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  • LE MARCHÉ PUBLICITAIRE MONDIALE TIRÉ PAR INTERNET DOIT CROÎTRE DE 6% EN 2008 ET DE 4,9% EN 2009

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    La Tribune du 18-03-08 

    L'agence médias Carat (groupe Aegis) prévoit un ralentissement du marché publicitaire mondial en 2009. En revanche, 2008 s'annonce plus soutenue grâce aux JO de Pékin et les élections américaines. Tandis qu'Internet et le cinéma sont les secteurs les plus dynamiques, la presse décline.

    Les publicitaires délaissent la presse. Même à l'échelon mondial. Pourtant, selon les prévisions publiées ce mardi par l'agence médias Carat (du groupe Aegis, détenu à 30% par Vincent Bolloré), les dépenses publicitaires mondiales devraient connaître 6% de croissance en 2008 par rapport à 2007. La croissance devrait être moins soutenue en 2009 puisqu'elle devrait s'établir autour de 4,9%.

    Le dynamisme prévu pour 2008 est lié, selon Mainardo de Nardis, le directeur général d'Aegis Media cité dans le communiqué, à deux événements mondiaux majeurs: les jeux Olympiques de Pékin et les élections présidentielles américaines. "Nous avons établi des prévisions plus prudentes pour 2009 comparées à celles de 2008, mais nous n'anticipons pas de ralentissement majeur qui serait provoqué par le contexte financier incertain de ces six derniers mois", prévient-il.

    En termes de support, c'est sans surprise Internet qui continue d'être "le segment de marché le plus dynamique" pour les dépenses publicitaires, estime l'agence Carat. Tellement dynamique d'ailleurs qu'il représentera près de 10% des dépenses publicitaires totales en 2009. Toutefois, les prévisions tablent aussi sur une croissance moins forte en 2009 (17,8%) qu'en 2008 (23,3%).

    En croissance également, le cinéma, de 16,5% en 2008 puis 15,4% en 2009, et la communication extérieure (affichage, mobilier urbain...) qui progressera de 6,7% en 2008 puis de 6,9% en 2009. Les recettes publicitaires de la télévision devraientt augmenter de 7,2% en 2008 puis de 5,5% l'année suivante, un peu plus que la radio (+4,4% en 2008, +3,1% en 2009).

    "Seule la presse décline de façon globale", note Carat, avec des dépenses publicitaires en recul de 0,1% en 2008 puis de 0,3% en 2009.

    "Tandis que les économies développées continuent à se tailler la part du lion, les pays émergents connaissent une très forte croissance et représentent une part croissante des dépenses publicitaires globales", relève Mainardo de Nardis. A noter qu'en France, les dépenses publicitaires progresseront de 1,8% cette année, et de 2,6% en 2009.

  • INTERVIEW: ERIC ORSENNA, ÉCRIVAIN: "LE LIVRE ÉLECTRONIQUE VA RÉVOLUTIONNER L'ÉDITION"

    808fbd9bc1e437a173c3943fdc4285c6.gif Samedi 22-03-08

     

    Erik Orsenna. L'e-book était la vedette du Salon du livre qui s'est tenu à Paris du 14 au 19 mars, où ont eu lieu de nombreuses démonstrations. Pionnier de l'aventure du livre électronique, l'écrivain analyse l'avenir de l'édition face à ce qui lui apparaît comme une formidable révolution technologique.

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    Challenges. En 2000, avec Jacques Attali, vous avez lancé le Cybook, mais votre société a rapidement fait faillite. Vous aviez eu raison trop tôt ?

    Erik Orsenna. Le coeur de l'affaire, c'est qu'il faut avoir une bonne plate-forme : simple, légère, pas chère. La nôtre était encore trop compliquée, trop lourde et trop chère. Ce n'est plus le cas aujourd'hui : l'iPod du livre va exister.

    Va-t-il bouleverser les règles du jeu dans l'édition ?

