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  • L'Ipad d'Apple une guerre des lecteurs mais surtout des technologies entre les écrans LCD et les écrans avec du papier électronique (E-Ink)

     

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    Apple dévoile l'iPad - 20minutes.fr.pdf

  • A QUAND UNE LOI LE CHAPELIER POUR LE QUÉBEC OÙ L'ON CONFOND LIBERTÉ D'ASSOCIATION AVEC OBLIGATION DE S'ASSOCIER SANS POUVOIR MÊME CHOISIR SON SYNDICAT ? LA LETTRE DE PIERRE KARL PELADEAU

    http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2010/01/20100121-120627.html

     

    Et si nous nous posions d’autres questions pour l’avenir du Québec? - Par Pierre Karl Péladeau

    Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la « Rencontre économique 2010 » sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.

    Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.

    Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.

    Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.

    Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?

    Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?

    Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?

    Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs « relations de travail » alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.

    Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40 % qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec.


  • D'APRES PATRICK DESBOIS: PLUS DE SIX MILLIONS DE JUIFS ONT ÉTÉ TUÉS PENDANT LA SHOA

    Le père Patrick Desbois : plus de six millions de juifs ont été tués pendant la shoa (Guysen.International.News)

    Après avoir interrogé plus de 1200 témoins, le père Desbois a retrouvé en Europe de l'est plus de 700 fosses communes, où sont enterrés au moins un million et demi de juifs ukrainiens.
  • JOYEUSE ANNÉE ET BONNE SANTÉ POUR 2010 DE LA PAR D'EPC ET DE SON ÉQUIPE EN ESPERANT VOUS VOIR NOMBREUX AUX DIFFÉRENTS ÉVÈNEMENTS QUE NOUS ORGANISERONS POUR 2010

  • Le livre vert sur la presse du 8 janvier 2009

    Pour se remettre en mémoire

    intervention de Christina Albanel

    Les vidéos des quatre responsables

    Bruno Frappat

    Arnaud de Puyfontaine

    Bruno Patino

    François Dufour

    www.etatsgenerauxdelapresseecrite.tv/accueil/index.php?intChannelId=15&intVideoId=125

     

    livre-vert.pdf

  • Trois rapports sur l'édition numérique début 2010

    rapport_zelnik.pdf

     

    rapport Tessier -sur-la-numerisation-du-patrimoine-ecrit.pdf

     

    Rapport sur la concurrence.pdf

  • HIPPOLYTE AUGUSTE MARINONI 1823-1904, LE FONDATEUR DE LA PRESSE MODERNE, UN LIVRE ÉCRIT PAR ERIC LE RAY, UN AVANT PROPOS DE PIERRE ALBERT ET UNE PRÉFACE DE FRÉDÉRIC BARBIER , ÉDITÉ CHEZ L'HARMATTAN EN OCTOBRE 2009


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    ÉDITÉ CHEZ L'HARMATTAN octobre 2009
    Hippolyte Auguste Marinoni (1823-1904)
    Le fondateur de la presse moderne

    Entrepreneur, innovateur, constructeur de machines à imprimer,
    patron de presse et homme d’influence

