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  • PIERRE PAGÉ, AUTEUR D'UN LIVRE SUR "L'HISTOIRE DE LA RADIO AU QUÉBEC, INFORMATION, ÉDUCATION, CULTURE" AUX ÉDITIONS FIDES SUR ARRÊTS SUR MÉDIAS LE 30 MARS ET LE 2 AVRIL 2008

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    Aujourd'hui notre invité est Pierre Pagé, auteur d'un livre sur "l'histoire de la radio au Québec, information, éducation, culture" aux éditions FIDES. Monsieur Pagé est professeur associé à l'Université du Québec à Montréal et chercheur en istoire de la radio. Il a été l'un des fondateurs de l'Association des études sur la radio-télévision canadienne et il a dirigé pendant dix ans la revue Fréquence/Frequency. Chroniqueur, animateur et réalisateur à Radio Ville-Marie, il a aussi été président de cette station. Il est aussi l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur la radio et la télévision.

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    Son interview sera diffusée sur les ondes de Radio Shalom Montréal 1650 AM au Canada et sur son site Internet www.radio-shalom.ca le dimanche 30 mars à 14 h 00 et le mercredi 2 avril à 20 h lors de son passage dans l'émission "Arrêts sur médias". L'émission sera téléchargeable sur le site Internet. À bientot sur les ondes. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission  courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

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  • FRANCE/QUEBEC: CONFERENCE D'ARMAND MATTELART ET DE MICHEL SÉNÉCAL DE L'UQAM AU LUNDI DE L'INA LE 7 AVRIL 2008

      *Objet: Invitation Lundis de l'INA - 7 avril 2008
        *

        /Les/ /_Lundis de l’Ina_/ /ont pour ambition de faire vivre la
        réflexion sur l’audiovisuel. Ces soirées-débats sont l'occasion de
        provoquer des dialogues et des échanges entre chercheurs,
        professionnels de l'audiovisuel, théoriciens, enseignants, et
        public, réunis par le même besoin d'une réflexion commune sur
        l'image, les médias et la communication./

        *
        Lundi 7 avril 2008, 19 heures *


        *“Dans l'oeil de la communication-monde” *


        *Avec la participation d'Armand Mattelart, professeur émérite des
        universités, et Michel Sénécal, professeur à l'université du Québec
        à Montréal/ /*/
        /


        C'est près d'un demi-siècle d'histoire et de géopolitique de la
        communication qu'il s'agit de survoler au cours de cet entretien
        avec Armand Mattelart.
        Autant d'échos à sa trajectoire d'intellectuel engagé dans la
        critique de la communication-monde, depuis le Chili de l'Unité
        populaire jusqu'aux forums des résistances anti-globalitaires.

        Pour lui une question demeure : Que faire pour transformer en
        réalité la promesse d'un nouveau lien universel entre les humains
        grâce à l'appropriation démocratique des univers techniques sur une
        planète de plus  en plus aux prises avec la patrimonialisation
        privée du champ de la communication, de la culture et du savoir ?

        /Le débat sera illustré d'extraits issus des collections de l'Ina./

        Lieu :
        Bibliothèque nationale de France - grand auditorium (entrée par le
        hall est)
        Quai François Mauriac - 75013 - Paris
        M° ligne 6 "Quai de la gare" ou ligne 14 "Bibliothèque F.
        Mitterrand" - Bus 62 ou 89
        Stationnement le long des berges de la Seine ou parking rue Emile
        Durkheim

        Accès libre sur réservation au 01 49 83 30 97 ou par courriel à
       
    _inatheque-de-france@ina.fr_

        /Veuillez nous excuser si vous avez déjà reçu ce message
        /






    -------------------------------------------------------------
    *Ritimo - 21 ter rue Voltaire
    75011 Paris - 01 44 64 74 16

  • FRANCE: COLLOQUE INTERNATIONAL "L'EDUCATION A LA CULTURE INFORMATIONNELLE" 16-17-18 OCTOBRE 2008 LILLE



    *Colloque international « L’Education à la culture informationnelle »

    16 -17-18 octobre 2008, Lille

    *

    */Extrait de l’appel À communications :


    /*Aujourd’hui, la « capacité à  maîtriser l’information» est devenue une
    préooccupation éducative à l'échelle internationale, reconnue par des
    instances telles que l'UNESCO. Avec le développement des technologies
    de l
    ’information et la montéee d’une économie en réseaux numériques,
    l’intérêt s’est porté surtout sur la nécessaire connaissance des outils
    informatiques et des nouveaux moyens de communication. La compétence
    informationnelle devient ainsi un enjeu social, économique et culturel.
    Cependant l’explosion des ressources informationnelles, la
    diversification de leurs supports et vecteurs de communication, la
    diversité et la fiabilité des contenus proposés, renforcent aussi la
    nécessié de former les individus, de la maternelle à l’université, à 
    utiliser de manière efficiente, raisonnée et critique ces ressources
    pour construire leur savoir et exercer leur jugement critique à  travers
    leurs activités scolaires et leurs pratiques sociales.

    Depuis 2006, en France, une Equipe de Recherche Technologique en
    éducation (ERTE)« /Culture informationnelle et curriculum
    documentaire/ » s’est constituée afin de penser une éducation à 
    l’information inscrite dans les cursus de l’institution éducative. Elle
    associe des laboratoires et diverses institutions, des
    enseignants-chercheurs, des professeurs des écoles, des professeurs
    documentalistes, des enseignants de toutes disciplines, des
    professionnels de l’information et des bibliothèques, des formateurs.

    Le projet de construction d’un curriculum documentaire et informationnel
    confronte la communauté des chercheurs et des praticiens`à différentes
    notions, notamment celles de culture de l’information ou culture
    informationnelle, dont les fondements, les contenus, les contours et les
    territoires ne sont pas encore stabilisés. Partant de ce constat,
    l’objectif du colloque consiste à reprendre, pour les discuter, les
    questionnements de fond de l’ERTE : quelle définition validée donner de
    cette culture informationnelle en mutation ? Quelles sont les
    représentations et les compétences mises en oœuvre dans les pratiques
    sociales non formelles et formelles ? En quoi sont-elles des aides ou
    des obstacles pour les élèves et étudiants ? Quelles sont les approches
    épistémologiques et didactiques envisageables dans l'éducation formelle
    ? Comment d’autres systèmes éducatifs apprèhendent-ils cette
    problématique ? Quels dispositifs ont-ils mis en place et quelles
    réflexions mènent-ils actuellement ? Quelles sont les possibilités et
    les limites de l‘institutionnalisation d’un curriculum de la
    maternelle à  l’université ?

    */Ateliers :

    /*Les propositions de communication devront s’inscrire dans le cadre
    de l’un ou l’autre des quatre ateliers suivants (cf le détail sur
    l’appel à communications, disponible sur le site du colloque :
    http://ertecolloque.wordpress.com/)

    *Atelier 1 : Enjeux institutionnels, politiques et éducatifs associés à 
    la culture informationnelle et comparaisons internationales.

    Atelier 2 : Pratiques sociales / pratiques scolaires : usages,
    représentations, et contextes sociaux de l’information - documentation.

    Atelier 3 : Formats de connaissances proposés aux les apprenants et
    disciplines scientifiques.*

    *Atelier 4 : Didactique de l'éducation /par l’information.

    /Modalités de soumission des textes :

    /*Le Comité Scientifique et le Comité de Programme évalueront la
    pertinence de chaque proposition soumise et proposeront des
    modifications le cas échéant.

    Les soumissions doivent respecter les règles suivantes :

    -         être rédigées en francais (ou en anglais) ;

    -         comporter *une « proposition » de 5 pages maximum* en format
    A4, taille 12, interligne simple.

    Les propositions de communication doivent être adressées sous *format
    électronique* (en fichier .doc ou .rtf), sans dépasser la date limite  :

    -         *
    eric.delamotte@univ-lille3.fr*
    <
    mailto:eric.delamotte@univ-lille3.fr> (GERIICO Lille 3)

    -         ou *
    francoise.chapron@rouen.iufm.fr*
    <
    mailto:francoise.chapron@rouen.iufm.fr> (CIVIIC Rouen), coprésidents du
    colloque.

