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  • CANADA: LES NOUVELLES LIMITES À LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DES MÉDIAS IMPOSÉES PAR LE CRTC SONT MAL REçUES (ARTICLE 1 ET 2) DU 16 ET DU 19 JANVIER 2008 DANS LE DEVOIR

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    ARTICLE 1

    LES NOUVELLES LIMITES À LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DES MÉDIAS IMPOSÉES PAR LE CRTC SONT MAL REçUES

    PAUL CAUCHON

    MERCREDI 16 JANVIER 2008

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    ARTICLE 2

    CONCENTRATION DES MÉDIAS

    UN PAS DE PLUS VERS LES JOURNALISTES-ORCHESTRES ?

    LES NOUVELLES RÈGLES ÉDICTÉES PAR LE CRTC SOULÈVENT DES RÉSISTANCES AU QUÉBEC

    PAUL CAUCHON

    SAMEDI 19 JANVIER 2008

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  • CANADA: ARTICLE DANS LE DEVOIR: FUSION DES BOURSES: LES ENJEUX DE LA TECHNOLOGIE DU SAVOIR PAR NABIL KHOURY ET JEAN-MARIE GAGNON

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    LE MARDI 8 JANVIER

    OPINION

    FUSION DES BOURSES: LES ENJEUX DE LA TECHNOLOGIE DU SAVOIR

    Nabil Khoury, Professeur à l'Université Laval et titulaire de la Chaire Desjardins de gestion des produits dérivés de l'UQAM et de Jean-Marie Gagnon, professeur émérite à l'Université Laval.

    Fusion des Bourses- les enjeux de la technologie du savoir 08-01-08.pdf

  • QUEBEC MICRO: ARTICLE SUR L'ARRIVÉE DU LIVRE NUMÉRIQUE CHEZ AMAZON

    ARTICLE DE QUEBEC MICRO ÉCRIT PAR JULIEN BRAULT DANS LE NUMÉRO DE JANVIER 2008

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  • NEMOPTIC RENFORCE SON ÉQUIPE DE DIRECTION ET NOMME PHILIPPE MÉCHANICK DIRECTEUR FINANCIER

    NEMOPTIC RENFORCE SON ÉQUIPE DE DIRECTION ET NOMME PHILIPPE MÉCHANICK DIRECTEUR FINANCIER


    Cette arrivée d'un spécialiste financier expérimenté dans les secteurs de la haute technologie et de la banque renforce Nemoptic désormais arrivée au stade industriel dans la production d'écrans e-paper

    Magny les Hameaux, France, le 17 janvier 2008 - Nemoptic, société spécialisée dans le e-paper (papier électronique) pour applications portables grand public et professionnelles, annonce aujourd'hui la nomination de Philippe Méchanick au poste de Directeur Financier.

    Philippe Méchanick, 49 ans, est responsable de l'organisation financière de Nemoptic, start-up française devenue désormais une société industrielle internationale en pleine croissance et disposant de capacités de production. Il s'occupera en priorité d'améliorer l'avantage concurrentiel des écrans e-paper de Nemoptic en termes de coût et d'optimiser la gestion financière internationale de la production et des ventes en Asie, ainsi que des ventes en Amérique du Nord et en Europe. Ces deux points sont essentiels pour structurer la société avant d'aborder la prochaine phase de son développement.

    « Le recrutement de Philippe Méchanick coïncide avec un moment important de la vie de la société et ses compétences managériales seront un réel atout, alors que nous entamons l'étape suivante de notre développement », précise Jacques Noels, le PDG de Nemoptic. « La production de nos écrans e-paper BiNem est en plein essor et l'arrivée de Philippe nous permet d'assurer la mise en place des structures et des ressources financières nécessaires pour soutenir notre développement à l'international. »

    Avant de rejoindre Nemoptic, Philippe Méchanick a occupé pendant plus de 3 ans le poste de directeur financier au sein de la start-up PolySpace Technologies. A ce poste, il a joué un rôle-clé dans les négociations qui ont permis de vendre PolySpace à The MathWorks, la société qui développe et distribue MatLab et Simulink. De 1999 à 2003, Philippe Méchanick a été directeur administratif et financier de Capital One France, une importante société de crédit américaine, pour laquelle il gérait les affaires financières et juridiques. Avant cela, il a travaillé pour Nat Systems International Inc., une société offrant une solution de logiciels de développement d'applications, en tant que directeur financier. Au sein de Nat Systems International, il était responsable du financement et a participé à la vente de la société au groupe canadien Cognicase. Entre 1995 et 1997, Philippe Méchanick a occupé le poste de contrôleur Europe pour UB Networks, un fournisseur de matériel de réseaux, où il était responsable des domaines financiers, comptables, juridiques, informatiques, logistiques et de gestion du personnel. Il a débuté sa carrière en tant qu'auditeur pour Arthur Young. Il est diplômé de l'ESC Rouen.

    « Je suis ravi de rejoindre Nemoptic dans une phase de forte croissance industrielle, » indique Philippe Méchanick. « Les résultats de Nemoptic dans le domaine des étiquettes électroniques sont très encourageants, tout comme les perspectives de développement des écrans e-paper pour d'autres applications portables professionnelles ou grand public. »

    En 2007, Nemoptic a signé un accord de production avec Seiko Instruments Inc. pour produire des modules d'écran e-paper LCD BiNem en grandes quantités. Nemoptic a également conclut un accord avec Label Headway pour un projet commun de production d'étiquettes électroniques. La société a récemment annoncé avoir reçu 2 millions d'Euros de financement du Ministère de l'Industrie pour diriger le développement d'une filière nationale de lecteurs e-book.


    A propos de Nemoptic
    Nemoptic, société française spécialisée dans le e-paper (papier électronique), développe et produit des écrans à cristaux liquides (LCD) bistables de qualité supérieure pour des applications mobiles destinées au grand public ou aux professionnels. Ces écrans fins et légers permettent d'obtenir des images de haute résolution très contrastées et présentent un confort de lecture équivalent au papier imprimé.
    La technologie de rupture BiNem(R) (Bistable Nematic) de Nemoptic peut s'appliquer à de nombreux produits portables, comme les livres éducatifs électroniques, les dictionnaires, journaux et documents électroniques, les PC ultra-portables ainsi que les étiquettes électroniques.
    Les écrans de Nemoptic possèdent plusieurs avantages : haute résolution, consommation d'énergie nulle en état de veille, rapidité d'affichage et faible coût. Les écrans Nemoptic sont déclinables en version noir et blanc ou couleurs (jusqu'à 32 000).
    Créée en 1999, la société basée près de Paris a déjà levé plus de 35 millions d'Euros. Nemoptic possède une succursale au Japon, dispose d'une unité de production pilote en Suède et a signé un accord pour la production en grande série avec Seiko Instruments Inc.
    http://www.nemoptic.com


    --
    Lucie NGUYEN
    ANDREW LLOYD & ASSOCIATES
    http://www.ala.com
    lucie@ala.com

    55 rue Boissonade 75014 PARIS FRANCE                    
    Tel : +33 1 56 54 07 00  Fax : +33 1 56 54 07 01

    Brighton Business Centre 95 Ditchling Road Brighton BN 1 4ST ENGLAND
    Tel : +44 1273 675100  Fax : +44 1273 675400
    INTERNATIONAL TECHNOLOGY MARKETS, STRATEGY & COMMUNICATIONS

  • INTERVIEWS SUR "ARRÊTS SUR MÉDIAS" DEPUIS JUIN 2007

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    LISTE DES INTERVIEWS DE JUIN 2007 AU 16 JANVIER 2008

    DANS "ARRÊTS SUR MÉDIAS" SUR RADIO SHALOM

    AU

    WWW.RADIO-SHALOM.CA

     

     Guy MILLIÈRE - économiste - Institut Turgo

    Olivier Rafowicz - infolive.tv

    Lorenzo Soccavo - Gutenberg 2.0

    Jean Renaud - Revue égards

    Jocelyn Saint-Pierre - La Tribune du parlement  du Québec

    Jean-Sebastien Trudel - la société ellipsos - le papier électronique

    André Darmon - israel Magazine

    David Matas -l'appel au djihad en ontario

    Stéphane Juffa - Agence de presse La Mena

    Daniel Pipes -la bataille au coeur de l'islam

    Appolinaire Ndobo - communication sociale

    Guy Senbel - Guysen

    Martin Masse - Le Québecois libre

    Jian Yan Wang - communication et développement international

    Jean-Marie Gelinas - Les origines juives des québécois

    Colette Tardif - Multimédia et environnement

    Jean-Paul Lafrance - les jeux vidéos

    Jacques Sylvain Klein - le royaume juif de Rouen (fr)

    France Brodeur - QI - Québec imprimerie

    Norman Golb - Le royaume juif de Rouen (USA)

    Michel Cliche - Le comité sectoriel

    Dr Afraim Inbar - la sécurité d'Israel

    Jacques Angelé - Nemoptic - papier électronique

    Fabrice de Pierrebourg - Montréalistan

    Thérèse Garzeau - Le Maître imprimeur

    Isaac Gozlan - le magazine Mag J

    Claude Nadeau - Diwan Paris

    Claude Rolland - l'Union des bretons du Canada

    Abdelghani Dades - Atlas Montréal

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    MERCI À TOUS ET BONNE ANNÉE 2008 !

     

  • Abdelghani Dades éditeur d'Atlas Montréal, qui édite un journal, une émission de télévision, une émission de radio, sera sur Arrêts sur médias le 13 janvier et le 16 janvier 2008

    f16475845d3055159473a889290b436a.jpgAujourd'hui notre invité est Abdelghani Dades éditeur du Groupe Atlas Média qui comprend un journal, Atlas Média, un production d'émission télévisé pour 2M internationala69b9ef1f3b17ed940b2fcb6d981f2ad.gif et quelques émissions de radio avec en particulier la voix des Marocains à Montréal. Vous pouvez aller aussi sur son site internet au www.atlasmedias.com.09a1804cc23ae390d817c7c9a21fb6d2.jpg

                                            Journaliste, Abdelghani Dadesb442de28810a702041f252aaa89dd126.jpg (à droite sur la photo à côté de Rachid Najahi producteur et réalisateur)

     

    Il a oeuvré depuis 1971 au sein des rédactions du Matin du Sahara et du Maghreb, Al Maghrib, le Quotidien du Maroc, la Tribune Populaire, la Vie Économique. Il a été rédacteur en chef d'Al maghrib (1982-1984), directeur de la Tribune Populaire (1994-1998) et rédacteur en chef de la Vie c22ef77daadfc32c5ef0531f54b5be02.jpgÉconomique (1996-2000). Il a également été chef du département communication à la CDG-Loterie nationale, et à l'Office d'Exploitation des Ports. Depuis son installation à Montréal, il est très engagé dans le mouvement associatif marocain (Fédération marocaine du Canada et raja sports Montréal) et multiethnique ( Forum Multicommunautaire) Dades Abdelghani est membre associé de la Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec (FPJQ).  

    Abdelghani Dades passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 13 janvier 2008 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 16 janvier à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

  • FRANCE: TROISIÈME SALON DES MÉTIERS DE LA COMMUNICATION, DIMANCHE 27 JANVIER 2008

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    Agenda du 11-01-2008   

    TROISIÈME SALON DES MÉTIERS DE LA COMMUNICATION, DIMANCHE 27 JANVIER 2008

    Dircom, attachée de presse, responsable des relations publiques, journaliste, publicitaire, directeur artistique, webmaster (…), de nombreux métiers sont rattachés au monde de la communication et permettent de travailler dans tous les secteurs d’activité, que ce soit en agence ou au sein d’une entreprise, dans le privé ou le public.

    Quelle formation choisir pour faire carrière dans la communication ? Préférer un cursus universitaire ou une école spécialisée ? Les études longues sont-elles plébiscitées ? Quelle spécialité pour quel métier ? Peut-on suivre une formation en alternance dans ce secteur ?

    Unique événement consacré exclusivement aux formations de la communication, le Salon Studyrama des Métiers de la Communication aura lieu le dimanche 27 janvier 2008 à la Cité des Sciences & de l’Industrie (Espace Condorcet).

    Ce salon s’adresse à tous les jeunes (bacheliers et étudiants) qui souhaitent s’orienter vers les domaines de la communication : visuelle, institutionnelle, journalistique, culturelle.

    BTS, Organismes de formation en alternance, écoles spécialisées en journalisme, relations publiques, communication audiovisuelle ou culturelle, viendront proposer leurs programmes, à savoir des formations de Bac à Bac + 5.

    Des conférences seront organisées durant cette journée.

    Afin que les visiteurs reçoivent l’information la plus complète possible, l’Officiel Studyrama des Métiers de la Communication (guide annuel vendu en kiosque et en VPC) leur sera remis gratuitement.

    Chiffres et repères sur le secteur de la communication

    247 000 emplois dans le secteur de la communication sont prévus en 2015 ; entre 2005 et 2015 il y aura 93 000 postes à pourvoir.
    Les métiers de la communication regroupent 169 000 personnes : professionnels de la communication et de la publicité, interprètes-traducteurs, professionnels de la documentation, journalistes et cadres de l'édition.
    La longueur des études, à dominante littéraire, est un dénominateur commun : 84 % des jeunes débutants de ces métiers ont validé au minimum deux ans d'études après le bac.
    On dénombre également 19 % de diplômés de troisième cycle et 10 % d'élèves d'écoles de commerce ou d'ingénieurs. 29 % viennent des spécialités journalisme et communication.
    Les jeunes représentent 28 % des embauches et 10 % de l'emploi total du secteur. Ce sont donc des métiers ouverts aux jeunes diplômés. Fait notable : quasiment la moitié travaillent en Île-de-France. 63 % d'entre eux sont des femmes.
    Selon l'Agence pour l'emploi des cadres (Apec), les offres 2006 sont en augmentation de 14 % pour le marketing et de 23 % pour la communication.
    Le secteur des services recrute plus de la moitié des jeunes diplômés issus de la filière communication, information, publicité, documentation, arts issus de l'université.
    Quatre jeunes diplômés sur 10 travaillent dans les services aux particuliers (associations, enseignement…). Les services aux entreprises constituent le second secteur recruteur. Il s’agit principalement des sociétés de conseil, agences de publicité, de communication, web agencies et SSII.

  • CONFIDENTIEL: D'APRÈS GRAPHILINE MGI LANCERAIT UNE NOUVELLE PRESSE NUMÉRIQUE HAUT VOLUME

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    Confidentiel : MGI lancerait une nouvelle presse numérique haut volume

    Selon nos informations, le constructeur français de Presses Numériques
    élargirait sa gamme vers le haut volume .

    MGI se préparerait ainsi à lancer une toute nouvelle presse numérique d'imprimerie disposant d'une capacité de production lui permettant de traiter plus de 600 000 pages quadri par mois. Cette presse viendrait en complément de l'offre actuelle s'articulant autour la Meteor DP40.

    D'après les premiers croquis parvenus entre nos mains, on peut noter un
    nouveau design et un encombrement réduit malgré des performances nettement accrues.

    Contactée par nos soins, la société MGI nous à invités à nous rendre
    sur son stand d'Intergraphic pour découvrir ses toutes dernières nouveautés.

    Antoine Gaillard 

  • Québec: La fusion FPJQ - Trente est réalisée

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    La fusion FPJQ - Trente est réalisée

    Le Registraire des entreprises vient d’entériner la fusion entre la FPJQ et le Trente au terme d’un processus entrepris il y a près de deux ans. Les Éditions Le 30 inc. n’existent plus depuis le 1er janvier 2008, mais le magazine conserve toute l’indépendance rédactionnelle qui fait son charme.

  • FRANCE: LE " PAPIER NUMÉRIQUE " SÉDUIRA-T-IL LES ÉDITEURS ? Un article de Caractère

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    Le « papier numérique » séduira-t-il les éditeurs ?

    La rédaction, Caractère, le 14/01/2008 à 11h55

    Une conférence sur la nouvelle génération de « readers » sur papier électronique a réuni plus de 250 professionnels du livre le jeudi 10 janvier, à la maison de l'Amérique latine (Paris VIIe).

    Face aux nouveaux lecteurs nomades (les « readers e-paper »), les éditeurs restent prudents, intéressés mais inquiets. Ils ne veulent pas être pillés « comme l'ont été les éditeurs de musique ». Certains ont pointé que « le vrai cycle d'exploitation d'un ouvrage reste le papier », mais que « le reader est une voie à suivre et à préparer ».
    Stéphanie van Duin (Hachette Livre) a souligné qu'il ne fallait pas laisser les éditeurs de logiciels devenir les maîtres du jeu éditorial. Stéphanie Chevrier (Flammarion), qui se déclare éditrice pratiquante, a indiqué que l'arrivée de la presse sur ces machines (notamment « Les Échos » avec lesquels un partenariat a été signé) pousse les éditeurs à agir et intéresse les auteurs. « Il faut aller au-delà du texte, fournir des textes courts, des carnets, des entretiens, renouer avec la tradition de la presse : celle des feuilletons. Le vrai travail d'éditeur consiste à créer de nouveaux produits », a précisé Stéphanie Chevrier. Charles Bimbenet (Nathan) a rappelé, quant à lui, les obstacles juridiques en matière de droits numériques en ce qui concerne le texte et les images.
    Du côté des utilisateurs avertis, Philippe Jeannet, directeur des éditions électroniques des « Échos », a souligné que 1 000 lecteurs iLiad avaient été vendus depuis septembre dernier. Pour ceux qui réclament de la couleur, plus de souplesse, plus d'images, il a rappelé que les machines actuelles « ne feraient pas deux ans. Car la couleur arrive avec des machines plus légères ».

  • SE PUBLIER ENVERS ET CONTRE TOUS. LE SITE AMÉRICAIN LULU.COM. UN ARTICLE DE CAROLINE MONTPETIT DANS LE DEVOIR

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    SE PUBLIER ENVERS ET CONTRE TOUS

    CAROLINE MONTPETIT 

    Édition du samedi 12 et du dimanche 13 janvier 2008 

     Le site américain lulu.com a imprimé près d'un demi-million de titres différents pour le compte d'auteurs qui n'ont pas trouvé d'éditeurs
    Finis les refus en série, l'humiliante lettre de l'éditeur signifiant que, malgré les qualités du manuscrit envoyé, il sera impossible de le publier.

    Depuis longtemps déjà, Internet permet aux écrivains en herbe de faire profiter tout un chacun de leur art, ceci à travers les fanzines, des blogues ou autres sites autopubliés. Mais depuis quelques années, les possibilités d'auto-édition se sont diversifiées, et plusieurs sites professionnels entièrement consacrés à l'auto-édition ont été mis en ligne. Ces sites sont nombreux. En France, on trouve par exemple Éditez-vous, ILV éditions, InLibroVeritas, Je publie ou Publier mon livre, dont les conditions d'édition comme les frais liés à cette édition varient selon la formule proposée

    Avec des activités aux États-Unis, au Canada et en Europe, lulu.com est peut-être le plus performant de tous ces sites d'auto-édition. À travers ce site, fondé en 2002 par le Canadien Bob Young, les auteurs peuvent vendre leurs oeuvres en ligne sans en céder leurs droits et en récupérant 80 % des revenus de leurs ventes.

    En 2006, lulu.com accueillait son millionième membre. Aujourd'hui, le site comprend entre un quart et un demi-million de livres à vendre sur son site et réunit quelque 1,3 million de membres. Ce sont autant d'acheteurs potentiels pour chacun des livres exposés en ligne.

    S'il diffuse également des disques et des dvd, lulu.com se spécialise dans l'édition de livres. Il suffit donc, pour y figurer, d'y télécharger, sans frais, un livre numérisé. L'entreprise offre aux membres intéressés la possibilité d'accéder aux services d'un graphiste pour le dessin d'une page couverture ou de profiter des services d'un correcteur, moyennant rémunération. On peut aussi obtenir gratuitement une liste des noms des personnes susceptibles de faire mention du livre dans les médias. Enfin, lulu.com peut fournir, moyennant des frais de 99 $, un ISBN (pour International Standard Book Number), qui permettra à l'auteur d'accéder à des sites comme Amazon.com ou d'autres lieux de diffusion.

    L'auteur fixe lui-même le prix de vente de son livre, et lulu.com, qui n'imprime les ouvrages que lorsque quelqu'un en fait la demande pour l'acheter, empoche 20 % de ce prix de vente. L'auteur peut décider de vendre des copies directement sur Internet, en format pdf. Pas d'invendus qui s'empilent dans le sous-sol, donc, et pas d'intermédiaires à payer.

    Aucun contrôle de la qualité

    Mais l'acheteur s'aventure sur lulu.com à ses risques et périls. Les livres publiés sur lulu.com ne sont en effet soumis à absolument aucun contrôle de la qualité.

    «N'importe qui peut publier sur lulu.com, admet Gail Jordan, directrice des relations publiques pour l'entreprise. Cela veut dire qu'on n'a absolument aucune idée du contenu des livres qui se trouvent sur le site. Il peut y en avoir qui sont mal écrits, dont la grammaire est mauvaise, et d'autres qui sont tout simplement mauvais. Nous ne le savons pas parce que ce n'est pas nous qui publions les livres, ce sont les auteurs qui les publient.»

    Généralement, un auteur diffusé sur lulu.com publie des essais et des livres pratiques, dont les sujets couvrent un spectre allant des techniques de travail sur bois aux réflexions sur la lecture de Hegel rédigées en portugais.

    «La vaste majorité des auteurs qui publient chez nous ont été frustrés de recevoir des refus chez un ou des éditeurs», ajoute Mme Jordan. Parmi les livres qui se sont le mieux vendus sur le site de lulu.com, on trouve Finding the «Can» in Cancer, écrit par quatre survivants du cancer, qui fournit un soutien aux personnes atteintes de cette maladie à travers un mélange d'expériences personnelles et de conseils pratiques. Un autre succès de lulu.com s'intitule Des vies brisées, un recueil de témoignages de gens qui ont été victimes d'attentats, partout dans le monde. L'ouvrage est publié par S.O.S. attentats.

    En général, cependant, les livres mis en ligne sur lulu.com se vendront en quelques exemplaires seulement. Dans un article intitulé «L'envol de l'auto-édition», publié dans le magazine français MicroActuel en décembre dernier, on établissait à 12 le nombre d'auteurs vivant de leur plume grâce à lulu.com. Si l'on regarde le phénomène de l'auto-édition en général, on estime que, «dans leur grande majorité, les auteurs proposant leurs oeuvres en ligne ne vendent jamais plus que quelques dizaines d'exemplaires», lit-on encore dans cet article.

    «Peut-être, reconnaît Gail Jordan, mais les auteurs qui s'auto-éditent ne cherchent pas nécessairement à gagner beaucoup d'argent. Il y a des gens qui vivent bien mais qui veulent publier, un point c'est tout.»

    La compagnie Lulu, pour sa part, a doublé son chiffre d'affaires chaque année depuis sa fondation en 2002. Avec une centaine d'employés, elle oeuvre aux États-Unis, au Canada et en Europe, particulièrement en France. «Les affaires vont bien», reconnaît Gail Jordan. Interrogé par le magazine MicroActuel, Bob Young fait quant à lui état d'un chiffre d'affaires de 25 millions pour 100 employés, un chiffre qui devrait atteindre 40 millions en 2008. «Nous imprimons environ 300 à 400 oeuvres par semaine en France, dit-il. À l'échelle mondiale, le site reçoit 100 000 visiteurs par jour.»

    Selon M. Young, lulu.com pourrait être utilisé par des éditeurs qui ne souhaitent pas engager beaucoup de frais de réimpression pour un ouvrage encore en demande. Mme Jordan estime quant à elle que l'auto-édition en ligne ne fera pas disparaître le métier d'éditeur traditionnel mais qu'il devrait en modifier la donne à long terme.

    «Les auteurs vont vouloir de meilleurs contrats d'édition et ils vont vouloir avoir plus de contrôle sur leur produit», croit-elle.

  • REVUE D'ANTHROPOLOGIE DES CONNAISSANCES. APPEL À CONTRIBUTIONS POUR UN NUMÉRO SPÉCIAL (NUMÉRO 6 - DÉCEMBRE 2008)

    Revue d’Anthropologie des Connaissances

    Appel à Contributions pour un Numéro Spécial (Numéro 6 – décembre 2008)

    TICs, Mobilité et Développement des Suds

    Un numéro coordonné par Dana Diminescu, Paul de Guchteneire, Jean-Baptiste Meyer et William Turner

    La mobilité des personnes hautement qualifiées a longtemps été désignée négativement comme une fuite de cerveaux responsable de l’appauvrissement des pays des Suds. Est-il légitime maintenant, avec le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, de prétendre le contraire ? Les personnes qui se déplacent ont toujours eu le souci de rester en contact, d'être présent à la famille, aux autres, à ce qui est en train de leur arriver, là bas, au pays ou ailleurs. Cependant, cette culture du lien est devenue visible et très dynamique avec l’usage massif par les migrants des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Est-elle de nature à renforcer le rôle des Diasporas dans le développement des Suds ?

    Ce numéro spécial de la Revue d’Anthropologie des Connaissances vise à explorer la dimension cognitive de cette question. Son objectif est de mieux comprendre le lien qui existe entre la connectivité apportée par les TIC, le développement d’un sens d’appartenance communautaire plus aigu parmi les membres des Diasporas et l’engagement de ces derniers en faveur des pays et régions d’origine. Trois orientations sont proposées pour la soumission d’articles. Elles concernent les problèmes méthodologiques liés à l’analyse de la connectivité apportée par les TIC, les problèmes conceptuels liés à l’émergence de systèmes d’action transnationaux et les problèmes liés à la démonstration de l’impact réel des TIC sur notre compréhension du lien entre mobilité et développement.

    Les TIC : vers une nouvelle représentation de la mobilité et de son influence sur le développement des Suds ?
    Les TIC permettent de construire des nouveaux outils de représentation des relations entre mobilité et développement des Suds. Il s’agit d’une activité pluridisciplinaire réunissant des équipes en SHS et en sciences de l’ingénieur. C’est ainsi que des techniques informatiques sont utilisées pour fabriquer au fil de l’eau des archives de traces d’interactions médiatisées par ordinateur. Des nombreuses méthodes sont employées pour exploiter ces archives, allant des analyses de réseaux sociaux aux algorithmes d’apprentissage, en passant par la visualisation des nouveaux territoires numériques de la migration. Et les résultats obtenus sont de plus en plus utilisés pour préciser des actions de recherche qualitative (enquêtes, interviews, observations participatives, etc.) en vue de contrôler des hypothèses engendrées. Cependant, malgré l’intérêt réel qu’ils suscitent, l’apport de ces nouveaux outils à la recherche sur la mobilité et le développement doit être confirmé. D’une part, ils exploitent des indicateurs rudimentaires utilisant, par exemple, la consultation de sites Web, la participation aux forums ou l’échange de Emails comme des mesures de connectivité. Or, en SHS, la perception des liens sociaux dépasse le simple échange d’informations pour être ancrée dans les normes de réciprocité, de respect et d’entraide génératrices de confiance. D’autre part, le fait d’être capable de représenter les nouveaux territoires transnationaux de la migration donne consistance au discours sur la mondialisation, le multiculturalisme et la fin de l’ordre national. Mais ce discours ne tient peut-être pas suffisamment compte de l’emprise des structures nationales et régionales sur le développement. Empiriquement, l’apport des compétences et des connaissances venant de l’extérieur est très variable selon des structures politiques, économiques et sociales des pays et régions d’origine.

    On voit bien que l’appel aux propositions d’articles vise ici à encourager une discussion critique de l’assistance que peuvent apporter les techniques informatiques à la compréhension des relations entre mobilité et développement. Cette assistance est ancrée dans une démarche technique et dans un discours d’interprétation qui doivent être évalués par rapport à d’autres types d’étude. Nous souhaiterions recevoir des articles qui s’engagent dans cette voie comparative.

    Les TIC : vers la mobilisation des compétences et des connaissances dans des systèmes d’action transnationaux ?
    Nous constatons l’émergence des systèmes d’action transnationaux dans les domaines tels que l’économie, la recherche, l’éducation et la santé, la protection sociale et la lutte contre la pauvreté, etc. Ces systèmes ont un certain nombre de traits qui nous intéressent tout particulièrement : ils réunissent des acteurs localisés géographiquement dans des pays d’accueil, d’origine ou qui sont en transit ; les communications entre ces acteurs sont médiatisées par ordinateur ; cette connectivité induit un sens développé de l’appartenance communautaire ; et forte de ce sentiment d’appartenance, des actions collectives sont entreprises visant à capter, mobiliser et articuler des compétences et des connaissances locales et distantes pour monter des projets d’intérêt reconnu pour les pays d’origine. Ce concept de systèmes d’action transnationaux est intéressant à plusieurs titres. D’abord, il permet de contester l’image du migrant comme la figure d’une personne en rupture avec son passé ; il est là-bas dans un pays d’accueil, mais il est également ici, connecté à son histoire, à ses amis, à ses réseaux. Ensuite, il permet d’insister sur le rôle des TIC dans la fabrication d’identités communautaires. Certains auteurs n’hésitent pas d’affirmer que les TIC sont constitutives des diasporas, dont elles rendent possible l’existence. Enfin, il permet d’envisager un nouveau cadre théorique pour penser le développement qui n’est pas formulé en termes de transfert des compétences et des savoirs mais, au contraire, en termes de leur co-développement ici et là-bas. Cela dit, le concept de systèmes d’action transnationaux recouvre des réalités bien complexes. Par exemple, vus de la théorie politique, ces systèmes soulèvent la question de leur gouvernance : comment trouver des ressources de leur fonctionnement ? Comment partager les résultats ? Comment inciter les expatriés à travailler pour leurs pays d’origine sans ingérer dans les affaires d’Etats souverains ? Vus de la théorie de la communication, une grande diversité de canaux explique le développement de ces systèmes dont, par exemple, les sites officiels créés par les gouvernements pour l’usage de leurs diasporas, les sites propres à des organisations diasporiques spécifiques et, surtout, les blogs, wikis et téléphonie IP qui rapprochent les individus. Vus, enfin, de la sociologie, une hétérogénéité de situations est désignée par le concept de système qui doit être démêlée.

    En invitant les auteurs à soumettre des articles sur ce thème, l’objectif est d’engager un débat critique sur la possibilité de transformer la fuite des cerveaux (brain drain) en un capital de compétence et de savoirs pour les pays et régions d’origine (brain gain). Une telle hypothèse ne saurait être ramenée à une déterminisme technologique : si la culture du lien est actuellement plus visible et dynamique en raison des TIC, les TIC n’explique certainement pas cette culture du lien. Son activation suppose les procédures complexes de gestion collective de connaissances pour identifier et donner la signification de compétences et de savoirs en émergence ; une capacité socio-politique de se faire entendre et d’agir au sein des structures d’action collective déjà établies dans leurs pays et régions d’origine ; et, enfin, une réflexion plus théorique sur ce qui est l’action transnationale dans un contexte de co-développement. D’un tel débat émergeront les critères d’évaluation des TIC comme facteur d’émergence et d’efficacité des systèmes d’action transnationaux pour le développement.

    Les TIC : vers les études d’usages ?
    Les systèmes statistiques nationaux produisent des informations sur leurs populations expatriées qui sont peu comparables. Les problèmes sont multiples liés, entre autres, à la diversité des objectifs politiques poursuivis, à l’ambiguïté des catégories statistiques (c’est quoi un expatrié ?) et aux techniques de collecte des données (comment estimer les facteurs d’erreur ?). C’est donc à l’intérieur d’un paysage national à contours flous que prend place le débat spécifique sur l’usage des TIC pour le développement. Or, ce débat soulève lui-même des questions conceptuelles et méthodologiques complexes. Comme nous l’avons vu, il s’agit de savoir comment intégrer les résultats obtenus en faisant interagir entre elles des méthodes issues de l’informatique (traitement des traces, fouille de données) et celles qui concernent la recherche qualitative sur le terrain. Deux axes d’investigation qualitatives semblent particulièrement nécessaires : une approche ergonomique permettant de tester l’accessibilité aux résultats, leur utilité par rapport aux autres méthodes d’analyse et leur utilisabilité pour forger des discours nouveaux ; et une approche plus sociologique pour élaborer des entretiens, des scénarios et des sessions d’observation participatives permettant de contrôler la qualité des hypothèses dérivées des traitements de traces.

    En invitant les auteurs à soumettre des articles sur ce thème, l’objectif est de rendre compte des études d’usage qui adoptent une approche spécifique qu’elle soit statistique, informatique, ergonomique, sociologique ou anthropologique. A plus long terme, une batterie de tests intégrée devrait permettre de démontrer l’impact réel des TIC sur l’organisation des relations entre mobilité et développement. Des études de cas seront nécessaires pour atteindre cet objectif.

    Modalités pratiques

    Les propositions sont à envoyer à la revue ou directement aux coordinateurs du numéro 2008-6.
    dana.diminescu@msh-paris.fr
    p.deguchteneire@unesco.org
    jmeyer@mpl.ird.fr
    william.turner@limsi.fr

    Le calendrier est le suivant:

    Sortie du Numéro 2008-6 prévue en décembre 2008

    • fin juin 2008 : limite pour la remise des textes
    • les auteurs recevront les évaluations en septembre 2008.
    • Novembre 2008 - limite pour la remise des textes en version finale.

    Présentation de la Revue d’Anthropologie des Connaissances

    La Revue d’Anthropologie des Connaissances se propose d’explorer un champ de réflexion formé de nombreux travaux à la fois théorique et pratiques qui visent à montrer comment la connaissance se forme et se diffuse. Notre revue publiera des articles en provenance de nombreuses disciplines des sciences sociales qui s’attachent à l’étude des connaissances réalisées comme discours, comme pratiques, ou comme dispositifs techniques; sur les conditions de leur production, de leur utilisation, de leur transmission et, plus largement, de leur mobilisation par les collectifs d’humains. Le terme ‘anthropologie’ est pris ici non pas dans son sens particulier, mais au sens général d’enquête multidisciplinaire sur les pratiques et les conduites, sur les représentations et les idéologies, sur les professions, les organisations et les institutions, sur les techniques et les productions dans leurs singularités historiques. La revue se doit de satisfaire à deux critères essentiels:

    • Explorer, avec rigueur et de manière informée, les dimensions des savoirs, sans exclusive, tout en maintenant un débat actif sur les concepts, les méthodes, les enquêtes, les thèmes et réflexions;
    • Satisfaire aux exigences académiques les plus strictes en ne publiant d’articles qu’une fois acceptés par le comité de rédaction de la revue mais aussi par des lecteurs anonymes qui proviendront des domaines académiques auxquels appartiennent les auteurs des articles.

    Afin de garantir son indépendance et assurer son caractère multidisiplinaire, il a été décidé de ne pas rattacher la Revue à une institution particulière. La revue est donc publiée par la Société d’Anthropologie des Connaissances qui a été fondée en Mai 2006.
    http://www.ird.fr/socanco

    La Revue d’Anthropologie des Connaissances est uniquement publiée en ligne. Sa mise en ligne correspond aux critères des revues de type académique entièrement on-line.
    http://www.cairn.info/revue.php?ID_REVUE=RAC

    L’ensemble des articles est accessible au format HTML ou PDF.

    Contact: Marc Barbier, secrétaire de rédaction de la RAC,
    email: barbier@grignon.inra.fr

  • MACWORLD 2008: L'ANNÉE DU LÉOPARD ?

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     MacWORLD 2008: L'ANNÉE DU LÉOPARD ?

     Par Carl-Frédéric DeCelles

    mardi 8 janvier 2008 

    Second d'une série de trois articles où notre correspondant nous présente les grands thèmes qui devraient animer le MacWorld 2008, qui aura lieu du 15 au 18 janvier. Carl-Frédéric De Celles et Jean-François Lessard y seront pour partager avec nous le pouls de la communauté Apple lors de sa grande fête annuelle.

    L'année a été marquée chez Apple par deux livraisons logicielles majeures: la suite CS3 d'Adobe, maintenant optimisée pour les processeurs Intel, et Léopard, la version 10.5 du système d'exploitation. Elle a aussi été marquée par le retard de la sortie de la version optimisée Intel de Microsoft Office pour le Mac, dont la dernière version date de 2004. C'est au MacWorld, en janvier, que sortira enfin cette version d'Office 2008, dernière pièce majeure de cette longue transition vers l'architecture Intel.

    Tout au long de cette transition majeure, Apple a été relativement conservatrice du côté matériel, tout en optimisant de plus en plus ses architectures internes autour de la plate-forme interne. L'arrivée de Léopard et les effets indirects du succès des iPods et des iPhones ont ravivé l'intérêt pour les produits Apple dans les bureaux.

    L'arrivée d'Office 2008, les possibilités de virtualisation de Parallels Desktop (logiciel permettant de rouler un ou plusieurs ordinateurs virtuels sous Windows ou Linux en «parallèle» de vos activités régulières), le faible taux d'infection virale et les performances de Léopard sont tous des arguments pour assurer une croissance du Mac dans les marchés d'affaires, bien qu'Apple ne semble pas beaucoup s'intéresser à ces marchés pour l'instant.

    Curieusement (c'est rarement le cas), Apple a annoncé ce matin les Mac Pro et les X Serve basés sur une nouvelle architecture Penryn d'Intel, plus rapide, plus puissant et dissipant moins de chaleur grâce à leur procédé 45nm. Parions que ces nouveaux Mac Pro seront accompagnés de nouveaux moniteurs que certaines rumeurs annoncent depuis longtemps. Ces ordinateurs seront utilisés pour la suite CS3 d'Adobe et pour le montage vidéo et les effets spéciaux. La seule surprise est qu'il n'y ait pas de nouveaux boîtiers et ni l'incorporation de nouveaux «standards»: un graveur Blu-Ray (qui se fait attendre), une connexion eSATA pour les disques externes et une connexion vidéo plus moderne (UDI).

    En septembre dernier, Apple libérait Léopard, la version 10.5 de son système d'exploitation. Qualifié par de nombreux analystes de belle évolution plutôt que de révolution, on constate à l'utilisation que c'est une mise à jour tout en finesse, améliorant les performances, soignant les solutions existantes (Mail, iCal, etc.) et rééquilibrant l'ensemble des interfaces. Soulignons au passage les innovations plus majeures, notamment QuickLook, qui permet de visionner le contenu de nombreux types de fichiers sans ouvrir une application spécifique, TimeMachine, une copie de sauvegarde instantanée d'une simplicité et d'une intégration remarquable, et Spaces, qui permet d'organiser de multiples espaces de travail (écrans) selon vos préférences. Après une première mise à jour (10.5.1) pour corriger les problématiques majeures, le MacWorld devrait nous offrir la mise à jour 10.5.2 pour supporter de nouvelles machines et bonifier certaines fonctions.

    Donc, peu de surprises du côté ordinateurs de table, et tous les projecteurs tournés vers ce nouvel Office 2008. Il y a fort à parier que c'est l'informatique mobile qui aura l'attention cette année

  • La québécoise Claude Nadeau, présidente de Diwan Paris et Claude Rolland président de l'Union des Bretons du Canada dans Arrêts sur Médias le 6 janvier et le 9 janvier 2008

    db39a2060975685acddee304dd5183f9.jpgAujourd'hui notre invité est la québécoise Claude Nadeau, présidente de Skoazelle Diwan paris, une école pour apprendre le breton fondé en 2004. Son site internet est http:// diwanparis.free.fr/adhesion.html. Le site du site général de l'association Diwan fondée en 1977 avec sa première école est: www.diwanbreizh.org Pour soutenir Diwan Paris vous pouvez adhérer en ligne ou envoyer un chèque à Shoazell Diwan Paris, au 374 rue de Vaugirard 75015 Paris en France.

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     http:// diwanparis.free.fr/adhesion.html.

    Les élèves de Diwan Paris qui seront 50 à la rentrée prochaine et la québécoise Claude Nadeau lors d'une interview sur FR3                              

    Pour accompagner le débat avec Diwan Paris nous avons invité aussi Claude Rolland, président de l'Union des bretons du Canada. Voir son site internet: www.bzh.ca et son courriel bzh@bzh.ca et son adresse: Union des bretons, C.P. 514, Succursale B, Montréal, (Québec), H3B 3K3 tél: 514 990 1037.  Il y a une publication An Amzer dont une partie de l'argent va à Diwan en Bretagne. 

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     Claude Nadeau et Claude Rolland passeront dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 6 janvier 2008 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 9 janvier à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

     Le premier drapeau breton, Kroaz, et le royaume breton sous l'ancien régime et ses neuf évéchés avec Nantes pour capitale.

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  • FRANCE: ATELIER TIC ET MIGRATIONS - 10 JANVIER 2008

    Atelier TIC et Migrations - 10 janvier 2008
    L’atelier « analyse sémantique, visualisation et usages par les acteurs sociaux », organisé par le groupe de recherche TIC-Migrations(1) et VECAM, se tiendra le jeudi 10 janvier, de 09h30 à 17h30, à la Maison Suger (16-18 rue Suger, 75006 Paris, Métro Saint-Michel ou Odéon).

    Une rencontre d’utilisateurs et de chercheurs
    Cette journée de travail vise à faire se rencontrer des chercheurs, des ingénieurs et des acteurs de terrain qui tentent de comprendre le fonctionnement des communautés ou des réseaux à travers leurs usages d’Internet et des outils de communication numérique.
    L’atelier prendra appui sur deux cas d’étude en chantier au groupe TIC-Migrations : l’analyse de la blogosphère des migrants marocains et d’une liste de discussion du Réseau Education sans Frontières. Ces études, et plus généralement les travaux basés sur l’analyse sémantique, exploitent les liens hypertextes entre sites web, le contenu de textes publiés sur des sites internet, sur des blogs, les masses de messages échangés à travers des listes de discussion, voir les interactions sur des forums ; qui forment autant de corpus à mettre en forme et en carte pour donner à voir l’état d’un champ, d’un domaine donné. Les recherches en sciences humaines tentent, par ces différentes approches méthodologiques et technologiques, d’analyser les mécanismes sociaux en jeu.

    La maitrise des usages et des pratiques de communication permettent aussi aux acteurs concernés de constituer les champs stratégiques de leur action. Dans celui de la mobilité, les techniques sont mobilisées dans le cadre de politiques publiques nationales et internationales aussi bien qu’elles sont intégrés au quotidien des migrants, de leurs familles et de leurs communautés. Mais c’est la capacité de ces acteurs à développer un usage stratégique de l’information qui transforme le champ lui-même.

    Les sciences du langage, de la communication, la sémiotique, la sociologie, les sciences économiques et politiques, etc, produisent ensemble et séparément les instruments qui leur sont nécessaires. Ceux-ci sont élaborés patiemment en composant avec des techniques, des méthodes et des pratiques. L’élaboration d’instruments pour faciliter la maitrise stratégique de l’information et les processus collaboratifs pose quant à elle un ensemble de problèmes spécifiques. Quelle est la nature de ces instruments ? S’intègreront-ils aux dispositifs de communication ou donneront-ils lieu à un appareillage distinct ? Quelle partie est-elle automatisables et laquelle doit faire l’objet d’une médiation humaine ? Et aussi, quelle part de connaissance méthodologique, technique et éthique sera-t-elle requise pour en développer la pratique ? Autant de questions que nous espérons explorer au cours de cette journée.

    Programme de la journée
    La journée se déroulera en quatre temps. Deux "tables de discussion" alterneront avec deux "tables de dissection" consacrées à l’exploration critique des problématiques à l’oeuvre dans les travaux du groupe TIC-Migrations. Une présentation de M.-M. Bertucci complètera ce programme. Le temps alloué à chaque intervention sera limité à 20 minutes afin de permettre une discussion collective.
     09h30 - 10h00 : Introduction de Dana Diminescu et présentation des participants

     10h00 - 11h30 : Table de discussion n°1 :

    . M. Zacklad (UTT) : Réseaux et communautés d’imaginaire documédiatisé dans les collectifs distribués

    . N. Auray (ENST) : Visualisation des réseaux collaboratifs en ligne : apports pour une sociologie de la collaboration et des conflits

    . S. Nugier (SOAD/EDF)

     11h30 - 11h45 : Pause

     11h45 - 12h15 : M.-M. Bertucci (Université de Cergy-Pontoise) : Parlers métissés et configurations identitaires. Mots des migrants et français circulant

     12h15 - 13h00 : Table de dissection n°1

    . Matthieu Renault (TIC-Migrations) : Problématiques d’une analyse sociolinguistique des listes de discussion du Réseau Education Sans Frontières

     14h30 - 16h00 : Table de discussion n°2 :

    . V. Calame (Exemole) : Présentation du logiciel Desmodo de cartographie de concepts

    . C. Poudat (Sinequa) : Exploration linguistique de communautés sociales : des corpus aux hypothèses

    . D. Cardon (France Télécom) : Quelques propriétés de la force des liens faibles. Un essai d’interprétation du Web 2.0

     16h00 - 16h15 : Table de dissection n°2

    . Mathieu Bastian, Sebastien Heymann, Mathieu Jacomy, Matthieu Renault (TIC-Migrations) : Cartographie de la blogosphère des migrants marocains en Europe

     16h15 - 17h30 : Discussion et conclusion


    (1) Le programme TIC-Migrations est un programme thématique de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme (FMSH). Ce programme explore l’impact des nouvelles technologies sur le monde des migrants : occupation des territoires numériques par les diasporas, politiques de gestion numérique à l’égard des migrants, perspectives épistémologiques renouvelées d’analyse des migrations à l’âge des TIC.

    Mise en ligne: 8 janvier 2008
    http://www.vecam.org/article1021.html

  • QUÉBEC: APPEL À COMMUNICATION: WEB PARTICIPATIF: MUTATION DE LA COMMUNICATION, 6,7 ET 8 MAI QUÉBEC

    Le Laboratoire de communication médiatisée par ordinateur (LabCMO), le Groupe de recherche et d’observation sur les usages et cultures médiatiques (GRM) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) vous invitent au colloque «  Web participatif : mutation de la communication ? » qui se tiendra les 6 et 7 mai 2008 à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) à Québec (Canada) dans le cadre du 76e congrès de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir).

    Le Web participatif (ou Web 2.0) désigne les récents développements d’Internet visant à favoriser des pratiques de collaboration et de partage d’informations entre internautes via l’utilisation d’outils tels que blogues, wikis, sites de réseaux sociaux (Facebook), chats, peering, métaverses (Second Life)... Le Web de seconde génération n’est plus seulement une modalité d’accès à des documents : il devient une plateforme d’applications librement accessibles. L’usager ordinaire devient créateur d’information. Ces nouveaux outils mettent de l’avant la figure d’un usager désormais au centre de la création de « contenus générés par l’utilisateur » (UGC). Ils évoquent un usage « démocratisé » fondé sur des modèles d’accès ancrés dans la mouvance des cultures du libre et de l’open source.

    Phénomène aujourd’hui fort médiatisé, le Web participatif reste peu connu du point de vue d’une analyse fine de ses pratiques, que ce soit dans les domaines de l’information et de la communication, du jeu, du travail, de l’éducation et de la science. Toutefois, les recherches concernant ces nouveaux usages se multiplient et interpellent différentes communautés scientifiques -intéressées par les rapports entre technique, communication et société. Ce colloque cherchera à rendre compte de la prolifération des réflexions et des travaux sur ce thème, à partir d’une description des usages, c’est-à-dire l’étude détaillée de ce que les individus et les groupes font effectivement avec ces nouveaux outils.

    Quels sont les défis théoriques et méthodologiques pour l’observation et l’analyse de ces nouveaux usages du Web participatif ? En suscitant la discussion autour de travaux récents concernant les « usages 2.0 » dans les domaines du journalisme, de l’éducation, de la science, du jeu ou du travail, ce colloque répond à deux objectifs scientifiques. D’une part, une reconsidération des approches et catégories scientifiques mobilisées jusqu’ici par la sociologie des usages. D’autre part, une interrogation critique de l’amalgame parfois trop facile entre principes techniques et enjeux sociaux liés à l’utilisation de ces nouveaux outils. L’usage de ces nouveaux médias participe-t-il effectivement d’une mutation de la communication

    Ce colloque vise trois objectifs :

    • La production et la diffusion de nouvelles connaissances sur le Web participatif à travers la mise en commun de travaux récents (études de cas, conceptualisations théoriques, innovations méthodologiques, notamment l’ethnographie en ligne) ;
    • L’interrogation des boîtes à outils théoriques et méthodologiques de la sociologie des usages à la lumière de nouvelles problématiques (transformation des relations entre usagers et développeurs, nouveaux modèles de développement sociotechnique, gestes collectifs de coopération ancrés dans la bénévolat et la libre participation, nouveaux rapports à l’information et aux savoirs…) ;
    • La réunion, à l’échelle internationale, de chercheurs francophones, professeurs et étudiants travaillant sur ce thème au sein des études en communication et d’autres disciplines.

    Les propositions pourront aborder les rubriques suivantes (liste non exhaustive) : Société 2.0 – Culture 2.0 – Démocratie 2.0 – Usages 2.0… Date limite de soumission des propositions : vendredi 1er février 2008. Adresses d’envoi des propositions : millerand.florence@uqam.ca ou proulx@enst.fr

    Site Web : cmo.uqam.ca/ColloqueWebParticipatif2008

    Format des propositions :

    Les propositions se font sous la forme d’un résumé (1500 caractères, espaces compris) accompagné d’un titre (180 caractères, espaces compris), du nom de l’auteur, son affiliation institutionnelle, ses coordonnées incluant son adresse de courrier électronique et une brève notice biographique (500 caractères, espaces compris). La proposition peut être rédigée en français ou en anglais, mais la présentation devra se faire en français.

    La sélection des propositions sera réalisée par les membres du comité scientifique. Les auteurs dont les propositions auront été sélectionnées recevront une notification d’acceptation fin février. Les textes complets des communications feront l’objet d’une publication.

    Responsables du colloque :

    • Florence Millerand, UQAM
    • Serge Proulx, UQAM

    Comité scientifique :

    • Nicolas Auray, Télécom ParisTech
    • Dominique Cardon, Laboratoire SENSE, Orange Labs (Paris)
    • Anne Goldenberg, UQAM
    • Florence Millerand, UQAM
    • Serge Proulx, UQAM
    • Julien Rueff, UQAM

    Comité d’organisation :

    • Claude Arsenault, assistante de recherche, membre du LabCMO
    • Guillaume Blum, assistant de recherche, membre du LabCMO
    • Jonathan Martel, adjoint de recherche, coordonnateur du LabCMO
    • Florence Millerand, professeur, membre du LabCMO, du GRM et du CIRST
    • Mélanie Millette, adjointe de recherche, coordonnatrice du GRM
    • Serge Proulx, professeur, directeur du LabCMO et du GRM, membre du CIRST
    TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME:Appel_ColloqueWebParticipatif2008.pdf
  • LES APPAREILS MOBILES SE SONT BIEN VENDUS EN 2007

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     Article du Devoir du mardi 08 janvier 2008 provenant de l'AFP sur

    Les mobiles ont tiré l'électronique en 2007 Les mobiles ont tiré l'électronique en 2007.pdf

     

    lundi 7 janvier 2008 à 14H55

    LES APPAREILS MOBILES SE SONT BIEN VENDUS EN 2007 

    CES-thumb.jpgL'organisation américaine Consumer Electronic Association (CEA) a révélé aujourd'hui différentes données concernant les produits électroniques grand public dans le cadre du Consumer Electronics Show (CES).

    L'étude indique que les ventes des différents types d'appareils mobiles ont connu une hausse de 8,4 % en 2007 aux États-Unis. Ils ont généré 161,7 milliards de dollars de profit l'année dernière.

    Toutefois, l'augmentation ne devrait pas être aussi significative cette année. D'après le CEA, les ventes des produits électroniques devraient augmenter d'environ 5,7 % cette année et rapporter 171,6 milliards de dollars.

    Ce sont les appareils mobiles comme les appareils photo numériques, les lecteurs MP3, les cellulaires et les consoles de jeux portatives qui ont connu l'une des plus fortes hausses en 2007. En effet, les ventes ont augmenté de 14 % (53,9 milliards de dollars). En 2008, ce secteur de l'industrie ne devrait augmenter que de 6 %.

    Les appareils destinés aux voitures comme les GPS devraient encore être populaires en 2008. Les ventes dans ce secteur devraient augmenter de 12,9 % cette année (croissance de 15 % en 2007).

    Les ventes dans l'industrie de l'électronique ne cessent de croître depuis 2003. Dès lors, les ventes dans ce domaine ont connu un bond de 70 %.

    par Philippe Michaud



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    ABI : 2008, année des téléphones portables GPS

    Selon le cabinet d'études ABI Research, le marché des terminaux mobiles dotés d'une fonction GPS va doubler entre 2008 et 2012.

    logo ABI ResearchL'offensive du GPS dans les mobiles devrait se manifester au cours de l'année 2008, après avoir été réservé aux seuls terminaux haut de gamme. 2007 a été marquée par de nombreux rapprochements, entre fabricants de récepteurs et fondeurs, mais aussi entre fabricants de terminaux et fournisseurs de cartographie.

    Cette réorganisation du marché prépare l'accès de la fonctionnalité GPS au plus grand nombre et notamment sur le segment GSM / 3G, moins représenté que sa contrepartie CDMA. Selon le cabinet d'études ABI Research, ce marché va représenter 240 millions de terminaux et 50 milliards de dollars en 2008, pour passer à plus de 550 millions de mobiles et 100 milliards de dollars en valeur pour l'année 2012.

    Pour Shailendra Pandey, analyste ABI, " la consolidation en cours de l'industrie mobile, avec l'acquisition de Navteq par Nokia, celle de Global Locate par Broadcom, la main-mise de CSR sur NordNav Technologies et Cambridge Positioning Systems, sans parler de la lutte entre TomTom et Garmin pour s'emparer de Tele Atlas, tous ces éléments donnent le signal sur les stratégies et la volonté des acteurs industriels répondre à la demande du marché des terminaux mobiles GPS. "


    2008, année du GPS mobile
    Selon le rapport, le marché est désormais mature pour envisager une croissance rapide, grâce aux solutions intégrées et adaptées à un usage mobile ( faible consommation d'énergie, miniaturisation ) tandis que les performances des récepteurs GPS se sont améliorées ( temps de premier positionnement, qualité de réception ).

    Dans le même temps, des accords pour fournir des services géolocalisés ( services LBS ou Location-Based Services ) ont vu le jour et vont permettre de croiser les données GPS avec d'autres éléments pour offrir plus d'interactivité. Nokia croit par exemple beaucoup au mariage de la géolocalisation et des services communautaires dans un proche avenir.

    Les fabricants devraient donc se lancer dans les terminaux GPS en 2008, comme c'est déjà le cas chez Nokia, dans nombre de terminaux HTC et plus récemment chez Samsung avec ses modèles i550 et i560 présentés au mois d'octobre.
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  • CONCOURS ORANGE-FRANCE TÉLÉCOM D'INNOVATION AUPRÈS DES ÉTUDIANTS DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, DES UNIVERSITÉS ET DES GRANDES ÉCOLES

    ENSEMBLE, IMAGINONS AUJOURD'HUI CE QUE SERA DEMAIN

    MADAME, MONSIEUR

    Orange ouvre un concours d'innovation auprès des étudiants de l'enseignement supérieur, des universités et des grandes écoles. 

     

    Pour sa première édition, ce challenge a pour thème: "Rêvez les produits et services autour de la fibre". il s'agit d'imaginer et d'illustrer les futurs produits et services de la fibre optique, pour différentes cibles d'utilisateurs (particuliers ou professionnels).

     

    Les projets , présentés sous formes graphiques et textuelle, seront évalués par un jury composé de professionnels selon les critères suivants:

    - originalité du projet

    - Pertinence du projet pour un opérateur télécom au regard des besoins des utilisateurs

    - Qualité de la présentation

     

    Le concours sera ouvert de décembre 2007 jusqu'à mars 2008.

     

    Les meilleurs projets seront récompensés par des dotations sous forme financière, et seront mis en visibilité sur Internet afin de valoriser le travail des étudiants et leurs écoles.

     Un forum dédié au concours est disponible à l'adresse : www.dreamorange08.fr. Il nous permettra de répondre à toutes vos questions. Le site complet sera disponible fin novembre. Vous pourrez y télécharger les affiches et brochures d'informations que nous vous enverrons également par courrier fin novembre.

    Nous comptons sur votre participation, et souhaitons d'ores et déjà bonne chance à tous vos étudiants !

    Pour toutes informations contactez thomas.pengam@orange-ftgroup.com

    + 33 2 99 12 47 63

    Paul-François Fournier

    Directeur du Technocentre, Produits et Service Groupe 

  • OFFRE DE STAGE FRANCE : LE CABINET ELIZABETH DE PORTZAMPARC RECHERCHE UN(E) STAGIAIRE POUR UNE MISSION D'ASSISTANT(E) DE COMMUNICATION ET DÉVELOPPEMENT DE L'IMAGE

    OFFRE DE STAGE

    EDP er Associés

    104 rue Oberkampf - 75011 Paris

    Tél: 01 53 63 32 32 - Fax 01 53 63 32 39

     

    Le cabinet Elizabeth de Portzamparc recherche un(e) stagiaire pour une mission d'assistant(e) de communication et développement de l'image.

     Type de stage: conventionné et rémunéré

    Durée du stage: 6 mois (pouvant déboucher sur un contrat)

    Temps de travail: 39 h par semaine

     

    Profil:

    - Graphiste polyvalent, fin de cursus

    - Maitrise de Photoshop, Indesign, Illustrator

    - Bonne connaissance de la chaine graphique

    - Expressionn orale et écrite parfaite, qualité rédactionnelle

    - Anglais

    - Intérêt pour l'architecture

    - Forte motivation 

  • OFFRE D'EMPLOIS FRANCE: OPÉRATEUR PAO MAÎTRISANT BIEN INDESIGN CS2

    MICHEL SPENGLER

    CONSULTANT LABRADOR

    8 RUE LANTIEZ

    75017 PARIS

    TÉL: 06 09 15 12 54

     

    Dans le cadre de notre activité nous pouvons proposer des CDD plein temps (entre 2 et 4 mois) à des opérateurs PAO maîtrisant bien Indesign CS2. Il s'agit de monter des pages au sein d'une équipe et l'expérience professionnelle se doublerait donc d'une expérience humaine. La période se situe entre février et mai 2008. Les qualités requises sont compétence et disponibilité. Nous pensons que ce serait une bonne opportunité pour des élèves en fin d'études ou ayant terminé leurs études en 2007.

    la période de recrutement et de tests va bientôt commencer.

    Appeler Michel Spengler au 06 09 15 12 54 

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