Avertir le modérateur

- Page 4

  • RAPPORT: UN HUMAIN SUR DEUX AURA UN CELLULAIRE EN 2008


    8e3f1fd9d070c96c3fd98d01e7bec29d.gif
    jeudi 7 février 2008 à 7H32

    Un humain sur deux aura un cellulaire en 2008

    Le nombre d'utilisateurs de téléphones cellulaires surpassera le nombre de non-utilisateurs pour la première fois cette année, d'après une agence des Nations unies. Les niveaux d'utilisation dans les pays en voie de développement connaissent la croissance la plus rapide, avec le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ayant généré à eux seuls un milliard de nouveaux abonnés l'an dernier, selon l'Union internationale des télécommunications. En 2000, seulement 12 pour cent de la population mondiale possédait un téléphone portable. Avec la croissance actuelle, précise l'UIT, la pénétration mondiale de la téléphonie portable devrait atteindre 50 pour cent au début de 2008. Cela correspondrait à plus de 3,3 milliards d'abonnements à travers le monde. L'UIT affirme que ces données, obtenues de fournisseurs de services de téléphonie cellulaire, ne tiennent pas compte du fait que certains individus possèdent plus d'un téléphone, ni du fait que certains fournisseurs ont peut-être gonflé leurs chiffres. Par contre, souligne l'agence, certains abonnés, surtout dans les pays en voie de développement, partagent leur téléphone avec d'autres, en répandant ainsi les avantages.

    IUT http://www.itu.int/net/home/index-fr.aspx

     


  • FRANCE: RAPPORT DU CREDOC SUR LA DIFFUSION DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION DANS LA SOCIÉTÉ FRANçAISE (2007)

    Rapport réalisé par le Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de Vie (Crédoc) à la demande du Conseil Général des Technologies de l'Information (Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi)  et de l'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes. Par Régis Bigot et Patricia Croutte, décembre 2007.DTISF-2007.doc

  • FRANCE: SALON DISPLAY - 10 ÈME SALON DE L'AFFICHAGE ET DE LA VISUALISATION ÉLECTRONIQUE

     Communiqué de Infopromotions du 07 Février 2008

    Salon DISPLAY

    10ème édition du salon de l'affichage et de la visualisation électroniques
    Paris Expo Porte de Versailles du 1er au 3 avril 2008 – Hall 8
     
     
    Devenu le rendez-vous incontournable de tous les acteurs de la visualisation en France, DISPLAY est l’occasion unique pour les sociétés exposantes (fournisseurs d’écrans, de sous- ensembles ou d’équipements complets de visualisation) de rencontrer des clients, qu’ils soient potentiels ou déjà établis, tous animés par des projets concrets et précis. Les 6 000 visiteurs attendus (*) au fil des stands trouveront les dernières solutions répondant aux exigences de leurs cahiers de charge (LCD, qu’ils soient couleur à matrice passive (LCD CSTN), graphiques, alphanumériques ou à segments). La 10ème Edition du Salon de l’affichage et de la visualisation électronique répondra au mieux à la multiplicité des applications qui composent le marché français comme, par exemple, l’électroménager, un secteur très demandeur en afficheurs depuis peu, les afficheurs VFD pour toute application friande d’excellente visibilité et de plage de température extrême ainsi que les technologies émergentes avec, en premier lieu, les Oled dont l’offre est de plus en plus fournie et de plus en plus concurrentielle. Les visiteurs découvriront également la montée en puissance sur le marché des afficheurs à encre électronique (EPD) dont les premiers débouchés, comme les étiquettes électroniques, concernent de gros volumes, sans oublier non plus l'arrivée du e-paper. Quant aux conférences organisées en parallèle de l’exposition, elles feront le point sur les nouvelles technologies développées dans ce domaine. Dans le même temps, se dérouleront des ateliers exposants qui permettra aux auditeurs de rencontrer les principaux acteurs de ce marché et de découvrir les nouveaux produits. La forte expansion du marché des téléviseurs à écrans plats n’a d’égal que les progrès réalisés par les afficheurs plasma (PDP) et surtout LCD qui les équipent. Les fabricants dépensent en effet sans compter pour perfectionner leurs produits à l’extrême et les rendre plus abordables. A l’horizon 2010 ce sont plus de 100 millions téléviseurs LCD qui seront venu contre près de 40 millions en 2006.

    (*) Plus de 6 000 visiteurs professionnels et près de 180 sociétés exposantes sur le plateau qui réunira les Salons rts EMBEDDED SYSTEMS 16ème édition, la 3ème Edition du Salon MTOM, et la 10ème édition du Salon DISPLAY
     

    Exposants : Sylvain LEVASSEUR
    – Tél : 01.44.78.99.33
    e-mail : s.levasseur@infoexpo.fr
     
    97 rue du Cherche Midi
    75006 Paris
    Tél. 01 44 39 85 00
    Fax. 01 45 44 30 40
     
    Sylvain Arquié
    Président Directeur Général
     
    Marie-Christine Flahault
    Directeur Communication
    Tél. 01 39 14 50 47
     
    Belval Communication
    146, avenue Maurice Berteaux
    78500 Sartrouville
    Tél. 01 39 14 50 47
     
     
     
     
     
     
  • RAPPORT SUR L'ÉCONOMIE DE L'INFORMATION 2007-2008 DE LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT (EN ANGLAIS)

    Le Rapport sur l’économie de l’information met en lumière

    le paradigme de la science et de la technologie pour le développement

    ae1d44bea9e9033d1416bab26f3cdfb4.gif



    | Le Rapport 2007-2008 sur l'Économie de l'Information |

    http://www.unctad.org/Templates/Webflyer.asp?docID=9479&intItemID=1397&mode=highlights&lang=2

     

    Dans l'Information Economy Report 2007 2008 (Rapport 2007 2008 sur l'économie de l'information), la CNUCED se penche essentiellement sur les stratégies permettant de mettre à profit les connaissances et la technologie pour le développement. Le recours aux technologies de l'information et de la communication pour propager le savoir et améliorer la communication a des retombées qui, en accroissant l'efficacité économique et la productivité, contribuent à la croissance du produit intérieur brut.

    Les technologies de l'information et de la communication (TIC) créent un nouveau paradigme pour le développement en modifiant la manière dont les particuliers et les institutions ont accès au savoir et à la technologie et les mettent à profit pour le développement. Les applications des TIC ont été à l'origine de nombreuses innovations en matière de produits et de systèmes de gestion et ont permis d'améliorer et d'assouplir l'organisation de la production en accroissant l'efficacité des réseaux et les économies réalisées grâce à des transactions plus rapides et à une meilleure communication entre les agents économiques. Les TIC ont donné aux pays en développement de nouvelles possibilités de participer à des chaînes mondiales de valeur et d'améliorer leur position au sein de ces chaînes, ainsi que de diversifier leur économie et leurs exportations.

    La diminution du coût des TIC permet désormais aux pauvres de mettre à profit les connaissances et la technologie pour leurs activités économiques et d'améliorer leurs moyens de subsistance. Deux exemples manifestes sont la création de télécentres et l'utilisation de la téléphonie mobile par les microentreprises. Dans de nombreux pays en développement, les TIC aident les petites et moyennes entreprises, les microentreprises et les particuliers à avoir accès aux services bancaires électroniques et aux paiements en ligne.

    Les TIC ont permis l'émergence d'un nouveau paradigme de l'innovation. Par le passé, l'innovation consistait à exploiter les économies d'échelle et les connaissances, et les activités innovantes étaient étroitement contrôlées au sein de grandes sociétés. Aujourd'hui, l'innovation reposant sur les TIC exploite les économies de gamme en mettant l'accent sur l'interconnexion, la flexibilité et la décentralisation de la recherche développement, et en s'appuyant sur une diversification de la recherche ainsi que sur des réseaux de collaboration ouverts et interdisciplinaires. Elle permet de diffuser plus rapidement le savoir mondial et facilite la coopération en matière de recherche développement. Les modèles d'accès libre reposant sur les TIC ? logiciels libres, innovation libre ou association de connaissances communes ? peuvent constituer un moyen efficace de diffuser et de transférer le savoir, tout en contournant les incitations ou les contraintes des modèles fondés sur la propriété intellectuelle.

    Les politiques publiques d'innovation devraient promouvoir des systèmes nationaux de savoir qui contribuent au développement et renforcent la compétitivité de l'économie nationale. Une attention particulière devrait être accordée à la formation de capital humain et à l'éducation. Des mesures telles que la mise en place de régimes de propriété intellectuelle et de politiques de concurrence favorables au développement, le renforcement des systèmes de recherche, le développement d'infrastructures en matière de TIC et la création d'un cadre de confiance pour l'utilisation de ces technologies, doivent être intégrées dans les stratégies nationales générales de développement économique.

     

  • REVUE AU QUÉBEC: LANCEMENT DU N° 61 LES CAHIERS DES DIX SUR LE THÈME "QUÉBEC, VILLE D'HISTOIRE 1608-2008" LE JEUDI 7 FÉVRIER 2008 À 16 H 30 À LA BIBLIOTHÈQUE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE

    LANCEMENT DU N° 61 DES CAHIERS DES DIX SUR LE THÈME "QUÉBEC, VILLE D'HISTOIRE 1608-2008"

    Le président de l'Assemblée nationale monsieur Michel Bissonnet et le secrétaire de la Société des Dix monsieur Fernand Harvey ont le plaisir de vous inviter le jeudi 7 février 2008 à 16 h 30 à la Bibliothèque de l'Assemblée nationale en présence du maire de la ville de Québec, monsieur Régis Labeaume à une conférence sur le thème "Pour en finir avec l'expression "Veille Capitale"" prononcée par monsieur Gilles Gallichan ainsi qu'au lancement du numéro spécial des Cahiers des Dix "Québec, ville d'histoire 1608-2008" et à la remise du Prix des Dix 2007-2008 à monsieur jacques Lacoursière.

    QUÉBEC, VILLE D'HISTOIRE 1608-2008 N° 61 - 35,00$

    - La vielle de Québec et le défi de la capitale (1841-1865), Gilles Gallichan

    - Le rôle de la musique dans la tradition

    des fêtes commémoratives à Québec entre 1859 et 1959, Marie-Thérèse Lefebvre

    - Les Fêtes de Champlain lors du 350e anniversaire de Québec.

    À propos de la reconstitution des costumes, Jocelyne Mathieu 

    - Faucher de Saint-Mauricek, pionnier de l'archéologie historique qu Québec, Marcel Moussette

    - Kebhek, Uepishtikueiau ou Québec: histoire des origines, Deny Delâge

    - Québec 1759: chroniques d'une ville assiégée (1er partie: de 1628 à 1711), Bernard Andrés

    - Itinéraire de quatre pionnières de la vie culturelle à Québec après 1945 (Françoise La rochelle-Roy, Simone Bussières, Georgette Lacroix, Monique Duval), Fernand Harvey

    - Sociologie de la ville de Québec, Simon Langlois

    - André Laurendeau en Europe (1935-1937): la recherche d'un nouvele ordre, Yvan Lamonde

     

    POUR COMMANDER

     

    LES ÉDITIONS LA LIBERTÉ

    2360 chemin Saint-Foy

    Québec (Québec) G1V 4H2

    Téléphone et télécopieur:

    (418) 658-3763

    Courriel:liberte@mediom.qc.cq 

     

  • ALAIN-MICHEL AYACHE SUR ARRÊTS SUR MÉDIAS LE 3 ET LE 6 FÉVRIER 2008

     91a7c427b68871514627a84d0f905b85.jpg

    Aujourd'hui notre invité est Alain-Michel Ayache, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et chargé de cours au département de science politique de l'Université du Québec à Montréal. Il est l'auteur d'un article "Pourquoi l'Iran représente un danger pour le monde" diffusé dans Le Devoir dans la section opinion, du mardi 15 janvier 2008 et en ligne sur le site du Soleil le même jour et qui a suscité trois articles opposés sur lesquels nous sommes revenu dans l'interview.

     

    394020a6c492eb6761f762c911325b72.jpg

    Le premier est celui de Fred A. Reed, coauteur du livre Iran: les mots du silence (avec Jean-daniel Lafond, Les 400 coups, 2006) qui vous répond dans un article classé aussi dans la rubrique opinion et qui s'intitule "Des répliques aux idées défendues par Alain-Michel Ayache - l'Iran, un danger pour le Monde ?". 

    Le second article est parut dans le même numéro du Devoir du 18 janvier aussi classé à la rubrique opinion. Il se nomme "Les risques de la simplification" et il est écrit par Sam Razvi, étudiant à la maîtrise en science politique à l'Université du Québec à Montréal, l'auteur s'intèresse à la politique étrangère. 

    Le troisième article à été écrit le 21 janvier 2008 par le professeur québécois Stefan Winter "Dire que l'Iran est un véritable danger, "est un non sens". L'auteur est spécialiste de l'Histoire du proche-Orient et du Maghreb à l'UQAM. 

     Son interview passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 3 février 2008 en différé à 14 h 00 et le mercredi 6 février à 20 h 00.

    baba093bfe40bce512dc1d4869f4a783.jpg
  • LORENZO SOCCAVO: LANCEMENT DE GUTENBERG 2.0 - SECONDE ÉDITION

    Lancement de Gutenberg 2.0 - 2nd édition

    A l'occasion de la sortie de la seconde édition actualisée et augmentée du livre sur la révolution de l'e-paper et du livre numérique "Gutenberg 2.0, le futur du livre", M21 Editions et moi-même, avons le plaisir de convier les membres du hub "Devenir de l'édition" à la conférence de lancement du jeudi 14 février 2008 à 18H30 à La Cantine (nouvel espace de création, d'expérimentation et d'innovation dédié aux nouvelles technologies en plein cœur de Paris. Adresse : 151 Rue Montmartre, 12 galerie Montmartre 75002 Paris.)
    Les journalistes sont invités à se présenter à 18H00 pour échanger avec moi avant la conférence.

    Ce message, émis par Lorenzo SOCCAVO, responsable d'un hub dont vous êtes membre, a été transmis à tous les membres du hub.

  • VILLE DE QUÉBEC, COLLOQUE: MÉDIAS ET DÉMOCRATIE

     815a42ee950a76bc7d42257769fa777e.gif

     

    Le dimanche 03 février 2008

    Les journalistes et la liberté de presse: la menace viendrait de l'intérieur

    Daphnée Dion-Viens

    Le Soleil

    Québec

    À l’ère de la convergence et de la concentration des médias, la plus grande menace à la liberté de presse vient de l’intérieur. À un point tel que la majorité des journalistes demandent une intervention gouvernementale.

     Voilà une des conclusions tirées d’une grande enquête réalisée par le professeur Marc-François Bernier, de l’Université d’Ottawa. Les résultats ont été présentés hier à Québec dans le contexte du colloque Médias et démocratie, organisé par la Fédération nationale des communications (FNC-CSN).

    «Beaucoup de journalistes estiment que la première menace à la liberté de presse, ce sont les médias eux-mêmes, par leur organisation, la concentration et la convergence», explique M. Bernier en entrevue au Soleil. Ils demandent d’ailleurs au gouvernement d’agir pour limiter la concentration de presse. «Il n’y a pas si longtemps, c’était péché de parler d’intervention gouvernementale. L’ennemi, pour la liberté de presse, était en dehors de la salle de rédaction. Maintenant, le loup est dans la bergerie. C’est une transformation importante», souligne-t-il.

    Pour réaliser son enquête, M. Bernier a fait parvenir un questionnaire à 1780 journalistes syndiqués du Québec. De ce nombre, 385 ont répondu à l’appel. En raison de contraintes techniques, les journalistes pigistes et non syndiqués n’ont pu participer à l’enquête. Parmi les sondés, 45 % sont des journalistes de Radio-Canada, 31 % de Gesca, 15 % de Quebecor et 9 % proviennent d’autres médias. La marge d’erreur est de 4,4 %, 19 fois sur 20.

    La grande majorité des sondés considèrent que la concentration et la convergence des médias nuisent à une information de qualité et à la diversité des points de vue, en plus de menacer la liberté des journalistes et la libre circulation des idées. Ce sont d’abord les actionnaires et les propriétaires des médias qui en profitent, jugent les journalistes interrogés.

    Intervention

    La majorité des sondés (66 %) estiment d’ailleurs que «les gouvernements devraient agir pour limiter la concentration de la propriété des médias au Québec». Cette affirmation récolte un fort consensus chez les journalistes de Quebecor, «où il existe un important malaise professionnel» qui peut être perçu comme un «appel de détresse», écrit M. Bernier dans son rapport. Ces derniers sont particulièrement insatisfaits de leur emploi et très critiques par rapport aux effets de la convergence et de la concentration des médias. Les résultats détaillés de cette enquête sont disponibles à l’adresse suivante : www.fncom.org.

    Environ 200 personnes ont participé hier au colloque Médias et démocratie, qui se termine aujourd’hui à Québec.

  • VILLE DE QUÉBEC, COLLOQUE: MÉDIAS ET DÉMOCRATIE - BRISER LE SILENCE !

     c6fed92688b8d616192a649c2c89b93c.gif

     

     

    Médias et démocratie - Briser le silence !

    QUEBEC, le 3 fév. /CNW Telbec/ - Ce sont près de 200 personnes qui se
    sont réunies au cours de la fin de semaine afin de s'interroger sur les
    menaces qui pèsent sur l'information et débattre des moyens à prendre pour en
    défendre la qualité, l'intégrité et la diversité.
    Aidan White, secrétaire général de la Fédération internationale des
    journalistes (FIJ) qui représente 450 000 journalistes dans 120 pays à travers
    le monde et à laquelle la FNC est affiliée, s'est adressé aux participants. Il
    a affirmé qu'il ne faisait aucun doute que les médias occidentaux traversaient
    une crise. Concentration, convergence des médias, des employeurs qui misent de
    plus en plus sur la polyvalence, les journalistes vivent une plus grande
    précarité, tout cela mine la qualité de l'information. Pour le président de la
    FIJ, le renforcement des droits professionnels constitue le nouveau défi des
    syndicats dans un univers multimédias.
    Les participants ont également pris connaissance des résultats d'une
    étude menée par le professeur Marc-François Bernier, de l'Université d'Ottawa,
    qui démontrent clairement le malaise ressenti par un grand nombre de
    journalistes québécois.

    On s'organise...

    ...En Europe
    Monsieur Alain Girard, premier secrétaire du Syndicat national des
    journalistes (France) a exposé les grandes lignes d'une campagne européenne
    ayant pour thème Debout pour la défense du journalisme ! Il a insisté sur le
    fait que "plus que jamais, il faut se battre pour la qualité de
    l'information!".

    ...Aux Etats-unis
    Madame Linda K. Foley, présidente de la Newspaper Guild of America, a
    dressé le portrait de la campagne menée par son organisation Save Journalism,
    Democraty Depends on It. La NGA regroupe 34 000 travailleurs des médias aux
    Etats-Unis, au Canada et à Porto-Rico. Devant la surabondance d'informations
    véhiculées par les médias, le public croit être bien informé. Tel n'est pas le
    cas. C'est la raison pour laquelle il faut défendre le rôle traditionnel du
    journaliste : rapporter et interpréter les faits avec rigueur et honnêteté.

    Une réglementation plus serrée s'impose
    Pour assurer la démocratie, les participants estiment nécessaire
    l'établissement de mesures plus strictes pour assurer la diversité des voix
    éditoriales. Avec la concentration accrue des médias, seules des règles fixées
    par conditions de licence pourraient garantir au public qu'en dépit de leurs
    intérêts commerciaux et économiques, les médias continuent de s'acquitter
    adéquatement de leur mandat d'information.

    Renforcer l'information régionale
    Plusieurs ont souligné la détérioration de l'information livrée aux
    citoyens des régions. Les empires dictent désormais leurs valeurs et leurs
    règles du jeu et font peu de cas des réalités régionales.

    Appel à la solidarité, pour changer les choses
    En clôture, la présidente de la CSN, madame Claudette Carbonneau, a
    déclaré que "ce colloque marque un jalon dans une longue marche en faveur de
    l'indépendance des médias et dans la lutte pour la défense des conditions
    d'exercice du métier". Elle a ajouté que la FNC pourra compter sur l'appui de
    la CSN pour faire en sorte que cette bataille devienne un enjeu de société.
    Pour la présidente de la FNC, madame Chantale Larouche, " beaucoup reste
    à faire sur ce terrain, mais je suis convaincue que tous ensemble, nous
    saurons agir pour préserver la nécessaire mission fondamentale du journalisme.
    Nous sommes capables de faire avancer cette cause, dans nos salles de
    rédaction, dans nos assemblées syndicales et auprès du public".
    Les participants au colloque sont repartis en étant déterminés à
    entreprendre les actions nécessaires à la protection de la mission des
    journalistes et des médias.
    La Fédération nationale des communications - CSN représente 7000
    travailleuses et travailleurs dans les médias et les industries culturelles et
    regroupe la majorité des journalistes syndiqués des grands médias écrits et
    électroniques au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. La CSN compte
    quant à elle près de 300 000 membres de tous les secteurs d'activité, tant
    privé que public.
    Renseignements: France Désaulniers,
    Conseillère aux communications de la CSN, cell.: (514) 219-2947
  • PAPIER ÉLECTRONIQUE: LE LIVRE DE DEMAIN

    8a3e254297f3af16f3930dc556e16d77.gif

    LE LIVRE DE DEMAIN

     

    Considéré pendant un moment comme une simple lubie technologique, le livre numérique refait sérieusement parler de lui à la faveur de la présentation faite par Sony de son e-book seconde génération à la fin de l'année 2007. Un nouveau prototype de livre électronique plus performant qui a très vite remporté un succès énorme outre-Atlantique et au Japon, et qui a eu le mérite de relancer le débat autour de l'édition et de l'avenir du livre.

     

    Gutenberg risque-t-il de passer définitivement à la trappe ? L'ère du papier est-elle en train de connaître ses derniers moments de gloire ? Le tout-numérique est-il en passe de devenir une réalité tangible ? Rien de plus difficile à déterminer pour l'instant. Mais ce qui est désormais sûr, c'est que la numérisation gagne tous les jours plus de terrain.

    A peine quelques centaines de grammes, d'une qualité de lecture qui n'a rien à envier à celle du papier : ce petit gadget sur lequel on peut télécharger les textes à lire est désormais prêt à devenir un produit de masse. C'est en tout cas ce que prédisent les spécialistes. Outre les avantages du livre classique, le livre de demain, qui fonctionne comme n'importe quel terminal électronique, a l'avantage d'avoir une capacité de stockage beaucoup plus importante. En tant qu'objet, il a toutes les chances d'être très rapidement intégré dans l'univers domestique au même titre que le Ipod ou le téléphone portable, par exemple. En France, l'idée fait en tout cas son chemin. L'édition E-paper des Echos, le Cybook ou encore le Kindle d'Amazon qui ont vu le jour fin 2007 ont donné le la de la tendance à la “dématérialisation” qui s'opère dans le monde de l'édition. Le support livre électronique pourrait d'ailleurs faire très rapidement son entrée dans le domaine de l'édition scolaire. Plusieurs solutions de manuel numérique vont être expérimentées, notamment sous forme de dictionnaires et de supports pédagogiques pour l'apprentissage des langues vivantes.


    Un rouleau compresseur appelé “numérisation”

    Cette évolution qui s'opère progressivement dans le monde de l'édition aura-t-elle pour conséquence la disparition de nos bons vieux bouquins ? Pour l’instant, les spécialistes répondent par la négative : le livre en soi ne pourra pas être suppléé par un autre support. Il pourrait même vivre une seconde vie grâce à l'innovation technologique. Mais si les horizons qu'ouvre la dématérialisation du livre demeurent flous, il est un fait : les livres sous forme papier cèdent tous les jours du terrain devant une tendance quasi frénétique à la numérisation des oeuvres. En effet, les projets de numérisation fusent de partout. Le plus ancien, le projet Gutenberg, lancé par Michael Hart en 1971 et qui aujourd'hui se présente sous la forme d'une bibliothèque de “e-texts”, essentiellement du domaine public, avançait en 2006 le chiffre de 18.000 livres dans sa collection. La Bibliothèque numérique européenne (BnuE), projet chapeauté par l'Union européenne, table sur la numérisation de 2 millions d'ouvrages pour cette année et sur 6 millions d'ouvrages numérisés en 2010. Le but est de créer un patrimoine culturel européen et transnational, sous forme numérique, accessible depuis Internet et gratuit pour les oeuvres libres de droit.

    Avec pour objectif “la sauvegarde de la mémoire de l'humanité”, la Bibliothèque numérique mondiale lancée par l'Unesco vise à son tour à numériser et mettre à disposition sur Internet des documents de toute nature représentatifs du patrimoine mondial dans le but de faciliter l'éducation et la recherche à travers le monde. A cela, il faudra ajouter les fonds de Gallica, l'encyclopédie en ligne de la BNF : 90.000 ouvrages numériques. D'autres projets plus lucratifs sont également en cours à l'instar du kiosque numérique d'Amazon, Google Print ou Yahoo/British library, en attendant bien sûr l'entrée en jeu des géants Microsoft, Nokia ou Apple.
    Ces projets qui ont le mérite d'assurer une certaine forme de pérennité aux oeuvres, ouvrent cependant sur d'autres problématiques dont les plus inquiétantes sont celles relatives au marché de l'édition papier. En effet, la dématérialisation du livre inquiète de plus en plus les éditeurs qui craignent que le secteur de l'édition, encore en croissance en 2007, ne subissent sérieusement le même sort que celui du disque.


    Et la littérature dans tout ça ?

    Il devient en tout cas de plus en plus évident que cette nouvelle donne aura des conséquences sur le circuit du livre dans les librairies qui devront s'adapter, mais aussi dans les bibliothèques classiques. En effet, il est à craindre que les projets de numérisation ne finissent par constituer une véritable menace pour les bibliothèques. Lieu de lecture et de documentation, elles sont aussi et surtout des lieux de “sociabilité” qui risquent de disparaître. Si une telle extrémité n’est pas encore d’actualité, cette nouvelle donne technologique pose à nouveau la question du “lien social” et donc de son impact humain.
    Le changement du support pose également une autre question non moins importante, celle de mesurer les répercutions sur la création littéraire. Comment en effet concevoir la littérature et sa réception à l'ère du tout-numérique ? Il est à noter que les premiers "romans" hypertextuels sur CD-Rom ont été publiés en France en 1996 (1) et que de nouvelles formes d'écriture surgissent régulièrement sur le Web.
    Mais si cette écriture hypertextuelle se banalise, il reste à savoir si la dimension “multimédia” de l'e-book, par exemple, induira de nouveaux processus de création notamment par l'introduction du son et de la vidéo. Des passerelles nouvelles seront-elles possibles entre les différents modes d'expression ? La littérature bénéficiera-t-elle de nouveau matériaux ? Quelle littérature pour le XXIe siècle et quels nouveaux types de rapports induiront-ils dans la relation entre l'écrivain et le lecteur ? Des questions qui ouvrent sur autant de perspectives et qui questionnent de façon fondamentale la vocation même d'être écrivain.

    (1) Il s’agit de ‘Sale temps’, de François Coulon, Jacky Chiffot et Gilles Armanetti, et de ‘20 % d’amour en plus’ de François Coulon.

    Monia Zergane pour Evene.fr - Janvier 2008

  • CANADA: LA PLUS VIEILLE LIBRAIRIE DU CANADA FERME SES PORTES

    d88d9f977a40ec7145662626100d750f.gifRadio-Canada 01-02-08

    Après avoir survécu à deux guerres mondiales et à la Grande Dépression, la plus vieille librairie du Canada, The Book Room, ferme ses portes, victimes de la concurrence des ventes de livres en ligne, sur les grandes surfaces, dans les amrchés d'alimentation et les pharmacies. L'établissement de Halifax, en Nouvelle-Écosse, avait été ouvert il y a 169 ans. Le président de Book Room Ltd, charles Burchell, a commencé de travailler dans cette librairie il y a 42 ans. Selon M. Burchell, le dernier clou dans le cercueil a été planté lorsuq'il a fallu ajuster les prix en fonction de ceux pratiqués aux États-Unis en raison de la force du dollar canadien. Avec cette fermeture, sept personnes se retrouveront au chômage.

  • SALON:MAIL@WORK, LE SALON DU COURRIER POSTAL ET DE LA MESSAGERIE ELECTRONIQUE LE 14 ET LE 15 FEVRIER 2008 A PARIS AU CNIT PARIS LA DEFENSE

    Mail@work, le salon du courrier postal et de la messagerie électronique, se tiendra les 14 & 15 février 2008 au CNIT Paris la Défense – Hall Brillât Savarin.

    L'opportunité pour les organisations d'accéder à ce qui se fait de mieux sur le marché français.

    Renseignements sur

     www.mail-work.com

  • FRANCE: UN FRANCAIS SUR TROIS A ACHETE SUR INTERNET EN 2007

    8e4f24b77a3e8463cd28391a402a0152.png

     LA TRIBUNE.FR DU 01-24-08

     

    Le chiffres d'affaires du commerce en ligne a bondi de 35% en 2007 avec 20 millions de "cyberacheteurs". Une croissance qui devrait se poursuivre dans les prochaines années.

    Nouveau "boom" du e-commerce en France. Les ventes sur Internet ont bondi de 35% en 2007 pour un chiffre d'affaires de 16,1 milliards d'euros. Désormais, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) décompte 20 millions de cyber-acheteurs, soir un tiers de la population française.

    "De plus en plus d'internautes se rendent compte qu'acheter sur Internet est facile et que tout se passe bien la plupart du temps. Il n'y pas un pays au monde où le commerce en ligne ne croît pas, la France s'inscrit dans cette tendance", explique François Momboisse, président de la Fevad, qui regroupe 375 entreprises. Le profil type du cyberacheteur est celui d'un homme aisé âgé de 35 à 49 ans, même si les femmes gagnent de plus en plus de "parts de marché" pour atteindre une proportion de 45% des cyberacheteurs, selon une étude du cabinet Médiamétrie, réalisée pour la Fevad.

    Surfant sur cette popularité, 13.000 nouveaux sites marchands ont été créés en 2007, pour atteindre un total de 36.900 fin décembre. Parmi les quinze sites les plus visités en France, treize sont français et seulement deux étrangers (eBay et Amazon). Quel que soit le commerce, tous les secteurs profitent de l'essor, à commencer par les produits culturels, la haute technologie et les voyages, mais aussi le textile, les jouets et la cosmétique.

    Et ce n'est pas fini. "Le montant du chiffre d'affaires (du commerce en ligne, NDLR) devrait doubler d'ici deux ans, pour atteindre 31,4 milliards d'euros en 2010", prédit ainsi le délégué général de la Fevad, Marc Lolivier.

    Reste néanmoins que l'Hexagone accuse toujours un retard face à ses voisins, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, champions européens du e-commerce. Mieux équipés en matériels informatiques et en accès Internet, 55,1% des Britanniques et 43,8% des Allemands achètent en ligne, selon Médiamétrie.

    En cause : le manque de confiance des Français dans le e-commerce. Ainsi, le taux de confiance progresse moins vite que le chiffre d'affaires, avec seulement 62% d'internautes disant avoir confiance dans le e-commerce en France, contre 58,1% enregistrés en 2006.

    latribune.fr

  • ETUDE: LE CANADA UTILISE ASSEZ BIEN LES TECHNOLOGIES DE LA TELECOMMUNICATION

    54847fec75619119766d5d49d0a44d38.gif

    30-01-08

     LE CANADA UTILISE ASSEZ BIEN LES TECHNOLOGIES DE LA TELECOMMUNICATION

    Selon une étude du professeur Leonard Waverman de la London Business School, le Canada utilise assez bien les technologies de la télécommunication (réseaux, téléphones cellulaires et ordinateurs), rapporte l'agence de presse internationale Reuters.

    L'étude de monsieur Waverman, du nom de Connectivity Scorecard, est la première étude du genre qui porte sur l'utilisation des technologies de l'information et des communications par les gouvernements, les entreprises et les gens pour accroître les avantages sociaux et économiques.

    Comme la plupart des recherches concernant ce secteur, l'enquête du professeur Waverman a mesuré plusieurs facteurs (l'accès des femmes aux technologies, le nombre d'internautes par 100 habitants, le nombre d'écoles connectées à Internet, le nombre de services en ligne offerts par les gouvernements, le nombre d'ordinateurs par 1 000 habitants, etc.) dans 16 pays orientés vers l'innovation.

    Voici la liste des pays avec le pointage sur 10:

    États-Unis : 6,97

    Suède : 6,83

    Japon : 6,80

    Canada : 6,50

    Finlande : 6,10

    Grande-Bretagne : 6,10

    Australie : 5,93

    Allemagne : 5,52

    France : 5,07

    Corée du Sud : 4,78

    Hong Kong : 4,46

    Italie : 3,85

    Espagne : 3,56

    Hongrie : 3,18

    République tchèque : 3,11

    Pologne : 2,18


    À noter que sur cette liste, un pointage faible veut dire que l'État éprouve des problèmes avec son infrastructure ou son utilisation ou les deux

    par Philippe Michaud

  • MUSEE: EXPOSITION DES CARICATURES DE MAHOMET

    LE MUSEE DES MEDIAS DANOIS EXPOSE LES CARICATURES DE MAHOMET 

    Sources 7 sur 7 info sport 01-02-08

    Les célèbres caricatures de Mahomet arrivent au Musée des Médias danois. Le directeur du musée, Ervin Nielsen, a fait savoir jeudi à Odense que les douze dessins publiés en septembre 2005 par le journal Jyllands-Posten seront présentés dans l'exposition qui a actuellement lieu.

    Une violente protestation était née dans une grande partie du monde islamique quelques mois après leur publication dans les journaux. 150 personnes ont trouvé la mort dans ces protestations et des ambassades danoises ont été assiégées ou mises à feu. C'est la violation de l'interdiction par l'Islam de représenter le prophète Mahomet qui a provoqué cette protestation.

    Selon Ervin Nielsen, l'article du journal sera seulement exposé temporairement à Odense pour illustrer les problèmes liés à l'exercice de la liberté d'expression. Onze des douze dessins originaux seront rachetés soit par la bibliothèque royale soit par le Musée des Médias. Les douze caricatures se sont déjà vendues à 15.000 Couronnes (2.000 euros) lors d'une vente aux enchères.

  • INTERNET: YAHOO SUPPRIME 1000 EMPLOIS, SOIT 7% DE L EFFECTIF GLOBAL

    5228358edfd1772d83f4af68c33ce58c.gifVnunet.fr 31-01-08

    YAHOO CONFIRME UN MILLIER DE SUPPRESSIONS DE POSTES 

    Lors de l'annonce des résultats 2007 du groupe Internet plutôt décevants, le PDG Jerry Yang a confirmé qu'il comptait réduire de 7% l'effectif global.

    L'avis de tempête chez Yahoo se confirme, à la suite d'échos diffusés dans la presse la semaine prochaine. Le 29 janvier, le groupe Internet a annoncé qu'il comptait de réduire de 7% sa masse salariale. Un plan qui va donc concerner un millier de personnes sur les 14 300 collaborateurs de la firme Internet pionnière aux Etats-Unis.

    Les employés faisant partie du plan seront appelées à quitter la société d'ici mi-février. C'est la deuxième grande vague de départs chez Yahoo. En 2000, alors que la bulle Internet était en train d'éclater aux Etats-Unis, le groupe Internet s'était séparé de 650 collaborateurs.

    Le 29 janvier, Jerry Yang, co-fondateur et PDG de Yahoo, en a fait l’annonce officielle lors de la présentation des résultats du quatrième trimestre 2007 et des résultats globaux sur l'année 2007 du groupe Internet. "Nous allons continuer à faire face à des vents contraires cette année, mais je pense que les décisions que nous prenons maintenant vont concourir à rendre Yahoo plus compétitif d’ici la fin de 2008", a déclaré Jerry Chang, dans un contexte de concurrence accrue dans le secteur.

    Parallèlement, Yahoo a également annoncé le recrutement d'un nouveau directeur technologique (CTO) : Ari Balogh, qui vient de VeriSign. Ce poste stratégique chez Yahoo était vacant depuis plusieurs mois.

    Contre-performance

    La firme Internet, qui exploite un portail et un moteur de recherche, s’attend à absorber une charge de 20 à 25 millions de dollars (13 à 16 millions d’euros) au premier trimestre de son nouvel exercice fiscal pour couvrir les primes de licenciements et autres frais liés à ce plan de restructuration. La réduction de la masse salariale pourrait permettre à Yahoo d'économiser plus de 100 millions de dollars (67 millions d’euros) sur un an.

    En juin 2007, Jerry Yang a pris en main la direction de la compagnie qu'il avait co-fondé avec David Filo dans la période 1994-1995 afin de tenter de relancer la machine. Mais les efforts n'ont pas porté leurs fruits et le manque de performances de la firme Internet déçoit les investisseurs.

    Pour l'exercice 2007, bien que son chiffre d'affaires a augmenté de 8% (pour passer de 6,4 milliards de dollars à 6,9 milliards de dollars), le résultat net de Yahoo est en baisse à 660 millions de dollars contre 751 millions de dollars l'année précédente. De sombres nouvelles qui ont fait chuter le titre de Yahoo de près de 10% le jour de l'annonce des résultats du groupe. C'est le plus bas niveau enregistré depuis plus de quatre ans.

    "Yahoo a étendu ses activités dans le but d’accroître son audience, alors qu’il a besoin au contraire de se spécialiser", estime le New York Times, qui met en avant ses points forts : sa messagerie en ligne Yahoo Mail, son service de page d’accueil personnalisée My Yahoo et son service d’information Yahoo News.

  • CANON : RESULTATS RECORD EN 2007

     c60aa4b73a1faa8120cbb422b6a4f50a.png

    La Tribune.fr du 01-30-08

     

    Canon : résultats record en 2007

    Le bénéfice net du groupe atteint 3,15 milliards d'euros, en hausse de 7,2%. Le chiffre d'affaires a également progressé de 7,8%. Le groupe vise de nouveaux résultats record en 2008.

    Le groupe d'électronique japonais Canon a annoncé ce mercredi un bénéfice net en hausse de 7,2% pour son exercice 2007 à 488,33 milliards de yens (3,15 milliards d'euros), contre 500 milliards attendus et 455 milliards réalisés en 2006. Si le résultat 2007 est légèrement inférieur aux prévisions, il constitue néanmoins un record.

    De son côté, le chiffre d'affaires annuel de Canon a progressé en 2007 de 7,8% sur un an à 4.481,35 milliards de yens (28,9 milliards d'euros), grâce aux gains de change. Les ventes restent toutefois inférieures aux prévisions de 4.560 milliards de yens espérés.

    Le bénéfice d'exploitation a dans le même temps gagné 7% à 756,67 milliards de yens, un chiffre jamais atteint par le passé, en dépit d'investissements massifs en recherche et développement (+19,4% sur un an à quelque 368 milliards de yens).

    Canon a vu toutes ses activités se développer, grâce à ses produits haut de gamme performants et rentables, du fait de l'efficience de ses structures de production et d'approvisionnment qui ont permis, selon lui, "d'absorber les effets de l'augmentation des coûts des matières premières".

    Le groupe a profité de la demande forte de photocopieurs multifonctionnels, de la transition vers les modèles en couleurs dans les marchés développés, ainsi que du marché des imprimantes laser de bureau. Ses appareils photos, compacts ou à visée reflex et objectifs interchangeables, ont continué de bien se vendre, de même que les imprimantes à jet d'encre photo polyvalentes destinées au grand public.

    Dans le domaine des équipements optiques industriels, les besoins des fabricants d'écrans à cristaux liquides (LCD) ont certes fléchi, mais le marché des appareils de contrôle pour l'industrie des semi-conducteurs s'est maintenu au même niveau que l'année précédente, ce qui a permis de contrebalancer.

    Du côté des prévisions, Canon s'attend en 2008 à une progression de 5,3% de son chiffre d'affaires à 4.720 milliards de yens. Il estime pouvoir dégager un profit net annuel de 520 milliards de yens (3,35 milliards d'euros), soit une progression de 6,5% sur un an.

    latribune.fr

  • KODAK UNE MEILLEUR IMAGE

     07077a74924f6d2582a6f252adfbefb8.png

     La Tribune.fr du 02-01-08

     

    Les résultats de Kodak redorent son image

    Le groupe américain d'imagerie a encore amélioré ses résultats au dernier trimestre 2007 grâce à la hausse des revenus de ses produits numériques.

    2008 pourrait bien être une année à marquer d'une pierre blanche pour Eastman Kodak, si la tendance amorcée en 2007 se confirme. Le groupe d'imagerie américain a annoncé aujourd'hui mercredi 30 janvier 2008 des résultats encourageants pour son quatrième trimestre 2007, avec une hausse de 4 % de son chiffre d'affaires à 3,2 milliards de dollars et surtout un bénéfice net de 215 millions de dollars contre 16 millions un an plus tôt.

    Après deux ans dans le rouge, le groupe avait renoué avec les bénéfices en 2006 mais restait en décroissance. Signe encourageant, l'amélioration s'est donc poursuivie en fin d'année et intensifiée puisque sur l'ensemble de l'année, le groupe a finalement vu son activité reculer de 3 % alors qu'en novembre dernier, il anticipait une baisse comprise entre 4 % et 7 %. Autre point rassurant, le groupe de Rochester a plus que divisé par deux sa perte opérationnelle, passée en un an de 599 millions de dollars à 209 millions.

    Surtout, Kodak semble enfin commencer à récolter les fruit d'un repositionnement très tardif dans le numérique. Le recul de 15 % de ses activités traditionnelles (15 %) a de fait été largement compensé par la progression, dans les mêmes proportions, de ses activités numériques, qui pèsent les désormais les deux tiers du chiffre d'affaires du groupe (contre un quart pour les activités traditionnelles). Des chiffres qui tombent à pic alors le groupe arrive au terme d'un lourd et laborieux plan de restructuration de quatre ans, conduit par son PDG Antonio Perez, destiné à rattraper le retard pris par le spécialiste de la pellicule photo dans le numérique. Ce plan aura coûté 3,6 milliards de dollars au groupe, 27.000 suppressions de postes et plusieurs cessions et fermetures d'acitivités.

    Aujourd'hui, Kodak, qui reste numéro trois (en volume) sur le marché de la photo, estime avoir achevé sa révolution numérique. Le groupe veut profiter de l'explosion des images numériques et du succès des réseaux sociaux tel Facebook pour s'imposer. L'objectif est de devenir incontournable dans la capture, le stockage, la restitution et le partage d'images tant sur le créneau professionnel que grand public.

    Numéro un de l'impression numérique en magasin, le groupe revendique 80.000 kiosques dans le monde et doit lancer cette année des minilabs entièrement connectés. Il mise aussi beaucoup sur ses imprimantes multifonctions à jet d'encre, plus chères à l'achat mais censées baisser de 50 % le coût de l'impression à domicile. Kodak aurait dépassé son objectif de 500.000 unités vendues l'année dernière.

    Clarisse Jay

  • INTERNET: GOOGLE: LA PERFORMANCE DU QUATRIEME TRIMESTRE DECOIT LES INVESTISSEURS

    4c116cb7bdbf4d5109e8b2f681edbabf.png Sources La Tribune.fr du 02-01-08

    Google: la performance du quatrième trimestre déçoit les investisseurs.

    Malgre l annonce de resultats 2007 record avec un profit de 4,2 milliards de dollars (+ 36,6% sur un an), le premier moteur de recherche sur le web a decu la bourse en affichant un benefice trimestriel en hausse mais inferieur aux attentes de Wall Street. Le titre reculait de plus de 8% en apres-Bourse. 

    Le groupe Internet Google a, certes, accru son bénéfice et ses ventes au quatrième trimestre, ainsi que sur l'ensemble de 2007. Mais sa performance au cours du dernier trimestre a déçu les marchés qui attendaient mieux. Le bénéfice net a augmenté au quatrième trimestre de 17% à 1,206 milliard de dollars et sur l'ensemble de 2007 de 36,6% à 4,2 milliards. Mais son bénéfice par action hors exceptionnels (essentiellement le coût des stock options octroyées à ses salariés) s'est établi à 4,43 dollars au quatrième trimestre, moins que les 4,45 dollars attendus par les analystes.

    Ces annonces ont fait chuter l'action lors des échanges électroniques après la clôture: le titre reculait en effet de 8,8% à 514,50 dollars, après avoir baissé de 20% sur le seul mois de janvier.

    Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires au dernier trimestre de 4,82 milliards, en hausse de 11%, et sur l'année ses ventes ont atteint 16,6 milliards de dollars, en hausse de 56%. Mais son chiffre d'affaires hors commissions reversées aux sites partenaires (dit chiffre d'affaires hors TAC, abréviation de coûts d'acquisition du trafic) s'est établi à 3,39 milliards, en hausse de 52%, légèrement en-dessous des 3,45 milliards attendus. Les commissions reversées sont d'ailleurs montées à 30% du chiffre d'affaires global au quatrième trimestre, contre 29% le trimestre précédent. Cela a pesé sur la marge opérationnelle: elle a reculé à 30% du chiffre d'affaires, contre 31% au troisième trimestre.

    Secteur de loin le plus dynamique au dernier trimestre: les recettes provenant des publicités placées à côté des réponses sur le moteur de recherche (vente de mots-clé) ont augmenté de 58% et représenté 65% du total. Les recettes liées aux bannières placées automatiquement sur les sites partenaires ont, elles, progressé de 37% et représenté 34% du total.

    Le groupe a par ailleurs précisé avoir fait des dépenses d'investissement de 678 millions de dollars au 4ème trimestre et prévenu qu'il comptait "continuer à faire des dépenses d'investissement significatives" pour ses systèmes informatiques. Google a un peu ralenti sa politique de recrutements, avec 889 salariés supplémentaires engagés pendant le trimestre. Fin décembre, Google comptait 16.805 personnes à plein temps dans le monde.

    Le groupe n'a donné aucune prévision pour 2008. "Nous sommes très satisfaits de notre performance pendant le trimestre, qui reflète notre forte dynamique sur notre coeur de métier, un succès croissant de nos nouvelles initiatives et une meilleure maîtrise de nos dépenses opérationnelles", a commenté le PDG Eric Schmidt, cité dans le communiqué.

    latribune.fr

  • MICROSOFT VEUT PAYER 44,6 G$ POUR ACHETER YAHOO !

    b852c0246a2a43386452c2da5f926b77.gif

    MICROSOFT ALLONGE 44,6$ POUR ACHETER YAHOO !

    1 fevrier 2008

    MICHEL MUNGER 

     Une mégatransaction dans le monde des moteurs de recherche se prépare aux États-Unis, Microsoft (MSFT) mettant 31 $ US par action sur la table pour acheter le rival Yahoo! (YHOO).

    En payant un tel prix, la compagnie de Redmond offre un total de 44,6 G$ US et une prime de 62% sur le cours de clôture du titre de Yahoo! au Nasdaq jeudi.

    Microsoft avance qu'étant donné la croissance attendue du marché de la publicité en ligne - de 40 G$ US en 2007 à 80 G$ US en 2010 - une consolidation permettra de mieux servir un marché desservi presque uniquement par un seul acteur.

    Le communiqué de Microsoft ne mentionne pas Google (GOOG), mais la référence est limpide.

    En décembre 2007, Google s'accaparait 58% des 9,6 milliards de recherches effectuées aux États-Unis. Yahoo! recueillait près de 23% des parts de marché et Microsoft se contentait de presque 10%.

    Microsoft voit donc l'urgence de réagir.

    «Nous avons un grand respect pour Yahoo! et ensemble, nous pouvons offrir des solutions de plus en plus excitantes pour les consommateurs, les éditeurs et les publicitaires tout en se positionnant mieux pour faire concurrence dans les services en ligne», déclare Steve Ballmer, PDG de Microsoft.

    Si les deux géants combinaient leurs forces, estime la direction, des économies d'échelle de 1 G$ US par année seraient réalisables et l'accent pourrait être mis sur les services.

    «L'industrie sera mieux servie en ayant plus qu'un gros joueur, offrant davantage de valeur et un vrai choix» à ceux qui achètent de la pub et utilisent les moteurs de recherche, ajoute Kevin Johnson, président de la division Plateformes et Services chez Microsoft.

    Microsoft affirme qu'elle ne veut pas éliminer un concurrent, mais au contraire faire le maximum pour offrir un défi aux employés à l'interne, voulant les retenir pour mieux canaliser leurs énergies.

    Si son plan tient la route, la transaction sera conclue lors des six derniers mois de 2008.

    De son côté, Yahoo! annonce qu'elle prendra le temps d'évaluer l'offre non sollicitée de Microsoft.

    Par ailleurs, Terry Semel, ancien PDG de Yahoo!, a complété son départ en démissionnant à titre d'administrateur tard jeudi. Remplacé à titre de PDG par le cofondateur Jerry Yang en juin dernier, il laisse son siège au C.A. à Roy Bostock, un vétéran du monde publicitaire.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu