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Article: Appuyons Israel: s'il tombe, nous tombons tous

 

http://www.qic-cqi.org/spip.php?article216

 

L’ex-Premier ministre espagnol José María Aznar écrit que

Les destins d’Israël et de l’Occident sont inextricablement liés

par Comité Québec-Israël

17/06/2010

Appuyons Israël : s’il tombe, nous tombons tous
de José María Aznar, ex-Premier ministre d’Espagne (1996-2004)

Source : The Times of London, 17 juin 2010

La colère soulevée par Gaza est une distraction. Nous ne pouvons pas oublier qu’Israël est le meilleur allié de l’Occident dans une région agitée.

Depuis trop longtemps, il est désormais démodé en Europe de prendre la parole en faveur d’Israël. Dans la foulée de l’incident survenu récemment en Mer Méditerranée à bord d’un navire plein de militants anti-israéliens, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à défendre.

Dans un monde idéal, l’assaut par des commandos israéliens sur la Marmara Mavi ne se serait pas soldé par neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis paisiblement à bord du navire. Dans un monde idéal, aucun État, encore moins un récent allié d’Israël comme la Turquie, aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël, soit l’obliger à choisir entre renoncer à sa politique de sécurité et à son blocus naval, ou risquer la colère du monde.

Dans nos rapports avec Israël, il nous faut dissiper les nuages de la colère qui trop souvent obscurcissent notre jugement. Une approche raisonnable et équilibrée doit englober les réalités suivantes : premièrement, l’État d’Israël a été créé par une décision de l’ONU. Sa légitimité, dès lors, ne devrait pas être en cause. Israël est une nation quoi dispose d’institutions démocratiques profondément enracinées. Il s’agit d’une société dynamique et ouverte qui a maintes fois excellé aux chapitres de la culture, de la science et de la technologie.

Deuxièmement, de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière. En fait, c’est une nation occidentale normale, mais confrontée à des circonstances anormales.

Unique en Occident, Israël est la seule démocratie dont l’existence est contestée depuis sa création. D’abord, il a été attaqué par ses voisins par voie d’armes conventionnelles de la guerre. Puis, il a fait face au terrorisme qui a atteint son point culminant dans les vagues successives d’attentats suicide. A présent, sur l’ordre des islamistes radicaux et de leurs sympathisants, il fait face à une campagne de délégitimation via le droit international et la diplomatie.

Soixante-deux ans après sa création, Israël se bat toujours pour sa survie même. Puni par une pluie de missiles au nord et au sud, menacé de destruction par un Iran visant à acquérir des armes nucléaires et pressé par ses amis et ses ennemis, Israël, il semble, ne connaîtra jamais un moment de paix.

Pendant des années, l’Occident a concentré son attention tout naturellement sur le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. Mais si Israël est en danger aujourd’hui et toute la région glisse vers un avenir problématique inquiétant, la cause n’est pas l’absence d’accord entre les parties sur la façon de résoudre ce conflit. Les paramètres d’un éventuel accord de paix sont clairs, aussi difficile que cela puisse paraître pour les deux parties à faire le dernier effort en voie d’un règlement.

Les véritables menaces pour la stabilité régionale, cependant, se situent dans la montée d’un islamisme radical qui voit la destruction d’Israël comme l’accomplissement de son destin religieux et, en même temps, dans le cas de l’Iran, comme l’expression de ses ambitions hégémoniques régionales. Les deux phénomènes constituent des menaces qui affectent non seulement Israël, mais aussi l’ensemble de l’Occident et le monde entier.

Le cœur du problème réside dans la manière ambiguë et souvent erronée dont trop de pays occidentaux réagissent désormais à cette situation. Il est facile de blâmer Israël pour tous les maux du Moyen-Orient. Certains vont jusqu’à agir et parler comme si une nouvelle entente avec le monde musulman pouvait se concrétiser si seulement nous étions prêts à sacrifier l’État juif sur l’autel. Ce serait de la folie.

Israël est notre première ligne de défense dans une région turbulente qui risque constamment de sombrer dans le chaos, une région vitale pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance excessive au pétrole du moyen-oriental, une région qui forme la ligne de front dans la lutte contre l’extrémisme. Si Israël tombe, nous tombons tous.

Pour défendre le droit d’Israël à exister en paix et dans des frontières sûres, il faut un degré de clarté morale et stratégique qui trop souvent semble avoir disparu en Europe. Les États-Unis montrent des signes inquiétants de prendre la même voie.

L’Occident traverse une période de confusion sur l’avenir du monde. Dans une grande mesure, cette confusion est provoquée par une sorte de doute de soi masochiste à l’endroit de notre propre identité ; en vertu de la rectitude politique et d’un multiculturalisme qui de force nous met à genoux devant les autres, et d’une laïcité qui, ironie du sort, nous aveugle, même lorsque nous sommes confrontés à des djihadistes qui font la promotion de l’incarnation la plus fanatique de leur foi. Abandonner Israël à son sort, en ce moment critique, ne servirait qu’à illustrer combien nous avons sombré et combien inexorable notre déclin semble désormais être.

On ne peut pas laisser cela se produire. Motivé par le besoin de reconstruire nos propres valeurs occidentales, exprimant une profonde inquiétude au sujet de la vague d’agression contre Israël, et conscient que la force d’Israël est notre force et que la faiblesse d’Israël est notre faiblesse, j’ai décidé de promouvoir une nouvelle initiative d’Amis d’Israël avec l’aide de quelques personnalités, dont David Trimble [ex-Premier ministre d’Irlande du Nord], Andrew Roberts [historien anglais], John Bolton [ex-ambassadeur américain aux Nations unies], Alejandro Toledo (ancien président du Pérou), Marcello Pera (philosophe et ancien président du Sénat italien), Fiamma Nirenstein (auteure et politicienne italienne), le financier Robert Agostinelli et l’intellectuel catholique George Weigel.

