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  • QUEBEC MICRO DEVIENT LE FURETEUR TECHNO

    Bonjour à toutes et à tous,

    En janvier dernier, le magazine technologique de Montréal Québec Micro a connu une cure de rajeunissement. C'est sous une nouvelle administration que ce nouveau concept a pris forme. En avril 2008, le nouveau site Internet du magazine a été mis en ligne. Il se présente désormais sous forme de blogue où les lecteurs et visiteurs sont invités à participer grâce aux commentaires et au forum.

    Avec ce nouveau départ vient un nouveau nom. Le magazine Québec Micro a ainsi changé de nom pour Le Fureteur Techno. C'est avec cette nouvelle appellation que le magazine sera publié à partir de mai 2008.

    Nous vous invitons donc à visiter notre nouveau site Internet à l'adresse suivante : www.fureteurtechno.com.



    Par ailleurs, Dominic Desbiens, gestionnaire actuel du nouveau site Le Fureteur Techno et collaborateur depuis quelques années, présente son propre blogue sur son site professionnel. Nous vous invitons également à lire ses chroniques. Outre son blogue, Dominic Desbiens (technicien informatique de formation) propose une section Jeux en ligne pour vous divertir.

    Voici son adresse : www.dominicdesbiens.com



    Espérant vous compter parmi nos nombreux lecteurs et visiteurs.

    L'équipe du Fureteur Techno.

  • 18e OBSERVATOIRE DE LA PRESSE: ARTICLE DU 09-04-08: LES VENTES DE LA PRESSE FRANÇAISE ONT RECULÉ DE 0,32% EN 2007

    18e OBSERVATOIRE DE LA PRESSE DU 09-04-08


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    La presse quotidienne payante est en recul de 0,72%, contre une baisse de 1,49% en 2006, selon l'OJD. La presse magazine enregistre un léger recul de 0,29%, après -2,90% en 2006.
    Les ventes de la presse grand public française ont reculé de 0,32% en 2007 par rapport à 2006, avec près de 4,5 milliards d'exemplaires vendus, selon les chiffres rendus publics mercredi lors du 18e Observatoire de la presse, organisé par l'OJD.
    Au sein de la presse payante grand public, les magazines représentent 44,45% des ventes réalisées en France, la presse quotidienne régionale et départementale 36,17%, la presse quotidienne nationale 12,61%, la presse quotidienne du septième jour (journaux paraissant le dimanche, ndlr) 4,87% et la presse hebdomadaire régionale 1,90%. La presse quotidienne payante est en recul de 0,72%, contre une baisse de 1,49% en 2006.
    Au palmarès des quotidiens payants, Ouest France reste en tête, avec 769.149 exemplaires vendus chaque jour en moyenne, suivi par Le Parisien (groupe Amaury, 336.032 exemplaires), Le Figaro (327.544 exemplaires), L'Equipe (groupe Amaury 323.184 exemplaires) et Le Monde (316.851 exemplaires). Malgré l'effet des élections présidentielle et législatives, la presse quotidienne nationale reste en recul de 0,63%, la presse quotidienne régionale et départementale de 0,75%, la presse quotidienne du 7e jour de 0,27% et la presse hebdomadaire régionale de 0,15%.
    De son côté, la presse magazine enregistre un léger recul de 0,29%, après -2,90% en 2006.
    Les champions de la diffusion restent les suppléments féminins ou de télévision vendus avec des quotidiens régionaux ou nationaux (TV Magazine : 4.542.554 ex., Version Femina : 3.642.524, TV Hebdo : 1.700.849 ex.), ainsi que le presse TV avec Télé Z (1.747.723 ex.), Télé 7 Jours (1.588.435 ex.) et Télé Loisirs (1.244.233 ex.).
    Dans la presse magazine, les évolutions sont cependant constrastées selon les genres: la presse "news" ( 6,62%) et la presse d'actualité générale ( 2,48%) ont profité de l'effet des élections. La presse économique ( 5,44%), la presse people ( 8,35%), la presse culinaire ( 5,62%), la presse de décoration ( 2,67%) enregistrent également de fortes hausses. En revanche, la presse TV, victime de la concurrence d'internet, recule de 1,19%, tout comme la presse masculine (-23,29%), la presse féminine (-1,56%), la presse de la famille (-1,31%), la presse des adolescents (-7,18%), la presse sportive (-9,89%) et la presse informatique (-9,96%). La presse technique et professionnelle souffre également et chute de 9,60% sur l'année, avec 69.379.483 exemplaires vendus en France.
    A l'opposé de la presse payante, la presse d'information gratuite affiche toujours une progression insolente de sa diffusion, avec une hausse de 40,07%, à 653.806.383 exemplaires mis en distribution, dont 79,94% de quotidiens et 20,06% de magazines. Enfin, la presse gratuite d'annonces, fortement concurrencée par le web, recule de 2,80% en 2007, avec une mise en distribution de 1.721.723.436 exemplaires. (source AFP)

    AUTRE ARTICLE

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    Les ventes de la presse grand public en léger recul,.pdf

  • ARTICLE SUR LA-CROIX.COM DU 09-04-08 SUR LE LIVRE NUMÉRIQUE EST-IL LE LIVRE DU FUTUR ? DE STEPHANE DREYFUS

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    la-Croix.com _ Le livre numérique est-il le livre du futur .pdf

  • QUÉBEC: ARTICLE SUR LE LIVRE "GUTENBERG 2.0 - LE FUTUR DU LIVRE" DE LORENZO SOCCAVO PAR SERGE-ANDRÉ GUAY, PRÉSIDENT ÉDITEUR.FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR DE LYS

