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  • La nanotechnologie au Québec. Allocution du ministre Bachand, le 29 novembre à l'Université de Laval

     Ne tardez pas, il ne reste que quelques places pour assister à l'allocution du ministre Bachand, le 29 novembre

    Madame,
    Monsieur,

    Le directeur général de NanoQuébec, monsieur Sylvain Cofsky, ainsi que le vice-recteur à la recherche et à la création de l’Université Laval, monsieur Edwin Bourget, ont l’honneur de vous inviter à l’annonce du soutien financier du gouvernement du Québec à NanoQuébec par le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de Montréal, monsieur Raymond Bachand.

    À cette occasion, messieurs Sylvain Cofsky, Jacques Beauvais, vice-recteur à la recherche de l’Université de Sherbrooke, et Jocelyn Vézina, président-directeur général de TSO3, présenteront l’enjeu et l’importance de pouvoir compter sur un parc d’infrastructures et sur une expertise de calibre mondial en nanotechnologie pour le développement économique du Québec.

    Votre présence témoignera de l’intérêt porté au renforcement de la compétitivité de l’industrie québécoise par l’adoption des technologies émergentes.

    La réception aura lieu le jeudi 29 novembre 2007 à 11h30 à l’auditorium du Pavillon d’optique photonique (salle 1168 – 1er étage) de l’Université Laval à Québec, 2375, rue de la Terrasse. Un léger buffet sera servi. Stationnements 108 et 109 à proximité, gratuits de 11h à 14h.

    ***

    RSVP avant le 23 novembre
    Madame Sylvie Dufort
    Téléphone : (514) 284-0211 poste 228
    sylvie.dufort@nanoquebec.ca

  • Les périphériques personnels en entreprise vont développer la mobilité

    e992040252192fd6d6ffe9ec13d71b7b.gifLes périphériques personnels en entreprise vont développer la mobilité

    Edition du 19/11/2007 - par Marie-Anne Delalande / IDG News Service

    A l'occasion de la conférence Mobile Internet World qui s'est tenue à Boston jeudi dernier, plusieurs analystes et experts du marché sont revenus sur l'impact des technologies personnelles en entreprise. Pour les experts, quels que soient les mesures et effort déployés par les entreprises, la pénétration des périphériques personnels dans l'enceinte de la société ne va que s'accentuer au fil des années. Ce qui ne manque pas, bien entendu, de poser des problèmes en termes de sécurité, de maintenance ou encore d'administration puisque ces périphériques accèdent au système d'information.

    Pour Zeus Kerravala, analyste au Yankee Group, l'expérience prouve que l'interdiction est tout simplement impossible, les produits ne cessant d'arriver sur le marché, toujours plus séduisants : « à moins que les DSI n'apprennent à fonctionner différemment, le problème ne fera que s'accentuer, forçant les DSI à évoluer. »
    « Les entreprises veulent avoir le contrôle, ajoutait Lalit Canaran, directeur de l'entité services professionnels de Sybase, mais même le Blackberry (ndlr : le plus utilisé des périphériques mobiles par les entreprises américaines) est entré dans l'entreprise par l'utilisateur et c'est la DSI qui s'est pliée en trouvant un moyen pour le gérer. »

    Pour Zeus Kerravala, l'avenir du marché de la mobilité sera donc déterminé par la demande des utilisateurs en termes d'accès à l'information, de la façon la plus simple possible, indépendamment de l'endroit et du périphérique qu'ils sont ou non obligés d'utiliser. Reste que selon une enquête du Yankee Group, 68% des employés estiment qu'ils se débrouillent aussi bien voire mieux que leur service informatique dès lors qu'il s'agit d'installer des applications sur leur PC professionnel.
    Ils sont aussi 49% à penser que les technologies grand public, celles qu'ils ont précisément choisies avec leur périphérique mobile, sont plus avancées que celles que leur entreprise leur propose en environnement de travail. Enfin 54% estiment qu'ils seraient plus productifs si on leur laisser utiliser leur environnement informatique personnel sur le lieu de travail.

    Selon Zeus Kerravala, pour la première fois, les DSI sont dépassés par cette pénétration des technologies personnelles sur le lieu de travail. « Beaucoup d'entreprises admettent qu'elles ne savent pas comment gérer le phénomène », souligne encore l'analyste du Yankee Group.

  • L'imprimerie française bilan dressé par la Fédération française de l'imprimerie (FICG). Compte rendu d'Antoine Gaillard de Graphiline.com

    d4c75ff37c14c45450da10ff1a518a73.pngActualités du 19-11-2007

    Conjoncture : l'imprimerie française, entre résistance et consolidation


    GraphiLine rediffuse l'intégralité du bilan dressé par la Fédération française de l'Imprimerie (FICG) lors de sa dernière conférence de presse économique.

    La redistribution des cartes de la croissance mondiale, l’accélération des mutations des comportements du consommateur (client) en matière de communication et de sa relation avec les médias, sont des tendances lourdes déjà soulignées qui perdureront en s’amplifiant à terme.

    Face à ce constat, partagé par nombre d’observateurs du monde de la communication, les industriels du secteur sont décidés à prendre leur destin en main, forts du soutien des pouvoirs publics que ce soit au niveau européen ou sur le plan national.

    A cet égard, l’année 2007 qui s’achève est de nature à traduire un virage radical concernant le degré d’engagement des autorités de tutelle pour mettre en œuvre les mesures stratégiques indispensables, à la hauteur des défis que doit relever le secteur de l’industrie graphique. Défis qui visent prioritairement à impulser un nouveau dimensionnement de l’offre industrielle graphique en adéquation avec l’évolution du marché. Celui-ci est ouvert de plus en plus à la mondialisation et à la concurrence agressive de certains pays « émergents » et confronté aux nouvelles attentes des « prescripteurs » pour des solutions globales orientées services. Cela vaut aussi bien pour l’Europe graphique que pour le secteur graphique national.

    •    L’Europe Graphique et la mondialisation des marchés

    Pour mettre en œuvre un plan d’action pertinent face à cette problématique, la DGE de la Commission Européenne, a commandité une étude stratégique sur l’état de la compétitivité de l’industrie graphique européenne dont les conclusions ont été présentées à Bruxelles le 25 octobre, en présence d’une centaine de participants représentant les diverses fédérations graphiques européennes et partenaires de la filière graphique.



    L’existence de cette étude souligne l’engagement de la DGE de la Commission à considérer notre secteur comme l’un des secteurs prioritaires en matière de politique industrielle européenne. A l’évidence, ce n’est pas le moindre des résultats. Rappelons que la France, par l’intermédiaire de la FICG, a largement contribué à cette initiative.

    L’évolution récente du marché européen justifie pleinement cette étude. Sans prétendre à l’exhaustivité, soulignons quelques tendances.

    -    Le dynamisme des échanges commerciaux de l’UE25 (import + export) avec les pays tiers semble se ralentir, signe d’un affaiblissement de la demande finale estimée entre 1 et 2 % par an sur la période récente (2003/2006).

    -    Le déséquilibre croissant de la structure des importations où les flux importés extracommunautaires (hors de l’UE25) ont progressé en valeur, sur les trois dernières années, de 27 % contre seulement 3 % pour les flux intra UE25, traduisant l’accélération des délocalisations vers les zones à bas coûts de production.

    -    Cette modification des flux d’échanges profite à la zone asiatique et plus particulièrement à la Chine sur le marché de l’édition de livres. Sur ce segment de marché, la part des imports en provenance de Chine dans le total des flux importés extra Union Européenne a gagné six points de part de marché en trois ans ; le déséquilibre des taux de change euro/yuan aggravant cette tendance.
     
    De ces constats et afin de restaurer sa compétitivité, l’industrie graphique européenne doit relever des challenges, qu’ils soient structurels, stratégiques,  technologiques… A cet égard, la Commission Européenne a manifesté clairement son intérêt pour mettre en œuvre les préconisations du rapport (cf. synthèse du rapport sur la compétitivité de l’industrie graphique européenne).

    •    De l’Europe au secteur graphique national, le média imprimé au cœur de la réflexion

    Les challenges structurels de l’industrie graphique européenne se retrouvent sur le plan national. La mobilisation des pouvoirs publics français se manifeste également par l’organisation du colloque « L’imprimé : un média du futur » des 15 et 16 novembre prochains.

    Mobilisation qui là encore vise à accompagner le secteur dans sa mutation industrielle. Cette mutation est nécessaire pour redéfinir entre autres le rôle et la place du média imprimé dans la sphère de la communication globale interactive.

    Toutefois, cela ne doit pas occulter pour autant la capacité de résistance exemplaire de l’imprimé. En effet, dans une mise en perspective sur les six dernières années, le marché, c’est-à-dire la demande finale, s’est affaibli de façon modérée de 2,5 % soit à raison de 0,40 % par an.

    Certes, depuis 2004, on observe une légère accélération de cet affaiblissement de -1,1 % en 2005 à -1,4 % en 2006, qui devrait s’accentuer en 2007 selon nos estimations et s’établir à -2,5 %.

    De même, l’offre industrielle graphique est en prise avec un problème de compétitivité plus marqué qu’au niveau européen. Celui-ci est de nature quelque peu différente, tournée davantage vers l’intracommunautaire. L’examen parallèle de la structure des imports à l’échelle de UE25 et à celle de la France indique que le poids des importations intra-UE est supérieur de sept points à la moyenne européenne. En d’autres termes, l’offre industrielle nationale est en compétition avec les leaders européens que sont l’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la Belgique, qui avec la France représente 80 % du chiffre d’affaires global de l’industrie graphique européenne.

    Ce constat renvoie aux préoccupations maintes fois soulignées par les industriels français qui ne luttent pas à « armes égales » du fait d’une insuffisance d’harmonisation des réglementations de toute nature au sein de l’UE. Sur ce point, il semblerait que la Commission Européenne s’orienterait vers une position plus pragmatique que par le passé. Si tel était le cas, la capacité exportatrice de l’offre nationale qui a atteint le seuil des 10 % en 2006 (5 points inférieur à la moyenne européenne), pourrait mieux s’exprimer et par voie de conséquence son degré de compétitivité s’en trouverait renforcé.

    De surcroît, au questionnement sur la compétitivité de l’offre graphique nationale, se pose celui sur sa capacité réactive face au phénomène de la convergence des médias. Avec l’avènement du numérique, une nouvelle génération de « consommateurs » de médias est bien là. La première étude de l’Observatoire de la Convergence Média de mai dernier souligne que ce phénomène est massif. Huit internautes sur dix sont des consommateurs de médias convergents. Le zapping média bouleverse le rôle des médias traditionnels. Ceux-ci sont par ailleurs « chahutés » par la nouvelle donne du marché publicitaire mondial plurimédia.

    La dernière livraison de l’étude AD-Barometer souligne l’amplification du phénomène de la double fracture -géographique et numérique - qui régit aujourd’hui le marché. Ainsi, selon AD-Barometer, les investissements publicitaires on line s’élèveront à 30 milliards d’euros nets en 2008.

    Dans tous les pays, la croissance du média internet est extrêmement forte et ne présente aucun signe de ralentissement. Face à ce média qui représente près de 50 % de la croissance mondiale du marché, les médias « traditionnels » évolueront sur un rythme beaucoup plus modéré.

    Dans ce contexte global peu maîtrisable et où toute prévision est très aléatoire, les industriels du secteur prennent leur destin en main. Ils s’inscrivent, comme nous l’avons déjà souligné, de plus en plus pleinement dans une démarche stratégique pro-active. La problématique environnementale et,  de manière plus générale, le concept de développement durable, témoignent de cette implication devenue aujourd’hui une nouvelle donne économique et sociétale incontournable.

    Sur les douze mois écoulés, 500 entreprises ont obtenu la marque Imprim’Vert portant leur total à 1 000. Face à ce succès que la FICG désire amplifier, il a été décidé de pérenniser la marque en la faisant évoluer vers un cahier des charges plus étoffé dit « 3 points » (bonne gestion des déchets dangereux, sécurisation des stockages de liquides dangereux et abandon des produits toxiques). Ajoutons à cela que nombre de donneurs d’ordre exigent de plus en plus fréquemment une certification de la chaîne de contrôle FSC – PEFC. Cette certification forestière devient un outil de référencement comme l’est Imprim’Vert dont le concept est repris tant dans les appels d’offre publics que dans les appels d’offre privés. Cette tendance peut, à la suite du Grenelle de l’Environnement, replacer la « localisation » des flux imprimés au cœur des décisions de certains donneurs d’ordre.

    Démarche stratégique pro-active qui se manifeste également par l’abandon de l’individuel au profit du collectif pour prioriser la carte de la stratégie réseau, carte essentielle dont l’objectif est de solidifier le tissu graphique. En un mot, les industriels du secteur affichent clairement leur volonté de transcender leurs propres intérêts pour construire ensemble une nouvelle offre élargie en adéquation avec les attentes du marché.

    Telle est la vocation des pôles de productivité graphique qui concilient à la fois la performance collective et la rentabilité de l’entreprise. Le cap de l’intelligence industrielle est en marche au profit du média imprimé afin qu’il reste un vecteur essentiel de la relation client.
    Antoine Gaillard © www.Graphiline.com

  • Les plus beau livres français vont enfin avoir leur concours pourquoi pas au Québec ?

    e45a067ad2c3bd58cfdc5103f4efd800.pngActualités du 19-11-2007

    sur GraphiLine.com

    quotidien des arts graphiques

     http://www.graphiline.com/graphiline/index.php?page=article&idnewsarticle=10027

     

    b0925a169d02c8ad27084978292faeb7.jpegLes plus beaux livres français vont enfin avoir leur Concours


    Institution en Allemagne depuis plus quatre-vingts ans et incontournable dans trente-trois pays, le Concours des plus beaux livres arrive en France.

    Soutenu par le ministère de la Culture et par L’Institut pour la Mémoire de l’Édition Contemporaine (IMEC), le Concours des plus beaux livres français a pour but de récompenser chaque année les plus beaux livres parus au cours de l’année.

    Le concours récompense le livre pris sous l’angle du graphisme et de la qualité de sa fabrication. Il ne prime pas seulement les livres d'art, mais tout ouvrage "bien fait" par son idée et sa conception, son innovation, la typographie, la qualité de l'impression et de la reliure, le choix des matériaux et l'impression générale.

    Un jury présidé par Étienne Robial, et composé de 6 autres professionnels reconnus dans les métiers du livre, se réunira en décembre prochain pour délibérer et sélectionner une trentaine d’ouvrages.

    e530f1404d9379dee764657fb20f1544.jpgLes livres peuvent concourir dans 7 catégories (littérature et document, poche, livre d’art, catalogue, jeunesse, bande dessinée, livre pratique). Éditeurs, graphistes et imprimeurs ont jusqu’au 1er décembre 2007 pour faire participer leurs ouvrages.

    Les ouvrages primés seront présentés dans un catalogue et une exposition qui aura lieu en mars 2008 à la Galerie Anatome à Paris. Les lauréats participeront ensuite au concours international des plus beaux livres et seront exposés aux foires du livre de Frankfort et Leipzig.
     

    Formulaire de participation à télécharger sur le site : www.lesplusbeauxlivres.fr

  • Communique lancement le 21 novembre 2007 à 18 h 00 de la revue Liberté numéro 278 dont le thème porte sur la droite contemporaine.

    Communiqué
    Lancement
     
    21 novembre 2007 à 18h
    Librairie Port de tête
    Lancement de la revue Liberté numéro 278:
    Le thème : la droite contemporaine.
    -30-
    Pour information: Karine Hubert
    pour la revue Liberté: 514-598-8457
     
    numéro278 Conservatisme ou contre-révolution (novembre 2007)
    http://www.revueliberte.ca/
    Librairie Port de tête
    adresse: 262 Mont-Royal est
    (entre st-Denis et st-Laurent)
    Téléphone: 514-678-9566
     

  • UN ORDINATEUR QUI FONCTIONNE A LA LUMIERE GRACE AUX RECHERCHES D'ORTWIN HESS ET KOSMAS TSAKMAKIDIS

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    Sources de l'article: La presseaffaires.com / Technautes.com du 15 novembre 2007, AFP

    Des ordinateurs propulsés à la lumière

    Agence France-Presse

    15 novembre 2007 - 15 h 18 

    Une nouvelle méthode pour ralentir et capturer la lumière pourrait permettre de multiplier par mille la capacité des mémoires d'ordinateurs, tandis que le ralentissement du spectre lumineux permettra d'accélérer les transmissions de données sur les réseaux optiques, selon une étude publiée mercredi.

    Ces résultats ont été obtenus en utilisant la propriété de "réfraction négative" de métamatériaux artificiellement créés, alors que les tentatives précédentes pour ralentir et capturer la lumière nécessitaient des milieux extrêmement froids, très chers à créer. L'indice de réfraction mesure le ralentissement de la lumière lorsqu'elle traverse une matière, par exemple, ou qui nous envoie des images légèrement déformées.

     

    Dans le cas d'un indice négatif, les ondes de la lumière se déplacent  vers l'arrière et leur vitesse tend vers zéro, a expliqué à l'AFP Ortwin Hess, l'un des auteurs de l'étude publiée cette semaine dans la revue britannique Nature. M. Hess et Kosmas Tsakmakidis, de l'université du Surrey ainsi qu'Alan Boardman de l'université de Salford, en Grande-Bretagne, sont parvenus à capturer une partie de spectre lumineux et ont démontré qu'il était possible de le figer dans son intégralité, pour peu que l'on dispose de métamatérieux adaptés.

     

    Ces métamatériaux sont formés de minuscules composants métalliques plus petits que la longueur d'onde de la lumière, selon un communiqué de l'université du Surrey. " Il y a en ce moment une vraie course" pour mettre au point de tels matériaux capables de ralentir et de piéger l'ensemble du spectre lumineux, a encore dit le physicien.