Nous n’avons pas l’intention de défendre une politique spécifique ou un gouvernement israélien particulier. Les auteurs de cette initiative sont certains d’être parfois en désaccord avec certaines des décisions prises par Jérusalem. Nous sommes des démocrates, et nous croyons en la diversité.

Ce qui nous lie, toutefois, est notre soutien indéfectible à Israël et à son droit d’exister et de se défendre. Que des pays occidentaux se rangent du côté de ceux qui remettent en question la légitimité d’Israël, jouent avec des questions de sécurité vitales pour Israël au sein des instances internationales, apaisent ceux qui s’opposent aux valeurs occidentales plutôt que de s’élever vigoureusement pour la défense de ces valeurs, n’est pas seulement une grave erreur morale, mais une erreur stratégique de premier ordre.

Israël est une partie essentielle de l’Occident. L’Occident est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif de ces racines est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que cela nous plaise ou non, notre destin est inextricablement lié.

Commentaires

  • Dans le cadre procédurier, je vous fais part de ce qui relève du domainede cet ETAT pour moi et qui reste un objet de controverse, c’est une polémique qui est invoquée lors de SA DEFENSE telle qu'elle est effectuée, il y a un domaine afflictif, qui ne se lit que pour les juifs qui a fait toujours l’objet d’un procès intenté contre l’État d'Israel sur ses propres deniers. Mais l’Éurope jouit d’un trop grand arsenal juridique, on ne peut lutter. Dans une perspective d’explications, je vous écris sur l’assise de cette procédure où est assisgnée ISRAEL et sur la santé mentale DE SES COMBATTANTS c’est celle ci qui a TOUJOURS été invoqué durant LEURS temps effectifs, j’ai constaté que l’Armée israélienne n’apporte aucune attention à la conjoncture, qu’elle signale que les palestiniens n'apportent rien de neuf. Pourtant, j’estime que quand la logique professionnelle de son armée s’en est trouver bloquée, c’et du neuf que l’État européen prend en compte. On évalue mal par ailleurs la dangerosité des terroristes et les pratiques frontières d’une telle aventure qui semble se confiner à la fois à un monde carcéral et médical.
    Ce que j’avance ne peut même pas dégager un enjeux réfléchis ou conceptuel du monde arabbe. Tous les commentaires sont de la fabrication journalistique. C’est pourquoi ce qui est rapporté n’a aucune exploitation judiciaire. Comment ces faits et procédures peuvent-ils faire autorité ? Je conteste cette politique qui s’implique dans des relations tournant autour de théories humanistes, je conteste ce genre de procédés opératoires de réception et d'application effective de la justice.
    De quel trouble veut-on parler, ceci cristallise bien un processus global, et inédit, de lutte contre une forme d'antisémitisme, mes réponses sont circonstanciées aux affaires historiques. Ce que je rapporte tente, bon an mal an, de circonscrire le phénomène et les moyens pour remédier à toute forme précise d’abus. Pour moi, ceci est bien au centre du dispositif, et c'est pour mieux en distinguer la dimension qui me semble hélas émaner de la période actuelle, je ne peux que monter qu’il s’agit d’un réel parti pris ( je ne vois aucun phénomène qui puisse être lié à autre chose
    · Ainsi, la loi ne semble pas se représenter ce qui pose problème : c’est à dire la mise à part sans cause. Normalement on place quelqu’un qu’en “ultime recours” pour un problème de sûreté ” même si dans ce cas ce n’est pas une privation de liberté dont il s'agit mais bien une méfiance accrue qui se comprend toute seule. Depuis si longtemps, on sous évalue Israel, il y a autre chose que l’inexistence, il y a le refus. Les partisans d'israel tente de montrer l'imputabilité matérielle de ce pays, les faits et la réelle position géographique d'office.. Au cœur de cette loi du retour, le rôle est bien trop décisif. De même, la procédure visant explicitement à tenir compte de souffrance des palestiniens n'est pas suffisante










    Pour rendre intelligible cette situation, épiloguer sur les textes ou critiquer le contexte ne sert à rien. C’est une façon d'intervenir dans la situation et non sur la situation qu’il faudrait. Il convient au contraire réouvrir un chantier empirique s'intéressant aux logiques pratiques, d'application concrète d'un savoir juif comme de la loi du retour afin de rendre intelligible la portée de de notre regard moral à l'égard de ce qui intolérable et de la configuration générale pouvant servir d'analyseur à des processus dépassant les prévisions. Dégager la spécificité d'une situation d'ensemble au travers d'un travail de terrain circonscrit sur des pratiques est le propre de la démarche . La politique constitue ici un angle d'analyse privilégié, consiste plus particulièrement à dégager la dimension politique de pratiques abordées exclusivement sous leurs versants techniques .

    On a imputé aux juifs une psychiatrie destructrice au temps des nazis, une anomalie de la manière d'être au monde d'un sujet (dans ses pensées, ses sentiments,
    La personnalité peut être définie par « le résultat chez un sujet donné de l'intégration dynamique de composantes cognitives, pulsionnelles et émotionnelles, l'agencement de ces différents facteurs constituent les traits de personnalité, à savoir les modalités relationnelles de la personne, sa façon de percevoir le monde et de se penser dans son environnement »
    La personnalité présente deux propriétés :
    · elle est stable dans le temps, ce qui garantit la continuité d'être de la personne ;
    · elle est unique, caractéristique du sujet, le distinguant des autres
    On parle de trouble de la personnalité lorsque certains traits de la personnalité se rigidifient entraînant soit une souffrance, soit des dysfonctionnements. Il s'agit d'une affection chronique, apparaissant généralement au cours de l'adolescence. Les troubles de la personnalité sont souvent associés à d'autres affections psychiatriques, dont ils aggravent le pronostic.
    La psychologie, du grec psukh (âme) et logos (science), est l'étude scientifique des faits psychiques, la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements, l'ensemble des manières de penser, de sentir, d'agir qui caractérisent une personne, un animal, un groupe, un personnage.


    Divisée en de nombreuses branches d’étude, ses disciplines abordent le domaine tant au plan théorique que pratique, avec des applications thérapeutiques, sociales, politiques, commerciales (marketing) ou théologiques.
    La psychologie a pour objectif l'investigation du psychisme comme fondement d'une structure subjective et d'un fonctionnement spécifique (processus et mécanisme) articulé à la perception et représentation du monde extérieur
    Dans « la mosaïque judiciaire » la psychiatrie occupe une place particulièrement sensible, soumise à de multiples critiques, souvent contradictoires : omniprésence de l'expertise, pouvoir sur la décision des juges qui suscite la crainte d'une psychologisation de la justice mais grande faillibilité en général
    L'expert ne bénéficie pas de l'aura de scientificité, d'objectivité et de technicité attachée, par exemple, aux opérations de l'expertise comptable ou balistique. À l'inverse, les questions que soulève en permanence l'expertise psychiatrique montrent qu'il serait plutôt le seul expert faillible par définition. Non crédité de s'en tenir, comme il est exigé de l'expertise judiciaire en général, à une simple « question de fait », le spécialiste apparaît ici dans un rapport beaucoup plus problématique à la décision elle-même, qui pose inévitablement la question de la frontière des compétences entre le juge et lui








    Il s’agit de questions standardisées dont on dispose pour dénoncer la désignation et la juridiciarisation de la pathologie mentale. Or, faute d'enquêtes empiriques suffisamment approfondies sur les logiques pratiques et le travail concret de ces professionnels, l'expert devient une simple figure du pouvoir psychiatrique au service du contrôle social
    Ce faisant, dans une certaine « tradition » de sociologie de la santé et de la déviance qui pense souvent l'expertise comme un avatar du pouvoir, et la médecine, de droit, comme une expertise, la plupart des recherches n'ont guère pris en considération le « sens de la justice » soutenu par ce type d'acteurs et a minoré la différence entre acte d'expertise et acte thérapeutique. De même, en se focalisant sur le rapport d'expertise et non sur son exploitation judiciaire, ces recherches ne s'intéressent pas au « sens de la psychologie » des juges ou des avocats dans des affaires précises. On a déplacé les interrogations de l’expertise « diagnostique » vers l’expertise « pronostique ? Cette démarche permet de décrire les enjeux de cette activité particulière et la fonction du psychiatre lorsqu'il se fait expert au sein d'un monde non médical. L’objectif est donc d’obtenir une connaissance précise des politiques d'expertise psychiatrique en France et de ses enjeux pratiques et professionnels. Plus largement, quelles sont les modalités d'exploitation judiciaire de l'expertise psychiatrique? L'étude permet de saisir la fabrique du rapport d'expertise à travers les différents types de trajectoires professionnelles, les modes de bifurcation et leur degré de prévisibilité, les motivations personnelles et professionnelles, les représentations du monde judiciaire, les théories psychiatriques utilisées, les relations aux justiciables, aux juges, les registres d’évaluation à l’œuvre, etc. Aux “principes de justice” des psychiatres peuvent être comparés les “principes de psychologie” des magistrats dans la compréhension de la personnalité. Dans certaines initiatives locales, il convient aussi de s'intéresser à l'harmonie préétablie entre expert et magistrat au sein de dispositifs de socialisation réciproque. En analysant les cas d'expertise présentant une difficulté particulière, il s'agit de rendre intelligible la façon de construire une figure de l'altérité déviante au travers d'un savoir spécialisé. Dans ces cas, et comme certaines observations le montrent, il est nécessaire d'analyser la production de la légitimité psychiatrique et psychologique qui n'est jamais acquise par le rapport seul, mais à l'occasion de son usage lors du procès.






    · La médecine mentale fait son entrée sur le terrain politique dès lors qu'elle devient un instrument officiel d’administration de populations, particulièrement dangereuses ou non. Dans le cadre judiciaire et une conjoncture donnée, les politiques de l'expertise psychiatrique ne se réduisent pas à la réponse technique des politiques de lutte contre la récidive. Penser comme de simples « moyens » fonctionnant ou dysfonctionnant, leur dimension politique est totalement ignorée, en particulier par les critiques sociales qui réduisent l'expertise psychiatrique à un simple dispositif de pouvoir. En ce sens, l'idée d'un pouvoir structural anonyme qui façonne le champ d'action des déviants en considérant également le pouvoir tactique, politique, qui est matérialisé dans les pratiques effectives des acteurs qui le développent, l'acquièrent et l'emploient dans des lignes d'action précises et circonscrites, même si ces tactiques sont le plus souvent publiquement invisibles
    Un régime d'autorité énonciative comme l'expertise judiciaire implique d'invoquer en situation d'extraterritorialit_ un savoir pour se légitimer et répondre à des questions non directement liées à la sphère de travail du groupe professionnel en question. Ainsi, à travers les lignes d'action des experts, il s'agit de penser les prises de position face aux questions politiques et morales que la dangerosité psychiatrique et pose à la société. Dès lors, les politiques de l'expertise sont les principes d'évaluation ou lignes d'action au cœur de la logique pratique des experts psychiatres visant à relier un savoir des troubles à la gestion concrète d'individus ou de populations, légitimant ou contestant un ordre politique particulier ; C'est cette dialectique qu'une anthropologie politique de l'expertise psychiatrique vise à rendre lisible pour rendre intelligibles les déterminants de la situation sécuritaire actuelle