    SOURCES: QUÉBEC-POLITIQUE.COM
    Le webzine de la libre expression

    Guay, Serge-André
    Le livre « Gutenberg 2.0 - Le futur du livre » de Lorenzo Soccavo a tout pour surprendre le Québec
    mercredi 9 avril 2008
    J’ai lu la première et la seconde édition de « Gutenberg 2.0 - Le futur du livre » et ma recommandation est fort simple : « Achetez ce livre ! » L’ouvrage permet un véritable voyage dans le futur du livre, un futur réaliste et fort bien documenté. On ne saurait pas envisager l’avenir du produit culturel le plus vendu de tous les temps sans connaître les plus récents développements technologiques et historiques sur lesquels l’auteur se penche à la fois avec prudence et optimiste. Bref, l’essai de Lorenzo Soccavo est un ouvrage de premier plan, une véritable référence. La publication en février dernier (2008) d’une deuxième édition, actualisée et augmentée, un an après la sortie de la première édition, démontre à quel point les technologies, les projets et les mentalités évoluent rapidement dans le monde merveilleux du livre.
    Le lecteur québécois sera davantage surpris par ce futur imminent que les lecteurs européens, asiatiques et américains. Le livre de Lorenzo Soccavo permet à ces derniers de se tenir à jour parce qu’ils sont au coeur même de l’action. L’Europe, l’Asie et les États-Unis d’Amérique sont les leaders incontestables de ce renouveau du monde du livre. Depuis quelques années déjà, l’information se multiplie et fuse de toutes parts en provenance du front où se déploie le talent des innovateurs et des inventeurs. C’est dans ce contexte que surgit le besoin d’un prospectiviste de l’édition.
    « L’on me demande parfois avec un gentil sourire amusé ce que cela signifie : "prospectiviste de l’édition" et, assez souvent, mes oreilles me sifflent des petits airs guillerets. En clair : Lorenzo Soccavo s’est autoproclamé en 2005 "Prospectiviste de l’édition", mais c’est quoi ce truc ? Un prospectiviste est quelqu’un qui fait de la prospective. Et toc ! La prospective est la : « Discipline qui se propose de concevoir et de représenter les mutations et les formes possibles d’organisation socio-économiques [...] d’un secteur d’activité dans un avenir éloigné, et de définir des choix et des objectifs à long terme pour les prévisions à court ou moyen terme. » [Définition TLFI] Cette définition me convient parfaitement. Elle correspond bien, en effet, à la discipline que je m’impose, de détecter et d’accompagner les usages émergents, d’anticiper les ruptures d’usage des lectorats, les nouveaux modes de lecture et de diffusion, notamment, liés au numérique. L’avenir du livre, à mon avis, ne peut pas se penser séparément de l’évolution des autres technologies et nous devons tenir compte et intégrer dans nos scénarios du futur, les systèmes apprenants et les recherches sur la réalité augmentée, l’immersion totale, le Web 3D, etc. » Lorenzo Soccavo
    Attention, nous ne sommes pas ici dans la science fiction. Les développements dont nous entretient Lorenzo Soccavo sont réels. L’encre électronique, le papier électronique, les livres électroniques, l’édition en ligne, les librairies virtuelles, l’impression à la demande,... existent bel et bien et se développent à vitesse grand V en Europe, en Asie et aux États-Unis d’Amérique où la mobilisation industrielle est déjà amorcée. Cela signifie que l’on passera bientôt à une commercialisation à grande échelle des innovations expérimentées ces dernières années. Et comme je le soulignais, le lecteur québécois risque fort d’être davantage surpris parce qu’il est loin de l’action et peu ou mal informé. Les médias québécois traitent encore ces innovations qui ailleurs bouleversent toute la chaîne du livre comme de simples curiosités. Je ne saurais donc trop recommander à mes compatriotes québécois de lire cet ouvrage de Lorenzo Soccavo.
    Le livre n’en est pas à sa première mutation
    Pour envisager l’avenir, il faut d’abord revenir en arrière si on ne veut pas être taxé de fabulateur. Et c’est sans doute la mise en contexte historique de l’évolution du livre et des supports de l’écrit en général au fil des siècles que j’aime le plus dans ce livre. Lorenzo Soccavo y consacre le premier chapitre de son ouvrage sous le titre « Le livre n’est pas un produit comme les autres ».
    Le commentaire le plus fréquent entendu au sujet de l’avenir technologique du livre, c’est que le livre papier tel que nous le connaissons n’est pas prêt de disparaître parce que les lecteurs préfèreront toujours le bon vieux papier. Or, la question qui se pose au sujet du futur du livre n’est pas de savoir si le support papier va disparaître ou non mais plutôt quelle place prendront les nouveaux supports électroniques avec leur perfectionnement au fil des ans.
    Plusieurs évoquent l’inconfort de la lecture à l’écran pour soutenir que la place de ces nouveaux supports de lecture sera très limitée. Il faut être mal informé pour s’en tenir encore à cette hypothèse car ce problème technique est déjà du passé avec le papier électronique qui offre désormais une lisibilité en tous points comparable au papier traditionnel. Le livre électronique n’est plus un « écran » portable, une miniaturisation d’un écran d’ordinateur personnel, mais un appareil de lecture muni d’une feuille de papier électronique réinscriptible sur laquelle s’affichent les pages d’un livre avec différentes options de navigation. Et les tests auprès des lecteurs sont suffisamment concluants pour passer au stade de la production industrielle. L’Europe aura bientôt sa première usine de papier électronique et l’Asie n’est pas en reste avec plusieurs autres projets industriels.
    Ce papier électronique est une mutation au même titre que les autres vécus par les supports de lecture depuis l’avènement de l’écriture environ 5000 ans av. J.-C., nous rappelle Lorenzo Soccavo. « Les Babyloniens écrivaient sur des tablettes d’argile humide, qu’ils laissaient ensuite sécher et durcir au soleil. Égyptiens, puis Grecs et Romains écrivaient sur de longues bandes de papyrus qu’ils enroulaient. (...) Avec le parchemin, peau d’ovin, poncée puis tannée (s’il s’agit d’une peau de veau, l’on parle de vélin), plus souple et donc assemblable en cahiers, l’idée d’assembler des feuilles de manière à constituer un volume va être un véritable progrès. La page apparaît. » « Aujourd’hui, au XXIe siècle, avec les tablettes de lecture en e-paper −papier électronique −c’est, (...), l’accès immédiat à des centaines de volumes sur une seule et unique page réinscriptible à loisir qui est maintenant possible. » (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, pp. 24-25)
    L’assemblage de ces pages sera baptisé « codex », du latin, « tablette à écrire ». « Ce passage du rouleau au codex est la première étape importante dans l’histoire du livre », note Lorenzo Soccavo.
    « Au XIe siècle les Arabes introduisent dans les pays méditerranéens le papier, que les Chinois avaient inventé dès les 1er siècle. (...) Très vite, l’accroissement des besoins en papier qu’une qualité convenable et égale conduit à industrialiser la fabrique de la pâte à papier et à imposer le bois, donc les arbres, comme principale matière première. Le papier finit par s’imposer comme le support privilégié à la transmission des savoirs. Le passage de la xylographie (système qui prévalait jusqu’alors d’impression des textes au moyen de planches de bois gravées en relief), à l’impression typographique (basée sur l’assemblage de caractères mobiles en plomb, afin de former les mots) est la deuxième étape importante de l’histoire du livre. » (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, p. 26)
    « Au fil des siècles l’objet livre a régulièrement évolué, en termes de capacités, pour :
    premier Plus de pérennité : capacité à durer, à traverser les aléas du temps...
    deuxieme Plus de compacité : capacité, à la fois, à occuper moins de place et, à contenir plus, à stocker un nombre toujours plus élevé de caractères, toujours plus de texte...
    troisiemePlus de liberté : capacité du texte à s’émanciper des contraintes liées au support, et de libérer auteurs et lecteurs en facilitant la diffusion et le partage... »
    (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, p. 27)
    Peut-on douter encore de la flexibilité du livre, de sa capacité à se transformer pour répondre toujours mieux aux besoins des lecteurs ? Le livre n’est pas plus de nos jours un produit statique qu’il ne le fut au cours de son histoire. Il évolue. Même son existence sur le support papier a évolué, par exemple, avec l’avènement du livre de poche. En résumé, le livre demeure mais son support évolue dès qu’une avancée technologique peut lui donner davantage de capacité de pérennité, de compacité et de liberté. Et c’est exactement ce que l’encre et le papier électronique offrent au livre.
    Lorenzo Soccavo explique dans les moindres détails cette nouvelle mutation du livre sous tous ses aspects. Tout résumé risquerait de banaliser l’un de ces détails qui fera histoire. Nous passons donc ici volontairement sous silence les autres informations techniques au profit de notre invitation initiale : « Acheter ce livre ! » pour découvrir cette odyssée technologique géniale à la conquête du futur du livre.
    Le message principal est passé : Le livre n’en est pas à sa première mutation. Il ne sert donc à rien de lutter contre le numérique ; il faut s’y adapter.
    Une nouvelle philosophie du livre
    Le deuxième aspect le plus frappant à la lecture du livre de Lorenzo Soccavo, c’est la nouvelle philosophie du livre qui se met en place. Autrement dit, la mutation du livre n’est pas uniquement un simple affaire technologique productrice d’un nouveau gadget de lecture. En effet, la technologie ouvre une nouvelle approche philosophique du livre, comme toutes les mutations passées.
    Nous connaissons amplement le changement de philosophie du livre provoqué par l’invention de l’imprimerie par Gutenberg. Le livre n’est plus désormais l’apanage de quelques privilégiés. Il devient un objet culturel populaire accessible à tous et on ne l’écrit plus avec les mêmes buts des moines copistes. L’auteur a désormais un public beaucoup plus large qu’aux temps des Grecs et des Romains. L’oeuvre est directement accessible par les lecteurs ; plus besoin d’un initié qui fait la lecture. Bref, l’imprimerie démocratise l’accès au livre et au savoir. Au fil du temps, tous ceux qui résistent à cette démocratisation par exemple, en mettant à l’index certaines oeuvres, doivent plier l’échine, s’adapter à cette nouvelle philosophie du livre, en devenant eux-mêmes auteurs, éditeurs, distributeurs, libraires, bibliothécaires,... Comme le dit l’adage « If you can’t beat them, join them » (Si tu ne peux pas les contrer, rejoins-les).
    La première donne de cette nouvelle philosophie du livre repose sur le fait que le livre à l’ère du numérique n’est plus un objet matériel limité à une seule et unique pratique de lecture. Le livre s’est dématérialisé avec le numérique. Il est devenu un fichier informatique avec des fonctionnalités jusque-là inespérées telles la recherche par mot-clé ou par expression, la consultation grâce à une table des matières hypertextuelles (liens hypertextes), l’ajout d’un index personnel interactif, le renvoie aux notes en bas de pages et le retour au texte par de simples clic de souris,... C’est à ce livre dématérialisé auquel plusieurs font allusion en affirmant qu’il ne remplacera jamais le bon vieux livre papier. Mais voilà que le livre numérique retrouve une matérialité qui dépasse largement le livre papier traditionnel grâce au livre électronique, un appareil de lecture portable qui permet d’exploiter toutes les fonctionnalités du fichier informatique original listées ci-dessus et plus encore.
    Avec cet appareil portatif dont le confort de lecture est similaire au livre papier, il ne s’agit plus d’un livre pour chaque oeuvre littéraire. Le livre électronique peut contenir des dizaines voire des centaines d’oeuvres littéraires c’est-à-dire toute une bibliothèque personnelle dans un seul et même livre (électronique). Le lecteur pourra allonger à l’infini les tablettes de sa bibliothèque personnelle grâce à l’usage de petites cartes mémoires semblables à celles des appareils photo numériques.
    Personnellement, j’aimerais disposer déjà d’une telle bibliothèque puisque je dois, à chaque déménagement, me prêter à l’emballage de plus d’une centaine de boîtes de livres. Voilà un problème de taille de réglé avec l’appareil de lecture et d’entreposage portable et les cartes mémoires. Finis aussi les livres endommagés, tachés, écornés,... par l’usage ou par le temps.
    La navigation dans les exemplaires numériques affichés sur le livre électronique n’est pas la seule pratique de lecture qui s’ajoute au livre en supplantant son aspect statique. Le livre électronique permet au lecteur de devenir actif et , « par exemple, de commenter ou d’enrichir le texte d’apports personnels ou extérieurs, de communiquer et d’interagir avec d’autres lecteurs, de s’intégrer à des communautés de lecteurs, d’obtenir dans l’instant des informations complémentaires sur l’auteur ou toutes autres données... » (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, p. 47)
    Et n’est-ce pas là justement ce que l’on attend du lecteur ? Aussi loin que je me souvienne, tous mes professeurs tentaient, par tous les moyens à leur disposition, de faire de nous des lecteurs actifs en nous incitant à discuter de nos lectures, en recevant des écrivains en classe, en nous invitant à fréquenter les clubs de lecture de la bibliothèque, en nous enseignant à écrire des fiches bibliographiques, à annoter nos livres, à les résumer,... et à les conserver précieusement. Malheureusement, seuls quelques élèves particulièrement motivés relevaient le défi. Il faut avouer que devenir un lecteur actif était une mission plutôt ardue ; nos moyens se limitaient au crayon de plomb et à la feuille de papier. Rare était l’étudiant qui voulait étendre l’écriture manuscrite jusque dans ses loisirs puisqu’il y passait déjà la plupart de son temps en classe et à la maison lors de la rédaction de ses devoirs. La lecture obligée de livres à l’école tombait alors sur les nerfs de plusieurs, non pas par dédain de la lecture, mais en raison de ce qu’elle impliquait de travaux manuscrits subséquents. Certains élèves ressentaient même une pression supérieure dans l’écriture d’un texte manuscrit propre et lisible que dans l’exercice du contenu. L’avènement de l’ordinateur personnel a réglé ce problème de lisibilité et passablement facilité la concentration sur le contenu. Le fait que l’écriture manuscrite soit pratiquement disparue des collèges et des universités démontre bien que l’ordinateur personnel a répondu à un besoin criant.
    Écrire à la main ne correspondait pas au monde technologique qui nous entourait à l’époque (année 60 et 70). Nous étions nés avec la télévision. Nous avions tous une radio cassette et certains un système de son Haute Fidélité. Les caméras vidéo commençaient déjà à être à la porté de tous les portefeuilles. Et, à l’école, nous étions encore et toujours contraints à l’écriture manuscrite comme au Moyen-Âge. Parfois, je me souviens, et parce qu’il ne fallait pas perdre le fil, on prenait des notes sans même en comprendre le sens avec l’espoir de pouvoir y accéder à tête reposée. Puis sont arrivés les photocopieurs. Les professeurs les plus modernes nous dispensèrent alors de prendre des notes lors de leurs cours pour nous fournir leurs propres notes photocopiées. Ainsi libérés, nous pouvions nous concentrer sur le contenu et devenir un peu plus actifs, notamment, en posant des questions, en lançant une discussion,... ce que ne nous permettait pas l’obligation de prendre nous-mêmes des notes manuscrites à chaque cour.
    L’ordinateur personnel est arrivée après la fin de mes études. Cependant, j’ai vu son impact sur les études de mes quatre enfants. Libérés de la prise de notes durant les cours par les photocopieurs et libérés de l’écriture manuscrite par l’ordinateur personnel, l’étudiant a tôt fait de gagner lui aussi en liberté au profit d’une plus grande implication personnelle dans ses études. « Le travail à l’ordinateur » a à ce point facilité l’apprentissage que les instances scolaires n’ont eu d’autres choix que de s’y adapter. On pourra toujours critiquer qu’une part de la liberté acquise et du temps gagné par les jeunes de l’époque passèrent aux jeux sur ordinateurs ou sur écran de télévision, il n’en demeure pas moins que les gains dépassent largement les effets pervers. N’oublions pas que les jeux électroniques contribuent aux développement de facultés d’apprentissage non négligeables telles la concentration, la logique et la stratégie. Les jeux agissant ainsi sur nos facultés n’étaient pas légion, aussi attrayant et encore moins à la portée de tous il y a trente ans.
    Puis est venu l’Internet. Aussi statique que le livre papier dans sa première version mais avec l’avantage de rendre accessibles des informations toujours plus nombreuses pour le prix d’une connexion réseau mensuelle équivalent au prix d’un livre, le tout sur son ordinateur personnel, à la maison, au travail et même dans les cafés. Plus besoin de se déplacer ici et là pour trouver l’information recherchée. C’est sans aucun doute la diversité de l’information qui frappe d’abord l’imaginaire des internautes. Si la prolifération des médias nous avait quelque peu habitués à la diversité de l’information, l’Internet nous apprend qu’il ne s’agissait là que de la pointe de l’iceberg. Plusieurs associeront alors spontanément l’Internet à une source « infinie » d’informations mais ils n’ont encore rien vu.
    La deuxième version de l’Internet, dite Web 2.0, ouvre les vannes aux internautes eux-mêmes ; on peut désormais diffuser soi-même de l’information et donner son opinion en participant à des forums, des blogues, des sites de clavardage (« chat ») ou avoir son propre site Internet. La diversité du contenu se multiplie de façon exponentielle. On apprend que le nombre de gens qui pensent comme nous est beaucoup plus élevé qu’on le croyait et vice-versa. L’Internet vient alors de passer du statique au participatif, individuel et collectif. Des communautés sociales d’internautes se forment.
    À travers toute cette effervescence, non seulement le livre s’assure une place mais il devient le produit culturel le plus vendu sur Internet. Et les lecteurs s’activent sur le Net. Des sites, des forums et des blogues littéraires voient le jour tandis que les clubs de lecture se multiplient. Les lecteurs sont devenus aussi voire plus actifs que le souhaitaient jadis nos professeurs.
    Certains soutiennent que si le bon vieux livre papier a su se hisser à la première place des produits culturels les plus vendus sur Internet, il n’a pas à s’adapter puisque les gens démontrent ainsi préférer le papier. C’est le cas de bon nombre d’éditeurs qui se limitent tout simplement à se doter d’un site Internet statique (version Web 1.0). Ils croient à tort que l’Internet est une simple vitrine, une vitrine virtuelle qui s’ajoute à celles des librairies traditionnelles. Mais la deuxième version de l’Internet, participative, bouscule la donne et l’internaute ne veut plus faire du lèche-vitrine. Il veut entrer, discuter, échanger, influer, bref, participer.