    *Calendrier :

    *Soumission électronique des articles : *20 avril 2008

    *Notification d’acceptation des articles : *1er juin 2008

    *Version définitive des articles acceptés : *1er septembre 2008

    *Dates du colloque international : *16 -17-18 octobre 2008

    *Lieu de la manifestation : *Maison de la recherche, Université Lille 3,
    Villeneuve d’Ascq (59).

    *Pour tout savoir sur le colloque : texte complet de l’appel a 
    communications, modalités des articles, composition du Comité
    scientifique, etc., voir le site du colloque :
    http://ertecolloque.wordpress.com/

    Pour en savoir plus sur l’ERTE « /Culture informationnelle et curriculum
    documentaire/» : voir le site de l’ERTE:
    http://geriico.recherche.univ-lille3.fr/erte_information/

  • FRANCE: PRESENTATION DE L'ASSOCIATION ENSEIGNEMENT PUBLIC ET INFORMATIQUE, ASSOCIATION PIONNIERE FONDÉE EN 1971

         L'association Enseignement Public et Informatique, association pionnière fondée en 1971, continue de militer pour l'évolution du service public d'enseignement et de formation à la promotion duquel elle reste attachée. Conformément à ses statuts, elle veut faire de l'informatique, et des technologies de l'information et de la communication en général, un facteur de progrès et un instrument de démocratisation. Depuis sa création, elle demande que priorité absolue soit accordée à la formation des maîtres, inséparable des indispensables recherches pédagogiques et des moyens en matériels et en logiciels. Il reste encore beaucoup à faire dans ces différents domaines.

         Par sa publication, le cédérom « 15 ans d'articles de la Revue de l'EPI », elle continue de participer à cette formation en mettant à la disposition des enseignants, futurs enseignants et chercheurs, plus de 1 700 articles constituant une  mémoire  collective des pratiques et expérimentations déployées de 1985 à 2001.

         Les activités éditoriales de l'EPI se poursuivent sous forme électronique (EpiNet). Voir sur le site les rubriques « Articles », « Nous avons lu », « Sites visités », « Enseignement de l'informatique et des TIC », « Rapports et documents », « Historique de l'informatique dans l'enseignement », « Bourse de logiciels »...

         L'EPI participe également aux opérations TémaTice et EduTice en mettant à disposition ses archives qui témoignent d'une riche expérience dans la pratique de l'informatique et des TICE au cours de ces 35 dernières années. Ces archives font l'objet de collections sur le site EduTice : « La Revue de l'EPI », « Hypermédias et Apprentissages » et prochainement « Didactique de l'informatique », « Intégration de l'informatique dans l'enseignement »...

    Bonjour,
    Pour information.
    Jean-Pierre Archambault

    EpiNet - La revue électronique de l'EPI
    *********************************************
    Bonjour,
    Sommaire du n° 103 - mars 2008 :
    http://www.epi.asso.fr
    <
    http://www.epi.asso.fr/>

    * Pour écrire à l'EPI, signaler un site, faire connaître vos travaux,
    proposer un article, etc. merci de ne pas répondre directement à cet
    alerteur mais d'utiliser uniquement l'adresse :
    courrier@epi.asso.fr.

    ***********************************************************************
    Pour adhérer à l'EPI et ainsi soutenir les actions de l'association :
    Quatre formules sont proposées dont deux gratuites.
    (
    http://www.epi.asso.fr/association/adhesion2008.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/association/adhesion2008.htm%29>

    Merci de prendre quelques instants pour nous répondre.
    Nous avons besoin de vous !
    Le Bureau EPI
    ***********************************************************************

    * Éditorial : Un programme "Informatique et TIC" pour le lycée. (
    http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0803e.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0803e.htm%29>

    * Articles (
    http://www.epi.asso.fr/revue/articsom.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/revue/articsom.htm%29>
    - Morceaux choisis sur la nécessité d'un enseignement de l'Informatique
    et des TIC. (+Itic)
    - Le blog et ses liturgies numériques. Jean-Louis Malandain.
    - L'outil informatique : Analyse des obstacles qui entravent son
    utilisation efficace en classe du secondaire. S Abouhanifa., M.
    Benmadani, M. Khalfaoui, M. Hanini, M. Kabbaj.
    - Vers un réseau pluri-acteurs au service des collectivités
    territoriales et des enseignants pour des solutions libres. Pascale
    Luciani-Boyer

    * Rapports et documents (
    http://www.epi.asso.fr/revue/docsom.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/revue/docsom.htm%29>
    - Benchmarking Access and Use of ICT in European Schools 2006.
    - Les TIC dans les lycées en Bretagne.
    - L'émergence des ressources éducatives en libre accès : un rapport de
    l'OCDE.

    * ITIC : Enseignement de l'informatique et des TIC (
    http://www.epi.asso.fr/revue/iticsom.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/revue/iticsom.htm%29>
    - Proposition de programme "Informatique et TIC" pour le lycée. Groupe
    Itic-Asti.
    - Rapport sur l'enseignement des sciences et sur l'environnement de
    travail des enseignants et enseignants-chercheurs. Jean-Pierre Demailly.
    - Comment enseigner la programmation informatique aux enfants ?
    - B2i au CDI. Johanna Jaulin.
    - Informaticiens : une ressource renouvelable ? Claire Leroy.

    * Nous avons lu (
    http://www.epi.asso.fr/revue/lusom.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/revue/lusom.htm%29>
    - Environnements informatisés et ressources numériques pour
    l'apprentissage : conception et usages, regards croisés. M. Baron, D.
    Guin, L. Trouche.
    - L'informatique à l'école : le retour du débat. Le Monde de l'Éducation.
    ... et Lu sur le Net
    Les jeux informatiques brutaux détruisent le sentiment d'empathie - Sur
    le chemin de l'école 2.0 - Le calcul scientifique de haute performance -
    Comprendre le code - Les nouvelles technologies : révolution culturelle
    et cognitive - Pour surfer en sécurité sur internet - Étude : les jeunes
    et les moteurs de recherche - Le Bulletin Clic - Ouverture d'une chaîne
    de télévision éducative sur le web en libre accès - Du premier Forum des
    Enseignants Innovants et du rôle exact de son discret partenaire
    Microsoft - Synthèse finale du forum "École et internet" -
    Informaticiens : une ressource renouvelable ?

    * Sites visités (
    http://www.epi.asso.fr/revue/sitesom.htm)
    <
    http://www.epi.asso.fr/revue/sitesom.htm%29>
    Réseau Education-Médias - Calculer les distances sous Google Maps -
    MobiNet - Des liens comme il en pleut - STIC pour l'Éducation et la
    Formation - Les formations et diplômes sur campus virtuel TIC - Master
    en ingénierie des médias pour l'éducation - TICE-Instits.

    * Libre : des Textes (
    http://www.epi.asso.fr/linux0.htm#textes)
    <
    http://www.epi.asso.fr/linux0.htm#textes%29>
    KDE 4 - Le guide pratique d'usage des logiciels libres dans les
    administrations - Un spectre hante le monde de l'édition - Projetice ou
    le cas exemplaire d'un partenariat très privilégié entre Microsoft et
    une association d'enseignants.
    * Libre : des sites (
    http://www.epi.asso.fr/linux0.htm#sites)
    <
    http://www.epi.asso.fr/linux0.htm#sites%29>
    Une préparation au BTS Informatique sous Linux - La Cité des Sciences et
    de l'Industrie - Agenda du Libre.

    Pour écrire à l'EPI, signaler un site, faire connaître vos travaux,
    proposer un article, etc. utiliser uniquement l'adresse :
    courrier@epi.asso.fr

    Bonne lecture.
    Bien cordialement,
    EPI

  • PIERRE ANCTIL ET SON LIVRE TUR MALKA PUBLIÉ AUX ÉDITIONS SEPTENTRION EN 1997 DANS ARRÊTS SUR MÉDIAS LE 23 MARS ET LE 26 MARS 2008

    bb86a65f5ddc453e43e6cb9506291ddb.jpgAujourd'hui notre invité est Pierre Anctil qui s'intéresse depuis une quinzaine d'années à l'histoire et à la vie des Juifs montréalais d'un point de vue anthropologique et littéraire. Il livre ici, avec son livre TUR MALKA publié aux éditions Septentrion dirigée par Denis Vaugeois en 1997, le fruit de recherches et d'explorations sur des sentiers encore peu parcourus par les francophones, et qui mènent le lecteur au coeur de la vie montréalaise et québécoise. Pierre Anctil est aussi l'auteur de plusieurs autres livres: "juifs et réalités juives au Québec", édité par l'Institut québécois de recherche sur la culture, 1984 (en collaboration avec Gary Cadwell). "Le rendez vous manqué. Les Juifs de Montréal face au Québec de l'entre-deux-guerres" publié par l'Institut québécois de recherche sur la culture en 1988. "Le Devoir, les Juifs et l'immigration. De Bourassa à Laurendeau" publié par l'Institut québécois de recherche sur la culture en 1988. "An Everyday Miracle, Yiddish Culture in Montreal" publié par Vehicule Press en 1990, en collaboration avec Ira Robinson et Mervin Butovsky, Pierre Anctil est aussi l'auteur de nombreux articles et à l'origine de plusieurs traductions dont celles sur "le livre sur Yidishe lider/Poèmes yiddish" de Jacob Isaac Segal publié par les éditions Le Noroît en 1992. Et "Montreal foun Nekhtn / Le Montréal juif d'autrefois" de Israël Medresh aux éditions du septentrion en 1997.

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    Son interview sera diffusée sur les ondes de Radio Shalom Montréal 1650 AM au Canada et sur son site Internet www.radio-shalom.ca le dimanche 23 mars 2008 à 14 h 00 et le mercredi 26 mars à 20 h en différée dans l'émission "Arrêts sur médias". L'émission sera téléchargeable sur le site Internet dans les archives de l'émission. À bientot sur les ondes. Pour nous écrire et nous donner des commentaires ou des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

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  • ERIC LE RAY NOUVEAU RESPONSABLE DE LA RÉGIE PUBLICITAIRE POUR QI-QUÉBEC IMPRIMERIE, PAR L'INTERMÉDIAIRE DE SA SOCIÉTÉ EPC @ PARTNERS EN REMPLACEMENT DE LA SOCIÉTÉ MERLICOM

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    2008-01-30

    Le magazine Qi - Québec imprimerie est fier d'accueillir Éric Le Ray, qui agira comme responsable de la régie publicitaire pour Qi – Québec imprimerie, par l'intermédiaire de sa société EPC @ Partners, spécialisée en vente, marketing et valorisation technologique. M. Le Ray conseillera les clients afin d'optimiser la valeur de leurs annonces publicitaires dans le magazine Qi et son site web connexe. Fort de son expérience d’imprimeur, doublée de connaissances poussées en communications graphiques, M. Le Ray est un ardent défenseur et promoteur de la scène graphique au Québec et ailleurs. M. Le Ray a déclaré : « Je suis ravi d'être devenu un partenaire de l'équipe de Qi - Québec imprimerie, car je crois à l'avenir de ce magazine qui informe, éduque et répond réellement aux besoins d'information des membres de notre industrie. »

     

  • DEMO DE BOOKEEN EN FRANçAIS - EBOOK

    http://youtube.com/watch?v=s7DozN8AN5E

    http://youtube.com/watch?v=sdY3VHJpJQw

    http://youtube.com/watch?v=NlS4-mN4beQ

    http://youtube.com/watch?v=pV828nt_jzU

  • FRANCE: PRESSE ÉCRITE: LES ÉTUDES ANNUELLES EPIQ ET AEPM 2008 POUR 2007

     4f16446f783a75869830bc493d13a4fe.gif

    du 13-03-08 

    L'ÉTUDE EPIQ SUR LA PRESSE QUOTIDIENNE Étude Epiq sur la presse quotidienne 2008 pour 2007.pdf

    L'ÉTUDE AEPM SUR LA PRESSE MAGAZINE Étude AEPM sur la presse magazine 2008 pour 2007.pdf

  • IMPRESSION À LA DEMANDE: L'ALLEMAND BOOKS ON DEMAND S'IMPLANTE EN FRANCE

    06f3f0be583652dccb0f619d110f979d.gif Par Frédérik Reitz le 14-03-08

     Book à la demande.pdf

  • LA SOCIÉTÉ HOLLANDAISE LIQUAVISTA: VERS DES ÉCRANS MOBILES PAR ÉLECTROMOUILLAGE

    b69dcc601429ee5ae3554cd8ec0a50dd.gif Du 17-03-08 par Christian D. Liquavista _ vers des écrans mobiles par électromouillage.pdf

  • ARTICLE DANS LE DEVOIR DE PAUL CAUCHON SUR L'ARRIVÉE PROCHAINE DU "PAPIER ÉLECTRONIQUE"

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    LE DEVOIR DU 22-23 MARS 2008 

    Selon Bruno Rives, on disposera d'ici dix-huit mois d'un papier électronique performant s'apparentant vraiment à une page de journal

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  • RAPPORT DE PROJECT FOR EXCELLENCE IN JOURNALISM (PEJ): LA PRESSE AMÉRICAINE PORTÉE PAR INTERNET

    1b3eba696140378f97dc373afb468d67.gifChallenges.fr | 18.03.2008

    La presse américaine portée par... internet 

     

    Si le nombre de quotidiens imprimés a reculé de 2,5%, leur lectorat a plus que doublé en 2007.

    (DR)

    Aux Etats-Unis, les journaux ont gagné des lecteurs en 2007 grâce à internet, selon une étude publiée lundi 17 mars
    "Les observateurs avaient tendance à voir la technologie comme une force de démocratisation des médias et le journalisme traditionnel comme s'acheminant vers le déclin", peut-on lire dans un rapport du centre de recherches Pew Research.
    "Mais même avec cette multiplication des sources, davantage de lecteurs consomment ce que produisent les anciennes salles de rédaction de la presse écrite", ajoute l'insitut qui a étudié 70.000 articles de journaux, sites internet et émissions de télé et radio.
    En un an, la circulation des journaux quotidiens imprimés est tombée de 2,5%, mais le lectorat des quotidiens a plus que doublé.

    Des sites interactifs et innovants

    "Si l'on prend en compte l'audience constituée par les lecteurs exclusifs des sites des journaux sur le net, qui est en pleine croissance, vous avez une audience globale de la presse qui s'affiche en hausse et non à la baisse".
    Sur le web, les "vieux" médias ont considérablement évolué passant d'une simple reproduction sur la Toile de leurs parutions écrites à des sites interactifs et innovants.
    Les journaux sont même devenus un acteur majeur de l'internet, constate le rapport. Le site du New York Times par exemple arrive en cinquième position des sites d'informations avec 14,7 millions de lecteurs par mois.
     
     
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    Les sites des médias américains sont plus fréquentés, mais ce n'est pas rentable
    Michel Monette
    Le 18 -03-08
     
     
     
     

    Un important rapport fait le point sur l’état des médias américains, dont les médias en ligne.

    Project for Excellence in Journalism (PEJ) vient de publier son analyse annuelle des médias américains, State of the News Media 2008. On y apprend que les médias commerciaux attirent de plus en plus d’Américains sur leur site Web, sans pour autant réussir à traduire cette hausse de visiteurs en revenus qui leur permettraient enfin d’être rentables.

    De plus en plus d’Américains, constate PEJ, utilisent leur ordinateur branché sur le Net pour s’informer, plutôt que leur radio, leur télévision ou la lecture de journaux et magazines. Une fois en ligne, ils se dirigent surtout vers les sites des médias qui dominent déjà sur les autres supports. Les publicitaires ont aussi migré vers Internet, mais ils ont choisi d’autres destinations des internautes que les sites des médias traditionnels pour y faire leurs placements publicitaires.

    Fait pour le moins paradoxal, PEJ a constaté que l’actualité internationale a occupé en 2007 une plus grande part dans les médias en ligne que dans les médias traditionnels. Plus de 25% de la couverture principale d’AOL News, CNN.com, Google News, MSNBC.com, et Yahoo News.1 était consacrée aux nouvelles internationales, soit trois fois plus que dans les nouvelles télévisées, deux fois plus que dans les journaux et 60% de plus qu’à la radio. A contrario, les nouvelles liées aux élections et à la politique intérieure ont occupé nettement moins de place que dans les médias traditionnels.

    Pourtant, c’est d’abord l’actualité intérieure qui intéresse le public américain, celui-ci reprochant même à tous les médias (nouveaux comme traditionnels) d’accorder trop de place aux informations provenant de l’étranger, selon les données d’enquêtes menées tout au long de l’année.

    Les Américains s’informent de plus en plus sur le Net. Pour huit Américains sur dix âgés de plus de 17 ans, Internet est devenu une source importante d’information. C’est 66% de plus comparé à 2006 ! Pour le tiers des adultes américains, Internet est même la source essentielle d’information, soit à peine 3% de moins que le pourcentage d’Américains pour qui c’est la télévision qui est la source essentielle.

    Il faut dire qu’Internet est devenu une destination quotidienne aux États-Unis. Ils étaient ainsi plus de 72% à avoir été en ligne la veille, lors d’une enquête du Pew Internet & American Life Project menée entre le 24 octobre et le 2 décembre 2007. À peu près le même pourcentage (71%) fréquente des sites de nouvelles.

    Face à cet engouement des Américains pour l’information en ligne, couplé au fait qu’ils ne réussissent pas à la traduire en revenus malgré le fait qu’ils soient très fréquentés, les grands médias américains ont commencé à changer leur approche. Certains se sont mis à mettre dans leurs articles des hyperliens vers des sites externes, une pratique impensable il y a peu de temps encore. La pratique était plutôt de tenter de forcer les internautes à passer par leur page d’accueil et de les garder par la suite le plus longtemps possible captifs du site. D’autres passent sur leur site de l’information publiée sur des sites externes (un peu comme sur les blogues avec les widgets). PEJ constate une tendance à l’innovation qui devrait aller en s’accentuant.

    En somme, les médias traditionnels ont voulu reproduire sur le Net le « modèle d’affaires » qui a fait leur succès dans le passé, mais ils ont fini par réaliser que les internautes ne veulent pas de ce modèle fermé. Ils n’auront pas d’autres choix que d’innover pour d’adapter aux habitudes de leurs clients, habitudes marquées à la fois par le refus de payer pour accéder aux contenus et l’agrégation comme mode d’accès aux contenus (soit par l’entremise de Google ou autres sites regroupant des titres selon leurs intérêts, soit par l’entremise de logiciels d’agrégation).

    La force de Google aura été d’anticiper ce comportement des internautes, à moins qu’il ne l’ait en fait provoqué…


     
  • CEFRIO & MÉDIAMÉTRIE: LES QUÉBÉCOIS ET LES FRANçAIS ET INTERNET

    LES QUÉBECOIS ET INTERNET 

    Les Québécois font plus confiance au Web - actualites.pdf

    Web 2.0 19-03-08.pdf 

    Tableau net quebec.pdf

    LES FRANçAIS ET INTERNET 

    Les Français passent une heure par jour sur Internet .pdf

     

     

  • SALON DU LIVRE DE PARIS: ARTICLE DE L'AFP SUR LE LIVRE ÉLECTRONIQUE, POUR BOUQUINER PARTOUT ET À TOUT MOMENT

    AFP - 19-03-08

    PARIS (AFP) — Avec un livre électronique en poche, il est aujourd'hui possible de consulter romans et journaux n'importe où et n'importe quand sur de nouveaux outils: lecteurs portables, téléphones mobiles ou même consoles de jeux.

    Au Salon du livre, qui s'achève mercredi soir, l'"e-book" fait son show, prêt à conquérir le public après des débuts difficiles dans les années 1990.

    Désormais les modèles disponibles sur le marché ont des atouts à faire pâlir leurs homologues de papier.

    Ils peuvent se vanter d'être peu encombrants (10.000 livres sur une carte mémoire), légers (autour de 200 grammes) et dotés d'une grande autonomie: environ 48 heures pour le Kindle d'Amazon qui peut se connecter sans fil à internet, et beaucoup plus pour les appareils non communiquants dont la batterie peut tenir le temps de lire 8.000 pages.

    Certes, les lecteurs numériques ne "procurent pas le même plaisir que le papier", observe Bruno Rives, fondateur de l'observatoire des nouvelles technologies Tebaldo.

    Mais l'encre électronique offre un bien meilleur confort visuel qu'un écran d'ordinateur classique: l'absence de rétro-éclairage permet notamment de "bouquiner" en plein soleil.

    De quoi attirer les géants high-tech comme Amazon qui a lancé en novembre son e-reader aux Etats-Unis, dans le sillage de Sony, présent sur ce marché depuis 2004.

    La grande nouveauté de Kindle, véritable "magasin de poche", c'est de pouvoir télécharger le livre de son choix très rapidement: "un ouvrage vous plaît, il suffit d'aller l'acheter sur internet", explique M. Rives.

    A part l'iLiad, du néerlandais iRex Technologies, qui est doté du wi-fi, les autres, comme le Cybook du français Bookeen ou celui de Ganaxa, doivent être branchés sur un PC.

    Parmi les librairies en ligne, on peut se procurer certaines oeuvres gratuitement, essentiellement des classiques, sur gutenberg.org ou ebooksgratuits.com.

    Pour les nouveautés, disponibles sur mobipocket.com ou numilog.com, l'offre en français demeure très réduite, et il faut débourser "20 à 30% de moins que pour un livre papier", indique Michaël Dahan, fondateur de Bookeen. Avec quelques exceptions: ainsi "L'élégance du hérisson", best-seller de Muriel Barbery, se vend tout de même à 19 euros.

    Côté journaux, il est possible depuis septembre avec un abonnement spécifique de consulter le quotidien économique Les Echos sur un boîtier électronique.

    Malgré ces avancées récentes, l'e-book n'en est encore qu'à ses prémices: son coût reste élevé (entre 200 et 600 euros) pour un affichage en noir et blanc, loin des versions futuristes d'écrans en couleur et flexibles. Et les adeptes de ce nouveau mode de lecture ne se comptent pour l'instant qu'en centaines de milliers.

    "Ce sont de gros lecteurs qui aiment les livres mais ne les sacralisent pas, et non des technophiles", raconte M. Dahan. "Je veux emporter 25 livres avec moi en voyage ou alors je n'ai plus de place chez moi", voilà les principales motivations de ses clients.

    Désireux de s'adresser à un public plus large, d'autres font le pari du téléphone mobile, en particulier de l'iPhone d'Apple, qui permet de naviguer dans un livre ou un magazine en tournant les pages d'un simple mouvement des doigts.

    "Les gens sont de plus en plus nomades et n'ont pas envie de s'encombrer", estime Philippe Belin, PDG de la société Immanens. Mais, admet-il, lire sur un petit écran ne convient que pour "des moments volés, en attendant quelqu'un ou dans un café".

    Dernier support prometteur, selon M. Rives, la console portable Nintendo DS pour des "petits romans, bandes dessinées ou guides de voyage": elle "préfigure le futur du livre" par son aspect "très interactif", dit-il.

  • INTERVIEW: LE PAPIER ELECTRONIQUE, LÀ Où L'ON NE L'ATTENDAIT PAS

    b279bb161f8b50ff1d3e4c41a74ddddb.gifLe 18 -03-08

    Bruno Rives, président de Tebaldo, observatoire des tendances et utilisations des nouvelles technologies, expose des emplois déjà répandus de l'encre électronique, pas forcément dans le domaine du livre.365abf1e8e589d060e21851f53c008d8.gif

    Le spécialiste était à Montréal la semaine dernière, où il participait à la Journée-conférences Infopresse sur l'avenir des médias imprimés. Il a expliqué, en fournissant divers exemples concrets, comment le papier électronique constitue l'un des facteurs venant modifier la dynamique des médias imprimés. Parmi les cas qui soutenaient son propos, on retrouve Amazon, le quotidien Les Échos et divers afficheurs commerciaux.

    Bruno Rives a commencé à s'intéresser au papier électronique en 1982, alors qu'il travaillait au lancement du Macintosh d'Apple en Europe. Il a ensuite oeuvré à la conception d'unités d'affaires liées aux nouveaux médias pour l'agence BBDO ainsi que pour la filiale française de la firme californienne CKS, agence interactive d'Apple, Nike, Sony, Clinique et Audi.

    Son expertise dans les nouveaux médias l'a amené à créer Tebaldo, puis à cofonder Ganaxa, qui accompagne les organisations dans l'intégration du papier électronique à leurs stratégies. Il vient d'ouvrir un bureau de représentation de ses activités à Montréal.

    par Marie-Claude Ducas, Infopresse
  • LE GRAPHÈNE, STAR DES NANOTRANSISTORS

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    SAMEDI 22 MARS 2008

    SCIENCES ET TECHNOLOGIES 

     

    Les feuilles de cristaux de carbone provoquent un engouement mondial. Une alternative séduisante au silicium des futurs nanotransistors.

    Cliquez ici
    Le graphène est loin d'être un matériau inconnu, le graphite dont il vient est par exemple à la base des mines de « crayon à papier ».

    Le graphène suscite actuellement beaucoup d'enthousiasme en nanoélectronique. C'était la star du colloque de l'American Physical Society, la semaine dernière à La Nouvelle-Orléans. A tel point que le comité d'organisation a dû se battre pour donner de la place à d'autres sujets » : Phaedon Avouris n'en revient toujours pas. Pour le responsable des recherches en nanotechnologie chez IBM, le successeur du transistor en silicium sera en carbone.

    Depuis plusieurs années, les chercheurs pensent que le silicium est condamné par la miniaturisation des puces. Au fur et à mesure que la finesse de gravure des circuits se rapproche de quelques nanomètres, les effets quantiques apparaissent. Les électrons se comportent différemment à cette échelle et compromettent les qualités semi-conductrices du silicium. La grille et son isolant, qui jouent le rôle d'interrupteur logique dans un transistor, subissent alors des fuites de courant. « Dans les tunnels quantiques, les électrons deviennent difficiles à confiner », rappelle Phaedon Avouris.

    Les physiciens qui étudient les nanotransistors empruntent des stratégies différentes pour contourner le problème. La spintronique étudie un phénomène peu exploité jusqu'ici, le spin des électrons. D'autres équipes veulent remplacer la grille par une molécule. Ce type de transistor moléculaire a surtout donné lieu à des travaux théoriques, notamment en France. Des chercheurs misent par ailleurs sur les nanofils en matériaux semi-conducteurs.

    Mais, pour Phaedon Avouris, ce sont les nanostructures de carbone qui remportent le plus d'espoir, des centaines d'équipes s'y étant spécialisées. Outre leur résistance mécanique (supérieure à celle du diamant), ces cristaux particuliers d'atomes de carbone ont révélé des propriétés électriques formidables : les électrons y voyagent à grande vitesse. Dans les conducteurs métalliques ou semi-conducteurs, ils butent sans cesse sur des obstacles, cette résistance provoquant la chaleur, ennemi numéro un de l'électronique.

    Les chercheurs ont d'abord exploité les nanotubes de carbone que l'on sait produire depuis une décennie et demie. Comme le graphène, ces cristaux d'atomes de carbone sont structurés en feuilles de mailles hexagonales. Mais, dans le cas des nanotubes, les feuilles sont roulées pour constituer des sortes de longues pailles creuses. Les nanotubes ont d'emblée séduit les spécialistes de l'électronique, car ils possèdent une « bande interdite », c'est-à-dire un niveau d'énergie que les électrons doivent franchir pour ouvrir l'interrupteur du transistor. C'est cette barrière qui donne aux semi-conducteurs leur double qualité d'isolant et de conducteur. « Nous avons conçu des prototypes de nanotransistors à tubes et même des circuits complets. »

    Mensurations parfaites

    Ces spécialistes ont depuis diversifié leurs travaux en direction du graphène. Son épaisseur extrême d'un atome de carbone et sa forme plane offrent des mensurations parfaites pour intégrer un circuit électronique. Le graphène est loin d'être un matériau inconnu, le graphite dont il vient est par exemple à la base des mines de « crayon à papier ».

    Il a toutefois fallu attendre les années 2004-2005 pour savoir extraire ces feuilles ultrafines. Les techniciens tentèrent au début de décaper du graphite en couches de 100 puis 10 atomes d'épaisseur. Il y a quatre ans, l'équipe d'Andre Geim, de l'université britannique de Manchester, a eu une idée d'une simplicité enfantine, a posteriori. Ils ont déposé du ruban adhésif sur un tas de graphite concassé grossièrement. Dans la poussière collée au ruban, ils trouvèrent quelques feuilles de graphène, stables même à température normale. Cette trouvaille a déclenché un grand engouement dans le monde des physiciens des matériaux. La Grande-Bretagne en fait désormais un sujet de recherche national, tiré par l'élan d'Andre Geim.

    Comportement quantique

    Reste que les chercheurs ont dû trouver une parade au fait que le graphène ne possède pas de « bande interdite ». Ils savent aujourd'hui que, en réduisant fortement la taille du feuillet, les électrons adoptent un comportement quantique. En faisant varier le voltage dans la grille, on peut redonner au graphène une « bande interdite » et retrouver une fonction d'interrupteur logique. Il faut alors compter sur un autre écueil : à ces dimensions, le courant d'électrons « coule » moins vite, victimes d'interférences. « Nous avons alors trouvé que, en empilant deux feuillets de graphène, les interférences se calment, comme si le bruit respectif des électrons des deux couches se neutralisait », se réjouit Phaedon Avouris.

    Pour Andre Geim, les graphènes pourraient permettre aux transistors de passer sous la barre des 10 nanomètres de large. A condition de parvenir à les produire en quantité industrielle. IBM a décidé de donner carte blanche à ses équipes. « Aucun laboratoire industriel ne travaille à notre niveau », assène Phaedon Avouris, pour qui Intel se contente surtout de surveiller les travaux des universitaires. A Fishkill, les équipes de développement ne se font quand même pas trop d'illusions : le nanotransistor arrivera dans plus de dix ans.

    Chez IBM comme dans de nombreux laboratoires, les spécialistes du graphène veulent exploiter le potentiel de ces cristaux bien au-delà de la nanoélectronique. Les spécialistes des matériaux imaginent d'autres innovations en nanomécanique, dans les membranes filtrantes ou les micromachines.

    MATTHIEU QUIRET À YORKTOWN (ÉTAT DE NEW YORK
  • ARTICLE: 2008, L'ANNÉE DE LA DÉMATÉRIALISATION DU LIVRE

    e4b05a93fc0149c1c4189d4d01d450bb.gifSOURCES NetEco publié par Jérôme Bouteiller le vendredi 11 janvier 2008 

    Jusqu'ici tout va bien...Près de dix ans après le faux départ de Cytale, pionnier français du “eBook” fondé en 1998 et fermé en 2002, le livre et le papier électroniques éveillent à nouveau l'intérêt des professionnels français du secteur. Près de 200 personnes, majoritairement issues de maisons d'édition, étaient en effet réunies ce jeudi matin à la Maison de l'Amérique latine, à Paris, pour assister à une conférence sur le sujet, organisée par le magazine Livres Hebdo.

    2007, année zéro du livrel

    Les lancements quasi simultanés à l'automne 2007 de l'édition E-paper des Echos, du Cybook Gen3 de Bookeen (une société française née sur les cendres de Cytale) mais surtout du Kindle d'Amazon semblent en effet démontrer que, après la presse, la musique ou la vidéo, l'heure est désormais à la dématérialisation du livre. Pour le moment, les chiffres de vente sont encore rares mais Philippe Jannet, directeur des éditions électroniques des Echos, a indiqué avoir vendu plus de 1000 abonnements à l'offre e-paper du quotidien économique. De leur côté, les fondateurs de Bookeen, Laurent Picard et Michaël Dahan, ont laissé entendre que près de 2000 cybooks avaient été vendus au cours du troisième trimestre 2007, un chiffre qui aurait d'ailleurs pu être bien plus important si la société, qui s'approvisionne chez le constructeur taïwanais PVI, n'avait pas souffert de la pénurie d'écrans basés sur la technologie E-Ink.

    Car contrairement à des pionniers comme Cytale dont le terminal de lecture était basé sur des écrans LCD, comparables à ceux utilisés dans les écrans de télévision ou d'ordinateur, tous ces nouveaux terminaux utilisent une nouvelle technologie d'écran baptisée 'encre ou papier électronique'. «La révolution du livrel est avant tout celle de l'encre électronique, une technologie maîtrisée par l'américain E-Ink, le britannique PlasticLogic, le néerlandais PolymerVision ou le français Nemoptic, qui combine une forte lisibilité limitant la fatigue visuelle et une autonomie record en attendant la couleur et les écrans souples encore dans les laboratoires. Le papier électronique sera incontournable, d'autant que le papier traditionnel commence à coûter cher et que son impact écologique est de plus en plus décrié, y compris en Chine qui souhaite désormais reboiser son territoire» prévient Bruno Rives, consultant au sein de la société Tebaldo et co-fondateur de Ganaxa, concepteur du terminal de lecture du journal LesEchos.

    Un lecteur de livrel nécessairement connecté

    Au delà de la technologie d'écran utilisée, l'autre révolution silencieuse du livre électronique est sa connectivité. «Malgré un prix plus élevé, nous avons majoritairement vendu le modèle iRex, qui dispose d'un module Wifi permettant d'accéder à l'information sans passer par une synchronisation avec l'ordinateur» indique Philippe Jannet. «La leçon du Kindle d'Amazon, c'est sa connectivité permanente qui permet de télécharger un livrel en moins d'une minute» ajoute Bruno Rives.

    L'avenir du livre électronique passerait-il dès lors par des terminaux nativement communicants comme les téléphones mobiles ? «Même sur un iPhone, la lecture sur l'écran LCD d'un téléphone reste pénible» affirme Philippe Jeannet. Plus nuancé, Bruno Rives surveille tout de même de près le smartphone d'Apple ainsi qu'une nouvelle génération de machines comme les Ordinateurs Portables à bas coût, fabriqués par OLPC (XO) ou Asus (eeePC), qui pourraient également représenter une alternative aux terminaux de lecture dédiés.

    Un nouveau modèle pour le livre

    Qu'ils soient dédiés ou multifonctions, les terminaux de lecture semblent en tout cas prêts à se démocratiser auprès du grand public. Ce qui n'est pas encore le cas des contenus, les fameux livres électroniques, encore relativement rares. Malgré tous ses efforts, Cytale n'avait réussi à convaincre qu'une poignée d'éditeurs de le suivre dans l'aventure du livrel. Près d'une décennie plus tard, les choses ont relativement peu évolué avec à peine quelques dizaines de milliers de titres sur les kiosques de téléchargement Sony Connect ou surtout Mobipocket (1), l'autre pionnier français du livrel, racheté en 2005 par Amazon, une librairie ayant en outre multiplié les numérisations d'ouvrages depuis deux ans pour élargir son catalogue.

    «Amazon a ainsi mis la main sur le contenu de dizaines de milliers d'ouvrages et n'a plus eu qu'à renégocier les contrats pour vendre directement les livres en version électronique» explique Stéphanie van Duin, Directeur Business Développement d'Hachette Livre, un éditeur français particulièrement bien implanté sur le marché américain. «Mais la commercialisation de livrels à 9,90 dollars par Amazon n'a du tout été bien accueillie par les éditeurs, dont les livres se vendent en général plus du double en librairie. En France, on ne veut pas voir les distributeurs décider du prix des livrels» explique la jeune femme, qui redoute visiblement qu'Amazon et son Kindle reproduisent dans le livre le modèle iPod+iTunes imaginé par Apple dans la musique.

    Car derrière la rupture technologique de la numérisation et du téléchargement, se cache avant tout une nouvelle donne économique, avec la montée en puissance d'intermédiaires comme les constructeurs (Sony et son kiosque Connect en attendant sans doute Apple..), Amazon et son Kindle, sans oublier d'autres grands noms du numérique comme Microsoft, Google, Nokia et bien évidemment les opérateurs cellulaires de plus en plus présents dans le téléchargement de contenus. «Il est impensable que Google ou Apple n'entrent pas sur ce marché.» estimait ainsi Bruno Rives.

    Cette nouvelle donne technologique devrait en tout cas faire une première victime : les libraires. «Avec la numérisation, il y aura sans doute des opportunités à saisir sur des marchés de niche en se concentrant sur la relation avec une clientèle spécifique avide de conseils et de services. Mais la majorité des libraires devront certainement évoluer dans la chaîne de valeur, en devenant des vendeurs de terminaux de lecture» estimaient certains intervenants.

    Des maisons d'édition françaises sur la défensive

    Malgré l'enthousiasme des vendeurs de terminaux de lecture, les représentants des éditeurs semblaient plus circonspects sur la dématérialisation du livre. «Le livre électronique ne va pas remplacer le livre en papier» a ainsi affirmé Stéphanie Chevrier, qui voit avant tout le livrel comme un marché complémentaire pour un éditeur comme Flammarion. «Nos auteurs s'intéressent au sujet et veulent savoir ce que nous comptons faire avec leurs droits numériques. Nous imaginons par exemple d'enrichir les versions électroniques de nos livres avec des éléments multimédia» a t'elle expliqué.

    «Nous travaillons avec le ministère de l'Education Nationale sur la dématérialisation des dictionnaires. Mais le livre électronique ne se limitera pas à la création d'un fichier PDF qu'on mettre sur un terminal de lecture. L'éditeur continue d'apporter une véritable valeur ajoutée dans le choix des contenus et leur présentation» a indiqué pour sa part Charles Bimbenet, directeur marketing de Nathan.

    «Aux Etats-Unis, notre dernier best-seller s'est vendu à 1,2 millions d'exemplaires contre à peine 300 unités sur le Kindle d'Amazon. Tant qu'il n'y aura pas de terminal de lecture sexy et bon marché, le papier est loin d'être mort mais cela ne nous empêche pas de nous préparer. Le numérique est intégré à tous nos flux de production et, malgré les problèmes d'interopérabilité entre les différents formats de fichier pour le consommateur, nous ne travaillerons qu'avec des distributeurs utilisant des mesures techniques de protection pour éviter les risques de piratage» a expliqué Stéphanie van Duin, Directeur Business Développement d'Hachette Livre.

    Car malgré les opportunités économiques que représente ce nouveau format électronique, dont les coûts de production et de distribution sont marginaux, les éditeurs de livres, dont le marché était encore en croissance de 2% en 2007, redoutent avant tout de connaître, avec la dématérialisation, les mêmes mésaventures que leurs homologues du disque, durement touchés par le phénomène du piratage.

    L'heure est elle néanmoins encore à l'attentisme ? «Le temps des tests est révolu» a expliqué Stéphanie van Duin. «Les places dans la nouvelle chaîne du numérique se prennent maintenant» a surenchéri Bruno Rives. Un volontarisme qui risque toutefois d'être ignoré par la plupart des éditeurs, qui pourraient du coup être court-circuités dans leur relation privilégiée avec les auteurs, par une nouvelle génération d'intermédiaires comme les constructeurs, les marchands ou les opérateurs, aux moyens techniques et financiers bien plus importants.

    Le livre électronique, en résumé :
    - Les principaux modèles : Sony PRS-500, iRex Iliad, Bookeen CyBook, Amazon Kindle, Ganaxa
    - Les lecteurs alternatifs : XO d'OLPC, eeePC d'Asus, iPhone d'Apple, Nokia N800,
    - Les technologies de papier électronique : E-Ink (USA), Plastic Logic (UK), Nemoptic (France), ...
    - Les principaux formats sécurisés de livrel : Adobe PDF, Microsoft LIT, Mobipocket PRC, Amazon AZW, ...
    - Les catalogues de livrels : Amazon Mobipocket, Numilog, Feedbooks, Google Books, ...
    - Les libraires : Amazon, Mobipocket, Sony Connect, Numilog, ...

    (1) Mobipocket, l'autre pionnier français du livrel

    Créé par David Allouch grâce à de financements de Viventures, Mobipocket est l'autre pionnier français du livre électronique. Contrairement à Cytale, qui tenait à contrôler l'ensemble de la chaîne de valeur en commercialisant son propre terminal de lecture, le Cybook, Mobipocket opte très tôt pour une stratégie 100% immatérielle, plaçant son logiciel de lecture sur un maximum de terminaux (Palm, Psion, Nokia, PC, Mac, etc...) et s'ouvrant très tôt aux milliers de livrels anglo-saxons. Une stratégie gagnante puisque la société a survécu à l'explosion de la bulle internet avant d'être rachetée en 2005 par Amazon pour enrichir le catalogue de son futur Kindle.
  • LES LIVRELS DE MOBIPOCKET ACCESSIBLES SUR BLACBERRY

    c88d50a7843e371173e1d1cdc0244d81.gifSources NetEco publié par Jérôme Boutellier le 20-03-08 

    Après les PC sous Windows, les téléphones mobiles sous Palm OS, Symbian/S60, Windows Mobile et les tablettes de lecture, la société Mobipocket, filiale d'Amazon profite du Salon du livre de Paris pour annoncer le portage de sa librairie électronique sur la plate-forme Blackberry du canadien Research In Motion.

    mobipocket blackberry
    Compatible avec tous les derniers modèles de téléphones blackberry, la solution s'appuie d'une part sur un lecteur logiciel, permettant de sécuriser la diffusion des livres électroniques, et d'autre part sur une librairie, donnant accès à plus de 65 000 références.

    Lancée au début des années 2000 dans l'ombre de Cytale, Mobipocket est depuis trois ans une filiale d'Amazon, un groupe décidément très en pointe dans la dématérialisation du livre puisqu'il a également lancé son propre terminal de lecture, le kindle, pour le moment uniquement disponible aux Etats-Unis et dont la production dépend du taïwanais PVI, l'une des seuls assembleurs à maîtriser la technologie du papier électronique e-ink.
  • L'AVÈNEMENT DE L'E-IDENTITÉ ?

     Le 21-03-08 Agence Wallonne des Télecommunicationsb547c3b55971e382c8d79251f2966980.gif

     Le temps est-il venu pour l'avènement de l'e-identité?

     Au début janvier 2008 plus de 6,7 millions de nos concitoyens disposaient d'une carte d'identité électronique! Mais qu'en est-il des usages liés à cet outil? Quels sont les avantages et services concrets de la carte d'identité électronique?

    eID: qu'est-ce que c'est?

    En 2005, l'AWT rédigeait une fiche sur la carte d'identité électronique belge, baptisée eID, en précisant que celle-ci était une pièce maîtresse dans l'e-gouvernement et que son application allait révolutionner de nombreux actes du citoyen.

    Pour rappel, au format d'une carte bancaire, l'eID comporte une puce qui permet à la fois:

    • l'identification du titulaire de la carte;
    • l'authentification de celui-ci à travers un certificat digital qui permet de prouver "électroniquement" l'identité du détenteur de la carte via l'encodage dans un lecteur spécifique de son code PIN;
    • la signature électronique, via un second certificat, qui permet de "signer" des documents électroniques, avec la même valeur juridique qu'une signature manuscrite sur papier.

    Oui mais voilà, si aujourd'hui plus de 85 % de la population belge dispose de sa carte d'identité électronique, les services qui y sont liés sont encore limités. Cela freine évidemment le véritable décollage de son utilisation.

    C'est le constat mis en exergue par Agoria suite à une récente enquête auprès de ses entreprises affiliées. Sur les 200 personnes qui ont répondu au questionnaire, plus de la moitié d'entre elles (58%) estiment que si l'eID est connue et fait partie intégrante de leur paysage technologique, c'est en revanche son fonctionnement qui pose problème. En particulier, comment faire pour installer le lecteur carte et son software et comment utiliser la carte.

    Plus globalement, un petit tiers seulement des détenteurs d'une carte d'identité électronique l'utilisent effectivement dans leurs transactions privées ou professionnelles, principalement dans le but de s'identifier.

    Développement de l'eID: une priorité politique?

    Toujours selon Agoria, si les autorités veulent réellement promouvoir l'utilisation de la carte eID pour des applications économiques, elles devront d'abord mener une vaste campagne d'information auprès de tous les utilisateurs potentiels.

    La Région wallonne, lors du salon des mandataires qui s'est tenu en février 2008 à Marche-en-Famenne, a pour partie répondu à ce constat. En effet, le Ministre-Président, Rudy Demotte, et le Ministre des affaires intérieures et de la fonction publique, Philippe Courard, ont fait état de deux initiatives prises afin de promouvoir la carte d'identité électronique:

    • la distribution de deux lecteurs de cartes d'identité électronique à l'ensemble des communes wallonnes. Par cette mesure, le Gouvernement wallon entend faciliter et encourager les citoyens à recourir aux formulaires simplifiés et pré-remplis pouvant être signés et envoyés directement par internet;
    • le projet Agoracités. Il s'agit d'une solution permettant la mise en oeuvre de sites Web de manière simple et à peu de frais, ainsi que l'intégration progressive d'une gamme de services à haute valeur ajoutée comme le guichet électronique complet avec signature électronique et paiement en ligne, la cartographie, la newsletter, etc.

    eID: des applications utiles?

    De manière non exhaustive, on relève différentes applications tirant parti de l'eID:

    • eBay: le site de vente en ligne va offrir la possibilité à ses utilisateurs belges de s'identifier sur le site grâce à leur carte d'identité électronique. Il s'agira ici d'une première application commerciale d'envergure. Les utilisateurs, tant nouveaux qu'existants, qui s'enregistreront avec leur eID, déclineront ainsi une preuve de sécurité supplémentaire à propos de leur identité, ce qui ne pourra qu'amplifier la confiance entre les acheteurs et les vendeurs. Toute personne qui utilisera cette possibilité sera reconnaissable sur le site via un logo situé à côté de son pseudo, ce qui pourra devenir un argument commercial pour le vendeur;
    • MyMinfin: le Service public fédéral (SPF) Finances a mis en ligne un site qui donne la possibilité de gérer son dossier fiscal personnel d'une manière simple et rapide. Ainsi, au travers des pages sécurisées (via la carte d'identité électronique ou un token), un accès direct à Tax-on-web est prévu avec la possibilité de suivre le statut de sa propre déclaration à l'impôt des personnes physiques, un historique des précédentes déclarations électroniques ainsi que les documents y afférents. Par ailleurs, MyMinfin prévoit également la mise à disposition de formulaires électroniques;
    • les sites Internet des communes wallonnes: avec Agoracités, mais aussi Communeplones, les communes disposent de solutions permettant la mise en oeuvre de sites Web intégrant des services électroniques complets. Les citoyens peuvent ainsi solliciter des documents officiels depuis leur domicile via le Web, signer grâce à leur carte d'identité électronique et les recevoir quelques jours plus tard par la poste;
    • les formulaires de l'administration wallonne: le Gouvernement wallon l'a confirmé, si actuellement un seul formulaire téléchargeable sur le web reconnaît la signature électronique (le formulaire Eurodyssée relatif au programme européen d'échange de jeunes stagiaires en entreprises), d'ici deux ans la majorité des 454 formulaires électroniques auront la même portée que les formulaires papier actuels, avec usage de la signature électronique intégrée;
    • Kids-ID: document d'identité électronique officiel destiné aux enfants de moins de 12 ans qui contient toutes les données d'identité et la photo de l'enfant. A l'instar de l'eID, la Kids-ID dispose d'une puce électronique dont les données permettent aussi d'utiliser la carte sur Internet et de chatter de manière plus sûre ou utiliser des services en ligne nécessitant une preuve d'identité;
    • Les mutualités: la mutualité chrétienne vient également d'innover. En effet, il est dorénavant possible de consulter, grâce à sa carte d'identité électronique, son dossier personnel "soins de santé", mais aussi d'être averti par mail d'un remboursement, de consulter en détail les montants remboursés et les imprimer, de consulter les remboursements par prestataires de soins, de commander et imprimer certains documents, etc.

    eID: où trouver des lecteurs de carte?

