Avertir le modérateur

  • PROGRAMME DES CONFÉRENCES DE GUY MILLIÈRE DU 29 NOVEMBRE AU 3 DÉCEMBRE 2010

    PROGRAMME DES CONFÉRENCES

    DE

    GUY MILLIÈRE

    DU 29 NOVEMBRE AU 3 DÉCEMBRE 2010

     

    * Lundi 29 novembre 2010

    Guy Millière “ Le processus de paix, processus de délégitimation, deux facettes d’une même logique”

    17 h 15 – Au siege de l’Institut Canadien de Recherches sur le Judaïsme

    CIJR | PO Box 175 Station H | Montreal | QC | H3G2K7 | CA

    Contact Frederick Krantz, directeur de l’Institut, Tél: 514 4865544

     

    * Mardi 30 novembre 2010

    Guy Millière, “La résistible ascension de Barack Obama », Éd Cheminements », 2010

    Pour l’ Institut Canadien de Recherches sur le Judaïsme à l’Université de Concordia 13 h 30 – 15 h 00 ( a confirmer) Contact Frederick Krantz, directeur de l’Institut, Tél: 514 4865544

     

    * Mardi 30 novembre 2010

    Guy Millière, “La résistible ascension de Barack Obama », Éd Cheminements », 2010

    à partir de 20 h 00

    À la synagogue Congrégation Or Hahayim

    5700 Rue Einstein, Côte St-Luc.

    Contact Charles Bar Chessat Tel 514 817 3719, Le nom du directeur est M.Roger Dahan, Tel. : 514-489-1301

     

    * Mercredi 1er décembre

    Forum E-PaperWorld 2010 de Montréal:– 15 h 30 – 16 h 15 - UQÀM

    Guy Millière, “La septième dimension », Éd Cheminements, 2009

    Contact Éric Le Ray 514 605 03 92

     

    * Jeudi 2 décembre 2010

    Guy Millière, “La résistible ascension de Barack Obama », Éd Cheminements », 2010

    12 h 00 – 15 h 00 à l’UDM, Pavillon Jean Brillant, conference for Act for Canada

    Contact : Yael Ricquebourg – Centre Hillel & Association Act for Canada Tél: 514 571 00 10

     

    * Jeudi 2 décembre 2010

    Guy Millière,

    E-PaperWorld 2010 de Montréal - UQÀM

    20 h 00 – 21 h 30 – l’économie du papier et des tablettes électroniques

    21 h 30 – 22 h 30 – remise des prix de l’innovation

    Contact Éric Le Ray 514 605 03 92

     

    * Vendredi 3 décembre 2010 -

    "Le Vatican et son Synode oriental : son rapport à la modernité, à Israel et à l'Islam"

    Richard Bastien – modérateur – représentant de la revue Égard

    Guy Millière, David Solway, Maurice Dantec (à confirmer)

    Le soir de 20 h 30 – 23 h 30, Auditorium des dominicains – 10 $ l’entrée

    2715, cote Sainte Catherine, Montréal, Québec, H3T 1B6, Canada

    Contact Éric Le Ray 514 605 03 92

    BIOGRAPHIE

     

    Guy Millière, ancien Président de l’Institut Turgot, expert auprès de l’Union Européenne, est professeur d’économie et d’histoire de la communication à l’Université Paris VIII. Il est l’auteur de vingt livres et de milliers d’articles. Il est chroniqueur pour Israël magazine, Les 4 Vérités, la Metula News Agency, le magazine en ligne drzz.info. Il collabore régulièrement à Frontpage magazine et à Hudson New York, le site d’information du Hudson Institute aux Etats-Unis. Il a traduit en langue française divers ouvrages, dont les Ecrits personnels de Ronald Reagan, L’islam radical à la conquête du monde de Daniel Pipes, les Essais d’économie positive de Milton Friedman, la Constitution de la liberté de Friedrich Hayek. Il est membre du comité directeur de l’association France-Israël, Alliance General Koenig. Il a reçu en 2006 le Prix du livre libéral pour l’ensemble de son œuvre.

     

    Guy Milliere, former President of the Turgot Institute, is an expert with the European Union. He is Professor of economics and history of communication at the University of Paris VIII. He is the author of twenty books and thousands of articles. He is a columnist for Israel magazine, les 4 Vérités, Metula News Agency, the online magazine drzz.info. He translated several books in French, including the Personal Writings of Ronald Reagan, Radical Islam Conquers the World by Daniel Pipes, Essays in Positive Economics by Milton Friedman, The Constitution of freedom, by Friedrich Hayek. He regularly contributes to Frontpage magazine and Hudson New York, the news site of the Hudson Institute in the United States. He is a member of the board of trustees of France-Israel, General Koenig Alliance. He received in 2006 the Classical Liberal Book Award for all his work.