  • Né en 1952 à Paris, Marcel Mandelkorn est grand-père d'une petite fille de trois ans passé. De parents israélites, sa famille a subi les pogromes de Russie et les ghettos de Pologne. La plupart sont morts dans la débâcle de 1939. Il rêve d'éviter les pièges contemporains. Une gêne bien inférieure au minimum indemnisable suite à un procès qu'il intente à l'armée avec l'aide d'un psychiatre civil et d'une association d'anciens combattants. On ne saura jamais ou commence le caractère pathologique et ou finit la DÉMARCHE et la prescription médicamenteuse vis vis de CETTE CONJECTURE sanitaire. Bon nombre de commentaires et diagnostics médicaux me reviennent en tête : Séquelles d’épisodes psychotiques anciens. Personnalité névrotique complexe. Personnalité pathologique. Syndrome d’influence. Anxiété. Fatigue, Perplexité. Épisodes de dépersonnalisation. . Ceci se passe à partir de 1974 pendant que j'effectuai mon service militaire, une très mauvaise ambiance, une trop forte pression, des propos fallacieux et sournois, finalement une mise à part abusive voire outrancière qui ne sera pas jugé comme tel par le Tribunal des Pensions qui n’a comme seule recherche de signaler si les troubles allégués sont redevables d’une pension Par ailleurs, les épisodes les plus anciens dit séquelles psychotiques vont faire l’objet d’une expertise petite enfance. Hors, elles n'offrent plus l'intérêt qui supposait être le socle psychiatrique même si il y a lieu de déclarer une aggravation, les taux qui ont valeur d’ handicap sont demeurés très faibles. Quant aux épisodes les plus récents s ils prennent la forme juridique de l'incertitude, et surtout de l’autorité de la force jugée. L’État s'est chargé de mettre fin à la procédure, c’est dire que si celle ci se poursuivait encore, de nos jours, en appel, ce serait en pure perte. À bien y réfléchir, il y a bien un reclassement professionnel qui invite à réfléchir sur les efforts estudiantins qui normalement aboutissent, tout devait l’amener à la réussite d'examens supérieurs, à ceci prêt que la concrétisation de sa motivation et de ses aptitudes s’est considérablement affaiblit, relâché. Il semble trop choqué du concept "psy" et « militaire » qui pour lui est un obstacle. Pour lui l’État a fait le contraire de ce qu’il aurait du faire, en somme l’État a concouru à l'échec, en tout cas, il a fait apparaître des obstacles qui n'aurait pas du surgir., il est désormais impossible qu'une autre action soit engagée, et c’est donc en toute confidentialité que je permets de vous écrire. La chose de la raison publique est devenu juridique, elle s'assume un droit en pure perte quant il n’y a rien ou presque à alléguer de manière importante, quand on mesure la teneur d’une hospitalisation telle qu’elle fut effectuée et du doute qui s’en est suivit. Par ailleurs, je sais que vous ne pouvez rien faire, que ceci devient anticonstitutionnel par votre rang. Je me suis heurté à la force d’un État qui dispose d'un arsenal juridique très puissant, je me heurte aussi à tout ce passif. L'arsenal thérapeutique fait tache d'huile, il y a accoutumance, rien a voir pourtant avec ma propre discipline corporelle, physique, je ne bois pas, ne fume pas ou peu, pratique régulièrement le sport, en gros j’ai plutôt cherché à me protéger de toute agression mentale, celle qu'il faut bien qualifié de parti pris, de malchance, d'excès en toutes circonstances, de foutaise, de charlatanisme puisqu’il y a une théorie surpuissante et une pratique en demi-teinte qui frôle l’inexistence de preuves. Pourtant fragilisé par le traitement médicamenteux, je suis devenu consommateur de ce genre de médicaments. Des remèdes qui ont vocation unique à masquer l'anxiété, le mal être, à décompresser, jusqu'à ne plus pouvoir s'en passer. Après vingt ans de mariage, j’ai divorcé, j‘ai le sentiment que sa femme a finit par aliéner le tissu conjugal, c’est en tout cas ce qui ressort de la procédure de divorce. Mon ex est partit le jour où ma fille a trouvé un petit appartement et s’est fiancée, puis mon ex a marié sa fille seule, de façon religieuse d’ailleurs. Vraiment je ne sors vraiment pas grandi de cette expérience, j’aurais au fil du temps du mal à tout assumer, pour l'instant, je me livre peu. Je suis de ceux qui gagnent entre 1400€ et 1600€ mensuel, mon divorce a coûté cher. Je deviens perturbé et brouillé à l'idée de devoir vivre pratiquement seul, j’ai été dirigé de nouveau vers un service de psychiatrie.
    Le premier psychiatre que j’avais consulté au sortir de l’armée avait jugé bon de porter l'affaire devant les Tribunaux. L'État avait été attaqué sur ses deniers pour aussitôt revoir à la baisse des taux d'ailleurs infimes portant sur des termes afflictifs. C’était un vocabulaire on ne peu plus évaluatifs, interprétatifs. L'internement abusif fut plaidé par divers avocats commis d'office face à un tribunal des pensions qui n'a de cesse de plutôt rechercher s’il y a une aggravation. Or d'aggravation, il ne peut en avoir, par contre il y a de l'inexistence. Fort d'un arrêté et de quelques points de droits dont dispose la Cour, tout devient non-recevable par l'autorité de la chose jugée, au sein d'un concept fort qui est celui de l'armée. Je ne comprenais pas ce qui s'était passé. L'arsenal juridique et thérapeutique est fort. Il a suffit qu’une personne dise "les médecins vous demande", pour que je me retrouve en psychiatrie.
    Comme on vous dirige vers un endroit ou de toutes façons vous vivrez mieux qu’en caserne, où l'on se retrouve à l'écoute de votre mental. Ce dit congé en psy me parait osé et curieux, il s'est réalisé pour faire suite au hasard des circonstances, puis il devient une filature qui s'exerce toute une vie : Dévolu familial, problèmes professionnels et privés, susceptibilité accrue au mariage..
    Cette interrogation toute récente sur le propos de ce lieutenant colonel a de quoi laisser pantois car cela me ramène au tout début de ma période militaire. On m’a signalé 34 ans après mon incorporation au service militaire que je présentais au 4ème jour de service « des troubles du comportement ». On aurait remarqué dès le quatrième jour après mon incorporation à MONTLUCON, dans une caserne du Matériel des troubles. Ce genre d'affirmation me rend perplexe, je ne suis pas incrédule Il n'est pas indifférent de relever d'entrée que cela a de quoi vous rendre interloqué, si l'on veut bien accepter que le traitement des troubles de la personnalité se trouve surtout conditionné par la personnalité ou par le style de l'institution, en particulier par le coefficient d'optimisme ou de pessimisme vis à vis des appelés. Dans ce cas, il n'y a pas de possibilités thérapeutiques. Cela me paraît aussi abrupt que péremptoire.
    Je me trouve choqué par la rapidité de telles évaluations qui m'arrive en 2010, je suis à peu près convaincu que je me trouve devant une véritable caricature de ma personnalité. La clinique de la personnalité est toujours beaucoup plus complexe que ce genre d’évaluation. La délicatesse méthodologique. Le propre d'une caricature est précisément d'être dépourvue d'épaisseur et qu'une caricature peut à son tour fonctionner comme un masque, ce qui constitue après tout à l'étymologie même des mots.
    A quoi sert-elle ? et : Qu'est-ce que l'on peut bien faire de cette évaluation et de ce dernier diagnostic ?
    Les troubles de la personnalité en eux-mêmes n’ont au départ nullement motiver une demande de soins spécifiques et ils sont plutôt appréhendés et saisis si tard sans qu’aucun clinicien y voit une évidence. Cela se retrouve juste signalé ; à peine codé dans l'axe thérapeutique ou pathologique, qu'il s'agisse de troubles de l'humeur, de troubles du comportement, de troubles addictifs ou de tentatives de suicide.
    A la question qui est celle de l'utilité du regard diagnostic : la recherche et le dépistage d'un seul trouble de la personnalité doit faire partie de l'évaluation psychiatrique en urgence et en liaison, car on sait qu'une personnalité pathologique peut être à l'origine de troubles et de désordres, plus ou moins spécifiques, comme des troubles addictifs ou des troubles dépressifs ou un risque suicidaire, vis à vis desquels des stratégies thérapeutiques plus ou moins spécifiques peuvent être mises en place.