    Les différents types d'appareils ainsi que les différents points de vente sont repris sur un site dédicacé à cet effet. Le prix varie entre dix et vingt euros par lecteur.

    Petite astuce cependant, afin de sensibiliser le public à l'utilisation de l'iED et de ses applications, des initiatives ponctuelles sont régulièrement prises par les communes ou les sociétés afin de les offrir gratuitement moyennant, par exemple, une inscription à leur newsletter. Restez attentifs!

    Pour en savoir plus

    • Carte d'identité électronique (eID)Lien externe
      Site construit autour de trois grands groupes cibles concernés par la carte d'identité électronique: citoyens (les utilisateurs de la carte), communes (chargées de la délivrance de la carte) et des entreprises et organismes (qui développent des applications). En introduisant la carte d'identité électronique, la Belgique est à la pointe de ce qui se fait en matière d'e-gouvernement.
      http://eid.belgium.be
    • Lecteurs de carte d'identité électroniqueLien externe
      Quels sont les types de lecteurs de carte disponibles? Comment choisir le modèle qui vous convient le mieux? Où pouvez-vous l'acheter? Vous trouverez la réponse à ces questions et à bien d'autres encore sur ce site Web
      http://www.cardreaders.be
    • AgoracitésLien externe
      Plateforme informatique financée et mise en place par la Région wallonne ayant pour but d'offrir gratuitement aux communes, villes, CPAS, Provinces et Intercommunales un site Internet/Intranet/Extranet clé sur porte
      http://www.agoracites.be
    • CommunesPlonesLien externe
      Développement d'applications informatiques par et pour les communes et CPAS en utilisant des outils libres. Regroupe des communes belges désireuses de faire évoluer leur utilisation informatique dans le cadre d'une plus grande indépendance et d'une meilleure maîtrise
      http://www.communesplone.org
    • eBay.beLien externe
      Achat immédiat et vente aux enchères en ligne
      http://www.ebay.be
    • MyMinfinLien externe
      Gestion du dossier fiscal personnel d'une manière simple et rapide avec accès direct à Tax-on-web et la possibilité de suivre le statut de votre déclaration à l'impôt des personnes physiques, de consulter un historique de vos précédentes déclarations électroniques à l'impôt des personnes physiques ainsi que des documents y afférents.
      http://ccff02.minfin.fgov.be/portal/portal/MyMinfinPortal/welcome
    • Formation continue au LuxembourgLien externe
      Sitec propose divers catalogues de formations: diplômantes, qualifiantes, e-learning, etc.
      http://www.sitec.lu
    • Agoria (Fabrimétal)Lien externe
      En tant que fédération sectorielle, Agoria représente les entreprises de neuf secteurs: métaux & matériaux, produits métalliques, plastiques, mécanique & mécatronique, électrotechnique & électronique, technologies de l'information et de la communication (TIC), automobile, aérospatiale et défense & sécurité. Ces neuf secteurs forment l'industrie technologique. Les 1300 entreprises membres peuvent compter tous les jours sur les services collectifs et individuels de la fédération
      http://www.agoria.be
    • La carte d'identité électronique (eID)
      La carte d'identité électronique belge est une pièce maîtresse de l'e-gouvernement et son apparition va révolutionner de nombreux actes du citoyen. A quoi ressemble la nouvelle carte d'identité? A quoi sert-elle? Comment l'utiliser?
      http://www.awt.be/web/gov/index.aspx?page=gov,fr,fic,020,001
    • Carte d'identité électronique
      Si la carte d'identité électronique est une réalité pour le citoyen, celui-ci n'en perçoit pas toute l'utilité, faute de nouvelles fonctionnalités. Huit communes proposent au citoyen de s'identifier sur leur site via l'e-ID
      http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,035,040,030
  • NRC Handelsblad: le premier journal néerlandais sur papier électronique

    NRC Handelsblad : le premier journal néerlandais sur papier électronique

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    ROTTERDAM, Pays-Bas, March 7 /PRNewswire/ -- À partir d'aujourd'hui, NRC Handelsblad sera le premier journal néerlandais à être également publié quotidiennement sur papier électronique. L'ensemble du journal, y compris les sections spéciales et les suppléments, est maintenant disponible sur ePaper dans tous les emplacements (aux Pays-Bas et à l'étranger) et tout moment de la journée pour les abonnés qui disposent d'un lecteur électronique iLiad.

    << Nous cherchons constamment de nouvelles manières de distribuer notre contenu journalistique >>, a affirmé Birgit Donker, rédactrice en chef de NRC Handelsblad. << En 1995, NRC Handelsblad a été le premier journal national aux Pays-Bas à disposer de son propre site Web, et maintenant, nous sommes les premiers à utiliser le papier électronique. De cette façon, nous continuons d'accroître notre image de journal novateur et progressif. >>

    << De plus en plus de lecteurs électroniques sont offerts sur le marché. Bien qu'ils soient principalement utilisés pour lire des livres à l'heure actuelle, ils fournissent également une solution efficace, flexible et, par-dessus tout, mobile pour lire les journaux >>, a déclaré Gert Jan Oelderik, directeur et éditeur de NRC Handelsblad. << Le lancement de notre abonnement ePaper signifie que nous pouvons acquérir de l'expérience en matière de publication numérique de notre contenu ; actuellement via iLiad et bientôt avec une gamme variée d'outils de type lecteur électronique. >>

    Les lecteurs de NRC auront un rôle important à jouer dans l'évolution d'ePaper. Ils peuvent utiliser le forum des lecteurs au http://www.nrc.nl/epaper pour faire donner leurs commentaires et du retour sur les changements qu'ils aimeraient voir mis en oeuvre. NRC lancera d'autres nouvelles options de toute façon, et prévoit qu'un certain nombre de mises à jour pourront être téléchargées sous peu de manière à ce que les lecteurs puissent suivre d'encore plus près les dernières nouvelles.

    Pour ce lancement, NRC Handelsblad a choisi d'utiliser le lecteur électronique conçu par la société néerlandaise iRex Technologies, soit l'iLiad. Cet appareil utilise la toute dernière technologie d'affichage à encre électronique qui permet aux lecteurs de lire des livres, journaux et autres documents numériques comme s'ils étaient imprimés sur papier.

    NRC Handelsblad offre l'ePaper en combinaison avec l'iLiad pour 699 euros. Les abonnés actuels peuvent recevoir l'ePaper gratuitement ; ils peuvent commander l'iLiad pour le prix exclusif de 499 euros. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le http://www.nrc.nl/epaper.

    Distributed by PR Newswire on behalf of DDK&Partners



    Sources Planet Sansfil du 20-03-08

     par David P.

    L’un des journaux papier les plus lus de Hollande « NRC Handelsblad » vient de franchir un cap en matière de solution numérique. La rédaction vient d’annoncer que désormais ces clients ayant souscrit au service « e-paper » pourront consulter l’intégralité de l’édition papier.

    Sans doute un « Business Model » qui pourrait voir venir d’autres rédactions de la presse journalistique traditionnelle à opérer une formule similaire et ce pour le plus grand bien des lecteurs.

    Le journal « NRC Handelsblad » vient effectivement de confirmer que désormais, son édition papier sera disponible dans son intégralité en version numérisée. Il sera dès lors possible aux clients ayant souscrit à l’abonnement en ligne de télécharger leur version e-Paper quel que soit leur lieu de présence dans le monde.

    L’utilisateur pourra exploiter toute connexion Wi-Fi ou accès hotspot pour se connecter sur « sa zone privée » sur le site du journal pour rapatrier la version e-paper de l’édition du matin par exemple.

    La rédaction annonce un temps de téléchargement du fichier d’environ 20 secondes depuis un hotspot Wi-Fi. Avec cette nouvelle formule, le journal offre à tout homme d’affaire en voyage d’accéder à toute l’actualité du journal. La rédaction espère avec ce système, développé un nouveau Business Model qui lui permettra de générer des revenus supplémentaires.

     

     

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