     

    Avec l'utilisation simultanée de nombreuses fréquences du spectre, les capacités de stockage des ordinateurs seraient considérablement augmentées, encore bien plus que grâce à la découverte de la magnéto-résistance géante il y a près de 20 ans par les physiciens français Albert Fert et l'allemand Peter Grünberg, qui ont reçu cette année le prix Nobel.

     

    "En utilisant le spin (sorte de boussole) de l'électron, vous multipliez les capacités par un facteur deux. Notre projet permet potentiellement un facteur beaucoup plus élevé, parce que vous pouvez stocker simultanément beaucoup plus de fréquences", affirme M. Hess.

     

     

  • Graphics Canada 2007: Eric Le Ray d'EPC @ Partners, consultant sénior, pour le Comité sectoriel de main d'oeuvre des communications graphiques avec Jessen Roberge chargé de projet du Comité de veille au Comité sectoriel

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  • Le 2 novembre, un an d'existence de Québec Imprimerie, le magazine des professionnels de la chaîne graphique au Québec. France Brodeur dans Arrêts sur Médias le 11 et le 14 novembre

    medium_1024.25.jpgAujourd'hui notre invité est France Brodeur, redactice en chef et co-fondatrice du magazine Quebec Imprimerie qui vient de fêter ses un an d'existence le 2 novembre 2007.Le magazine amorce sa campagne d'abonnement payant pour l'année 2007-2008. 30 $ l'abonnement pour six numéros à l'année. Pour plus d'information voir son site Internetmedium_FranceBrodeur4_rev1.jpg

    http://www.qi-quebecimprimerie.com 

    France Brodeur passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 11 novembre 2007 en différé à 15 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 14 novembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Éric Le Ray Ph.D.

    couvertures des numéros d'octobre et novembre 2006 à octobre-novembre 2007

        N° 6                            N° 5                    N° 4                        N° 3                    

    medium_visuel_VOL6.jpgmedium_num5.jpgmedium_num4.jpgmedium_num3.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    N°2                            N° 1

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  • HITACHI ABANDONNE LES PC À USAGE DOMESTIQUE ARTICLE DE L'AFP DU 23 OCTOBRE 2007 TECHNAUTE.COM

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    Hitachi abandonne les PC à usage domestique
     
    AFP
    23 octobre 2007 - 08h33
     
    Le groupe d'électronique japonais Hitachi a annoncé mardi qu'il allait arrêter de développer des ordinateurs personnels à usage domestique, en raison de la concurrence internationale exacerbée qui réduit la rentabilité de cette activité.

    «Nous ne développerons plus des ordinateurs classiques, d'usage courant, et nous concentrerons nos ressources sur les nouveaux produits comme les téléviseurs avec fonction PC ou les PC qui permettent de regarder la télévision», a expliqué un porte-parole de Hitachi.

    Hitachi confie déjà la fabrication d'ordinateurs à usage professionnel à l'américain Hewlett-Packard. Le porte-parole a précisé que le groupe continuera à développer et à vendre ce type de produit.

    Le groupe japonais n'a pas détaillé les raisons pour lesquelles il a décidé de se retirer des PC à usage courant. Selon le quotidien d'affaires Nikkei, Hitachi a du mal à préserver la rentabilité de cette activité face à la concurrence des géants Dell, Lenovo, Hewlett-Packard ou Acer.

    Hitachi ne commercialise des PC qu'au Japon, où il a été un pionnier de leur introduction à la fin des années 1970.
     

  • LES JAPONAIS SE DÉTOURNENT DU PC UN ARTICLE DE L'ASSOCIATED PRESSE DU 5 NOVEMBRE PARUT DANS TECHNAUTE.COM

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    Les Japonais se détournent du PC
     
    D'après Associated Press
    05 novembre 2007 - 15h16
     
    Le Japon pourrait être le premier grand marché à voir décliner l'utilisation de l'ordinateur personnel, un quart de siècle après sa révolution électronique.

    Cela pourrait aussi préfigurer ce qui arrivera sur les autres marchés de la planète, estiment des analystes.

    Les ventes de PC au Japon ont baissé pour un cinquième trimestre consécutif. La tendance ne montre aucun signe de reprise: au second trimestre 2007, les ventes d'ordinateurs de bureau ont diminué de 4,8%, celles d'ordinateurs portables se sont réduites de 3,1%.

    Les fabricants Sony et NEC ont subi ces baisses. Leur concurrent Hitachi a décidé de réorienter ses activités vers la vente aux entreprises, et de ne plus produire pour les particuliers.

    «Le marché domestique du PC est en perte de vitesse au profit d'autres dispositifs électroniques comme les téléviseurs à écran plat et les téléphones cellulaires», explique Masahiro Katayama, chef d'un groupe de recherche pour la firme IDC.

    «Les consommateurs ne sont plus impressionnés par de plus gros disques durs ou de plus rapides processeurs. Ce n'est plus aussi excitant qu'un plus gros téléviseur», dit Katayama. «Au Japon, les enfants grandissent désormais en utilisant des téléphones cellulaires,pas des PC. Le futur des PC n'est pas brillant.»

    Les ordinateurs de poche, les consoles de jeu connectées à Internet et les magnétoscopes numériques sont la nouvelle priorité des jeunes japonais, qui téléchargent directement la musique sur leurs cellulaires.

    Autrefois indispensables, les ordinateurs ne sont plus nécessaires pour connecter un appareil photo à une imprimante ou à un téléviseur.

    Plus de 50% des Japonais envoient des courriels et accèdent à Internet depuis leur cellulaire, selon une enquête réalisée l'an passé par le ministère des Affaires intérieures. La même étude a montré que l'utilisation du cellulaire pour envoyer des courriels réduit l'usage de l'ordinateur.

    L'essor des sites de réseau social profite avant tout aux cellulaires, qui permettent d'accéder aux sites de Facebook ou MySpace. Le site social qui se développe le plus vite au Japon, Mobagay Town, est conçu pour fonctionner exclusivement sur un cellulaire.

  • HP ABANDONNE LA PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE UN ARTICLE DE LA PRESSE AFFAIRES TECHNAUTE.COM

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    HP abandonne la photographie numérique
     
    Yves Grandmontagne
    08 novembre 2007 - 08h07
     
    Le constructeur cessera de commercialiser ses appareils photos pour se concentrer sur l'impression en ligne. Hewlett-Packard vient d'annoncer qu'il va cesser de fabriquer sa ligne d'appareils photo numérique. Il ne met cependant pas fin à sa marque, mais recherche un partenaire pour concevoir, fabriquer et distribuer ses appareils. HP continuera de commercialiser ses appareils photo numérique jusqu'après les vacances de fin d'année, et jusqu'à ce qu'il ait trouvé ou annoncé son partenaire, en théorie au cours du premier trimestre 2008. Cette décision radicale est à rapprocher de son initiative Print 2.0, annoncée lors de l'Imaging and Printing Conference de mai dernier, qui redéfinit la stratégie d'HP autour des services Web et de l'impression numérique. Selon HP, 53 milliards de pages numériques seront imprimées en 2010, ce qui représente un marché potentiel de 296 milliards de dollars! L'arrêt de la fabrication des appareils photo numérique entre donc dans cette stratégie. Mais la migration d'HP du statut de fabricant d'imprimantes à celui d'imprimeur numérique est encore loin d'être acquise. D'autant que le géant des PC et de l'informatique n'a pas la réputation d'être un acteur de l'internet, et qu'en matière de stockage et de partage de photos, comme de composition d'albums et l'impression en ligne, il va devoir affronter de sérieux concurrents, dont les Google, Yahoo et Microsoft, ou encore des réseaux d'impression comme Xerox.  

  • LE RÉSEAU SANS-FIL DE LA SILICON VALLEY EN PANNE FAUTE DE FINANCEMENT UN ARTICLE DU MONDE INFORMATIQUE DU 12 NOVEMBRE 2007

    Le réseau sans-fil de la Silicon Valley en panne faute de financement

    Edition du 12/11/2007 - par Marie-Anne Delalande

    Sources:http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-reseau-sans-fil-de-la-silicon -valley-en-panne-faute-de-financement-24540.html 

     Comme dans beaucoup de villes américaines, le gigantesque projet de réseau sans fil de la Silicon Valley est en rade. Il semblerait en effet que le consortium en charge du projet baptisé Silicon Valley Metro Connect n'ait pas réussi à réunir les fonds nécessaires à son déploiement. Un souci de financement qui masque toutefois des problèmes autrement plus complexes. L'expérience de ces dernières années montrerait en effet que les réseaux municipaux sans fil intéressent peu ou prou les utilisateurs, selon les analystes du marché. Mais c'est surtout la complexité de mise en oeuvre qui freine réellement ces projets. Le « Silicon Valley Metro Connect » prévoyait en effet de relier 2,4 millions d'utilisateurs à Internet, soit de couvrir les 40 communes de la péninsule (environ 4000 kilomètres carrés) avec un réseau large bande. Le déploiement du réseau global était estimé à 200 millions de dollars. Il impliquait des acteurs tels que Cisco pour l'équipement, l'opérateur Azulstar Networks, IBM pour l'intégration ou encore Seakay, un organisme public destiné à soutenir le secteur non-marchand. Pour chaque commune, qui disposait déjà de ses propres équipements et technologies, toute la question est de savoir sur quel modèle économique et quelles technologies l'offre va reposer. La complexité du projet provient de l'absence de consensus technologique parmi les partenaires, de la taille du projet et des problèmes politiques inévitables dès lors qu'on cherche à mettre d'accord un consortium de partenaires impliquant 40 communes. Après l'enthousiasme du lancement, on a vu apparaître un désintérêt de la part des partenaires technologiques il y a cinq mois, qui semble aujourd'hui se confirmer. Les investisseurs souhaitent en effet avoir la preuve que le projet peut être mené à bien en mettant en place deux sites de tests (Palo Alto et San Carlos) mais ne veulent pas, par ailleurs, débourser un centime pour financer cette phase pilote du projet, peu convaincus de l'intérêt d'un vaste réseau. Bref, le « Silicon Valley Metro Connect » tourne en rond et a peu de chance d'aboutir si personne ne cède du terrain.

  • 3e colloque étudiant du Groupe de recherche sur l'édition littéraire au Québec. Appel de communications La lecture: agents, pratiques, usages et discours. Article à remettre avant le 1 er décembre 2007 pour colloque du 29-02-08 Université de Sherbrooke

    Version_actualisee_Appel_de_communications_colloque_etudiant_GRELQ3e_2008.doc

    Le colloque aura lieu le vendredi 29 février 2008 à l'Université de Sherbrooke. La priorité sera accordée aux étudiant(e)s de 2e cycle ayant entamé la rédaction de leur mémoire de maîtrise et aux étudiant(e)s de 3e cycle. les propositions, adressées à Laure Miranda et Nicholas Giguère, doivent contenir:

     1) le texte de la proposition (250 mots)

    2) les coordonnées de l'étudiant(e)

    a. adresses électronique et post

    b. numéro de téléphone

    c. niveau d'études et université d'affiliation

    d. nom du directeur (trice) de mémoire ou de thèse 

     

    Les communications devront être inédites et ne pas excéder 20 minutes. Elles pourront faire l'objet d'une éventuelle publications, à la suite d'une évaluation par un comité scientifique. Les propositions doivent parvenir avant le 1 er décembre 2007 à l'adresse suivante:laure.miranda@usherbrooke.ca

    Pour information à suivre, prière de consulter: www.usherbrooke.ca/grelq/

     

     

  • Impression numérique dans le vin !!! une étude de Marine ESTRABOLS et Guillaume THIVENT, élèves en licence professionnelle - EFPG janvier 2007

     

    medium_logo-efpg_37.6.png

    PLAN

    I- Introduction

    II- Les étiquettes

    III - L'impression numérique des étiquettes

    IV - Le marché des étiquettes de vin adhésives

    V - Analyse stratégique

    VI - Conclusion

    VII- Bibliographie et Webographie

    Etiquette_adhésive_de_vin_impression_numériq....pdf

    http://cerig.efpg.inpg.fr/accueil.htm

    medium_riches.heures.2.jpg

    Scène de vendanges au pied du château de Saumur

    Les très Riches Heures du Duc Jean de Berry (1416)

    A la santé du confrère...

     

    Hymne typographique qui s'entonne le verre à la main


    À la?!… À la?!… À la?!…
    À la santé du confrère,
    Qui nous régal’aujourd’hui.
    Ce n’est pas de l’eau de rivière,
    Encor’moins de l’eau du puits.
    À la?!… À la?!… À la?!…


    À la santé du confrère,
    Qui nous régal’aujourd’hui.
    Pas d’eau?!… Pas d’eau?!… Pas d’eau?!…
    À la santé d’Baptisse,
    Plus l’on boit, plus l’on pisse,
    À la santé d’Saint-Nicolas,
    Plus l’on boira, plus l’on piss’ra
    À la?!… À la?!… À la?!…


    À la santé du confrère,
    Qui nous régal’aujourd’hui.
    Ce n’est pas de l’eau de rivière,
    Encor’moins de l’eau du puits.
    À la?!… À la?!… À la?!…


    À la santé du confrère,
    Qui nous régal’aujourd’hui.
    Pas d’eau?!… Pas d’eau?!… Pas d’eau?!…
    À boire?!… À boire?!… À boire?!…
    Nous laiss’rez-vous sans boire??…
    Non?!!!…
    Car les typos n’sont pas si fous,
    Pour se quitter sans boire un coup?!…
    À la?!… À la?!… À la?!…


    À la santé du confrère,
    Qui nous régal’aujourd’hui.
    Ce n’est pas de l’eau de rivière,
    Encor’moins de l’eau du puits.
    À la?!… À la?!… À la?!…


    À la santé du confrère,
    Qui nous régal’aujourd’hui.
    Pas d’eau?!… Pas d’eau?!… Pas d’eau?!…

     
    Il semblerait que notre "A la" remonte au Second Empire. En effet, une loi de Napoléon III durcit l'application de la loi Le Chapelier interdisant toute coalition ouvrière.  Exclues des ateliers, les assemblées typographiques se déroulèrent alors au domicile des confrères. A leur tour de rôle chacun recevait ses camarades d'atelier autour d'un verre. Lors de ces réunions on portait une santé au confrère amphitryon. Cela ne dura que fort peu car les typos retrouvèrent bien vite le chemin du marbre. Les paroles et la musique de cet hymne typographique sont de Adda-Dorgel et Paddy. Quant aux versions allemandes et anglaises, ce sont des adaptations libres. 

     

  • Première Note: Les imprimeurs et les lumières de 1450 à nos jours

    medium_12-visuel04.3.jpg

    Les imprimeurs ont imprimés les lumières

    mais ils n'étaient pas tous des lumières

     Eric Le Ray Ph.D 2004

     

    La presse numérique NexPress 2100 (avril 2004) - Élèves Licence EFPG  Nexpress.2.pdf

    La presse numérique Docucolor iGen3 (mars 2004) - Élèves Licence EFPG  Xerox-iGen3.2.pdf

     

    medium_Gutenberg017.jpg
     

     medium_imprimeur_nomade.jpg

  • Le JDF ou Job Definition Format, étude de François-Xavier BRAULT et Clément PENEAU, étudiants Licence Professionnelle - EFPG de Mai 2007

    medium_logo-efpg_37.2.png


    PLAN 

    I- Qu'est ce que le JDF

    II - Étude de marché et perspectives d'évolution

    III - Étude technique

    IV - Conclusion

    V - Glossaire

    VI - Bibliographie - Webographie

    JDF_Job_Definition_Format_gestion_flux_pr....pdf

    http://cerig.efpg.inpg.fr/accueil.htm 

  • Le marché du papier en chine, une étude des élèves ingénieurs 2e Année de l'EFPG Sylvain CARLIOZ et Pierre COULON de mai 2007

    medium_logo-efpg_37.3.png

     

    PLAN

    I- introduction

    II - État de l'art en chine

    III - Étude de marché et analyse concurrentielle

    IV - Approche stratétique et perspectives

    V - Conclusion

    VI - Bibliographie - Webographie

    Machines_à_papier_Chine_veille.pdf

     http://cerig.efpg.inpg.fr/accueil.htm

  • Jacques Sylvain Klein et "la maison sublime, l'école rabbinique et le royaume juif de Rouen" le 4 et le 7 novembre 2007

    medium_1024.23.jpgAujourd'hui notre invité est Monsieur Jacques Sylvain Klein qui dirige le service de l'économie et demedium_PhotoJSK.jpg l'évaluation scientifique à l'Assemblée nationale en France, il est surtout l'auteur de "La maison sublime, l'école rabbinique et le royaume juif de Rouen" aux éditions Point de vue. Un livre qui s'appuie aussi sur les travaux de Norman Golb, professeur à l'institut oriental de l'université de Chicago en histoire et civilisation juive. Nous aurons le plaisir d'interviewer cette personne bientôt sur nos ondes.medium_MAISONSUBLIME008.JPG

    Il passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 4 novembre 2007 en différé à 15 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 7 novembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

  • Conférence d'Hélène Lamarre de l'Université de Montréal à l'UQTR sur le "Transport des sédiments dans les cours d'eau à lit de graviers: méthodes, processus et perspectives"

    Bonjour,

    Vous êtes cordialement invité à assister à la prochaine conférence, qui se tiendra le jeudi 8 novembre à 16 h au local 3095 du pavillon Ringuet à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

    Conférencier : HÉLÈNE LAMARRE, Université de Montréal Titre : Transport des sédiments dans les cours d'eau à lit de graviers: méthodes, processus et perspectives 

    Nous vous attendons en grand nombre!

    Linda Abran-Savard pour Gilbert Cabana, Ph.D.Directeur du comité de programme de cycles supérieursen sciences de l'environnement

    Linda Abran Savard
    Commis - services académiques et administratifs
    Département de chimie-biologie
    3483, Léon-Provancher
    (819) 376-5011 poste 3348

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