     

     

     

    BIBLIOGRAPHIE

     

    Livres :

    -La résistible ascension de Barack Obama, Cheminements, 2010

    -La septième dimension, Cheminements, 2009

    -L’Amérique et le monde après Bush, Cheminements, 2008.

    -Avancer vers l’état de Droit (avec Jean-Philippe Feldman, Jean-Philippe Delsol, Patrick Simon), Cheminements, 2008.

    -Chasse aux sorcières contre Microsoft (avec François Guillaumat), Cheminements, 2008.

    -Mille et une vies (avec Fereydoun Hoveyda), Cheminements, 2007.

    -Survivre à Auschwitz, Cheminements, 2007.

    -Michael Moore au delà du miroir, Edictions du Rocher, 2007

    -Pourquoi la France ne fait plus rêver, Page après page, 2006

    -Le futur selon George W. Bush, Page après page, 2005.

    -Houdna, Underbahn, 2005.

    -Pourquoi George Bush sera réélu, Michalon, 2004.

    -Ce que veut Bush, Lamartinière, 2003.

    -Chroniques dissidentes, FX. De Guibert, 2002.

    -L’Amérique monde, FX de Guibert, 2000.

    -Ecologie et liberté (avec Max Falque), Litec, 1990.

    -Une torpeur française, Libres Hallier, 1981.

    -Chansons politiques d’aujourd’hui, Syros, 1980.

    -Mise à mort des cultures populaires, Syros, 1979.

    -Québec, chant des possibles, Albin Michel, 1978.

     

    guymilliere.jpg

     

  • L'ÉLECTION DU DÉGOÛT PAR NATHALIE ELGRABLY-LÉVY, DANS LE JOURNAL DE MONTRÉAL DU 4 NOVEMBRE 2010

    L’élection du dégoût
    Le Journal de Montréal, p. 27 Nathalie Elgrably-Lévy, 04 novembre 2010

    Comme le climat politique peut changer en deux ans! À l’automne 2008, Barack Obama connaissait une fulgurante ascension. Avec un slogan accrocheur et à des discours enflammés, il a subjugué les foules et fait pleurer d’émotion des millions de personnes. Et bien qu’il n’eût encore rien accompli, il suscitait l’extase et la béatitude des médias. Il était encensé, vénéré, déifié. On voyait en lui le Sauveur de l’Amérique. Aujourd’hui, c’est l’Amérique qui se sauve de lui!

    Certes, on savait que la cote de popularité d’Obama avait chuté au cours des derniers mois. Mais les résultats de l’élection de mardi, c’est plus qu’une écrasante défaite, c’est un tsunami électoral qui restera gravé dans l’histoire des États-Unis.

    Les Américains ont lancé un message clair: ils sont insatisfaits, voire carrément dégoûtés, de l’administration Obama. Comment ne le seraient-ils pas?

    Sur le plan de l’économie, une série de mesures ont maintenu l’Amérique dans un marasme dont elle peine à sortir. En deux ans, Washington a injecté plus de 11 000 milliards de dollars dans l’économie américaine sous forme de plans de relance, de sauvetage et d’autres mesures. On a nationalisé des secteurs de l’économie et augmenté le nombre de fonctionnaires. Avec un taux de chômage qui se maintient autour de 10% et une croissance négligeable, la seule chose qu’Obama ait réellement stimulée, c’est la dette nationale. Mais surtout, les Américains découvrent avec répugnance que cet endettement a servi à financer des projets aussi inutiles que grotesques. Entre autres, Washington a accordé des fonds pour des études sur les fourmis, la musique improvisée et la réaction des singes face à l’injustice, ainsi que pour la construction d’un trottoir menant à un fossé et l’installation de fenêtres neuves dans un centre pour visiteurs fermé depuis 2007!

    Sur le plan de la politique nationale, une maladresse n’attend pas l’autre. Obama a parlé avec mépris de la Constitution des États-Unis, la «loi suprême» qui fixe notamment des limites au rôle de l’État. Il a précipité l’adoption de la réforme du système de santé sans que personne ne sache réellement ce qu’elle contient. De plus, au lieu de tenir des propos rassembleurs, Obama y est souvent allé de déclarations ayant pour effet de diviser la population et d’affaiblir l’identité nationale. Notamment, lors d’une entrevue récente pour une station de radio hispanophone, il a invité les auditeurs à voter de manière à «punir nos ennemis et récompenser nos amis».

    Sur le plan de la diplomatie et de la géopolitique, Obama a enchaîné les offenses et les gestes incompréhensibles. Au début de sa présidence, il s’est confondu en excuses pour les faits et gestes posés par le pays qu’il est censé défendre. Il a renvoyé à Londres le buste de Churchill que Tony Blair avait offert aux États-Unis, il s’est laissé narguer par l’Iran sur la question nucléaire et il a choisi la date anniversaire de l’invasion soviétique de la Pologne pour annoncer à cette dernière l’abandon du projet de bouclier antimissile.

    Les Américains voulaient un rédempteur, ils ont élu un imposteur. Ils voulaient sauver leur économie, leur président l’a mutilée. Ils voulaient se sortir de la crise, Washington les y a enfoncés. L’élection de mardi représentait bien plus qu’un bras de fer entre les partis démocrate et républicain. C’était un affrontement entre l’idéologie socialiste et les valeurs américaines, entre la tyrannie et la liberté. C’était l’expression d’un écœurement total face aux politiques de Washington. Le peuple américain a parlé. L’administration Obama a-t-elle compris le message?

    Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.

    * Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

  • Sarah Palin contagieuse… même au Québec de Jean-François Lisée sur son blog

    Sarah Palin contagieuse… même au Québec
    Publié dans | Le gag de 15h15


    2
    Lorsque l’humoriste Jon Stewart a d’abord parlé de la candidate du Tea Party du Delaware Christine O’Donnell, il a dit:  “le Palin est puissant chez elle”, tout en mimant un geste que font les Jedis dans Star Wars lorsqu’ils disent: “la force est puissante chez cet individu”.

    Je suis au regret de vous informer que “le Palin est puissant”, très puissant, chez une chroniqueuse du Journal de Montréal qui écrit ce mercredi, au sujet d’Obama:


    Nathalie Elgrably-Levy, de l'IEDM. Le Palin est très fort chez elle.

    Les Américains voulaient un rédempteur, ils ont élu un imposteur. Ils voulaient sauver leur économie, leur président l’a mutilée. Ils voulaient se sortir de la crise, Washington les y a enfoncés.

    L’élection de mardi représentait bien plus qu’un bras de fer entre les partis démocrate et républicain. C’était un affrontement entre l’idéologie socialiste et les valeurs américaines, entre la tyrannie et la liberté.

    L’auteure est Nathalie Elgrably-Lévy, elle est désignée économiste sénior sur sa page de l’Institut économique de Montréal (bien qu’elle n’aie qu’une maîtrise en gestion, comme elle l’indique sur ses pages de l’IEDM et sa page de Chargée de formation à HEC).

    Il est vrai que l’IEDM est de droite et que son président, Michel Kelly-Gagnon, est de tendance libertarienne. Cependant je n’avais jamais lu ou entendu des membres de l’Institut tenir des propos aussi exagérés.

    Je suis curieux de savoir, par exemple, ce qu’en pense un des gouverneurs de l’Institut, Marcel Boyer, auteur du très intéressant “Manifeste pour une social-démocratie concurrentielle”.

  • l'IEDM nous écrit ! Nous répondons ! Par Jean-François Lisée

    L’IEDM nous écrit ! Nous répondons !
    Publié dans | Choses sérieuses Économie


    1
    Je citais ce jeudi les très intéressants propos de l’économiste senior de l’Institut économique de Montréal, Mme Nathalie Elgrably-Levy, dans le JdeM et le JdeQ, selon lesquels le président américain est un “imposteur” imposant une “tyrannie”. Je m’interrogeais sur la réaction de l’IEDM, connu pour des travaux, certes, de droite, mais aspirant au sérieux et à la crédibilité.


    Des opinions pour crédibiliser l'IEDM?

    Imaginez mon bonheur de recevoir une réponse rapide, dans la section commentaires du blogue, de la Coordonnatrice des communications de l’Institut, Mme Ariane M. Gauthier, qui fait un excellent travail car l’IEDM communique exceptionnellement bien. (Mes amis de gauche me le disent constamment, pour s’en plaindre.)

    Lisons ensemble:

    Monsieur Lisée se trompe lorsqu’il applique la logique de la ligne de parti à l’Institut économique de Montréal. À l’IEDM, les chercheurs et les chroniqueurs s’expriment en leur nom propre, ce qui fait que Marcel Boyer peut très bien exprimer une perspective social-démocrate, alors que Nathalie Elgrably-Lévy peut avoir des points de vue plus libertariens, et ce sans qu’il n’y ait aucune contradiction.