    Aujourd’hui, le livre se retrouve dans la même position que l’écriture manuscrite à la suite de l’arrivée des ordinateurs personnels. Il est entouré de nouvelles technologies innovantes qui le rendent obsolète en mettant en lumière les limites imposées par son aspect statique. On voit maintenant ce que l’on ne peut pas faire avec le livre papier traditionnel. Par exemple, la recherche dans le texte se limite souvent à un index qui correspond rarement à nos intérêts personnels. Il faut chercher les passages que nous avons soulignés en feuilletant le livre page par page. La mise en page ne laisse pas aucune place pour écrire nos commentaires. On ne peut pas grossir le caractère pour une lisibilité améliorée ou agrandir une image pour en examiner les détails. On ne peut pas copier/coller dans un dossier les passages qui nous ont marqués à moins d’abîmer notre exemplaire en détachant les pages intéressantes à nos yeux. Nous sommes limités au livre lui-même et à son contenu ; aucun lien hypertexte ne nous offre la possibilité d’obtenir une information complémentaire. Dans le cas d’une citation, on ne peut pas en vérifier instantanément le contexte original sous un simple clic ; il faut nous procurer le livre cité. Et dans le cas d’un mot dont la définition nous échappe, il nous faut délaisser le livre pour un autre, en l’occurrence, un voire plusieurs dictionnaires, pour autant qu’on y a accès au moment même de la lecture.
    Évidemment, tous ces inconvénients et plusieurs autres passent inaperçus si on lit un livre comme on regarde un film sur DVD à la maison, dans une position passive face à l’oeuvre. Pour certains lecteurs cette passivité est recherchée pour équilibrer l’activité souvent trépidante d’une journée ou d’une semaine de travail. La lecture est synonyme de repos, de détente ou de divertissement. Un livre statique facilite cette passivité, la coupure avec l’activité courante. L’action est alors uniquement dans le livre et sa lecture. Et c’est sans doute pourquoi plusieurs personnes redoutent la lecture ; l’activité manque d’action.
    Lorsque le cinéma et la télévision sont arrivés, on a craint pour la lecture. Mais le livre n’a pas souffert autant que prévu parce que ces médias, somme toute, offrent un contenu tout aussi statique que le livre. La même crainte fut exprimée lors de l’arrivée de la radio mais cette dernière à ses débuts était également statique. L’auditeur était passif, tout comme le téléspectateur et le spectateur. On se souviendra aussi l’appréhension des radiodiffuseurs à l’arrivée de télédiffuseurs. On imaginait que l’image ajoutée au son fasse disparaître la radio limitée à la voix. Or, aucun de ces médias n’a éliminé l’autre parce qu’aucun n’en avait la capacité, tous étaient statiques, tout comme le livre qui a survécu.
    Au début des années 80, le consumérisme ayant fait son oeuvre au cour de la décennie précédente, l’U.N.E.S.C.O dénonça la passivité de la population face aux médias et mis en place un programme mondiale d’éducation aux mass-médias. En France, l’initiative prit la forme d’une opération nationale impliquant les gouvernements et tout le milieu de la télévision sous le nom « Jeunes téléspectateurs actifs ». Au Québec, l’Association canadienne des journaux (ACJ) a lancé le projet « Le journal en classe ». Et ainsi de suite.
    L’objectif général était simple : former une population active face à ses médias, plus critique, par une connaissance adéquate des médias, de leur fonctionnement respectif. La plupart des activités d’éducation aux mass-médias consistaient à participer à des projets d’émission de radio ou de télévision produites avec le matériel de l’institution scolaire ou encore à des projets de journaux étudiants. Cette participation directe a eu l’avantage de faire des médias des outils pédagogiques mais les médias eux-mêmes sont demeurés foncièrement statiques.
    Avec les années, les programmes d’éducation aux mass-médias se sont essoufflés et la mobilisation du milieu scolaire est devenu plus difficile. Au sortir de l’école, l’étudiant à qui on avait appris à être actif se rendait vite compte qu’il ne pouvait pas plus qu’hier participer aux médias, être véritablement actif autrement que par sa propre opinion critique. On disait de lui qu’il était un « enfant de la télévision » (parce que né alors que la télévision existait) et on lui reprochait sa passivité devant l’écran malgré les programmes de formation. J’ai été impliqué dans de tels programmes d’éducation aux mass-médias au Québec de 1981 à 1987 à la suite d’un stage en France dans le cadre du programme « Jeunes téléspectateurs actifs » et, à mon avis, on ne peut pas inciter à la participation lorsque les médias eux-mêmes demeurent statiques ou fermés à la participation. Si développer une opinion critique sur des bases objectives est tout à fait louable, il faut que l’expression de cet action soit le commencement de l’action et non pas une fin en soi.
    L’arrivée de la deuxième version de l’Internet, participative, donc loin d’être statique comme le cinéma, la radio, la télévision et le livre, a changé profondément la donne. L’interaction si recherchée par les autres médias est servie aux internautes sur un plateau d’argent. Les internautes ont accepté l’invitation comme l’eau qui se précipite dans un nouveau canal d’irrigation. Adieux la passivité ! Bienvenue la participation !
    On peut dire que l’Homme n’est pas fait pour être passif et que seules les possibilités le limitent. C’est une caractéristique liée à la nature humaine. À chaque fois au cours de son histoire que l’Homme a eu l’occasion de participer activement, il en a profité. C’est ainsi que la démocratie s’est répandue et que là où elle n’est pas, c’est que les hommes sont dominés, restreints dans leur liberté.
    C’est dans ce contexte que je saisis l’invitation de Lorenzo Soccavo dans son livre : la solution, c’est de s’adapter. Il faut que la chaîne du livre s’adapte aux nouvelles capacités qu’apportent le numérique, l’électronique et l’Internet pour offrir aux lecteurs un livre nouveau, participatif. Autrement, je crois sincèrement, dans le cas du Québec, que l’industrie risque de perdre le nouveau lectorat qu’elle recherche depuis des années, et ce, aux mains des marchés étrangers.
    Recherche & Développement
    « Aujourd’hui, écrit Lorenzo Soccavo, avec le numérique, le livre est en train de dépasser l’horizon du simple objet de consommation courante qu’il risquait de devenir à court terme, relégué au rang d’antiquité à l’époque des Smartphones, de l’iPod, des lecteurs portables de DVD... En dépassant cet horizon et en apportant davantage que du contenu statique, l’objet livre s’ouvre et ouvre aux lecteurs (et aux maisons d’édition) de nouvelles perspectives, Que le livre puisse aussi et encore évoluer est une chance. » (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, p. 47)
    Au Québec, on a la nette impression que la chaîne du livre voit dans le numérique, le livre électronique et l’Internet une menace car elle semble aussi statique que son produit face à l’avenir. Une nouvelle philosophie du livre s’impose.
    « Ces appareils (livres électroniques) ne seront plus des livres statiques refermés sur les textes qu’ils renferment mais des systèmes ouverts : à l’amendement de leurs contenus, aux opinions des autres lecteurs, aux contenus connexes... Des Smart books, voire des living books, ou livres vivants pourrions-nous presque dire... Il ne s’agira aucunement de simples artefacts aux livres que nous connaissons et manipulons depuis notre enfance. Il ne s’agira pas simplement d’un livre high-tech. Car il ne s’agit pas pour les professionnels de remplacer coûte que coûte le livre papier, mais, d’offrir de nouveaux usages complémentaires aux lectorats d’aujourd’hui séduits par le multimédia et la mobilité ». (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, p. 48)
    Je retiens : « offrir de nouveaux usages complémentaires aux lectorats », c’est-à-dire bonifier le livre, lui permettre de muer une fois de plus. « La question n’est pas de remplacer les livres papier par des livres électroniques. La question est celle de l’évolution des usages », insiste Lorenzo Soccavo.
    « On ne vend pratiquement plus de disques Vinyle et on entend tous les jours que les achats de CD chutent, pourtant, on écoute de plus en plus de musique. Mais on l’écoute sur de nouveaux supports. Et en attendant la commercialisation de nouveaux appareils de lecture, on lit de plus en plus en ligne et également, au Japon et en Corée du Sud en tout cas, de plus en plus sur des téléphones portables de deuxième ou troisième génération. » (Gutenberg 2.0 - Le futur du livre, Lorenzo Soccavo, chapitre 1, pp. 48-49)
    Autrement dit, la rupture est déjà amorcée dans le cas du livre par le passage de la lecture sur papier à la lecture en ligne (sur Internet). Les journaux et les magazines s’adaptent progressivement à cette nouvelle réalité. Le livre suivra. La question n’est plus de savoir si les livres électroniques trouveront preneurs mais plutôt de savoir qui seront ceux et celles qui les offriront pour profiter des nouveaux lectorats de l’ère numérique.
    J’ai personnellement l’impression ici de chercher à motiver la chaîne du livre québécois à s’adapter à l’ère numérique en brandissantuniquement l’appât du gain. C’est de mise lorsqu’on s’adresseàuneindustrie.Mais je ressens tout de même un sentiment de culpabilité. Ce n’est pas que je dédaigne la quête du profit, légitime dans les circonstances, mais plutôt la résistance aux changements. Pourquoi l’industrie québécoise du livre résiste-t-elle avec autant de vigueur à l’ère numérique et plus spécifiquement au livre 2.0 ? Une part de la réponse me vient à l’esprit : cette industrie québécoise n’a pas de département de Recherche & Développement, comme on en trouve dans les autres secteurs industriels. Elle ne dispose pas de professionnels qui s’appliquent à la recherche et au développement de nouveaux produits adaptés aux nouveaux lectorats. Il faut dire que la dernière révolution dans le domaine du livre remonte au XVe siècle avec l’imprimerie et à la relance du livre de poche par Hachette en 1953, comme le rappelle Lorenzo Soccavo. Les intervenants d’aujourd’hui au sein de la chaîne du livre ne sont donc pas des habitués des révolutions dans leur secteur, d’où l’importance de prospectiviste spécialisé tel Lorenzo Soccavo.
    Serge-André Guay, président éditeur
    Fondation littéraire Fleur de Lys.

  • CHINE: E-PAPER: DES BRACELETS ÉLECTRONIQUES ET DES TÉLÉPHONES FLEXIBLES

    CHINE INFORMATION

    http://www.chine-informations.com/actualite/chine-e-paper-des-bracelets-electroniques-et-des-telephones-flexibles_9061.html

    Une agence de design chinoise Chocolat Agency vient de présenter un nouveau concept de bracelets. ceux-ci sont réalisés grâce à la technologie E-Paper qui permet d'obtenir un écran électronique flexible

    ARTICLE
    E-Paper _ Des bracelets électroniques et des téléphones flexibles - Chine Technologie.pdf

  • FIRSTPAPER: UN EPAPER FLEXIBLE ET EN COULEUR EN PROJET

    FirstPaper : un ePaper flexible et en couleur en projet
    Pour lire vos journaux préférés avec un écran tout joli et qui ne se cassera qu'à la première utilisation.

    Modèle très évolué et particulièrement en avance, ce modèle de journal couleur et sans fil, doté d'un écran tactile souple (étonnant à lire non ?) pourrait sortir pour le grand public prochainement. Hearst Corp, géant des médias a investi dans une petite entreprise nommée FirstPaper qui sera le fer de lance de cet objet.

    Cette firme fait appel à la même technologie E-Ink que celle utilisée par Sony sur ses Reader. Il reposerait sur un système d'exploitation gratuit : Linux et ne coûterait pas plus de 400 $.

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    Ce qui semble être de la science-fiction, et qui pourtant est sérieusement à l'étude, comme le montre ce modèle de 14,1 pouces (soit 35 cm de diagonale, environ, voir notre photo) créé par Philips voilà un an. L'an dernier, la société Hearst, basée à Seattle, avait nié s'intéresser au e-paper.

    Rédigé par Clément S., le jeudi 10 avril 2008 à 12h57

  • ARTICLE DE LA TRIBUNE DU 10-04-08: POUR ORANGE, LE MODÈLE HISTORIQUE DE LA TÈLÈVISION EST DÉPASSÉE

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    Pour Orange, le modèle historique de la télévision est dépassée - La Tribune.fr.pdf


    Lien permanent vers cet article : http://www.latribune.fr/info/ID61891D7CC21FF9A2C12574260069D6D0

  • ISRAËL 60 ANS, RÉPONSE AU MAGAZINE LE POINT PAR ANDRÉ MOISAN BRETON ISRAELIEN

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    Israël 60 ans, réponse au magazine Le Point par André Moisan, Breton Israélien
    Un Breton israélien, André Moisan répond au magazine “Le Point”
    Nous ouvrons notre site par une tribune libre, un cri du cœur et de la raison face à la désinformation ambiante qui sévit dans les médias français sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'État d'Israël.

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    André Moisan, Breton Israélien depuis quinze ans, répond avec brio au dossier qu'a consacré l'hebdomadaire “Le Point” (N° 1851 du 6 mars 2008) à l'État hébreu pour les soixante ans de sa renaissance.

    Trugarez vras à André pour cet article.

    Abonné au Point depuis plus de 20 ans (avant mon arrivée en Israël, en 1993), je m'attendais, en lisant ce gros titre en couverture, à trouver dans un magazine de droite, un reportage intéressant et, pour une fois, équilibré, complet, décent, voire élogieux sur ce jeune pays, « pas comme les autres », pour son soixantième anniversaire. Hélas, amère déception, révolte même, devant la présentation insolente d'un Israël, qui depuis sa « re-naissance » en 1948, lutte pour sa survie, en état de miracle permanent.

    Ce que je reproche à ce reportage, d'une façon générale, c'est son total manque d'empathie envers ce peuple. Je sais bien que cela ne se commande pas, mais au moins vos journalistes eussent dû faire preuve d'un minimum d'objectivité et de courtoisie ! Voici, résumés, mes principaux griefs :

    Aucune allusion au refus historique, par les Pays arabes, de la Résolution 181 de l'ONU, instituant le partage en deux Etats du territoire de la Palestine (ou de ce qu'il en restait !). Les Juifs ont accepté ce partage, malgré le morcellement ; les Arabes, NON ! Les Juifs ont ainsi pu fonder leur Etat (1947). Par contre, les Arabes ont préféré « le feu et le sang ». Ce fait est capital dans le conflit israélo-palestinien, car de là découlent toutes les guerres qui suivent et qui continuent…

    Vous évoquez le massacre de Deir Yassin (alors que les combattants juifs avaient demandé aux Arabes d'évacuer les femmes et les enfants de ce village !), mais vous vous gardez bien de parler des nombreux massacres arabes, comme par exemple celui d'Hébron en 1929… Vous parlez de la NAQBA palestinienne (700.000 Palestiniens qui fuient leurs villages pour se réfugier dans les pays frères aux alentours). Mais vous vous gardez bien de parler de la « NAQBA » des Juifs expulsés des pays arabes et islamiques (1.000.000, dont les 2/3 trouvèrent refuge en Israël, où ils furent intégrés, sans l'aide de l'ONU ou de l'UNRWA).

    « Territoires occupés » (F. Mitterrand préférait dire : « Territoires disputés ») : aucune explication pour vos lecteurs. Il faut pourtant préciser que jusqu'en 1967, il n'y avait pas de Territoires occupés par les Israéliens, néanmoins la guerre existait ! Par contre la Jordanie, elle, « occupait » la Judée et la Samarie (Cisjordanie), de 1948 à 1967, sans l'aval de l'ONU ! Personne ne trouvait à y redire, la Nation et l'Etat palestiniens n'existaient pas encore… A quel Etat appartenait alors la Cisjordanie ? Je vous le demande. Après la victoire contre la coalition arabe de 1967, la Cisjordanie est « occupée » par Israël, mais pas « annexée » comme l'avait fait auparavant la Jordanie. Pourtant l'histoire montre que le vainqueur d'une guerre annexe les territoires conquis (voir l'Alsace et la Lorraine !).

    Aucune allusion au « Triple NON » de Khartoum, au lendemain de la guerre de 1967, où les Etats arabes refusèrent toutes négociations de paix avec Israël.

    Il est important de préciser que, d'après le Pr Jules Basdevant, ancien Président de la Cour de Justice Internationale, ce terme d' « occupation », « désigne la présence de forces militaires d'un Etat sur le territoire d'un autre Etat » A quel Etat appartenait ce territoire, puisque l'Etat palestinien n'existait pas ? La Jordanie ? Le Mandat britannique ? Les Ottomans ?

    La Résolution 242 (1967) prévoyait un retrait des forces armées israéliennes DE et non DES (ni de TOUS les) Territoires en question. Ce détail est capital, mais qu'en sait votre lecteur lambda ? Ce sont ces précisions qui manquent dans votre reportage : elles sont pourtant capitales pour comprendre de façon équilibrée l'origine et la complexité du conflit. Mais mes reproches ne s'arrêtent pas là !

    · Pourquoi parlez-vous à plusieurs reprises de « l'humiliation des armées arabes vaincues ? Etre vaincu, c'est toujours humiliant, surtout lorsqu'on est l'instigateur de cette guerre perdue ! Sensibilité arabe ? · Votre définition du Sionisme comme étant d'abord une révolte contre la fatalité est manifestement réductrice. · Ben Gourion, bien que laïc, n'a pas écarté la religion en fondant l'Etat juif, bien au contraire (il avait toujours la Bible à son chevet !). La notion de « Nation juive » et de « Peuple juif » se définissait pour lui par les paramètres suivants : - Une langue ( l'Hébreu qui n'avait jamais cessé d'être parlé) - Une Ecriture ( l'Hébreu qui n'avait jamais cessé d'être utilisé). – Un calendrier divisant l'espace et le temps, sans rapport avec le calendrier grégorien. – des frontières (fixées par l'ONU). – Un drapeau (blanc-bleu, avec incrustation de l'Etoile de David), et un hymne national (Ha TIKVA), et une armée. – Une Religion (le Judaïsme), clef de voûte du Peuple juif. ·

    Pour contrer la Bible, vous ne trouvez pas mieux que de citer Israël Finkelstein, un archéologue israélien, (contesté par ses pairs, mais cela, vous vous gardez bien de le dire).

    Ce “scientifique” engagé a “découvert” que l'Auteur des Psaumes, « le roi David, n'était pas un grand roi, mais peut-être un chef de bande » ! D'où votre conclusion scandaleuse : « Israël, fruit de la propagande ? A chacun sa Terre promise » ! · Passons sur « des chiffres records », mis en encart, en petits caractères (il faut être discret pour ne pas blesser la susceptibilité des Français !). Par contre, une page entière pour la photographie de Ronit Elkabetz, actrice dans le film « La visite de la fanfare ». ·

    Passons aussi sur la détresse des nouveaux pauvres (en France aussi, non ?), qui vous permet de conclure : « Le mythe de l'Israël égalitaire s'effondre », rançon d'une économie israélienne d'une insolente bonne santé : Croissance : 4,7 %, Chômage : 6,5 %, budget excédentaire, malgré l'état de guerre permanent ! · Vous citez, cela semble vous plaire, un certain Victor Klemperer qui compare le sionisme au nazisme ! Mais Jacques Maritain comme Jacques Ellul, vous ne les connaissez pas !

    TSAHAL : une institution en faillite ? Votre reporter a certainement enquêté dans les milieux resquilleurs antimilitaristes, comme il en existe dans tous les pays du monde. Je connais personnellement, dans mon entourage, une bonne dizaine de jeunes de 18 à 25 ans qui seraient déshonorés de ne pouvoir faire l'armée. La mère de l'un d'entre eux lui conseillait une planque ; celui-ci lui a répondu : « Non ! maman, je veux les commandos de choc, comme mon frère aîné ! » Un enthousiasme et un sens de leurs responsabilités qui m'époustouflent, et un sionisme qui est loin d'être obsolète… · Vos lecteurs ignorent certainement que Tsahal est la seule armée au monde où l'on enseigne aux jeunes recrues l'éthique dans les combats contre l'ennemi… Je constate aussi que de plus en plus de jeunes militaires portent la kippa, le sentiment religieux est toujours présent… ·

    Pourquoi, dans votre enquête, éludez-vous complètement le problème religieux ? Le judaïsme est pourtant à l'origine du Sionisme avant la lettre : « Si je t'oublie, ô, Jérusalem, que ma dextre m'oublie, que ma langue se dessèche dans mon palais », ou « l'an prochain à Jérusalem ». ·

    Pourquoi faites-vous silence sur la présence juive continue en Terre sainte, même après l'expulsion en 70, et malgré les persécutions ? N'est-ce pas là un attachement viscéral à leur Terre et donc la meilleure légitimité de la « Re-naissance » de leur Nation ? C'est ici qu'il faudrait citer l'Exclamation de Bonaparte, le 1er floréal an VII de la République Française, dans une « proclamation à la Nation juive » : « …Héritiers légitimes de la Palestine, levez-vous ! Montrez que la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome… Un peuple qui pleure encore, près de 2.000 ans après, sur la destruction de son Temple, est un peuple éternel ! » Mais revenons à votre enquête et au choix des photographies pour illustrer votre texte :

    Pour amuser le gogo, une belle photographie, pleine page, d'un Juif ultra-orthodoxe sur une plage de Tel Aviv, sans doute la photo du siècle ! En 15 années, je n'ai jamais vu un ultra-orthodoxe sur une plage de Tel Aviv !

    A propos de Tel Aviv, justement : une honte ! 12 photographies de la métropole, aussi laides les unes que les autres, et quelles vues ! Ma ville où j'habite avec bonheur, je ne l'ai pas reconnue ! On se croirait dans une banlieue du Tiers-Monde.

    Où sont ma « ville blanche », inscrite au Patrimoine Mondial de l'UNESCO (2003), qui fête cette année son centenaire, ses plages super équipées, bordées sur des kilomètres par la « Taielet » [promenade], son architecture, ses quartiers si sympathiques comme, par exemple, « Neve Tsédek »? Etc.

    Et JERUSALEM ? Rien, pas une photo, pas un mot sur la capitale de l'Etat, sur le Mur des Lamentations, sur les synagogues, pas même celle détruite par les Jordaniens, qui jouxtait les deux célèbres Mosquées, lesquelles sont toujours à l'honneur, elles ! C'est à croire que Jérusalem ne fait pas partie d'Israël, n'appartient pas au Peuple juif ! Qui donc l'a fondée ? Quel autre peuple que les Juifs en a fait sa Capitale depuis 3.000 ans ? Sans doute votre journaliste emboîte-t-il le pas aux Nations qui refusent « l'annexion » de la Ville par ses propriétaires légitimes et immémoriaux !

    Pour Le Point, si je comprends bien, Jérusalem, capitale d'Israël, ne sera pas partie prenante des festivités du soixantenaire.

    André Moisan.

    Tel-Aviv.

    Association Bretagne-Israël : http://www.horizonsbretons.org/blogs/index.php?blog=20

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    contact: kesed1963@yahoo.fr

    שלום מארץ יהודה

  • ARTICLE DE JIM WOLFENSOHN SUR E MARRAKECH, LE PORTAIL MAROCAIN D'ACTUALITÉS: LA LIBERTÉ DE LA PRESSE AIDE À LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ

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    La liberté de la presse aide à lutter contre la pauvreté.pdf

  • ARTICLE: PAPIER ÉLECTRONIQUE: VERS UNE IRRESISTIBLE RÉVOLUTION DES USAGES

    SOURCES YOU VOX TECH
    Papier électronique : vers une irresistible révolution des usages
    lundi 7 avril 2008, par Franck Perrier

    Le papier électronique va changer la façon d’apprendre. Comme l’a fait Aldo Manuzio au XV eme siècle en créant le livre transportable. Imaginez les livres de classe sur un eBook ou le potentiel pour les guides de voyages, communicants et illustrés. Bruno Rives, fondateur de Tebaldo , précise « On peut se poser la question de savoir si l’ePaper remplacera le papier. Mais on ne peut pas mettre en question l’arrivée de l’ePaper. Ce mouvement est irréversible. »

    Au Japon, le marché de l’ePaper est estimé à 3 milliards de Yen en 2010. 25% des journaux lus dans le monde seront lus sur papier électronique en 2012. Si les chinois consommaient autant de papier par individu que les Japonais, ils consommeraient la totalité de la production annuelle mondiale de papier : 330 millions de tonnes.

    Le papier électronique s’inscrit donc aussi dans une démarche écologique : pas d’arbres à abattre, réduction de l’émission de CO2, pas de batteries pour l’affichage électronique - elles marchent au solaire –, une faible consommation. Il va aussi dans le sens de l’usage des consommateurs : internet et mobilité.

    Un auteur demain sortira t’il sur papier, sur ePaper ou les 2 ? Le livre électronique apportera la bascule texte audio. Vous lisez dans le métro, sortez de la rame, basculez sur écoute. Le livre électronique apportera aussi la possibilité de lire les commentaires actualisés.

    Les choses se précisent. Le Kindle d’Amazon a donné un signal fort au marché. Amazon impose ses conditions aux éditeurs par exemple en lançant le livre gratuitement pour 48 heures, ou en proposant un tarif discounté de 50%. Sa dimension « communication », connecté en réel par téléphonie mobile, crée un précédent. Ils permettront aussi de lire les premières pages de plus de 100 000 ouvrages disponibles en catalogue. Il supportera le format ePub de Sony.

    Les applications industrielles seront multiples. Pour le petit affichage, imaginez une étiquette sur un bijou qui donne non seulement le prix, mais aussi les conditions de crédit, et les spécificités des pierres. En affichage urbain, sous-terrain ou en point de traffic, le potentiel est considérable.

    Quels sont les readers sur le marché ?

    Pour l’instant, les readers propose du Noir et Blanc, avec 16 niveaux de gris, à 170 points/pouce, contre 70 pour l’ordinateur. La couleur devrait arriver en 2009 avec Fujitsu, encore un peu cher à 3 000€ et un temps d’affichage un peu long. Les readers sont rich média, communiquant, re inscriptible, résistant à l’eau.

    Les readers A6/A7 sur base propriétaire : Kindle d’Amazon, Sony PRS 505, Jinke
    Les readers A6/A7 sur base équivalente : Ganaxa, STAReRead, Nuut, Booken Cybook, Soribook.
    Les readers A5 : Iliad V2, Jinke V9

    Pour Bruno Rives, les 4 directions de readers sont :
    - vers un reader générique : on met tout ce qu’on veut dans un reader standard
    - vers un reader personnalisé : adapté à une lecture ou mise en page particulier. En faculté de médecine, avec des niveaux de résolutStabilotage possible par exemple ou pour des usages
    - machines hybrides : iPhone, XO ou Nintendo DS
    - feuille simple : Epson en a fait une priorité

    Je reviens sur les machines hybrides. Au Japon, la Nintendo DS partie d’un projet d’étude sur les effets de l’apprentissage sur un terminal mobile. Plus généralement, 20 millions de personnes au Japon ont une Nintendo DS, soit 1 personne sur 7, 53% sont des femmes, plus de 85% des étudiants. (source Shinken Zemi). Cependant, les écrans rétro-éclairés provoquent une baisse de 70% de la concentration dans l’activité cérébrale humaine.

    A titre personnel, je crois beaucoup à l’avenir de l’ePaper sur un modèle très simple, peu couteux et peu consommateur d’énergie. L’intérêt me semble de reproduire un mode d’utilisation assez similaire à celui de l’utilisation du livre - double écran, tourner les pages, avancer dans le livre– et de l’enrichir par des usages audio, communicants, interactifs.

    P.S. : Bruno Rives vient de publier Aldo Manuzio : Passions et secrets d’un Vénitien de génie, chez Librii, en édition papier classique et électronique bien sûr.

  • FRANCE: FRATERNITÉ MUSULMANE CONTRE L'ANTISÉMITISME

    Fraternité musulmane contre l'antisémitisme

    Le 13 avril 2008

    Bienvenue au Bus de l'Amitié judéo-musulmane

    La venue du Bus de l'Amitié judéo-musulmane de France à Drancy le 15 avril prochain est un événement à plus d'un titre. D'abord, parce que cette commune est un lieu de mémoire particulier de la shoah, le camp de Drancy ayant été de 1941 à 1944 l'antichambre des camps d'extermination. Mais aussi parce qu'aujourd'hui, la commune a vu se développer en son sein des relations de fraternité judéo-musulmane d'une qualité rarement atteinte dans l'Hexagone.

    Ainsi, à l'occasion de l'ouverture récente du nouveau centre culturel islamique de la ville, l'intervention, au sein même de la mosquée, du rabbin de Drancy est un appel à la connaissance et à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix qui a touché bien des fidèles.

    La nomination, par l'imam Hassan Chalghouni, de Bernard Koch, fondateur de diasporablog, en tant que médiateur intercultuel et interculturel de son centre culturel islamique témoigne aussi de la qualité des relations judéo-musulmanes que les responsables musulmans de la ville ont su instaurer, en partenariat avec la communauté juive et les autorités municipales.

    La Fraternité musulmane contre l'antisémitisme insiste, depuis sa création, sur le fait que les relations judéo-musulmanes ne doivent pas se cantonner à des témoignages polis d'amitiés réciproques mais s'inscrire pleinement dans un travail en commun, une mise en acte de la fraternité dont chacun se réclame.

    C'est ce que fait avec succès l'Amitié judéo-musulmane de France, sous la co-présidence du rabbin Michel Serfaty et du responsable de l'Institut musulman de la Grande mosquée de Paris, Djelloul Seddiki.

    Ce combat contre l'ignorance et contre les préjugés prend appui sur des personnalités solides, qui guident leurs coreligionnaires et oeuvrent au service de l'ensemble de la société, dans le strict respect de la laïcité. L'imam Hassan Chalghouni est de ceux-là. Il est tout à la fois un guide spirituel reconnu et un acteur citoyen de premier plan. Par ses prises de position courageuses, intellectuellement et spirituellement argumentées, il est un tisseur de lien social qui éclaire le chemin de toutes celles et ceux qui, à l'instar de la Fraternité musulmane contre l'antisémitisme, croient fermement à un avenir de progrès de l'humanité.

    Lien vers diasporablog : http://diasporablogj.blogspot.com/2008/04/juifs-etmusulmans-defrance-enroute.html#links

  • FITNA DIFFUSÉ PAR RIPOSTE LAIQUE

    Matsada – infos

    Sortie de Fitna

    Le film Fitna, malgré un ensemble de pressions des islamistes et du gouvernement hollandais, vient de sortir sur internet. « Riposte Laïque », sans porter de jugement à chaud sur cette oeuvre, se réjouit que la liberté d’expression ait triomphé de la censure et des menaces, et met à votre disposition la version française de ce film, ainsi qu’une interview du député hollandais Geert Wilders.

    Traduction de Fitna en Français

    http://www.dailymotion.com/bivouac-id/video/x4vfdf_fitna-version-francaise-geert-wilde_news

    Interview de Geert Wilders

    http://www.bivouac-id.com/2008/03/27/exclusif-bivouac-id-linterview-video-de-geert-wilders-fitna-en-version-francaise/

    Interview de Geert Wilders

    http://www.bivouac-id.com/2008/03/27/exclusif-bivouac-id-linterview-video-de-geert-wilders-fitna-en-version-francaise/
    Interview de Geert Wilders

    http://www.bivouac-id.com/2008/03/27/exclusif-bivouac-id-linterview-video-de-geert-wilders-fitna-en-version-francaise/

    Editeur : Riposte Laique
    http://www.ripostelaique.com

  • LIVRE: LA PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE. FIN DE PARTIE OU RENOUVEAU ? PAR PATRICK EVENO

    La presse quotidienne nationale,

    Fin de partie ou renouveau ?

    Patrick Eveno

    Crise de la presse, crise de l’information, crise du journalisme, les
    diagnostics se succèdent face à la recomposition du paysage médiatique. La
    presse quotidienne nationale : menacée par les gratuits et Internet, est
    particulièrement touchée par cette mutation. Dans tous les pays du monde, la
    restructuration est en marche, mais la crise de la presse quotidienne
    française est plus grave qu’ailleurs, parce que ses racines sont plus
    anciennes. Les quotidiens nationaux dépérissent ou sont vendus à des
    financiers parce que depuis des lustres ils s’occupent plus d’influence
    politique que de leurs clients, les lecteurs. Cet ouvrage invite lecteurs,
    patrons de presse et journalistes à comprendre comment nous sommes arrivés à
    cette situation et comment il est possible d’inverser la tendance.



    Patrick Eveno, agrégé et docteur en histoire, est maître de conférences à
    l’université Paris I Panthéon-Sorbonne. Historien spécialiste de la presse
    et des médias, il enseigne également à l’École supérieure de journalisme de
    Lille et à l’Institut pratique de journalisme. Membre du comité de rédaction
    de la revue Médias, il a notamment publié L’Argent de la presse des années
    1820 à nos jours (Éditions du CTHS, 2003) et Histoire du journal Le Monde,
    1944-2004 (Albin Michel, 2004).



    Éditeur : Vuibert

    ISBN : 978-2-7117-1479-7

    21 euros, 224 pages

  • JEAN-PIERRE BOYER, PROFESSEUR À L'ÉCOLE DES MÉDIAS ET DIRECTEUR DU CENTRE DE RECHERCHE EN IMAGERIE POPULAIRE (CRIP) DE L'UQÀM, COAUTEUR DU LIVRE ÉDITÉ AUX ÉDITIONS LUX "POUR CHANGER LE MONDE" 659 AFFICHES DES MOUVEMENTS SOCIAUX AU QUÉBEC (1966-2007) L

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    Aujourd’hui notre invité est Jean-Pierre Boyer professeur à l’École des médias et directeur du Centre de recherche en imagerie populaire (CRIP) de l’UQÀM, coauteur du livre bilingue, édité aux éditions Lux « Pour changer le monde » 659 affiches des mouvements sociaux au Québec (1966-2007), avec Jean Desjardins, David Widgington. Ce livre regroupe aussi les textes d’André Leclerc, Normand Baillargeon, Marie Leclerc, Hélène Pedneault, Francis Dupuis-Déri, Francine Néméh, Malcolm Reid, Kevin Yuen Kit Lo et Roberto Nieto .  Il est diffusé et distribué au Canada par Flammarion. Le livre est édité avec une couverture anglaise : Picture this !, Posters of social movements…aux éditions Cumulus Press (décembre 2007). 

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    Le site du CRIP http://crip.uqam.ca/ 
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     http://www.edm.uqam.ca/default.aspx?pId=171
     
    Son interview sera diffusée sur les ondes de Radio Shalom Montréal 1650 AM au Canada et sur son site Internet www.radio-shalom.ca le dimanche 06 avril à 14 h 00 et le mercredi 09 avril  à 20 h en différée dans l'émission "Arrêts sur médias". L'émission sera téléchargeable sur le site Internet dans les archives de l'émission. À bientot sur les ondes ou sur internet. Pour nous écrire et nous donner des commentaires ou des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.
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  • LE PORTAIL MULTIMOTEUR LECDI.NET: OU COMMENT INTERROGER PLUSIEURS BIBLIOTHEQUES NUMERIQUES EN LIGNES

    Bonjour, Le portail multimoteur lecdi.net (http://www.lecdi.net/) propose désormais une page Livres en ligne qui permet d'interroger simultanément plusieurs bibliothèques numériques. On trouve cette page à l'adresse http://www.lecdi.net/livres-en-ligne-bibliotheques-numeriques-francophones/');">http://www.lecdi.net/livres-en-ligne-bibliotheques-numeriques-francophones/ . Si l'on excepte les livres proposés avec l'accord des éditeurs par Gallica 2 et par Google, les livres ainsi accessibles sont des livres gratuits parce qu'appartenant au domaine public. A ce propos, une page d'information est proposée ici http://www.lecdi.net/livres-en-ligne-bibliotheques-numeriques francophones/information.html');">http://www.lecdi.net/livres-en-ligne-bibliotheques-numeriques-francophones/information.htm D'une façon plus générale, lecdi.net permet d'interroger simultanément des dictionnaires, des encyclopédies, des outils d'aide à la rédaction, des banques d'images ou de vidéos etc. Dans chaque rubrique, qui propose une sélection régulièrement actualisée,l'internaute peut choisir les sites auxquels la requête sera adressée. Un mode d'emploi est disponible à cette adresse : ('http://www.lecdi.net/aide/'); Il suffit de vérifier que son navigateur (et le cas échéant la barre d'outils Google) autorise(nt) l'ouverture des pop-up (pour lecdi.net) afin que les résultats apparaissent comme prévu dans des fenêtres ou des onglets distincts. Un navigateur permettant une navigation avec onglets (tel Firefox) offre un plus grand confort d'utilisation. Bonne découverte ! Cordialement, Philippe Martin Professeur Documentaliste

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