    Une deuxième remarque porte sur la constatation d'une antinomie certaine entre la personnalité et ses troubles d'un côté et, de l'autre, les qualificatifs, en particulier d'ordre temporel, qui sont régulièrement associés à la description d'une personnalité.
    Un autre élément de réponse n’est pas fourni : il est sans doute utile de savoir repérer et identifier un trouble de la personnalité mais pas dans un but de spéculation taxinomique ou par goût de l'étiquetage entomologique, mais parce que certains dysfonctionnements peuvent être prévisibles en fonction de profils donnés de la personnalité. Sachant qu'il ne s'agit pas de traiter en soi le trouble de la personnalité, mais très modestement, de viser à ce que le patient puisse recevoir les soins que son état somatique requiert, dans des conditions acceptables pour tous, c'est-à-dire d'abord pour lui et pour les équipes soignantes.
    Ma troisième et dernière remarque vise à mieux cerner encore la place et la fonction de l'hospitalisation à l'hôpital psychiatrique des Armées en 1974 en matière de troubles de la personnalité. Il est clair en effet que la plupart des troubles de la personnalité qui ont été traités et pris en charge ne recèlent depuis c’est à dire au cours de cette longue procédure aucune preuve, ces déclarations étaient donc inutiles. Il est non moins clair que le fait de présenter un trouble de la personnalité expose à des hospitalisations normalement fréquentes ainsi qu'à des passages plus fréquents en service d'urgence, en particulier pour des situations critiques, dont le prototype est la crise suicidaire mais il peut s'agir aussi du dévolu familial, de la contestation. Ce type de moment critique représente peut-être un moment opportun à saisir. Par crise, on désigne un changement subit, souvent décisif, dont l'issue peut être défavorable ou inadaptée, mais parfois aussi favorable, quand elle donne l'occasion à la personne qui a pu surmonter la crise d'accroître ses ressources personnelles. L'étymologie grecque en témoigne : la crise est le temps du jugement ou encore un moment de vérité.
    Ce moment est particulièrement intéressant à observer lors de certaines hospitalisations pour des raisons critiques ( troubles du comportement) : Temps particulier où le sujet est susceptible de baisser sa garde, où ses mécanismes de défense et de coping habituels sont dépassés, où il est susceptible de se retrouver inerme, en général pour des temps assez brefs, car rapidement, on le voit se ressaisir et ré endosser sa carapace.
    Si l'on admet que la personnalité représente au premier chef une forme de continuité : continuité entre ce que nous avons été et ce que nous sommes, entre passé et présent, continuité de nos souvenirs, de notre mémoire, de notre vie imaginative et fantasmatique ; si l'on admet encore que la personnalité représente une réalité du moi, entendue comme une réalité stable ou capable de stabilité, une réalité apte à la durée, correspondant, jusque dans ses troubles et ses ratés, à un fonctionnement habituel, à une allure stabilisée, à un régime stable et durable de fonctionnement, l'armée peut alors représenter une occasion (mais très relative) sinon de changement, du moins de vacillations ou d'interrogations.
    Très relative en effet, si l'on pense à un rapprochement possible entre le réveil psychologique de l'appelé que j'étais d'octobre 1973 et ce que j'appellerais un réveil matinal. J'ai sur la fin de mon service militaire été hospitalisé, j'ai réalise en effet, selon moi, de « coup de mémoire général », qui va « rappeler presque instantanément le système à ses devoirs et à ses habitudes » . Entre les deux, entre le sursaut matinal, qui peut donner la chance d'une surprise, et le retour aux pentes et aux lignes de déclivité habituelle de la personnalité, il y a depuis et peut-être une place, ténue et assez fragile, pour une approche thérapeutique des troubles de la personnalité en milieu hospitalier.
    S'intégrer, c'est se donner une place dans un ensemble, c'est mettre de la cohésion et du lien dans un ensemble d'éléments différenciés dont les spécificités sont, au mieux possible, et le plus clairement possible, respectées.
    Les familles veulent avant tout comprendre, être sûres que tout a été envisagé. Certaines d'entre elles peuvent, face à une telle souffrance (celle de leur proche et la leur) être démissionnaires ou surinvestir. Peu importe le cas de figure, elles sont face d'abord au « deuil » d'une « famille idéale », ensuite au désir légitime d'organiser leur avenir et celui de leur proche. Se greffent souvent tristesse, désespoir, culpabilité et dans le meilleur des cas, acceptation. Même si chaque situation est différente, vivre avec une personne présentant un « double diagnostic » n'est pas chose simple. La question de l'institution ou du milieu ouvert se pose à court, moyen ou long terme.
    Il me semble que cette recherche est en fait, impossible à réaliser, de plus elle est décourageante. D'ailleurs tous les professionnels de santé que j'ai contacté ont abandonné toute approche intellectuelle sur ce qui a été dit à l'armée. Parce qu'ils cherchent plutôt une application immédiate d'un savoir acquis. Autrement dit la nécessaire élaboration mentale d'un cas pathologique n'est possible que parce que, comme le souligne la psychiatrie et ceux qui l'exercent convenablement, bien plus la recherche de solutions plutôt que la compréhension et l'analyse du problème par rapport auquel on prétend introduire un changement.
    Un autre problème majeur concerne les rapports entre le savoir théorique et le savoir pratique ; En clair, la recherche des solutions précède ainsi la compréhension et l'analyse du problème plutôt qu' introduire un changement « troubles de la personnalité » . La pensée par solutions s'oppose à l'analyse qui suppose une suspension momentanée de l'agir. Les réflexions sociologiques et psychologiques sur la méthodologie sont considérées comme trop théoriques, spéculatives et abstraites au regard d'un objectif d'efficacité et d'un utilitarisme pragmatique
    Il me semble donc, qu'on m'a développé des explications psychologisantes, ces termes se comportent d'une façon plus décentrée que jamais et ont une vision plus complexe des relations et des interactions de ce qui s'y produit. Ils n'arrivent donc pas à saisir la vraie problématique.. Il en serait de même en ce qui concerne le savoir théorique qui permet la compréhension des mécanismes pathologiques d'un patient.. C'est le piège de la communication au premier degré. En terme de pouvoir, La qualité des interactions entre ce qui s'est engagé dépend en grande partie de la façon dont l'intervenant utilise son pouvoir. Soit il l'incarne soit il le représente. La différence est fondamentale. Des nombreux indices semblent valider l'hypothèse de la « réalisation impossible » . Quand je compare les réponses enregistrées comme celles qui ne sont pas mentionnées ( les notions de structuration, de développement, de problématique individuelle ou encore celle de finalité), je ne puis que constater que rien ne me conduis à accéder à leurs sens.
    Au début, je pensais que cette difficulté à décrire avec précision la déficience mentale provenait de la complexité du sujet, maintenant c'est le contraire.
    Je ne suis pas un non socialisé, ce qui vient au premier plan comme mode d'expression dans la relation avec ce qu'on m'a attribué en tant que troubles du comportement le 4ème jour après mon incorporation au sein du service militaire m’apparaît être une mystification. Il devrait normalement s’agir de troubles qui se manifestent, qui existent vraiment, pour moi c'est plutôt une tentative d'affirmer que j’étais socialement inadéquate à l'armée, pourtant je n’ai jamais témoigné d'une souffrance psychique qui puisse se dénommer ainsi ni même de me trop penser. Une telle verbalisation devrait accompagner les troubles indiqués ou même prendre une place prépondérante dans ma façon d’être, ma valeur de communication n’a jamais été perturbée.
    En tout état de cause, les troubles du comportement impliquent des processus interactifs qui mettent en jeu la personne, l'environnement, les règles de fonctionnement de la société dans une époque et une Culture donnée. Ils entraînent des conséquences allant de la simple gêne au danger pour celui qui les présente et pour autrui. Parlons de la gêne..
    Ils doivent parallèlement être décodés comme des manifestations des difficultés pour s'assurer de sa valeur et de l'estime de soi même, avouer qu'à l'armée c'est légèrement déplacé de me les octroyer sans cela.
    Les représentations que l'entourage a de ces troubles modifient profondément les modes de réaction à l'égard de ceux qui en sont porteurs et influencent le pronostic.
    Dans la première enfance : il n'y a pas eu de pleurs, de troubles du sommeil, de troubles alimentaires. On ne peut donc pas prouver non plus qu'ils s'agissent d'épisodes psychotiques anciens
    Ultérieurement : pas de difficulté à se séparer, d'opposition, d'agressivité,
    De colères, Dans l'enfance :peu ou pas de mensonge, très peu de refus d'obéissance, de vol, d'instabilité
    - A l'adolescence: pas d'opposition, de grandes revendications, de colère, de provocation, d'agressivité, de fugue, d'errance, de vol, pas vraiment de repli sur soi pré-dates, de grosses difficultés de socialisation, de troubles du comportement alimentaire, encore moins de tentative de suicide, de conduites à risque,
    Pour se sentir exister chaque être humain doit être assuré d'une estime de lui- même suffisante. Cette estime de soi naît, se construit et se maintient dans le rapport à autrui, dans l'estime de l'autre Les modalités d'interactions précoces, la valeur donnée par l'entourage aux comportements et les modes de réponse qui en découlent ont un rôle essentiel dans la construction et le maintien de l'estime de soi.

    Toute relation est porteuse d'un risque de perte d'amour et d'un danger d'attaque de l'estime de soi, dans la mesure où elle mobilise la question de la différence (représentée par la différence des places, des points de vue, des besoins, des désirs...). Les comportements sont donc en relation avec des processus conscients et volontaires mais aussi avec des processus involontaires et inconscients (ce terme renvoie à l'inconscient Freudien et au refoulement qui le constitue mais aussi à des émotions qui n'ont jamais été mentalisées).
    - Un attachement sécuritaire ne protège pas de la confrontation à une angoisse d'abandon y compris par le parent (ce que l'on peut traduire comme une perte de son estime), mais permet de disposer d'outils de réappropriation de l'estime de l'autre sans perte de l'estime de soi. Ce danger de confrontation n'est pas dans des conditions d'attachement sécuritaires au premier plan mais peut apparaître du fait des circonstances. Après un temps de réaction plus ou moins long, laissant dans l'intervalle le champ libre à l'expression des émotions éprouvées, y compris sous forme de troubles du comportement, l'enfant(adolescent) peut trouver dans ses expériences antérieures un sentiment de sécurité suffisant pour faire face seul, solliciter de l'aide ou accepter celle qui lui est proposée.
    - Dans l'attachement insécuritaire, face à l'imprévisibilité du parent, l'enfant est lui-même en difficulté pour prévoir et anticiper.
    L'angoisse de séparation et les troubles du comportement qui l'accompagnent peuvent être décodés comme une tentative de maintenir avec ce parent un lien perçu comme essentiel à la construction et au soutien de l'estime de soi. Lors de confrontations ultérieures à une situation d'insécurité, les émotions génératrices d'angoisse d'abandon et d'attaque de l'estime de soi seront facilement activées et se traduiront entre autres par des troubles du comportement.
    - Dans l'attachement évitant les bases de l'estime de soi sont gravement perturbées par la difficulté ou l'impossibilité à accéder à l'estime de l'autre. Les relations ultérieures sont marquées à priori non seulement par la méfiance et la crainte d'être dominé mais par le désir de s'imposer à l'autre comme s'il s'agissait de la seule façon de s'assurer de sa valeur, de sa place et au-delà, de son existence même.
    - L'adulte aura aussi tendance à décrypter toute relation comme un rapport de force porteur d'un danger de disparition, et s'organisera pour y faire face, tentant de prendre le pouvoir dés que l'occasion se présente ou et en s'effaçant pour éviter la confrontation d'où la fréquence et la gravité des troubles du Comportement.
    Une proposition d'aide sera perçue comme un danger de prise de pouvoir et l'attention portée par un tiers sera suspectée de dissimuler d'autres objectifs que ceux énoncés
    ÉVALUATION
    Une évaluation doit être réalisée à plusieurs niveaux :
    Évaluation des symptômes
    Évaluation des interactions avec l'entourage
    Évaluation de la valeur des troubles
    Les symptômes : on appréciera leurs modalités d'expression, leurs caractéristiques, leur multiplicité, leur durée, les manifestations qui les accompagnent, leurs modalités de déclenchement et de sédation, les conséquences qu'ils entraînent, leur évolution, leur répétition, leur persistance.
    Je pense que le style de l'institution, en particulier par leur coefficient de pessimisme pour ne pas dire d'alarmisme est subjuguant; vis à vis des appelés il est évident que je ne me rappelle pas avoir eu de troubles de cette nature. En recherchant ce que cela veut dire, j'en suis persuadé, il suffit de lire à quoi correspondent des troubles du comportement, d'en lire les définitions pour comprendre que je n'ai pu y correspondre. .. Dans ce cas, il n'y a pas de possibilités thérapeutiques. Cela est à la fois un raisonnement abrupt et péremptoire qui remonte à plus de trente quatre ans en arrière..

    Cordialement

  • bonjour,

    il y a beaucoup de choses qui me choquent dans cet article, mais ce qui me frappe le plus est l'utilisation des termes "valeurs occidentales". Demandez à n'importe quel ethnologue, géologue, politologue, de vous expliquer ce que cela signifie, il sera incapable de vous donner une définition précise de l'Occident ou de l'orient et des valeurs qui s'y rattachent. Ce texte est essentialisant, et définit un "nous" en opposition à un "autre" supposé radicalement différent. De la même manière on cherche à nous faire croire qu'en traversant le Bosphore on quitte l'Europe pour l'Asie.
    Doit-on soutenir un pays envers et contre tout, juste parce qu'il incarne des valeurs dites occidentales ? Est-ce très chrétien de coloniser une terre, d'expulser 800 000 personnes et de leur interdire un droit au retour ? Est-ce chrétien d'emmurer des villes et des villages, et de parquer des populations ? Est ce judéo-chrétien de violer en permanence le droit international pourtant réputé euro-centré ? Allez à Bethléem, parler aux Palestiniens chrétiens, ils vous diront tout le bien qu'ils pensent des vos prétendues valeurs judéo-chrétiènnes et de la nécessité d'assurer à Israël une impunité totale. Et puis au passage, ces deux religions sont associés depuis que les peuples européens ont culpabilisé d'avoir laissé antisémitisme se développer au début du XXième siècle. Le Coran reconnait à sa juste valeur les deux prophètes qui ont précédé Mohammad. Ne devait on pas dire dans le désordre civilisation Judéoislamochrétiènne.
    Excusez moi, mais ce que fait Israël depuis 1948, ne correspond pas à l'éthique que la société française a essayé de m'inculquer.

    Cet article a manifestement été écrit par quelqu'un qui n'a pas beaucoup voyagé dans les pays arabes. J'ai parcouru cette région du monde et j'ai essayé et j'essaye toujours de montrer un autre visage de l'Orient, à travers mes témoignages et mes conversations: http://visagesetcouleurs.blogspot.com/

  • Monsieur
    Il ne s'agit pas de démontrer des valeurs pérennes, il s'agit que vous compreniez qu'un jour il a fallut que ça s'arrête. Que l'Europe ait culpabilisé ne rendra pas la vie aux millions, d'enfants, de femmes et d'hommes gazés dans les camps. Vous semblez ignoré que ces millions de martyrs ne connaissait en rien l'avenir et encore moins la création de l'état d'Israël, la plupart n'étaient pas religieux ou sionistes, ceux qui le sont devenus se compte en milliers . Depuis, face à eux des millions de musulmans. Si ce que fait Israël dont je rappelle que l'armée est une des plus humaines du monde, vous choque, pensez aux milices, au coups d'états, aux stalinismes, aux racismes. Je ne m'inscrit pas avec une pensée extérieure à ce qui existe et s'affronte partout dans le monde, ce sont des faits, je sais bien trop que ce n'est pas de l'humanisme; mais c'est bien avec la vision globale de terres en Occident qu'Israel est condamné à vivre, ce dont vous me dites ne pas connaitre, ce serait ces pays. Monsieur, ma propre fille est marié avec un musulman, et elle a opté pour respecter et pratiquer la religion du Coran. Les juifs, notamment d'Afrique du Nord, connaissent bien les Arabes. Mais aucun pays ne s'est construit sans guerre, sans excès, etc..Pouvez vous me citez ne serait-ce qu'un pays qui ne s'est pas battu pour devenir ce qu'il est aujourd'hui, avec ses VALEURS. Pour les juifs, il y a eu les buchers, l'inquisition, les conversions de force, l'esclavage, pour d'autres peuples il y a eu d'autres choses. Dans le monde chacun a ses juifs, les occitans, les corses, les noirs. Alors, arrêter là vos propos, il est question de montrer l'occident et l'Orient comme il existe, pas en parlant de valeurs, ou de seul christianisme mais comme ils le sont ou l'ont été. Les chrétiens et finalement tous les religieux se sont souvent conduits durant l'histoire très mal, souvent plus mal que les athés, les laïques ,d'ailleurs le terrorisme islamique s'est attaqué aux chrétiens d'Orient. Jamais les juifs ou Israël s'en est pris à une religion de façon terroriste. Israël a travaillé sur des terres autrefois laissé à l'abandon, notamment des voisins d'Israël, dont les dits "palestiniens" qui les réclament maintenant. Ne comparez pas le droit international dont nous imprègnent de faux intellectuels, faites part de la réalité sur le terrain, de la vérité. Bien plus en conscience, le Monde unis n'est pas pour demain,même si l'on voulait tout rapprocher pour s'unir ce que je ne réfute pas, bien au contraire, on ne le pourrait guère, ne rêvons pas, les faits au quotidien nous le rappelle. Pourquoi il a-t-il des valeurs qui ne se ressemblent guère, je pense que la réponse est inscrite à la fois dans les institutions, dans la démocratie, et dans la politique elle-même.

  • 1/"Israël a travaillé sur des terres autrefois laissé à l'abandon, notamment des voisins d'Israël, dont les dits "palestiniens" qui les réclament maintenant." Oui c'est pour ça que les 800 000 réfugiés palestiniens ont gardé la clef de leur maison après avoir fui ou après avoir été expulsé de leur propriété. La Nakba est l'illustration même du manque de validité historique de vos propos.
    Une terre sans peuple, pour un peuple sans terre. C'est ce que vous cherchez à dire ? Historiquement c'est à moitié faux. Les écrits de Ben Gurion et herzl montrent que ces derniers étaient conscients de la nécessité de chasser les populations arabes, pour établir l'Etat Juif.

    2/Vous me reprochez de parler de valeurs, mais l'article lui même est centré autour de ce thème, je vous cite le passage le plus flagrant: "de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière."
    Excusez moi de vouloir cadrer au sujet.

    3/Si j'ai parlé du Droit international, c'est pour vous dire que même la meilleure illustration de la pensée occidentale, défendue dans cet article est bafouée continuellement depuis 48 par Israël. Lisez le rapport Goldstone (au passage juif sioniste) sur la guerre de Gaza, ou les notes de la Cour International de Justice, pour vous faire une idée. Peut être que cela vous ouvrira les yeux sur l’armée la plus morale du monde. Ceux qui rédigent les condamnations ne sont pas des intellectuels mais des juristes, qui pointent du doigt l'une ou l'autre des deux parties lorsque la situation l'exige.

    4/"Si ce que fait Israël dont je rappelle que l'armée est une des plus humaines du monde"
    Ceci est totalement subjectif, autrement dit une question de point de vue. Prouvez le moi ? Donnez moi des exemples illustratifs? Je vous écoute ?
    Allez au sud Liban, parlez aux populations locales qui sont victimes des mines anti personnelles laissées lâchement pas Tsahal, et que les militaires français désamorcent tous les jours parce que des civils libanais marchent dessus, ils vont surement vous confirmer la moralité de l'armée israélienne . Tsahal est aussi sale que n’importe quelle armée au monde, elle a du sang sur les mains. Vous me reprochez d’être idéaliste, de vouloir un monde uni, mais une armée ne fait pas la guerre avec des gants. Tsahal n’échappe pas à la règle, et ses crimes doivent être traduit en justice comme n’importe quelle autre armée qui commet des crimes de guerre, et croyez moi, les dossiers sont là et attendent dans l’armoire.

    5/(...)"vous choque, pensez aux milices, au coups d'états, aux stalinismes, aux racismes."

    Ce n'est pas parce que ton voisin fait pire que ça te rend légitime. Là encore je ne pense que ces propos soient très judéo chrétiens.

    6/ »Pour les juifs, il y a eu les buchers, l'inquisition, les conversions de force, l'esclavage » Les Arabes, à fortiori de Palestine ne sont en rien responsable de cela, et ne méritent pas de subir le même sort. Les arabes ne sont pas responsables des chambres à gaz, à ce que je sache. Selon d’éminents historiens, les arabes de culture juive n’ont jamais subi de persécution avant l’apparition du Sionisme. Beaucoup ont même fui « l’Occident » à l’image de l’Espagne parce qu’ils y étaient victimes de persécutions.

    7/ "Pourquoi il a-t-il des valeurs qui ne se ressemblent guère, je pense que la réponse est inscrite à la fois dans les institutions, dans la démocratie, et dans la politique elle-même."
    Si réponse il y a je suis curieux de la connaitre. Dite moi pourquoi l'homme arabe est différent de l'Européen, et pourquoi le premier se soumet à la tyrannie, et le second à la démocratie. Montesquieu, disait que c'est à cause du climat. J'espère que vous avez mieux à proposé ? Si votre beau fils est d’origine arabe, vous devriez lui poser la question, je ne sais pas.

    Votre fille a peut être épousé un Musulman (Mazel Tov, je suis ravi pour vous et pour elle) mais je vous conseille toujours en toute sympathie de traverser le Mur, de voir l’autre coté, de vous rendre dans les territoires occupés, dans les camps palestiniens avec l’image du Ghetto de Varsovie dans la tête. Vous verrez que la comparaison n’est pas si odieuse que ça.

    Shalom

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