    Avant propos de Pierre Albert et préface de Frédéric Barbier
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    PREMIER ARTICLE CAHIER GUTENBERG N° 43 DÉCEMBRE 2003:marinoni.pdf 3.pdf
    Fils de Marie-Louise-Marguerite Lebeau (1798-1877), natif de Sivry Courtry et d’Ange-Joseph Marinoni (1786-1830), dragon italien de l’armée napoléonienne devenu brigadier à cheval de la Gendarmerie royale à Paris, Hippolyte-Auguste Marinoni né à Paris en 1823, orphelin de père de bonne heure, il est placé en apprentissage dans la capitale à l’âge de douze ans. Dès octobre 1837, il obtient un brevet de tourneur-mécanicien. Il entre en 1838 chez le constructeur de machines typographiques Pierre-Alexandre Gaveaux (1782-1844). En 1850 et 1851 Marinoni participe aux premiers essais concluants et révolutionnaire de la rotative à bobine et à clichés cylindriques de Jacob Worms pour la presse périodique. Une première mondiale ! A partir de 1866 à la demande de Girardin pour le journal La liberté, s’inspirant des travaux de William Nicholson et de Jacob Worms et s’opposant à la tradition anglo-saxonne de la rotative avec caractères mobiles, Marinoni dépose successivement deux brevets importants pour une presse rotative cylindrique à retiration, et pour une machine typographique cylindriq
    1403822822.jpgue à six margeurs. En novembre 1872 Marinoni livrera ainsi toujours au journal La Liberté la première « machine cylindrique à papier continu » de France pour la presse quotidienne. Marinoni en installe dans le même temps cinq pour le Petit Journal. A partir de 1882 Marinoni prendra la tête du Petit Journal. En 1885 il transfert la direction de la Société Marinoni à Jules Michaud (1840-1921) son gendre qui construira pour la première fois au monde une rotative à plusieurs couleurs pour le supplément illustré du Petit Journal en 1890. Marinoni, en fait, ne va plus s’occuper que de son pôle presse avec son autre gendre Marie-Désiré Cassigneul (1835-1906). Suivant de près la politique à la fois rédactionnelle, industrielle et financière de ses journaux, ce « Napoléon de la presse », comme l’ont surnommé les journalistes américains en 1890, va peser de tout son poids pour faire du Petit Journal 45607380.jpgun média à la fois de masse et de progrès en s’efforçant d’intéresser le plus grand nombre aux questions d’intérêt général, aux enjeux de la Revanche et aux valeurs de la IIIe République. Il va ainsi influencer et marquer jusqu’à nos jours le monde de l’information et de la presse occidentale et sera l’un des fondateurs de la presse moderne. Marinoni décède en janvier 1904. Malgré ces difficultés, après l’affaire Dreyfus, l’organe phare du groupe de presse de Marinoni lui survivra 40 ans, pour ne disparaître qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, après être passé par les mains du colonel de La Rocque. La Société Marinoni, de son côté, sera absorbée totalement par la société Harris, pour être rebaptisée en 1982 Harris-Marinoni SA A son tour cette société sera absorbée par le groupe allemand Heidelberg Druckmaschinen AG. À la faveur de cet achat, Heidelberg Harris SA accède à partir de 1991 au rang de premier constructeur mondial de machines à imprimer. Il devient Heidelberg Web Press, à partir de 1995, puis Heidelberg Web Systems, depuis 1999. Cette société est to80839143.jpgujours installée sur le site historique de Montataire et à été racheté à nouveau par Goss international. Les archives de cette société (anciennement Marinoni-Voirin en 1920) constituées à l'initiative d'Éric Le Ray, ont été transférées le 9 juillet 2003 au musée de l’imprimerie de Lyon.
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    Eric Le Ray Ph.D, Ancien imprimeur, journaliste, devenu psychosociologue de l’innovation et de la communication de masse &  historien de l’évolution de l’imprimerie de la presse du livre et des médias, de l'imprimé au papier électronique. Maîtrise en communication de l'UQÀM. DEA en histoire des techniques (Paris IV Sorbonne), Doctorat à la IV section histoire et civilisation du livre à l'Ecole Pratique des Hautes Études (EPHE/Sorbonne). Premier postdoctorat à la Chaire de recherche du Canada en histoire du livre et de l'édition de l'Université de Sherbrooke.  Deuxième post-doctorat à la Chaire de recherche industrielle Quebecor sur l’impression et la communication graphique du nouveau Centre intégré de pâtes et papiers à l'Université du Québec à Trois-Rivières.Troisième post-doctorat à la nouvelle licence professionnelle en cyberjournalisme et médias numériques de l'Université de Metz (2009-2011).
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  • L'islam dans l'espace public en France à Paris en 2010

     


    Des sondages en Europe instructifs

     

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