    De la même façon, les collaborateurs au CERIUM (dont monsieur Lisée fait partie) ne partagent pas tous les mêmes opinions sur les questions internationales.

    Excellente remarque, Mme Gauthier. L’IEDM, comme le CÉRIUM, est ouvert à une multitude de points de vue. La page où on trouve les écrits des chercheurs associés de l’IEDM mentionne d’ailleurs explicitement que leurs opinions ne sont pas nécessairement partagées par l’Institut. Bien.

    Cependant le titre de chercheur associé n’est pas un droit. La direction de l’Institut, et du CÉRIUM, choisissent de l’attribuer à des chercheurs pour la qualité de leurs recherches, la valeur et la crédibilité de leurs opinions.

    Je ne puis certes pas parler au nom de toute la direction du CÉRIUM, mais je peux vous dire que, personnellement, si un chercheur associé écrivait qu’un président élu démocratiquement et appliquant son programme électoral en tout respect du cadre constitutionnel était un “imposteur” usant de “tyrannie”, mon évaluation du sérieux de cette personne prendrait un coup fatal. Ce serait vrai si ces commentaires embarrassants étaient tenus au sujet d’Obama, de Sarkozy, de George W. Bush ou de Stephen Harper.

    (Ce qui me fait songer. Si Obama est un tyran pour avoir fait adopter une réforme de la santé et un plan de relance de l’économie, la même conclusion ne devrait-elle pas être tirée au sujet de Harper et de tous les leaders élus du G20 ? Simple curiosité.)

    Je proposerais certainement de ne pas reproduire de telles inepties sur le site d’un organisme scientifique, j’évoquerais la possibilité d’indiquer spécifiquement que le Centre se dissocie de telles absurdités et je proposerais de revoir le (lire: de mettre fin au) statut de chercheur associé de cette personne. J’argumenterais qu’il en va de la crédibilité du centre. La diversité des points de vue, oui. L’idéologie aveugle, non.

    Tous, économistes senior !

    Dans mon billet d’hier, je m’étonnais au passage que l’IEDM désigne Mme Elgrably-Levy économiste senior, alors qu’elle-même affirmait dans ses notes biographiques ne détenir qu’une maîtrise en gestion et être chargée de formation aux HEC. Mme Gauthier éclaire ma lanterne:

    Je terminerais en rappelant à monsieur Lisée que le titre d’économiste n’est pas associé à une profession réservée.

    Grands Dieux, elle semble avoir raison! Même le très normatif dictionnaire Littré donne, au mot économiste, la définition suivante: Celui qui s’occupe spécialement d’économie politique.

    Alors pourquoi ne pas donner le titre d’économiste senior à mon ami Éric Duhaime, le co-fondateur du Réseau Liberté-Québec ? D’abord, il a une maîtrise en administration de l’Énap. Ensuite, il a écrit en mai dernier une Note économique sur la Régie des rentes pour… l’Institut économique de Montréal. (Note très instructive, ici en pdf, mais j’aimerais avoir l’avis d’un, disons, vrai expert.) Cela devrait suffire, non ?

    Mais, j’y pense. Je m’occupe moi-même souvent, spécialement, d’économie politique. J’ai même reçu jadis un prix de l’Association québécoise des économistes. J’ai écrit un livre qui parle beaucoup d’économie, Pour une gauche efficace, et la moitié d’un autre, Imaginer l’après-crise, sur la réforme du capitalisme. (Transparence totale: cela m’a valu de la part de Mme Elgalbry-Levy le titre “d’idiot utile”. Je suis ravi d’être au moins utile.)

    En plus, je suis directeur exécutif d’un centre qui comporte en son sein un Réseau d’économie internationale, que j’ai contribué à mettre sur pied, et je suis intervenu dans l’école d’été Le Capitalisme en Crises.

    Pourrais-je ainsi m’auto-proclamer économiste ? Selon Littré et l’IEDM, oui! Je n’y avais jamais songé. Cela donnerait de la crédibilité à mes écrits, non ? Et, à mon âge, pourquoi pas ne pas ajouter: senior ?

    Ah, merci Nathalie, grâce à vous, je vais mettre sur ma carte d’affaires:
    Économiste idiot senior utile !

    Cependant, je vous avertis de suite: je vais me garder de traiter d’imposteurs et de tyrans des élus du peuple. Certains d’entre nous, économistes seniors, préférons rester crédibles.

    Partager |

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu