’entreprise propose le plus important portefeuille de systèmes documentaires couleur et monochromes, les consommables associés ainsi que les services de conseil et d’externalisation de gestion documentaire pour les entreprises de toutes tailles.



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  • FRANCE VIDEO : BILL GATES AU MEDEF: "NOUS ENTRONS DANS LA DEUXIÈME DÉCENNIE NUMÉRIQUE"

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    VIDÉO: Bill Gates au Medef : "Nous entrons dans la deuxième décennie numérique"

    Le président de Microsoft a présenté sa vision du monde numérique aux entrepreneurs français. On a récupéré la vidéo officielle.

    Quel est le point commun entre Johnny Halliday et Bill Gates ? Les deux organisent actuellement leur tournée d'adieu. Invité au siège siège parisien du Medef mardi en début d'après-midi, le président et co-fondateur de Microsoft a présenté sa vision du monde numérique. Ce sera peut-être la dernière apparition officielle de Bill Gates en France en tant que représentant de Microsoft : il quitte ses fonctions opérationnelles en juillet pour se consacrer à ses activités philantropiques.

    Un invité aussi prestigieux ravit Laurence Parisot, la présidente de la plus influente organisation d'entrepreneurs en France. D'ailleurs, la salle de conférence du Medef est remplie et une salle vidéo connexe à été aménagée pour accueillir le surplus de visiteurs. Et les internautes pouvaient suivre la prestation de Bill Gates en direct via une Web TV sur Medef.fr.

    "Bill Gates Microsoft est THE entrepreneur du XXème et du XXIème siècle", considère Laurence Parisot, en guise d'introduction de la séance. "La patronne des patrons français", vêtue d'un tailleur rose qui détonne par rapport à la communauté des costars-cravates, s'auto-proclame animatrice de ce rendez-vous high-tech qui tombe à point nommé : le Medef vient de diffuser un rapport sur le développement de l'économie numérique.

    Quatre "megatrends"

    Pour Bill Gates qui avait lui troqué son pull de travail pour un costard-cravate, l'exercice du keynote "global IT" est rodé. En janvier 2007, il avait déjà effectué une présentation dans ce sens à l'occasion du Salon des Entrepreneurs à Paris. Cette fois-ci, l'accent est mis sur la "deuxième décennie numérique". Période dans laquelle nous entrons car le Net a investi la sphère publique et privée, la vie au quotidien et le monde professionnel.

    Lors de son keynote, Bill Gates a recensé quatre "mégatrends" : performances du hardware (avec la puissance des processeurs sans cesse croissante), la tendance à l'économie numérique ("digitization of the economy"), la percée du logiciel et le développement du l'accès haut débit mobile qui permet de favoriser des activités en mobilité.

    Bref, un monde de réseaux sur fond de convergence hardware des canaux de communication (PC, TV, mobile…) rendue possible par l'approche logicielle. L'occasion rêvée de présenter aux entrepreneurs les solutions de communication unifiée de Microsoft. Quitte à passer par une séquence démo avec des représentants de Microsoft France qui avaient préparé une petite mise en scène entre des dirigeants d'un fabricant de vélos pour femme et un client grossiste potentiel. Le tout sous forme de Web conference à multiples intervenants dont un à distance.

    Capitalisme créatif

    Pour clôre ce keynote, Laurence Parisot a demandé à Bill Gates de revenir sur son concept de "capitalisme créatif" que le président de Microsoft avait explicité lors du récent Forum économique de Davos.

    L'approche repose sur un renouveau des valeurs du capitalisme avec une révolution devant profiter à l'humanité toute entière. Elle nécessite une collaboration accrue entre les entreprises, les gouvernements et les ONG afin que "les aspects du capitalisme servant les personnes les plus fortes profitent aussi aux plus pauvres".

    Pour découvrir l'intégralité de l'intervention de Bill Gates au Medef, Vnunet.fr vous propose de consulter la vidéo à la demande transmise par le Medef (tous nos remerciements au service Web du pôle réseaux et communication du Medef qui nous a facilité l'accès à ce flux).

     
    http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/01/30/video bill_gates_au_medef nous_entrons_dans_la_deuxieme_decennie_numerique_

  • LIVRE ÉLECTRONIQUE: CRÉATION DU C.I.L.E.L.C.

     SOURCES: PRESSE - FR

    Article de Gafguy du 30-01-08

    Vous aimez la littérature française classique ?
    Vous voulez posséder un fonds de bibliothèque virtuelle que vous pourrez lire soit sur l’écran de votre micro-ordinateur, soit, ce qui est beaucoup mieux, sur un ” lecteur de livres électroniques ” ?
    Vous voulez participer à une belle aventure du livre électronique sur le Net ?
    Alors, le C.I.L.E.L.C. (”Club International du Livre Électronique de Luxe Classique” est fait pour vous.
    Qu’est-ce que le C.I.L.E.L.C. ?
    C’est une création née dans l’esprit d’un auteur et éditeur sur le Net
    Auteur de plus de deux cents livres, de milliers d’articles et de beaucoup d’autres choses, Guy Poursin est un amoureux de la belle langue française.
    Il est aussi un utilisateur fervent de toutes les nouvelles technologies du Net qui font de formidables progrès chaque jour.
    Il a pu constater qu’il y en avait énormément dans son domaine de prédilection, l’écriture :
    - apparition et développement des “livres électroniques”,
    - création de multiples lecteurs de livres électroniques, de plus en plus nombreux, puisque des sociétés spécialisées, mais aussi des sociétés d’électronique et d’informatique et même le leader de la librairie en ligne, Amazon, en conçoivent ;
    - développement de la technologie dite du papier électronique” (appelée plus souvent “e-paper”, voire encre électronique),
    - etc.
    Cet auteur-éditeur pense qu’il s’agit vraisemblablement là de la voie de l’avenir, puisque c’est à la fois un outil de lecture en pleine page d’ouvrages numérisés, donc électroniques (livres, journaux, etc.), un lecteur multimédia (son, images, etc.), une véritable bibliothèque à la fois ambulante et non encombrante et surtout un écran analogue à une véritable feuille de papier, pouvant être sous les yeux pendant très longtemps sans fatiguer la vue.
    C’est ainsi que, peu à peu, il est arrivé au concept de ce “Club International du Livre Électronique de Luxe Classique”.
    Que sera-t-il ?
    Tout est contenu dans son nom, “Le Club International du Livre Électronique de Luxe Classique”.
    “Club International du Livre”. Il s’agit exactement d’un Club du Livre comme il en existe de nombreux autres comme par exemple “Le Grand Livre du mois”, “France-Loisirs”, etc. International parce qu’Internet permet une diffusion dans tous les pays.
    “Club International du Livre Électronique”, vous comprenez parfaitement pourquoi, en raison de la conception même de ces ouvrages.
    Ce qui est peut-être un peu plus difficile à concevoir, c’est “de Luxe” et “Classique”.
    “Le Club International du Livre Électronique de Luxe” porte ce nom parce que tous les ouvrages sont mis en page avec des règles strictes qui sont tout simplement celles que les imprimeurs demandent aux éditeurs qui leur confient la fabrication de leurs ouvrages papier et avec une présentation également “de luxe” : sobre, sans couleurs voyantes, voire agressives, tous les ouvrages du Club sont sur le même modèle, ce qui ne signifie pas, par exemple, sans variations !
    Vous pourrez trouver ici :
    http://tinyurl.com/2ahx7f
    un petit exemple des différence qui existent entre les réalisations du Club et ce qu’est normalement un “ebook” - instrument d’information d’abord, même mis en pages.
    Enfin, le “Classique” du “Club International du Livre Électronique de Luxe Classique”.
    correspond tout simplement à un choix de l’éditeur.
    Amoureux de la belle langue et de la littérature française classique, il a le choix - et vous aussi - d’un vaste programme : depuis “Les Trois Mousquetaires” d’Alexandre Dumas aux oeuvres de François Villon, de celles de François Rabelais à “La Légende des Siècles” de Victor Hugo, il y a de quoi faire !
    Les ouvrages du “Club International du Livre Électronique de Luxe Classique” sont illustrés de gravures d’époque et accompagnés, chaque fois que possible, d’un extrait musical - voire de plusieurs - dont la date de création est à peu près identique à celle de l’oeuvre écrite.
    C’est un gros travail de recherche mais il est destiné à faire de tous les ouvrages du “Club International du Livre Électronique de Luxe Classique” des ouvrages de qualité.
    Vous souhaitez en savoir plus ?
    Vous voulez devenir membres de ce Club d’élite ?
    Inscrivez-vous simplement ci-dessous sur la liste des futurs membres du Club en indiquant simplement votre prénom et votre adresse email dans la boîte d’abonnement qui se trouve en bas de cette page :
    http://www.leslivresdeguy.com

  • FRANCE: ÉDITION: LE MARCHÉ DU LIVRE DE NOUVEAU EN CROISSANCE EN 2007

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    EDITION: LE MARCHÉ DU LIVRE DE NOUVEAU EN CROISSANCE EN 2007 

    le baromètre Livres Hebdo/I+C publié par notre confrère Livre Hebdo annonce une croissance de 3% du marché du livre.

     

    Après deux années de vaches maigres, le marche du livre est reparti à la hausse en 2007, avec une croissance valeur de 3% soit une croissance volume de 2%, ce qui constitue une bonne nouvelle pour les secteurs de l'édition et de l'imprimerie.

    Pour la première fois, le nombre de livres publiés a passé la barre symbolique des 60 000 titres, à 60 900 (+5.5%).

    Selon nos confrères, le marché est tiré par les essais (+6%), effet présidentielle oblige, la jeunesse (+5,5%), merci Harry Potter, les beaux livres (+4,5%) et la bande dessinée (+3%).

    antoine Gaillard @ www.Graphiline.com 

     

  • RENÉ-JEAN RAVAULT, PROFESSEUR ASSOCIÉ À L'UQAM ET LA COERSÉDUCTION SUR "ARRÊTS SUR MÉDIAS" LE DIMANCHE 27 JANVIER 2008 À 14 H 00 ET LE MERCREDI 30 JANVIER À 20 H 00

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    Aujourd'hui notre invité est René-Jean Ravault, professeur associé à l'UQAM depuis les années 1980. Né en 1942 et éduqué (malgré lui) à Paris, René-Jean Ravault a fait des études supérieures en sciences politiques, publicité et sociologie (à la Sorbonne avec R. Aron et P. Bourdieu). Il a obtenu un Ph.D. en communications de masse à l’Université d’Iowa, États-Unis (dir. James W. Carey). Il a enseigné aux universités Moncton et d’Ottawa-St.Paul ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal. Il a effectué de nombreuses recherches sur les communautés francophones hors Québec, mais son principal domaine de recherche est l’étude de la communication sur les plans conceptuel, transculturel et international. Il est le créateur du concept de "coer-seduction". Son interview passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 27 janvier 2008 en différé à 14 h 00 et le mercredi 30 janvier à 20 h 00.

    (voir aussi archives de l'émission)

    Pour mieux connaître sa pensée un article de rené-Jean Ravault sur "Exhibitionnisme naïf ou stratégies de la communication". Un article publié dans la revue Communication / information, vol. 6, n° 1, 1983, pp.65-80. Québec: Département d'information et de communication, Université de Laval. Ce texte a été présenté au Congrès international de l'Association internationale des études et recherches sur l'information (A.I.E.R.I.), à Paris, en septembre 1982. exibitionnisme_naif.pdf

    Autre article de René-Jean Ravault, "Incommunicable américanité". Un article publié dans la revue Cahiers de recherche sociologique, n° 15, automne 1990, pp. 53-90. Montréal: Département de sociologi, UQAM incommunicable_americanite.pdf

    Colloque panaméricain et 2001 Bogues Globalisme et pluralisme. Texte de l'auteur "Contrer la globalisation de la pensée unique par l'éducation plurielle !" Ravault.pdf

    Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Éric Le Ray Ph.D.

  • XEROX: LES RÉSULTATS 2007 SONT EN LIGNE AVEC LES ATTENTES

    La Tribune.fr - 24/01/08 à 14:59 - 305 mots

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    Xerox : les résultats 2007 sont en ligne avec les attentes

    Le fabricant de photocopieur a vu son bénéfice fortement augmenter de 79% au quatrième trimestre. Le bénéfice annuel recule pour sa part de 6% à cause d'une comparaison défavorable. Le groupe maintient ses objectifs pour 2008.

    Xerox publiait ce jeudi ses résultats pour 2007 qui ressortent conformes aux attentes. Le fabricant américain de photocopieurs a terminé l'année avec une forte hausse de son bénéfice au quatrième trimestre, en progression de 79% à 382 millions de dollars, à comparer avec un quatrième trimestre 2006 réduit par une charge exceptionnelle de restructuration.

    Pour les trois derniers mois de l'année 2007, le chiffre d'affaires a augmenté de 11% à 4,88 milliards de dollars, aidé par le dollar faible et par l'acquisition du groupe Global Imaging Systems (GIS) en mai dernier.

    Sur l'ensemble de l'exercice, le bénéfice annuel ressort en baisse de 6% à 1,13 milliard de dollars, mais par rapport à une année 2006 gonflée par une plus-value fiscale exceptionnelle. A éléments comparables, le bénéfice net 2007 a ainsi augmenté de 13%. Le bénéfice par action annuel s'établit à 1,19 dollar, conforme aux attentes. Pour sa part, le chiffre d'affaires a augmenté de 8% à 17,2 milliards de dollars.

    Du coup, Xerox a maintenu ses prévisions pour 2008. Le bénéfice par action devrait être compris entre 1,31 et 1,35 dollar, en haut de la fourchette de prévisions des analystes qui tablent sur 1,31 dollar. Le groupe prévoit en particulier un bénéfice par action compris entre 0,25 et 0,28 dollar au premier trimestre de cette année.

    Enfin, Xerox va soigner ses actionnaires. Le groupe va verser un dividende trimestriel, le premier en plus de six ans, le 31 janvier prochain.

    latribune.fr

  • INTERNET: YAHOO EN DIFFICULTÉ

     

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    VNUNET.FR

    Le site de référence des nouvelles technologies

    Yahoo.pdf

  • QUÉBEC: ARTICLE SUR INTERNET

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    Technologie- Des dites Web qui valent le détour article de Bruno Guglielminetti dans Le Devoir du 28 janvier

     Technologie - Des sites Web qui valent le détour.pdf

    Médias- journaux en ligne: l'enquête comme porte d'entrée  par Paul Cauchon dans Le Devoir du 28 janvier 2008

    Médias - Journaux en ligne_ l'enquête comme porte d'entrée.pdf

  • HISTOIRE DU LIVRE: AU SUJET DU SITE WEB DE L'ÉCOLE NATIONALE DES CHARTES: UNE NOUVELLE ÉQUIPE

      TEXTE SOUS WORD:ECOLE DES CHARTES, histoire du livre, site Web.doc 
       
         Bonsoir,  
       Pendant près d'un an, nous n'avons pas diffusé d'information au sujet du site   Web de l'École nationale des Chartes :  
       une nouvelle équipe s'est constituée l'année dernière et a dû prendre connaissance des projets en cours  
       et définir un programme d'action,  ce qui a pris du temps, avant de communiquer.Voici donc une liste des principaux  
      changements réalisés sur notre site Web pendant ces dix derniers mois     
        : - *Création d'un portail sur l'histoire du livre* (<http://www.enc.sorbonne.fr/histoiredulivre/>), dont les principaux contributeurs sont    
          Isabelle Diu, responsable de la bibliothèque, Annie Charon et Elisabeth Parinet, professeurs à l'école.     
        L'histoire du livre est l'une des disciplines fondamentales enseignées à l'École nationale des chartes.     
        Le but est de mettre à la disposition des chercheurs en histoire du livre et des bibliothèques 
      un ensemble de services et de données.    
     Parmi les ressources accessibles depuis ce portail : - dans la rubrique "Ressources",     
        l'enregistrement audio de la conférence prononcée par M. Roger Chartier, professeur au Collège de France, le 16 mars 2007,     
        en Sorbonne, en hommage à Henri-Jean Martin ; 
      - un agenda des colloques et séminaires sur l'histoire du livre, doté d'un flux RSS.    
         - une liste régulièrement mise à jour des acquisitions de la bibliothèque sur le sujet. 
      - dans la rubrique consacrée aux enseignements,   mise en ligne d'informations  
     sur la *deuxième année du Master "Nouvelles technologies appliquées à l'histoire"     
        * proposé par l'école depuis l'année universitaire 2006-2007    
          (<http://www.enc.sorbonne.fr/master-nouvelles-technologies-appliquees-a-l-histoire.html>)    
          ; - dans l'application *THELEME (Techniques pour l'Historien en Ligne : Études, Manuels, Exercices)*,    
         <http://theleme.enc.sorbonne.fr/> : - mise en ligne en juillet 2007 de la *Bibliographie des langues techniques du Moyen Âge*,    
         première orientation bibliographique établie par Magali Duchesne et Olivier Guyotjeannin    
         (<http://theleme.enc.sorbonne.fr/sommaire240.html>) ;    
         - mise en ligne en novembre 2007 de *15 nouveaux dossiers documentaires*     
        préparés par les élèves archivistes-paléographes sous la direction d'Olivier Guyotjeannin, puis encodés en XML/TEI    
         (<http://theleme.enc.sorbonne.fr/dossiers/nouveautes.php>) ;    
         modification du formulaire de recherche au sein des dossiers (<http://theleme.enc.sorbonne.fr/dossiers/formulaire.php>) ;    
         - dans la collection *ELEC (Éditions en ligne de l'École des chartes)*, <http://elec.enc.sorbonne.fr/> :    
         - publication en avril 2007 du *Miroir des classiques*,    
         un répertoire des traductions des classiques latins et grecs faites en français et en occitan au Moyen Age,    
         par Frédéric Duval et Françoise Vielliard (<http://elec.enc.sorbonne.fr/miroir/>) ;    
         ce répertoire est publié à l'aide de la plate-forme technique TELMA,    
        et bénéficie de fonctionnalités de recherche et de navigation spécifiques.    
         Il est également accessible depuis le site Web de TELMA (<http://www.cn-telma.fr/>) ;    
         - ajout en octobre 2007 de nombreuses notices dans la base    
         *BEDE ( Bibliographie des études diplomatiques et éditions d'actes et documents du Moyen Âge français)*,    
         <http://elec.enc.sorbonne.fr/bede/>), ce qui porte à environ 2 000 le nombre de titres recensés, parus entre 1965 et 2000 ;    
         - mise en ligne en janvier 2008 du *Glossarium mediae et infimae latinitatis*,    
         le célèbre dictionnaire du latin médiéval rédigé en grande partie par Charles Du Fresne Du Cange au XVIIe siècle    
         (<http://ducange.enc.sorbonne.fr/>).   
        Cet ouvrage reste, malgré son ancienneté,   
        une référence incontournable pour la recherche historique et linguistique sur le Moyen Âge occidental.   
        L'édition électronique du Glossarium s'appuie sur les fichiers résultant d'une opération de numérisation   
        en mode image et en mode texte (encodage en XML conformément au modèle TEI P5) du Glossarium.   
        Actuellement seul le tome 6 du livre (lettres O, P et Q, soit environ 620 pages sur les 6 000 pages à traiter)   
        est traité et consultable. Cette réalisation est le fruit du travail d'une équipe pluridisciplinaire,   
        dont un des objectifs à plus long terme est d'aider à mieux connaître la sémantique du latin médiéval.   
        Voilà. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions.   
        A bientôt pour d'autres nouvelles, et bonne année 2008 à tous !    
           
       Florence Clavaud   
        directrice des nouvelles technologies et de l'informatique   
        Ecole nationale des Chartes   
        19 rue de la Sorbonne 75005   
        Paris tél. : 01-55-42-75-07   
        courriel : florence.clavaud@enc.sorbonne.fr    
       Site Web de l'Ecole : http://www.enc.sorbonne.fr   
        Centre de ressources numériques TELMA : http://www.cn-telma.fr/     

  • FRANCE: 8 ÉTUDE DU CREDOC SUR LES NOUVELLES TECHNOLOGIES, PLUS DE 53% DES FRANçAIS SONT CONNECTÉS À INTERNET

    article venant de vnunet.fr le site de référence des nouvelles technologies

    8e étude du Credoc 21-01-08.pdf

  • QUEBEC: 3e CONGRÈS MCETECH 2008 SUR LES TECHNOLOGIES DE L'INTERNET DU 23 AU 25 JANVIER 2008 À L'HÔTEL HYATT REGENCY DE MONTRÉAL

    LE LABORATOIRE DE RECHERCHE SUR LES TECHNOLOGIE DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE (LATECE) DE L'UQAM

    Le Laboratoire de recherche sur les technologies du commerce électronique (LATECE) de l’UQAM organise le 3e Congrès international Montreal Conference on e-Technologies (MCETECH 2008) du 23 au 25 janvier prochain à l’Hôtel Hyatt Regency de Montréal. Des coûts d’inscription préférentiels de 395 $ pour les étudiants et de 575 $ pour le grand public sont en vigueur jusqu’au 11 janvier 2008.

    Le formulaire d’inscription en ligne et le programme complet du congrès se trouvent à : www.mcetech.org/2008/index_fr.html.

    MCETECH 2008 vise à réunir des décideurs, des praticiens et des chercheurs intéressés par les aspects technologiques et organisationnels des applications de l'Internet. MCETECH2008 est le plus international des trois congrès avec son comité scientifique issu de sept pays (Allemagne, Angleterre, Australie, Canada, États-Unis, France et Suisse). Le congrès compte également sur une forte présence de l'industrie avec la participation de Cognos, Microsoft, SAP, Siemens et Vauban Technologies.

    Parmi les activités qui se dérouleront dans le cadre de MCETECH 2008, mentionnons :

    • Une conférence d'ouverture intitulée « Business Software for the Connected Enterprise » prononcée par Paul Hohmann, directeur au Centre de recherche de SAP à la Silicon Valley;
    • Dix tutoriels d’une demi-journée sur différents thèmes, dont le marketing par Internet, le développement avec AJAX et Google Web Kit, Ruby on Rails, la réingénierie de processus d’affaires pour le Web, la sécurité et l’ergonomie des applications Web;
    • Trois ateliers d’une journée sur les architectures orientées services, la sécurité et les bonnes pratiques d’adoption du logiciel libre;
    • Vingt-neuf présentations de recherche portant sur les affaires électroniques, les architectures orientées services, la sécurité des applications, le forage de données sur le Web et la collaboration en ligne.


    Événement spécial grand public
    MCETECH2008 présentera un événement spécial portant sur l'utilisation des logiciels libres (Open Source Software) dans les administrations publiques.

    Quand : le 25 janvier de 14 à 17 heures

    Lieu : Amphithéâtre SH-2800 du pavillon Sherbrooke, UQAM (200, rue Sherbrooke Ouest)

    Entrée libre

    INFORMATION

    Jenny Desrochers
    Service des communications
    UQAM
    514 987-3000, poste 7730 

     

  • QUEBEC: 3e COLLOQUE ÉTUDIANT DU GROUPE DE RECHERCHE SUR L'ÉDITION LITTÉRAIRE AU QUÉBEC SUR "LA LECTURE: AGENTS, PRATIQUES, USAGES ET DISCOURS" LE VENDREDI 29 FÉVRIER 2008 À L'AGORA DU CARREFOUR DE L'INFORMATION À L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE

    Chère membre, cher membre,
     
    Le 29 février prochain se tiendra, au Carrefour de l'information de l'Université de Sherbrooke, le 3e colloque étudiant du Groupe de recherche sur l'édition littéraire au Québec intitulé "La lecture : agents, pratiques, usages et discours".

    Dans le cadre de cet événement, des étudiant(e)s affilié(e)s tant à des
    universités québécoises qu'européennes prononceront des communications
    sur l'histoire du livre et sur la lecture. Nous accueillerons également
    Jean-Yves Mollier, professeur en histoire culturelle à l'Université de Versailles
    Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la communication clôturera la journée
    et aura pour thème l'avenir de la lecture et des bibliothèques à l'heure du
    numérique.

    Vous trouverez, en pièce jointe, le programme définitif du 3e colloque étudiant du GRÉLQ.
     
    Bien cordialement,


    Isabelle Gagnon

    Secrétaire adjointe
    Association québécoise pour l'étude de l'imprimé
    igagnon_aqei@yahoo.ca

     

    PROGRAMME

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  • QUEBECOR WORLD INC - IMPRIMERIE

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     25-01-08 Les syndiqués de Quebecor Word exigent des réponses.pdf

    24-01-08 Des analystes croient que Quebecor va prospérer.pdf

    24-01-08 Quebecor World obtien l'accord de la cour aux États-Unis.pdf

    24-01-08 Quebecor World a gagné 220% jeudi en bourse.pdf

    23-01-08Quebecor World comparaît aujourd'hui devant un tribunal américain.pdf

    22-01-08 Les employés de Quebecor World encore confiants.pdf

    22-01-08 Quebecor Word se présentera devant un tribunal américain.pdf

     21-01-08 Quebecor se protège de ses créanciers.pdf

    Quebecor demande la protection contre la faillite 21-01-08.pdf

    21-01-08 Intenses négociations - Quebecor World réussira-t-il à sortir de l'impasse .pdf

    19 JANVIER 2008 journée importante pour quebecor world.doc

    Quebecor à la merci de ses banquiers 17-01-08.pdf

    TSX songe à délister Quebecor World 17-01-08.pdf

    Quatre jours de sursis pour Quebecor World.pdf

    17-01-08Quebecor World_ la débandade continue.pdf

    quebecor 17-01-08.doc

     Quebecor world rate un échéance bancaire 16-01-08.pdf

    L'action de Quebecor a perdu 63% mercredi 16-01-08.pdf

    Quebecor plonge 50% 16-01-08.pdf

    Quebecor chute de 40% 15-01-08.pdf

     

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    QUEBECOR AVANCE 200 MILLIONS POUR QUEBECOR WORLD

    Article de Gérard Bérubé

    Édition du samedi 12 et du dimanche 13 janvier 2008

    Quebecor et un fonds de placement géré par Brookfield Asset Management ont proposé de venir à la rescousse de Quebecor World en injectant, à parts égales, un total de 400 millions dans l'imprimeur en difficulté sous forme d'une nouvelle dette, mais convertible en actions. En retour, le principal actionnaire exige plus de temps de la part du syndicat bancaire de Quebecor World. 

    A la fin de décembre, ce syndicat bancaire avait haussé d'un cran la pression  sur Quebecor, actionnaire à 36% ( et retenant 85% des droits de vote) de Quebecor World, en donnant à l'imprimeur jusqu'au 15 janvier pour dénicher un premier financement de 125 millions $US. Le syndicat acceptait alors de retirer les critères financiers encadrant ses facilités de crédit octroyées à Quebecor World à condition que l'imprimeur ramène cette marge de 750 millions à 500 millions d'ici le 29 février, puis à zéro à la fin de juin.

    Quebecor a répondu hier avec un plan de sauvetage de 400 millions appuyé par Tricap Partners. L'injection salvatrice prendrait la forme d'une dette convertible qui viendrait modifier radicalement l'actionnariat de Quebecor World, le cas échéant. Cette proposition est sujette à certaines conditions, dont le consentement du syndicat bancaire de Quebecor World, des autres créanciers (notamment les détenteurs de billets garantis) ainsi que de certains autres intervenants (dont les détenteurs d'actions priviélgiées convertibles).

    En clair, on propose de recapitaliser l'imprimeur, mais on attend du syndicat bancaire, qui exerce une mainmise sur les comptes recevables de l'entreprise, qu'il prolonge ses échéances, rappelant que les difficultés de refinancement de Quebecor World s'inscrivent dans un contexte de crise du crédit en Amérique du Nord.

    Mais nous sommes loin du compte. "Nous avons besoin d'une prolongation de l'échéancier. Nous pensons que nous devrions avoir plus de temps. Nous pensons également que cette proposition s'inscrit dans l'intérêt de toutes les parties concernées, en commençant par les banques. Surtout si on y oppose le scénario du pire", a commenté Luc Lavoie, vice-président exécutif aux affaires corporatives de Quebecor.

    On prend soin d'ajouter que, si la proposition est acceptée par Quebecor World et que les consentements requis sont obtenus, Quebecor et Tricap rendront immédiatement  disponible à l'imprimeur une somme de 200 millions afin qu'il dispose des liquidités suffisantes jusqu'au 31 mars, date de la clôture de ce financement.

    Quebecor World a répondu qu'"après un examen préliminaire avec ses conseillers, la proportion présentée mérite considération compte tenu des circonstance et de la situation financière actuelle de la société"

     Quebecor World a comptabilisé une perte d'exploitation de 276 millions $ US (une perte nette de 374 millions $US) après neuf mois en 2007, sur des revenus de 4,2 milliards. L'entreprise affichait un fonds de roulement déficitaire de 73 millionsau 30 septembre dernier. Elle avait à son passif une dette à long terme de 2,2 milliards et 175 millions $US sous forme d'actions privilégiées convertibles à dividende cumulatif.

    Précisons que Tricap Management a été créée par Brookfleld Asset Management afin d'offrir une source de capital patient et de l'aide stratégique aux entreprises connaissant des difficultés financières ou opérationnelles. Brookfield Asset Management gère actuellement un portefeuille d'une valeur approximative de 80 milliards de dollars. 

     

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    QUEBECOR WORLD MAGOG MET 90 TRAVAILLEURS À PIED

    11 janvier 2008 - 07h54
    La Tribune
    Jean-François Gagnon
    MAGOG

    Les difficultés financières de la multinationale Quebecor World (IQW)suscitent des interrogations dans le milieu magogois, où existe une imprimerie appartenant à la multinationale depuis de nombreuses années. 

    Ces interrogations sont également alimentées par le fait qu'un groupe d'un peu plus de 90 travailleurs a récemment été mis à pied par Quebecor World Magog.  

    À cette période de l'année, il n'est pas rare que des employés de cette division soient invités à demeurer temporairement à la maison, mais habituellement le nombre touché est beaucoup moindre.

    «Ça tourne plus autour de 20 à 40 mises à pied normalement, indique le représentant des 320 employés de l'imprimerie magogoise, Pierre Goulet. Par contre, il n'est pas impossible que plusieurs soient rappelés au travail dès la semaine prochaine.»

    M. Goulet déclare que ses collègues, de manière générale, conservent un «assez bon moral. On a fait des réunions avec les travailleurs et le climat est resté bon».


    Le représentant syndical affirme toutefois ignorer si l'avenir de Quebecor World Magog est compromis à l'heure actuelle.

    «Tout ce que je sais, c'est que de nombreux travailleurs de l'imprimerie ici ont entre 20 et 30 ans d'ancienneté. L'expérience est là et, un jour, ça pèsera sûrement dans la balance», note-t-il.

    Le directeur général de la MRC de Memphrémagog, Ghyslain Goulet, affirme quant à lui n'avoir aucune indication tendant à prouver que l'imprimerie de Magog est particulièrement à risque.

    Toutefois, il espère pouvoir rencontrer des représentants de Quebecor World ces prochaines semaines afin de discuter de l'avenir de l'imprimerie locale.

    «On pourrait par la même occasion voir si on peut leur venir en aide», dit-il.

    La Tribune a tenté d'obtenir un son de cloche de la part du responsable des communications chez Quebecor World, mais il n'a jamais retourné les appels du quotidien.

    Quoi qu'il en soit, le titre boursier de la multinationale a été particulièrement malmené durant les dernières semaines, à tel point qu'on le retrouvait sous la barre d'un dollar à la Bourse de Toronto mercredi.

    Éventuellement, il est possible que la multinationale choisisse de vendre des actifs à des concurrents pour se renflouer. Rien n'indique pour le moment que l'imprimerie de Magog ne pourrait pas être incluse dans ce genre de transaction.
     

     

    UN PLAN DE 400 M$ POUR QUEBECOR WORLD

    11 janvier 2008 - 16h38
    LaPresseAffaires.com
    Didier Bert

    Quebecor (QBR.B) et Tricap Partners, un fonds de capital d'investissement de Brookfield Asset Management (BAM.A) ont soumis un plan de sauvetage financier à hauteur de 400 M$ pour Quebecor World (IQW). 

     Ce plan doit permettre à l'imprimeur québécois «de faire face à ses problèmes de liquidité et d'assurer sa recapitalisation», indiquent les parties.

    Quebecor et Tricap contribuent à parts égales à ce montage financier.

    Ce plan de sauvetage est conditionné à l'accord du syndicat bancaire de Quebecor World, à celui des promoteurs de son programme de titrisation nord-américain. D'autres intervenants non identifiés devraient aussi apporter leur consentement.

    Quebecor et Tricap précisent que 200 M$ seront mis à la disposition de l'imprimeur dès l'obtention de ces différents accords.

    Quebecor World devrait ainsi disposer de de liquidités suffisantes jusqu'au 31 mars prochain, date de la clôture de ce financement, précise le communiqué conjoint de Quebecor et Tricap.

     

    Quebecor 10-01-08.pdf

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    Le titre de Quebecor World rebondit
    10 janvier 2008 - 11h04
    LaPresseAffaires.com
    Didier Bert

    L’action de l’imprimeur Quebecor World (IQW) est largement passée au-dessus du dollar, jeudi matin, en grimpant de près de 35% à 1,23 $, alors qu'elle avait perdu 20% mercredi. 

    En cours de matinée, l’action a même touché 1,30 $, soit une progression de plus de 40%.

    Le rebond survient alors que l’imprimeur serait près d'une entente de financement menée par la Banque Royale, indique le Globe and Mail dans son édition de jeudi.

    L’imprimeur avait annoncé, il y a quelques jours qu'il disposait de deux semaines pour trouver un financement de 125 M$ US. Le délai expire mardi prochain.

     

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    PERSPECTIVES - QUEBECOR À L'HEURE DES CHOIX

    Article de Gérard Bérubé

    Jeudi 10 janvier 2008  

    Ce qui fut jadis la vache à lait de Quebecor agonise. À moins d'une semaine d'un important rendez-vous avec ses créanciers, Quebecor World voit sa survie dépendre d'une injection salvatrice de son principal actionnaire, qui faisait toujours le mort hier. Dans cete partie de pocker qui se joue présentement entre Quebecor et les banquiers de sa filiale imprimerie, les investisseurs misaient hier sur un abandon de la part de la société holding. 

    la suite dans Le Devoir 

     

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    L'ACTION DE QUEBECOR WORLD A PERDU 17% MERCREDI

    9 janvier 2008 - 12h40

    LaPresseAffaires.com

    La descente infernale de Quebecor World (IQW) s’est accentuée, mercredi.

    L’action de la filiale de Quebecor est descendue en-dessous du dollar et a clôturé à 91 cents en baisse de 19 cents ou 17%.

    Il y a quelques jours, l’imprimeur en difficulté avait annoncé qu'il disposait de tout juste deux semaines pour trouver un financement de 125 M$ US.

    Quebecor World avait obtenu, de la part de son syndicat bancaire, des renonciations qui lui permettrait de ne pas respecter, jusqu'au 31 mars, certains critères financiers.

    Mais en échange de ces renonciations, le syndicat exigeait que Quebecor World obtienne, au plus tard le 15 janvier, 125 M$ US en nouveau financement.

    L’imprimeur devait également conclure, d'ici à la fin du mois, une opération de refinancement visant à réduire sa facilité de crédit à 500 M$ d'ici le 29 février et son remboursement intégral avant la fin juin.

    Depuis plusieurs mois, l’action de Quebecor World s’est totalement dégonflée. En un an, le titre a perdu plus de 85% de sa valeur à la Bourse de Toronto. En février, il s'échangeait à 17,25 $.

    La filiale de Quebecor traîne notamment une importante dette et connaît des problèmes avec ses imprimeries européennes. Le groupe tente d’ailleurs depuis plusieurs mois de s’en départir.

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    Quebecor World a reçu des avis de conversion pour 3,9 millions d'actions privilégiées 29-30-12-07.pdf

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    Antoine Gaillard

    WWW.Graphiline.com

    22-12-2007 

    REBONDISSEMENT DANS LE DIVORCE ROTO SMEETS - QUEBECOR WORLD EUROPE 

    Selon notre confrère britannique PrintWeek, le néerlandais n'aurait pas abandonné son projet de rachat des activités européennes de Quebecor World.

    Rejetté à 85% par les fonds d'investissement contrôlant Roto Smeets (RSDB), le principe du rapprochement entre les deux géants de l'imprimerie ne serait pas abandonné pour autant.

    S'il apparaît qu'une reconsolidation du secteur des industries graphiques européennes fasse l'unanimité, le montant de la transaction prévue, près de 341 millions de dollars, aurait été le principal point d'achoppement du projet.

    Le vif intérêt suscité ces derniers jours par Quebecor World auprès de repreneurs éventuels, a sans doute été de nature à faire réfléchir les actionnaires de Roto Smeets sur l'éventuelle erreur stratégique qu'ils pourraient commettre.

    Toujours est-il que les semaines à venir devraient être riches en rebondissements, entre une éventuelle reprise des négociations de fusion sur de nouvelles bases ou la présentation d'offres de rachat pures et simple sur Quebecor World, de la part de fonds d'investissement voire d'acteurs comme le leader mondial de l'imprimerie, R.R. Donnelley ou le canadien Transcontinental.

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    UNE NOUVELLE OFFRE POSSIBLE POUR QUEBECOR WORLD EN EUROPE

    21 décembre 2007 - 17h31

    Presse Canadienne

    Après que ses actionnaires eurent rejeté à très forte majorité une première proposition, l'imprimeur RSDB pourrait revenir à la charge pour acquérir les installations européennes de Quebecor World (IQW) .

    C'est ce qu'a indiqué vendredi une porte-parole de l'entreprise néerlandaise au site Web du magazine spécialisé PrintWeek. RSDB est à se demander si elle peut en venir à un «arrangement qui recevrait l'approbation» de ses actionnaires. Selon la porte-parole, que PrintWeek ne nomme pas, les actionnaires de RSDB étaient presque unanimement en faveur de sa stratégie de consolidation du marché européen de l'imprimerie. Le seul désaccord, selon elle, portait sur le montant de la transaction, évalué à 341 M$ US, dont 213 M$ US en espèces. RSDB et Quebecor World pourraient reprendre les contacts dès janvier, a précisé la porte-parole. Depuis l'annonce de l'échec de la transaction, des firmes d'investissement privé, dont Cerberus et Kohlberg Kravis Roberts, encercleraient l'entreprise en difficulté. À la Bourse de Toronto, l'action de Quebecor World a clôturé à 1,72$ en hausse de 3%.

     

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    LE GROUPE D'IMPRIMERIE QUEBECOR WORLD RECAPITALISE SA FILIALE FRANçAISE 

    18-12-07 

    Antoine Gaillard © www.Graphiline.com

    Quebecor Wordl inc. vient de confirmer la recapitalisation de sa filiale française à hauteur de 113 millions d'euros. Celle-ci est effective depuis aujourd'hui même.

    En parallèle, nous venons d'apprendre que cette même filiale, présidée par Yvan Lesniak, avait conclu un accord avec BNP Paribas Factor, mettant en place immédiatement un programme de cession de créances, à hauteur de 160 000 000 € par an. Le programme permettra de financer le besoin en fonds de roulement de Quebecor World France et de ses filiales.

    Ces deux mesures importantes permettent à la filiale française du géant canadien de l'imprimerie, de maintenir sa position stratégique en France et de demeurer entend l’acteur majeur de la chaîne graphique au service de ses clients.

     

    autres articles sur Quebecor du mois de novembre et décembre 2007 à télécharger en word 

    Quebecor 2007.doc

  • XEROX EN PLEINE FORME QUATRIÈME TRIMESTRE

    61cbf0c202e785234fdc27961caf353f.gifArticle du 24-01-08 AFP
     
    Le leader mondial des imprimantes numériques et de la gestion informatisée de documents a publié un bénéfice en hausse très nette grâce aux ventes de systèmes couleur dont la marge est plus importante 
    Xerox a annoncé jeudi un bénéfice net trimestriel de 382 millions de dollars, contre 214 millions un an plus tôt : une formidable hausse (79%) due pour l'essentiel aux ventes d'imprimantes haut de gamme (notamment couleur) et de services à forte valeur ajoutée mais aussi à une comparaison favorable avec un 4e trimestre 2006 qui avait été réduit par une charge exceptionnelle de restructuration. Hors exceptionnels, le bénéfice trimestriel ressort en hausse de 8%. La marge brute s'est un peu érodée à 40,5% contre 41%.
    Le chiffre d'affaires trimestriel a, pour sa part, augmenté de 11% à 4,88 milliards de dollars, aidé par le dollar faible. Le groupe a notamment accru son chiffre d'affaires dans les équipements couleurs, qui offrent les meilleures marges, et qui ont représenté 50% de son chiffre d'affaires, contre 47%, un an plus tôt. Xerox a aussi augmenté ses ventes de 10% grâce à l'acquisition du groupe Global Imaging Systems (GIS) en mai dernier et, à hauteur de +5%, grâce aux effets de change. Cette hausse a été en partie effacée par une baisse générale des prix des équipements couleurs de 5% à 10%, et par une baisse de la production de produits noir et blanc.
    Sur l'année 2007, en revanche, le bénéfice net est en baisse de 6% à 1,13 milliard de dollars mais par rapport à une année 2006 gonflée par une plus-value fiscale exceptionnelle. A éléments comparables, le bénéfice net 2007 a augmenté de 13%. Le bénéfice par action annuel était de 1,19 dollar, conforme aux attentes. Le chiffre d'affaires annuel atteint, lui, 17,2 milliards de dollars (+8%).
    Xerox, qui a mené une restructuration, a rebondi après des difficultés fiscales au début de la décennie grâce à des bénéfices importants et à des gains de parts de marché. Il parie sur les marges plus élevées du numérique. Le groupe maintient ainsi ses prévisions 2008 d'un bénéfice par action compris entre 1,31 et 1,35 dollar, en haut de la fourchette de prévision des analystes qui tablent sur 1,31 dollar. Il escompte aussi au 1er trimestre 2008 un BPA de 25 à 28 cents, en bas de la fourchette des analystes qui attendent 28 cents.
    En novembre dernier Xerox avait annoncé lundi que le redressement de ses comptes était suffisamment avancé pour lui permettre de verser à ses actionnaires un dividende trimestriel, le premier en plus de six ans, avec un versement prévu pour le 31 janvier. (Source AFP)

  • USA & PRESSE: LE SITE DU "WAL STREET JOURNAL" VA RESTER EN PARTIE PAYANT

    6aee4fc8ee96b99551bb291fa3fd4b40.gifLE SITE DU "WALL STREET JOURNAL" VA RESTER EN PARTIE PAYANT

    25-01-08 

    Rupert Murdoch, le patron de News Corp, qui vient de racheter le "Wall Street Journal", a déclaré à Davos que la partie payante du site Internet du journal des affaires américain serait plus chère. La partie gratuite sera toutefois également étendue.  
    Le site Internet du " Wall Street Journal " restera en partie payant et la partie payante sera "probablement" facturée plus cher, a déclaré hier Rupert Murdoch depuis le World Economic Forum de Davos, en Suisse. Cependant, la partie gratuite sera également "étendue et améliorée".
    "Nous allons étendre et améliorer largement la partie gratuite du "Wall Street Journal" en ligne, mais il y aura toujours une offre substantielle [réservée aux abonnés], a expliqué le nouveau propriétaire de la bible des affaires américaines depuis le rachat de Dow Jones par News Corp, son groupe. Les contenus vraiment spéciaux seront toujours sous abonnement et désolé, de vous le dire, ils seront probablement plus chers".
    Beaucoup estimaient pourtant quasi-certain un passage à un modèle entièrement gratuit après des déclarations du magnat australo-américain en Novembre dernier : "Nous étudions la question et nous attendons à passer au gratuit, et au lieu d'avoir un million [d'abonnés], à en avoir 10 à 15 millions aux quatre coins de la terre, avait déclaré Rupert Murdoch en Australie. Il insistait alors sur le fait qu'une audience accrue aurait entraîné une augmentation des revenus publicitaires et aurait donc compensé les pertes de revenus d'abonnement.
    L'abonnement au site du WSJ (sans la version papier) devrait coûter 119 dollars par an à partir de mars, soit 20 dollars de plus qu'aujourd'hui. Le site a généré environ 60 millions de dollars de revenus l'an dernier, selon des sources proches du dossier citées par le "Wall Street Journal" lui-même, avec environ 1 million d'abonnés. Toujours selon cette source, l'audience aurait dû atteindre 20 millions de visiteurs uniques pour que les revenus de publicité compensent les revenus d'abonnement en cas de passage au gratuit.
    Pour la direction du groupe, il est cependant important que les Internautes puissent consulter des parties du site gratuitement car cela peut les encourager à s'abonner.

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