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  • APRÈS LA TÉLÉVISION LA RADIO NUMÉRIQUE: LE CHANTIER EST OFFICIELLEMENT LANCÉ EN FRANCE

    b550b5e5fd12642dd7f380efbdd079b5.gifRADIO NUMÉRIQUE: LE CHANTIER EST OFFICIELLEMENT LANCÉ

    Source AFP - Les échos : jeudi 6 décembre 2007

     

    Le gouvernement a retenu la norme T-DMB, qui était souhaitée par la majorité des opérateurs radiophoniques français.

     

    L'arrêté fixant la norme de diffusion de la radio numérique, une étape qui lance officiellement le chantier en France, a été signé mercredi par la ministre de la Culture Christine Albanel, avec vomme objectif une application à "Noël 2008".

    Le gouvernement a retenu la norme T-DMB, qui était souhaitée par la majorité des opérateurs radiophoniques français, réunis au sein du Groupement de la radio numérique (GRN) qui représente 98% de l'audience radio. Cette norme a obtenu le feu vert de Bruxelles. "C'est une grand jour pour la radio français qui entre de plain pied dans l'ère numérique. Noël 2007 sera sans doute celui de la télévision numérique (...). Noël 2008 sera celui de la radio numérique", a déclaré Christine Albanel lors d'une conférence de presse.

     

    Le choix de Paris est en revanche contesté par Londres, ce qui le fragilise, car il est ainsi attaquable devant la Cour européenne de justice (Source AFP). 

  • Le professeur Efraim Inbar, directeur du Centre de recherche BESA, The Begin-Sadat Center For stratégic studies, de l'université du Bar-Ilan en Israel le 2 décembre et le 5 décembre 2007

    084102add298dc0e2eb1492fc68e6e0a.jpgAujourd'hui notre invité est Efraim Inbar, directeur du Centre de recherche BESA, The Begin-Sadat Center For strategic studies, un centre rattaché au département d'étude politique de l'université du Bar-Ilan en Israel. Vous pouvez aller sur son site internet:

    www.besacenter.org

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    Efraim Inbar passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 2 décembre 2007 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 5 décembre 2007 à 20 h 00. L'interview à été faite par David Pariser, professeur à l'université de Concordia, en anglais. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Eric Le Ray Ph.D

  • LA BIBLIOTHÈQUE DU DIGITAL SUR READER E-PAPER CYBOOK Gen3 PAR LORENZO SOCCAVO

    La bibliothèque du digital sur reader e-paper Cybook Gen3
    Publié le 02/12/2007 par LorenzoSOCCAVO

    Cluster21 et M21 Editions ont lancé hier en partenariat avec la société Bookeen « La bibliothèque essentielle de l'ère du digital », soit un reader e-paper Cybook Gen3 comprenant « 14 ouvrages parus chez M21 Editions [dont Gutenberg 2.0, le futur du livre], 5 livres et rapports de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération), 2 des derniers Cahiers Lasers sur les enjeux qui émergent des interactions entre technologie, commerce et société, le dernier rapport du Club Sénat sur les nouveaux supports d'opinion, un dossier de Silicon Sentier, l'association des startups de la région parisienne, un abonnement à la newsletter mensuelle e-paper : newsletter mensuelle NouvoLivrActu, le livre, l'édition et la presse à l'ère du numérique : e-ink, e-paper, e-book, Second Life [couplée au présent blog NouvoLivrActu 2.0]…et un roman de science fiction… » et le tout dans une tablette de lecture e-paper de 174 grammes apportant tous les avantages de la technologie e-ink !
    Comme le souligne avec justesse l’éditeur Malo Girod de l’Ain : « Cette première mondiale est en même temps un terrain d'expérimentation sur les modes de publications de demain, sur les nouveaux usages... » et, en tant qu’auteur de Gutenberg 2.0, le futur du livre et de NouvoLivrActu je suis heureux d’y participer :-)
    Pour information, lire : Pack eBook Cluster21 Lancé : 24 livres + lecteur epaper + communauté http://www.cluster21.com/blog/malo21tv/pack_ebook_cluster21_lance_24_livres_lecteur_epaper_communaute
    Lien pour les commandes
    S’informer sur http://www.cluster21.com/blog/ebook/commande_du_pack_ebook_cluster21
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  • VIVENDI DEVIENT LE PREMIER ÉDITEUR MONDIAL DE JEUX VIDÉO

    15716bb99dc6da493a1945920f3498cb.gifLE RAPPROCHEMENT VIVENDI GAMES-ACTIVISION RELANCE LA SPÉCULATION SUR UBISOFT

    Article du 03-12-07 

    Ubisoft profite d'un regain de spéculation avec une envolée, à la mi-séance, de 5,14% à 62,57 euros. Le rapprochement entre Vivendi Games et l'américain Activision relance en effet la spéculation sur une poursuite de la concentration du secteur et notamment sur l'hypothèse d'une prise de contrôle de l'éditeur français par son premier actionnaire, l'américain Electronic Arts.

    La création d'Activision Blizzard change en effet la donne dans le secteur des jeux video en créant le premier éditeur mondial. Le premier touché est Electronic Arts, actionnaire depuis trois ans d'UbiSoft à hauteur de 15%. Alors que l'Américain se retrouve distancé par la création de cette nouvelle entité, le marché estime qu'il n'a désormais d'autre choix que de monter en puissance dans UbiSoft pour en prendre le contrôle. Une opération qu'il n'a pas réussi à concrétiser jusque-là en raison de l'hostilité d'Yves Guillemot, le président du groupe français.

    Lire dans Les Echos du jour : "L'opération change la donne pour les autres éditeurs"

    De source de marché, Oddo a relevé sa recommandation sur Ubisoft d'accumuler à achat après l'annonce de cette opération. Pour le bureau d'études, la création d'Activision Blizzard illustre l'intérêt que peuvent présenter des acteurs de qualité sur le segment des jeux vidéo et les valorisations généreuses qui en découlent. Le courtier estime par ailleurs que ce rapprochement conforte un scénario de cession d'Ubisoft à Electronic Arts

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     Jeux vidéo - Vivendi s'offre l'américaine Activision
              
    AFP Édition du lundi 03 décembre 2007
    Mots clés : Activision, Vivendi, Jeux vidéo, Culture, France (pays)
    Paris -- Vivendi a annoncé hier un accord de rachat de l'éditeur américain

    de jeux vidéo Activision, une transaction de 18,9 milliards de dollars qui devrait accélérer la croissance du groupe français de médias et de télécoms sur un marché

    en forte progression. L'opération se fera par un rapprochement entre la filiale de jeux de Vivendi, Games, et le groupe américain Activision. La nouvelle entité sera baptisée Activision Blizzard, «un leader mondial du divertissement actif» pesant 3,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires, selon un communiqué commun des deux groupes. «Activision Blizzard sera la société de jeux vidéo "pure play" [acteur pur] la plus profitable au monde», affirme Vivendi (SFR, Universal Music Group, Groupe Canal +, Vivendi Games). Le groupe français est déjà leader sur ce marché, grâce à World of Warcraft, un jeu de rôle au succès mondial avec 9,3 millions de joueurs, développé par Blizzard, une division de sa filiale Vivendi Games. Avec une progression de plus de 18 % de son chiffre d'affaires au troisième trimestre et de près de 50 % sur les neuf premiers mois, Vivendi Games est une des filiales de Vivendi à la croissance la plus rapide, justement grâce à World of Warcraft. Activision, basé à Santa Monica, en Californie, et fondé en 1979, est également leader sur le marché, mais dans les jeux de consoles (Call of duty, Tony Hawk, Spider-Man, James Bond, Shrek, X-Men, Transformers...). «En rapprochant les activités de Vivendi Games de celles d'Activision, nous créons un leader mondial dans un secteur en très forte expansion», commente Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi, cité dans le communiqué. «En réunissant les leaders des jeux grand public et des jeux en ligne par abonnement, Activision Blizzard sera le seul éditeur à occuper des positions de premier plan sur l'ensemble des secteurs du divertissement interactif», ajoute Robert Kotick, patron du groupe américain. «Nous renforcerons également notre présence sur les marchés asiatiques à forte croissance, notamment la Chine et la Corée, tout en conservant une position de leader en Amérique du Nord et en Europe», ajoute M. Kotick. La transaction, approuvée par le directoire et le Conseil de surveillance de Vivendi et les conseils d'administration de Vivendi Games et d'Activision, reste soumise à l'approbation des actionnaires d'Activision. Évaluée à 18,9 milliards d'euros, elle doit se faire en deux temps. D'abord Vivendi détiendra 52 % d'Activision Blizzard, puis 68 % au terme d'une seconde transaction. Vivendi et Activision estiment que l'opération devrait être conclue au premier semestre 2008 et soulignent qu'elle dopera leurs bénéfices. Activision Blizzard sera coté à la Bourse de New York. Robert Kotick deviendra son directeur général, alors que René Pénisson, actuel président de Vivendi Games, sera son président.

     

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    LUNDI 3 DÉCEMBRE 2007

    AVEC ACTIVISION, VIVENDI CRÉE LE PREMIER ÉDITEUR MONDIAL DES JEUX VIDÉOS 

    Article de Grégoire Poussielgue

    Le groupe français va fusionner ses actifs dans le jeu vidéo avec ceux de l'éditeur américain Activision. Le nouvel ensemble, dont Vivendi détiendra jusqu'à 68% du capital, est valorisé 19,8 milliards de dollars. C'est la grande revanche de la division jeux vidéo du groupe français, longtemps très déficitaire, qui doit sa seconde vie à "World of Warcraft".

    Les investisseurs attendaient une opération « structurante » de la part de Vivendi, la voici. Le groupe français de médias et de télécommunications a annoncé hier soir la fusion de ses actifs dans les jeux vidéo, réunis sous la bannière Vivendi Games, avec ceux de l'américain Activision. L'opération, qui devrait être finalisée au premier semestre 2008, donnera naissance au plus important éditeur indépendant de jeux vidéo dans le monde, valorisé 19,8 milliards de dollars avec un chiffre d'affaires de 3,8 milliards de dollars. Cette annonce est la plus importante, et la plus significative, pour Vivendi depuis que Jean-Bernard Lévy a pris les rênes du directoire en avril 2005. Elle constitue également une revanche pour la division jeux vidéo du groupe français.

    Longtemps très déficitaire, un temps mise en vente, sans succès, par sa maison mère, Vivendi Games vit depuis trois ans une véritable résurrection avec le succès du jeu « World of Warcraft », développé par Blizzard et permettant à des centaines de milliers de participants de jouer ensemble en ligne. Avec 9,3 millions d'abonnés à ce jour, ce jeu représente la majeure partie du chiffre d'affaires de Vivendi Games. Sur les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires de cette société a atteint 716 millions d'euros (+ 50 %) et son résultat opérationnel s'est envolé de 86 %, à 160 millions. Pour Vivendi, le rapprochement avec Activision permet aussi d'extérioriser la valeur d'un actif (8,1 milliards de dollars) plutôt méconnu des investisseurs, au grand dam de la direction du groupe français.

    Mais, revers de la médaille, Vivendi Games compte aussi un énorme retard sur le segment des jeux sur console. Un lourd handicap à l'heure où, la transition technologique terminée, les machines de nouvelle génération - la Wii de Nintendo, la PlayStation 3 de Sony et la Xbox 360 de Microsoft - font décoller le marché.

    Complémentarité

    La fusion avec Activision apporte une solution a priori complète, l'américain étant très présent sur ces fameuses consoles et offrant des complémentarités parfaites, tant au niveau géographique que sur les lignes de produits. Qui plus est, contrairement au numéro un mondial Electronic Arts, Activision a bien pris le virage des nouvelles consoles et connaît une croissance très forte.

    De 1,5 milliard de dollars pour l'exercice clos en mars dernier, son chiffre d'affaires atteindra 2,3 milliards pour celui en cours, selon les prévisions remises à jour la semaine dernière par le groupe, soit une hausse supérieure à 50 %. L'éditeur, présidé par Robert Kotick, bénéficie du succès de jeux comme « Spiderman » ou « Call of Duty » et, surtout, de celui de « Guitar Hero » (qui permet de se prendre pour une star du rock), un jeu dont la dernière version a permis à Activision d'être l'éditeur numéro un aux Etats-Unis en octobre avec une part de marché de 28,7 %. « Cela faisait longtemps que nous voulions faire un leader global des jeux, et nous avions détecté Activision comme partenaire idéal », explique aux « Echos » Jean-Bernard Lévy, le président du directoire de Vivendi. De fait, les discussions entre les deux groupes ont débuté en janvier dernier et ont donc mis près d'un an pour aboutir.

    Côté chiffres, la nouvelle entité, baptisée Activision Blizzard, dépassera le leader historique du secteur des éditeurs indépendants, l'américain Electronic Arts, qui attend un chiffre d'affaires compris entre 3,35 et 3,65 milliards de dollars pour son exercice clos en mars 2008. En 2009, le nouveau groupe devrait réaliser un chiffre d'affaires de l'ordre de 4,3 milliards de dollars et, espère-t-il, conforter cette position en se développant notamment en Asie.

    L'opération se fait à moindre coût pour Vivendi (voir encadré) et elle lui permet donc de faire un mouvement significatif sur un segment en pleine croissance. Autant les opérations de rachat de TPS par Canal+ en 2006 et de BMG Publishing par Universal Music cette année apparaissaient comme défensives, autant la création d'Activision Blizzard se veut largement offensive. Selon une étude publiée en juin par le cabinet d'études PricewaterhouseCoopers, le marché mondial des jeux vidéo devrait représenter un chiffre d'affaires de 49 milliards de dollars à l'horizon de 2011, contre 32 milliards en 2006. Le secteur affiche un taux de croissance de 9 % en moyenne par an, porté par les consoles de nouvelle génération, le jeu en ligne et le jeu sur mobile, que l'on ne retrouve sur aucun marché du divertissement dans les pays occidentaux et qui mettent aujourd'hui le jeu vidéo devant la musique ou le cinéma. Reste, pour le groupe, à orchestrer avec succès cette fusion en retenant les meilleurs développeurs des deux sociétés. Le tout dans un secteur connu pour son taux élevé de rotation des effectifs.

    GRÉGOIRE POUSSIELGUE

    Une opération en deux temps
    Vivendi Games, valorisé 8,1 milliards de dollars dans
    le cadre de cette opération, sera fusionné avec une filiale d'Activision. En parallèle, Vivendi va acquérir, moyennant 1,7 milliard de dollars, 62,9 millions d'actions nouvelles Activision. Après dilution, le groupe français détiendra 52 % du nouvel ensemble Activision Blizzard. Dans un second temps, Activision Blizzard lancera une offre publique, d'un montant de 4 milliards de dollars, sur un maximum de 146,5 millions de ses propres actions. Vivendi achètera pour 700 millions de dollars de ces actions. Si cette offre est souscrite en totalité, Vivendi détiendra 68 % du nouvel ensemble, qui restera coté sur le Nasdaq.
    Le conseil d'administration sera composé de onze membres, dont six nommés par Vivendi, deux dirigeants d'Activision et trois administrateurs indépendants siégeant actuellement chez l'américain. Le conseil de la nouvelle entité sera présidé par René Pénisson, actuel président de Vivendi Games, et, une fois la fusion finalisée, Robert Kotick,
    lePDGd'Activision, deviendra DG d'Activision Blizzard.

     

  • LE LIVRE QUÉBÉCOIS SE VEND PLUTÔT BIEN. UN ARTICLE DE FRÉDÉRIQUE DOYON DU JOURNAL LE DEVOIR DU 4 DÉCEMBRE 2007

    1f48329942d1573205e7e6d00e97d0fb.gifLE LIVRE QUÉBÉCOIS SE VEND PLUTÔT BIEN

    Frédérique Doyon 

    Une étude accorde aux librairies indépendantes la part du lion des ventes

    Qu’on se le tienne pour dit. Au chapitre des nouveautés, le livre québécois se vend et se vend bien, même devant l’invasion annuelle du livre étranger. Et toutes ces ventes se font en majorité dans les librairies indépendantes qui dominent ainsi les grandes chaînes.

    Voilà deux mythes déboulonnés par l'Étude sur la mise en marché des nouveautés par le système des offices au Québec, parue vendredi dernier.

    Le document de 222 pages trace un portrait inédit du marché des nouveautés qui regarnissent chaque année les rayons des librairies. Au passage, il détruit quelques préjugés qui circulaient jusqu'ici dans le milieu, sans justification chiffrée, et en confirme d'autres. Un exercice commandé en 2005 par le Comité sur les offices issu de la Table de concertation du livre, et réalisé à partir d'un échantillonnage jugé représentatif de l'édition (29 000 titres).

    Une place de choix dans le coeur des Québécois

    Premier constat: le livre québécois a une place de choix dans le coeur des Québécois. Loin de se noyer dans l'avalanche de livres étrangers qui envahissent les rayons (87 % de la production éditoriale) à chaque rentrée littéraire, les nouveautés québécoises tirent très bien leur épingle du jeu. Elles atteignent en effet presque le même nombre d'exemplaires vendus (4,6 millions) que les publications venues d'ailleurs (4,99 millions), malgré leur petite part dans la production éditoriale globale (13 %). Le livre québécois est donc six fois plus performant que son homologue étranger.

    «C'est un constat qui est rassurant et qui montre le travail qui est fait en librairie», note Yvon Lachance, propriétaire de la librairie Olivieri et délégué de l'Association des libraires du Québec au Comité sur les offices, où sont aussi représentées l'Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française, l'Association nationale des éditeurs de livres et la Fédération québécoise des coopératives en milieu scolaire. Ceux qui se plaignaient de la faible visibilité du livre québécois en librairie seront donc confondus.

    Deuxième mythe renversé: loin d'être victimes des grandes chaînes, les librairies indépendantes assurent plus de la moitié des ventes (53 %) du réseau librairies laissant aux premières 43,5 % des recettes.

    «Les chiffres viennent montrer l'importance qu'on [les librairies indépendantes] a dans le réseau, commente M. Lachance. Contrairement à ce que beaucoup de monde dit, on est le plus gros marché pour le livre au Québec.» Le réseau librairies «est complémentaire», renchérit Benoit Prieur, secrétaire général du Comité sur les offices. «On n'est pas comme au Canada anglais où Chapters domine tout.»



    Fragile littérature

    «Tout cela est formidable jusqu'à temps qu'on découvre que la vente moyenne est à peu près à 1200 exemplaires par titre» et qu'ainsi, «le seuil de rentabilité n'est pas atteint», ajoute Pierre Bourdon, directeur des Éditions de l'Homme, représentant de l'ANEL. L'édition québécoise a donc fait sa place, s'est professionnalisée, mais a toujours besoin du soutien public à cause du petit bassin de population francophone.

    Autre ombre au succès du livre québécois dépeint dans l'étude, qui confirme cette fois un mythe tenace: les oeuvres d'imagination (romans, poésie, théâtre, essais) forment une catégorie fragile. La moyenne d'exemplaires vendus pour chaque titre littéraire (883) arrive bien en deçà de la moyenne globale (1186).

    «L'édition québécoise se porte bien, mais l'édition littéraire en arrache un peu plus», résume M. Bourdon qui voit là un des deux paradoxes de l'étude. Le second fait coexister «un phénomène de fractionnement du savoir, qui fait que les gens veulent des livres plus spécialisés et, en parallèle, un phénomène de "bestsellerisation" (un très petit nombre de titres génère une large part des recettes).»

    Car l'étude révèle aussi que plus de la moitié des titres québécois (52 %) sont distribués à moins de 500 exemplaires, qui génèrent 13 % des ventes. Une proportion qui passe à 94 % (!) pour les titres étrangers. «On ne peut pas avoir une industrie rentable avec ça!», s'exclame M. Prieur. À l'autre extrême, 48 titres qui dépassent les 5000 exemplaires produisent 26 % des ventes.

    Réduire les retours

    Autre triste réalité du milieu de l'édition mise en lumière dans le rapport: le pourcentage de livres invendus qui retournent chez l'éditeur et prennent souvent le chemin du pilonnage.

    On connaissait déjà la catastrophe du taux global de retour, qui s'élève à 31 %, selon le rapport. On apprend maintenant la répartition détaillée de ces taux, selon les catégories de livres, les points de vente et les fourchettes de distribution pour chaque titre (de moins de 500 exemplaires à plus de 5000).

    La bonne nouvelle: les livres québécois ont des taux de retour inférieurs à leurs homologues étrangers. La découverte catastrophante: les plus nombreux retours se font du côté des livres mis en vente en petite quantité (moins de 500 exemplaires), qui garantissent pourtant la diversité de l'édition...

    Quoique affolantes, ces informations détaillées et maintenant connues du milieu constituent, selon M. Prieur, un pas de plus vers la réduction des taux de retour, objectif majeur de l'étude.

    «Les livres en très petites quantités viennent un peu embourber le marché, dit M. Bourdon. C'est là où l'industrie aura à réfléchir. Il faut trouver une autre façon de faire que le système de l'office.»

    Tous les intervenants s'entendent sur la nécessité de réviser le mode de commercialisation des nouveautés. Le système actuel des offices, emprunté aux cousins français, est basé sur les envois automatiques de la part des éditeurs aux libraires, par l'entremise des distributeurs, selon des grilles préétablies et avec des droits de retour précisés. Les visions s'entrechoquent toutefois quant à la façon de le changer.

    D'autant plus qu'une grande inconnue demeure malgré ce grand remue-méninges: qui paye quoi dans ce système de commercialisation? Les frais d'exploitation des éditeurs et des distributeurs sont connus, mais ceux des libraires demeurent un mystère, faute de ressources humaines et d'outils informatiques adaptés dans ces petits commerces de la culture.

    Reste que l'étude élargit la compréhension de la chaîne du livre. «C'est un travail inédit, qui fournit aux gens du milieu de nouvelles données pour dégager des pistes d'analyse et d'amélioration de la chaîne d'approvisionnement du livre», résume au Devoir Michel Lasalle, consultant qui a mené l'étude.

  • L'ASSOCIATION FRANçAISE DES ÉDITEURS DE LOGICIELS (AFDEL) À DEUX ANS ET COMPTE 124 MEMBRES

    895eb6626fb70885ed349e6b39583afb.gifL'Afdel prend en compte les nouveaux modèles d'édition de logiciels


    Edition du 04/12/2007 - par Maryse Gros

    L'Afdel a deux ans et compte maintenant 124 membres. Le 30 novembre, l'association française des éditeurs de logiciels, a tenu sa 3e assemblée générale et reconduit à sa présidence Patrick Bertrand, directeur général de l'éditeur de progiciels de gestion Cegid.
    Avec la volonté d'être un interlocuteur de référence vis-à-vis des pouvoirs publics, l'Afdel veut démontrer le rôle actif des éditeurs dans la création de valeur et d'emploi. Vingt-quatre mois après sa création, sa mission est toujours aussi cruciale : il est indispensable de développer l'industrie hexagonale du logiciel.

    « C'est un métier passionnant, mais trop peu connu en dépit des réussites emblématiques qui l'illustrent, a commenté Patrick Bertrand. Il faut faire des technologies de l'information et de la communication une priorité nationale, a-t-il martelé. Mais pour changer les mentalités, il faut une véritable volonté politique et un engagement visible (...), rapprocher l'université de l'entreprise et multiplier les sources de financement. » Evoquant le rapport Olivennes sur le téléchargement illégal, il a également souligné l'importance de la propriété intellectuelle sur laquelle repose l'économie numérique.

    Prise en compte des nouveaux modèles économiques

    Le président de l'Afdel a rappelé la forte évolution du métier d'éditeur avec l'apparition de nouveaux modèles économiques. Une mutation qui amène l'Afdel a modifier ses critères de recrutement. Désormais, pourront adhérer les éditeurs qui retirent 50% minimum de leurs revenus de la commercialisation de leurs logiciels (ou du support et de la maintenance associée) ou de sites Web assimilables, sans distinction de modèle économique.
    A côté de la classique vente de licences, l'Afdel accueille ainsi les fournisseurs de solutions en ligne proposées en mode SaaS (software as a service), de logiciels en Open Source, d'applications embarqués et, même, ceux dont le modèle économique repose sur une rémunération par la publicité, le logiciel étant ici diffusé gratuitement.
    Par ailleurs, pour adhérer à l'association, il faut maintenant exercer une activité directe de recherche et développement en France (jusqu'à
    présent, l'Afdel acceptait que la R&D s'exerce de façon indirecte).

    Esker, Lefebvre Software, Sidetrade et Sparus au conseil d'administration

    Lors de cette troisième assemblée générale, quatre nouveaux membres ont été élus au conseil d'administration : les éditeurs Esker, représenté par Viviane Ribeiro, Lefebvre Software, représenté par Viviane Ribeiro, Sidetrade, représenté par Olivier Novasque, et Sparus Software, représenté par Frank Delorme.

    Enfin, l'éditeur de solutions de PLM Dassault Systèmes est désormais représenté à la vice-présidence de l'Afdel par Philippe Forestier, vice-président exécutif Network Selling, aux côtés de François Potier, directeur général adjoint de Berger-Levrault (logiciels pour les collectivités publiques et le secteur de la santé), et de Pierre Violo, PDG de Xcalia (logiciel d'intermédiation pour créer des applications composites transactionnelles).

  • CONFÉRENCE INAUGURALE DU PROFESSEUR ARNOLD MUNNICH SUR "ETHIQUE ET RECHERCHE BIOMEDICALE" DU LUNDI 14 JANVIER 2008

    Le Laboratoire d'éthique médicale (LEM) et de médecine légale de l'Université Paris-Descartes, la SFFEM et le réseau de recherche en éthique médicale de l'INSERM vous annoncent la prochaine conférence inaugurale, sous la présidence du Pr Jean-François MATTEI, qui sera prononcée le Lundi 14 janvier prochain à 18h au Grand Amphithéâtre 12, rue de l'école de médecine (métro Odéon)
    par le Professeur Arnold MUNNICH
    Le thème traité sera          « Ethique et Recherche Biomédicale »
     
    En l'attente de vous recevoir, recevez en cette période nos meilleurs souhaits de fin d'année.
     
    Professeur Christian Hervé
    Laboratoire d'Ethique Médicale, Médecine Légale,
    Droit de la Santé et de Santé Publique
    Réseau INSERM "recherche en éthique"
    Faculté de Médecine Paris 5
    Université Paris - René Descartes
    www.ethique.inserm.fr

  • LE SYSTEME DU QUEBECIUM A DÉCOUVRIR

    M., Mme, Message Québécium de décembre 2007. Le 4 XII 00h00
    Le système du Québécium démontre une fois de plus sa fécondité.                                                     
    Je voudrais vous signaler de mes contributions récentes, ajoutant à celles signalées dans mon message précédent en mars 2007. Vos commentaires seraient les bienvenus.


    Une référence d'ensemble est
    http://www.er.uqam.ca/nobel/c3410/quebecium.html
    Si vous éprouvez de la difficuté à ouvrir un document, procédez par l'index général
    http://er.uqam.ca/nobel/c3410/?M=D


    TEXTES
    997 Pierre Demers 2007  Système du Québécium.
    Le Platonicisme en biologie de l'évolution et en théorie de l'atome. Traduction interdite Pierre Demers 7XI2007 http://www.er.uqam.ca/nobel/c3410/QbPlaEvoAtoXI2007bis.htm

    993 Pierre Demers 2007  Système du Québécium.
    Solides sans volume. Traduction interdite.
    http://www.er.uqam.ca/nobel/c3410/QbSansvXI2007bis.htm

    992 Pierre Demers 2007 Système du Québécium.
    Méthodologie du système du Québécium. Traduction interdite.
    http://er.uqam.ca/nobel/c3410/QbMethodoX2007bis.htm

    Pierre Demers 

    http://er.uqam.ca/nobel/c3410/NoticePierreDemers.html 

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