    C'est évident. L'e-book va révolutionner le secteur. Prenez les livres juridiques. Sous forme papier, ils peuvent contenir jusqu'à 8000 ou 9000 signes par page, ce qui les rend quasiment illisibles. De surcroît, ils ne sont jamais à jour : il y a toujours un décret qui est dépassé. Le livre électronique permet d'éviter ces inconvénients majeurs. C'est vrai pour tous les livres techniques, les encyclopédies, les guides, qui sont toujours partiellement périmés. Pour le livre que je prépare sur l'eau, je suis allé en Australie, à Singapour, en Inde, au Bangladesh, avec mon sac rempli de guides de voyage. Cela n'a pas de sens. C'est dépassé.

    D'accord pour les livres techniques ou les guides, mais pour la littérature ?

    C'est aussi valable. L'e-book est un outil extraordinaire pour ceux qui, comme moi, aiment à la fois le livre et le voyage. Vous avez tous les livres dans un seul livre. C'est le rêve de Borges qui devient réalité : une bibliothèque de Babel à portée de la main, que vous soyez au large du cap Horn ou au fin fond du Kamtchatka.

    Vous faites donc partie de ceux qui prédisent la mort du «livre-papier» ?

    Pas du tout. Je crois qu'il y aura toujours des gens qui aimeront posséder des livres. Mais ceux-ci devront faire la preuve de leur utilité spécifique. Les éditeurs devront revenir à de belles maquettes, de beaux papiers, offrir un vrai service.
    En revanche, à mon avis, le livre de poche a du souci à se faire. Car le livre électronique, finalement, c'est un peu un livre de poche qui rassemblerait tous les livres de poche.

    Le charme de l'objet n'est-il pas un élément essentiel du plaisir de la lecture ?

    Moi, c'est le contenu qui m'intéresse, pas le support. Je ne suis pas du tout bibliophile. Les éditeurs ont longtemps prétendu que l'e-book ne marcherait jamais parce que ce n'était pas fait pour un public cultivé, que ce n'était pas «sensuel». Pour moi, un SMS, c'est aussi sensuel qu'une lettre. En réalité, les éditeurs ont pratiqué la politique de l'autruche. Aujourd'hui, ils ont changé d'avis, et ils réfléchissent sérieusement à la question. Tant mieux.

    Y aura-t-il une crise du livre semblable à celle qui a touché le disque ?

    Je ne le crois pas. Bien sûr, des gens vont très probablement pirater dans tous les sens. Il faudra être très vigilant sur les questions de droits d'auteur. Mais, vous savez, la télévision n'a pas tué la radio. La même chose va se passer avec le livre électronique. Il y aura une répartition différente des usages. par Bertrand Fraysse

     

    INTERVIEW DEUXIÈME PARTIE:SOURCES L'ACTUALITÉ LITTÉRAIRE DU 24-03-08                                                     Dans un récent entretien, l'admirable Érik Orsenna revient sur l'évolution des technologies en matière de livre électronique et tout particulièrement du Cybook, qu'il avait lancé avec Jacques Attali en 2000.

    L'eBook a de l'avenir

    Malgré la faillite de son entreprise, il reste confiant en l'avenir, persuadé que « l'e-book va révolutionner le secteur. Prenez les livres juridiques. Sous forme papier, ils peuvent contenir jusqu'à 8000 ou 9000 signes par page, ce qui les rend quasiment illisibles. De surcroît, ils ne sont jamais à jour : il y a toujours un décret qui est dépassé. Le livre électronique permet d'éviter ces inconvénients majeurs ».

    Un secteur peut-être trop ciblé, mais qui sera valable également pour la littérature puisque «vous avez tous les livres dans un seul livre. C'est le rêve de Borges qui devient réalité : une bibliothèque de Babel à portée de la main, que vous soyez au large du cap Horn ou au fin fond du Kamtchatka ».

    « Le livre électronique permet d'éviter [des] inconvénients majeurs. »
    Érik Orsenna


    Et pour ce qui est de l'avenir du livre de papier ? Eh bien « les éditeurs devront revenir à de belles maquettes, de beaux papiers, offrir un vrai service ». Mais selon lui, le premier touché devrait être le livre de poche, concurrent direct du « Hibou, avec un Q », comme disait Alain Rey. Et pour ce qui est du charme de l'objet, Érik ne s'arrête pas à si peu.
    De la Sensualité de l'Hibou-Q

    « Les éditeurs ont longtemps prétendu que l'e-book ne marcherait jamais parce que ce n'était pas fait pour un public cultivé, que ce n'était pas “sensuel”. Pour moi, un SMS, c'est aussi sensuel qu'une lettre ». Le contenu reste primordial, et l'emporte largement sur le contenant, ajoute l'écrivain.

    En revanche, pas d'inquiétude, on ne doit pas parler d'une crise même si « des gens vont très probablement pirater dans tous les sens » et qu'il « faudra être très vigilant sur les questions de droits d'auteur ». Et de rappeler que la télévision n'a pas tué la radio.

    Non. Mais salement amoché, peut-être...

    Rédigé par Clément S., le lundi 24 mars 2008 à 07h00
    Source : Challenges

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  • TÉLÉPHONIE MOBILE AUX USA: VERIZON ET ATT REMPORTE DEVANT GOOGLE LES FRÉQUENCES POUR COUVRIR LES ÉTATS-UNIS

    f7e93fa0f1af4ed42496e9003e8d6c29.pngLa Tribune 21-03-08 

    Le numéro deux américain des opérateurs a remporté la grande majorité du bloc de fréquences en offrant plus de 4,74 milliards de dollars, battant de justesse Google. Son concurrent ATT obtient pour sa part des dizaines de licences régionales pour 6 milliards de dollars.

     
    Il n'y aura pas de Google Telecom: c'est en effet l'opérateur de téléphonie mobile Verizon, numéro 2 aux Etats-Unis, qui a remporté aux enchères l'essentiel du bloc de fréquences télécoms couvrant l'ensemble du territoire américain, pour plus de 4,7 milliards de dollars.

    L'opérateur remporte de justesse le bloc de fréquence vendu par le gouvernement après avoir offert 4,74 milliards de dollars pour l'ensemble des régions, sauf l'Alaska et Porto-Rico remportés par d'autres. Google avait, lui, proposé 4,713 milliards de dollars.

    Dans ces enchères qui ont rapporté au gouvernement un total de 19,5 milliards de dollars, Verizon a conquis la part du lion, dans une bataille acharnée pour les grosses villes contre son rival ATT, le premier opérateur américain. A eux deux, leurs offres gagnantes totalisent plus de 16 milliards de dollars, soit plus de 80% du montant total qu'on rapporté les enchères.

    Verizon a conquis le bloc de fréquences nationales mais aussi plus de 100 blocs de fréquences régionales, pour lesquelles il a offert près de 5 milliards de dollars, dont près de 900 millions de dollars pour Chicago, 429 millions pour la zone de New York-Long Island et plus d'un milliard de dollars pour deux licences couvrant la région de Los Angeles. Au total, le groupe dépensera environ 9,6 milliards de dollars, une stratégie qui vise clairement à tenter de rattraper ATT en étendant sa couverture.

    Mais ATT n'a pas hésité a dépenser environ 6 milliards de dollars pour acheter des dizaines de licences régionales, dont 884 millions pour New York/Newark et 365 millions pour Philadelphie. Les autres opérateurs candidats n'ont ramassé que des miettes.

    La FCC (Federal Communications Commission) vendait au total 1.091 fréquences du spectre des 700 MHz, que doivent abandonner les chaînes de télévision, contraintes de passer au numérique en 2009. Ces fréquences, qui traversent les murs et peuvent transporter beaucoup de données en très haut débit, sont idéales pour l'internet sur appareil mobile.

    Pour le consommateur américain, ce sera en tout cas une nouvelle donne, car la FCC a posé comme condition au vainqueur du bloc de fréquences nationales d'ouvrir ce nouveau réseau à tous les appareils mobiles et à tous les logiciels à télécharger. Une petite révolution dans le pays où jusqu'ici les opérateurs font la loi, en sélectionnant téléphones et applications, et en "bloquant" les appareils pour qu'ils ne puissent pas être utilisés sur d'autres réseaux.

    Tout fabricant de portables, comme Apple et son iPhone, ou tout fabricant de logiciels pour mobile comme Google, peut-être allié à des fabricants de téléphones sans marque, auraient donc automatiquement ce réseau à leur disposition.

  • FRANCE: LA PRESSE RÉGIONALE VA-T-ELLE RESTER RÉGIONALE ?

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    La presse régionale française va-t-elle rester régionale ?
    La presse française extra-parisienne est une belle mosaïque aimée par 80% des citoyens, mais les groupes rachètent les titres devenus faibles. Dans ce contexte, à Perpignan, le journal L’Indépendant catalan, né en 1846, doit-il changer de nom ?

    Les journalistes, désormais moins aimés que les politiciens voire les huissiers, sont soupçonnés d’être à la botte du pouvoir ou à la solde du pouvoir de l’argent. Le public moyen, désormais instruit, se rend compte que l’objectivité est relative, notamment en France dont les ventes de journaux centralisés ou "nationaux", sont en chute : les titres historiques, de L’Humanité au Figaro, de Libération à France-Soir, sont sans cesse renfloués, et leurs maquettes sont sans cesse relookées. Mais la presse proche de nous, celle qui nous rapproche, est, comme le maire en politique, celle que nous gardons le plus près de notre cœur selon la dernière étude de l’Etude de la Presse d’Information Quotidienne : "L’audience totale de la Presse quotidienne régionale en France touche 20.045.000 lecteurs en moyenne entre 2006 et 2007, soit une progression de 2.3%. 16.729.000 lecteurs au numéro moyen, c’est le nombre de français de 15 ans et plus qui chaque jour lisent au moins un des 60 titres de la Presse Quotidienne Régionale soit 33.6% des Français". Plus largement, 80,4% des personnes lit occasionnellement ou quotidiennement la PQR, soit 39.976.000 lecteurs ! La presse "nationale", qui n’est surtout pas produite à Toulouse, Lille ou Perpignan, semble donc drapée d’une aura prétérite.

    La presse locale devient macro-régionale !

    La presse locale ou régionale n’échappe pas au mouvement global car il est quasi impossible qu’un journal reste indépendant de tout groupe de presse, quand celui-ci n’est pas un marchand d’arme ou de béton, encore que cela vaille davantage pour la presse « nationale ». Sur ce principe, le groupe EBRA comprend les titres Le Progrès, La Tribune, Les Dépêches, Vaucluse Matin, Bien Public, L’Est-Républicain etc. Le groupe Journaux du midi détient Midi Libre, L’Indépendant et Centre Presse de l’Aveyron. En France, on compte à ce jour 16 groupes de PQR, toujours en mouvement : on achète un titre, on le revend selon la stratégie de développement économique ou territorial de celui-ci. Parmi les exemples récents, dès octobre 2007, le au couple formé par le Groupe Sud Ouest et La Dépêche a entamé le rachat des Journaux du Midi, possesseur du quotidien L’Indépendant de Perpignan : le journal catalan rejoint ainsi la presse de l’axe Toulouse / Bordeaux, dans une nouvelle période pleine d’incertitudes sur le plan éditorial comme celui des ressources humaines. A la clef, des aigreurs et des départs idéologiques portés par la "clause de conscience", contenue dans le code du travail, utilisable par les journalistes français en cas de "changement d’orientation ou de philosophie de l’entreprise"…

    La presse régionale, enjeu et abus des décideurs locaux

    Avec 70 061 lecteurs quotidiens en France, la presse « régionale » est le premier média d’information auprès des décideurs « locaux », parmi lesquels 93% des élus et 72.7% des cadres A. Pour eux, le journal d’ici donne le pouls, dans l’ordre, de la vie économique, la politique, la vie sociale, la vie économique nationale, les marchés financiers et les annonces de recrutement. Aussi, ou surtout, la presse régionale reflète leur activité et relaie leur communication auprès des électeurs. En réalité, quel est le pourcentage de citoyens qui voit à « bout touchant » leurs élus ? Pas énorme. Donc, l’image publique des élus provient essentiellement de la presse régionale, d’où la tentation de faire pression sur cette presse au travers d’annonces publiques légales et d’achats d’espaces pub. Dans la plupart des régions françaises, où la presse locale, parce qu’elle est monopolistique, oriente l’actualité générale et construit ou détruit des légendes, le rapport est ambigu si le média joue le flou entre l’information au public, le publi-reportage et l’autocensure. La diversité, jadis possible, maintenant réduite essentiellement à Paris, reviendra-t-elle un jour ?

    Ecrivez au rédacteur Nicolas Caudeville | 22.03.08
  • AN AMZER: LE BULLETIN DE L'UNION DES BRETONS DU CANADA

    VOLUME 10 N° 62 PRINTEMPS 2008

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    POUR JOINDRE LA REDACTION

    Claude H.Rolland

    Marguerite Thébault

    Infographie

    Patrice Ladroue 

    C.P. 514 SUCCURSALE B MONTRÉAL QC, H3B 3K3

    WWW.BZH.CA

    POUR LE COURRIEL: BZH@BZH.CA

    TÉL: (514) 990-1037

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  • FRANCE: NEMOPTIC EST SELECTIONNÉ PAR LE SALON DU LIVRE DE PARIS POUR PRÉSENTER SON PAPIER ÉLECTRONIQUE FORMAT A4

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    Magny les Hameaux, France, le 14 Mars 2008 - Nemoptic, société spécialisée dans le papier électronique (e-paper) pour applications portables grand public et professionnelles, annonce aujourd'hui avoir été sélectionné par les organisateurs du Salon du Livre pour présenter son écran e-paper au format A4 dans le cadre de l'atelier « Lectures de dem@in ».

    Le Salon du Livre, qui se déroule à Paris du 14 au 19 mars, propose des technologies à découvrir et des rencontres pour s'initier à ce que pourrait être la lecture demain. Le Salon présente dans ce cadre une nouvelle animation : l'atelier « Lectures de dem@in ». Cet atelier est articulé autour d'un parcours initiatique constitué de quatre pôles qui sont autant d'étapes de la découverte numérique :

    Les E-book et l'encre électronique
    Les supports nomades (PSP, PDA, mobiles, blogs, ...)
    Le savoir (les bibliothèques numériques, le projet Gallica, le cartable électronique, ...)
    La numérisation

    Nemoptic a été sélectionné pour présenter son écran A4 e-paper dans la première de ces étapes.

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    « Cette présentation des nouvelles technologies de papier électronique au Salon du Livre montre bien le poids croissant des nouvelles formes de lecture dans le domaine de l'écrit, » explique Jacques Noels, PDG de Nemoptic, qui souligne : « Le choix des écrans Nemoptic par les organisateurs du Salon du Livre constitue une reconnaissance de la qualité de notre travail et du potentiel de nos produits. »

    « Cet écran A4 offre vraiment une excellente qualité de lecture. Nous sommes très heureux de pouvoir présenter au public parisien des produits nouveaux avec de nouveaux formats, préfigurant les évolutions possibles de la lecture de demain, d'autant plus quand il s'agit de sociétés françaises qui innovent autour du livre,» se félicite Minh Son Nguyen, co-organisateur de l'atelier « Lectures de dem@in »au Salon du Livre.

    L'écran A4 BiNem de Nemoptic est un écran noir et blanc au format A4 qui dispose de la double particularité de pouvoir conserver une image sans consommer aucune énergie tout en offrant un confort de lecture exceptionnel, comparable à la lecture sur papier.

    Il possède la meilleure résolution du marché des écrans e-paper passifs de ce format, avec 200 dpi. L'image de grande qualité en noir et blanc offre un très bon confort de lecture. Sa résolution d'écran est de 1650 x 2340 pixels et il fait moins de 2 mm d'épaisseur. L'écran ne consomme pas d'énergie en dehors des mises à jour, qui s'effectuent en moins d'une seconde. La luminosité dépasse les 30 pour cent.

    En plus de cet écran BiNem au format A4, Nemoptic dispose d'une large gamme de produits de papier électronique, qui va des étiquettes électroniques de 3 pouces (environ 7,6 cm) jusqu'au format A4. La gamme inclut des écrans e-paper de différents formats, comme l'écran de 4,5 pouces (environ 12,7 cm) pour les dictionnaires et journaux électroniques, ainsi que des kits de prototypage et d'évaluation dans d'autres dimensions.46800aff571b8450c1485ff05a22cab5.jpg

     

    A propos de Nemoptic
    Nemoptic, société française spécialisée dans le e-paper (papier électronique), développe et produit des écrans à cristaux liquides (LCD) bistables de qualité supérieure pour des applications mobiles destinées au grand public ou aux professionnels. Ces écrans fins et légers permettent d'obtenir des images de haute résolution très contrastées et présentent un confort de lecture équivalent au papier imprimé.

    La technologie de rupture BiNem(R) (Bistable Nematic) de Nemoptic peut s'appliquer aux étiquettes électroniques, aux solutions points de vente et à la domotique, ainsi qu'à de nombreux produits portables, comme les livres électroniques, les journaux électroniques, les PC ultra-portables et les téléphones portables.

    Les écrans de Nemoptic possèdent plusieurs avantages : haute résolution, consommation d'énergie nulle en état de veille, rapidité d'affichage et faible coût de production. Les écrans Nemoptic sont déclinables en version noir et blanc ou couleurs (jusqu'à 32 000), ainsi qu'en version flexible.

    Créée en 1999, la société basée près de Paris a déjà levé plus de 35 millions d'Euros. Nemoptic dispose d'une unité de production pilote en Suède et produit en grande série dans l'usine de Seiko Instruments Inc, au Japon.4afeae3431b50368b92a3c35407a4f0f.jpg

     

     

     

     

     

     

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    Deux leaders des équipements automatisés pour la grande distribution présentent des étiquettes électroniques e-paper matricielles BiNem® de Nemoptic en Europe et au Japon

     
    Store Electronic Systems et Toshiba TEC, deux fournisseurs de systèmes d’information pour la grande distribution, présentent des modules d’étiquettes électroniques de Nemoptic aux salons EuroShop, à Düsseldorf, et RetailTech Japan à Tokyo
     
    Magny les Hameaux, France—le 25 février 2008 — Nemoptic, société spécialisée dans le e-paper (papier électronique) pour applications portables grand public et professionnelles, annonce aujourd’hui que Store Electronic Systems (SES-ESL), un important intégrateur de systèmes pour la grande distribution et Toshiba TEC Corporation, producteur mondial de systèmes d’information pour l’industrie et la grande distribution, exposeront plusieurs produits e-paper BiNem® lors des salons EuroShop à Düsseldorf du 23 au 27 février et RetailTech Japan à Tokyo, du 4 au 7 mars.
     
    Ces démonstrations soulignent la reconnaissance mondiale croissante des étiquettes e-paper de Nemoptic. Ces étiquettes matricielles BiNem (Bistable Nematic) ont comme caractéristiques une haute résolution, une consommation d’énergie nulle en état de veille et un faible coût de production. Pour ces deux importantes sociétés du marché de la grande distribution, les étiquettes de Nemoptic offrent un avantage concurrentiel certain par rapport aux systèmes d’étiquetage électronique actuels.
     
    « Nous sommes ravis que SES-ESL et Toshiba TEC aient décidé d’exposer nos modules d’étiquettes électroniques BiNem parmi leurs nouveaux produits, » souligne Jacques Noels, le PDG de Nemoptic. « Avoir été sélectionné par ces importants fournisseurs de systèmes pour la grande distribution est une vraie marque de confiance. »
     
    SES-ESL est une entreprise leader en matière de systèmes d’étiquettes électroniques pour la grande distribution, alimentaire ou non. A ce jour, la société a équipé 1 646 magasins dans 21 pays et compte parmi ses clients des chaînes internationales comme Carrefour, ou la chaîne espagnole Eroski.
     
    Toshiba TEC est une filiale de Toshiba Corporation, la sixième société mondiale d’équipements électronique et électrique, qui possède plus de 300 filiales et succursales. Parmi les systèmes d’information pour la grande distribution que commercialise Toshiba TEC, on trouve des solutions pour les points de vente, des caisses enregistreuses, des balances, des systèmes d’auto-identification et d’autres équipements et systèmes pour la grande distribution.
    Les étiquettes monochromes matricielles e-paper BiNem sont disponibles en différents formats, l’écran de visualisation allant de 76x21mm à 95x64mm. Cette étiquette électronique peut afficher clairement toutes les informations traditionnellement inscrites sur les étiquettes papier, comme le nom du produit, le logo, le prix, le code barre, ainsi que d’autres images ou données. Les étiquettes de Nemoptic ont un contraste de 10:1, avec une résolution de 130dpi, la plus forte du marché ; elles offrent un excellent confort de lecture en mode réflectif sous tous les angles. Autre caractéristique importante : la consommation d’énergie nulle en état de veille, cruciale puisque l’étiquette est sans fil et n’a accès à aucune source d’énergie externe. L’étiquette consomme ainsi de l’énergie uniquement lors des mises à jour, ce qui assure à la batterie une longévité de plus de 5 ans.
     
    A propos de Nemoptic
    Nemoptic, société française spécialisée dans le e-paper (papier électronique), développe et produit des écrans à cristaux liquides (LCD) bistables de qualité supérieure pour des applications mobiles destinées au grand public ou aux professionnels. Ces écrans fins et légers permettent d’obtenir des images de haute résolution très contrastées et présentent un confort de lecture équivalent au papier imprimé.
    La technologie de rupture BiNem® (Bistable Nematic) de Nemoptic peut s’appliquer aux étiquettes électroniques, aux solutions points de vente et à la domotique, ainsi qu’à de nombreux produits portables, comme les livres électroniques, les journaux électroniques, les PC ultra-portables et les téléphones portables.
    Les écrans de Nemoptic possèdent plusieurs avantages : haute résolution, consommation d’énergie nulle en état de veille, rapidité d’affichage et faible coût de production. Les écrans Nemoptic sont déclinables en version noir et blanc ou couleurs (jusqu’à 32 000), ainsi qu’en version flexible.
    Créée en 1999, la société basée près de Paris a déjà levé plus de 35 millions d’Euros. Nemoptic dispose d’une unité de production pilote en Suède et produit en grande série dans l’usine de Seiko Instruments Inc, au Japon.
     
    Contact Presse & Analystes
    Andrew Lloyd & Associates
    Gilles Petitot, Juliette dos Santos
    Tel: +33 1 56 54 07 00

     

  • COMMUNIQUÉ YOLE DÉVELOPPEMENT

    Bonjour,

    Vous êtes un acteur clé de la micro- électronique et de l’industrie des semi-conducteurs, Yole Développement est heureux de vous adresser son catalogue rapports dans le domaine des MEMS, des semi-conducteurs composés, du photovoltaïque, du packaging avancé, de la microfluidique et des nanomatériaux.

    Notre cabinet de conseil est spécialisé dans l'analyse marketing et stratégique au niveau mondial des technologies de rupture du semiconducteur. Yole Développement est basé à Lyon, Paris ainsi qu’aux Etats Unis, notre société emploie une vingtaine d’analystes de marché.

    Nous pensons que certaines de nos nouvelles analyses de marché pourraient vous intéresser. Nos rapports vous permettront d’avoir, entre autre, une compréhension approfondie de l'évolution du marché, des tendances technologiques, de la structure de chaîne industrielle, de nouveaux acteurs et produits, de la concurrence…

    Pour plus d’information, veuillez consulter le catalogue de nos rapports (fichier pdf) ou visiter notre site web www.yole.fr.

    Nous vous invitons également à visiter notre site www.i-micronews.com où vous pourrez lire les dernières news Marché, Techno et Finance.

    N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations sur nos rapports ou nos études spécifiques.

    Très cordialement

    __________________________________
    Jean-Christophe ELOY
    Directeur Général

    Yole Développement
    TEL (33) 472 83 01 80 - FAX (33) 472 83 01 83
    45 rue Sainte Geneviève, 69006 Lyon, France.
    www.yole.fr - From Technologies to Markets

  • LE MOBILE DE DEMAIN S'INVENTE AU JAPON

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    du 10-03-08 

    UN REPORTAGE AU JAPON D'ANNE FEITZ, JOURNALISTE AU MAGAZINE ENJEUX LES ECHOS

    Le mobile de demain s'invente au Japon - OPERATEUR DE TELECOMMUNICATIONS EQUIPEMENTIER DE TELECOMMUNICATIONS.pdf

  • 4DCONCEPT AU SALON DU LIVRE DE PARIS PRÉSENTAIT PAPERSAFE, SA SOLUTION E-PAPER DÉDIÉE AUX PROFESSIONNELS DE L'ÉDITION,DE LA GESTION ET DE LA DIFFUSION DE FLUX D'INFORMATION

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    4Dconcept | 12-03-2008 | 4Dconcept au Salon du Livre 2008
     
    4Dconcept dévoile PaperSafe, sa solution e-paper clé en main dédiée aux professionnels de l’édition, de la gestion et de la diffusion de flux d’information


    4Dconcept participe du 14 au 19 mars 2008 au Salon du Livre (espace Lectures de Dem@in, stand A072) au Parc des Expositions porte de Versailles, Hall 1 et y présente PaperSafe, sa solution e-paper packagée modulable et évolutive.


    Paris, le 12 mars 2008 - La société française 4Dconcept, spécialiste de l'ingénierie éditoriale et de la gestion de contenus textes et graphiques, profite de sa participation à l’édition 2008 du Salon du Livre pour dévoiler PaperSafe, la première solution e-paper clé en main destinée aux professionnels.


    L’e-paper est une nouvelle technologie d’affichage révolutionnaire qui constitue une des meilleures réponses à ce jour en matière de mobilité, d’interactivité et de confort de lecture. L’e-paper dispose d’une autonomie incomparable et surtout d’une lisibilité parfaite, comparable à celle du papier classique, quel que soit l’angle de vision et même en pleine lumière.


    Afin de développer son offre e-paper dédiée aux professionnels, 4Dconcept s’est associé à iRex Technologies, constructeur de la tablette iLiad, la seule permettant à la fois la consultation et l’annotation manuscrite de documents. L’iLiad offre un confort de lecture exceptionnel avec son grand écran (8,1 pouces), sa qualité d’affichage en 16 niveaux de gris et une résolution de 768 x 1024 pixels, en 160 DPI. La tablette propose de multiples moyens de transfert de contenus : connexion filaire, réseau Ethernet et wifi, clé USB, carte SD/MMC, carte Compact Flash. L’iLiad est également compatible avec un grand nombre de formats de fichiers : HTML, PDF, Mobipocket, texte, JPEG, GIF, BMP, PNG.


    Enfin, l’iLiad comporte un module de prise de notes, autour duquel 4Dconcept a développé son offre PaperSafe, une solution e-paper packagée permettant de restituer les informations manuscrites saisies sur les tablettes iLiad et de transformer les flux récupérés en contenus XML. Grâce à l’offre PaperSafe, un processus reposant totalement sur l’e-paper peut être mis en place très rapidement et simplement. Ainsi, les flux papier traditionnels sont entièrement remplacés par des flux numériques, rendant immédiatement disponible l’information saisie dans un contexte de mobilité.


    PaperSafe est destinée à l’ensemble des professionnels confrontés à des problématiques d’édition, de gestion et de diffusion de flux d’information. PaperSafe permet par exemple le partage de notes de réunion avec la saisie des notes directement sur la tablette et le transfert dès la sortie de réunion du compte-rendu sous forme électronique via un serveur accessible par Wifi ou Ethernet. Autre cas d’utilisation possible : le couplage de PaperSafe aux systèmes de maintenance ou d’exploitation d’un parc d’équipements. PaperSafe trouve des applications dans bien d’autres secteurs : médical, audit, qualité, formation …


    Pierre-Henri COLIN, responsable de l’offre E-paper chez 4Dconcept, participe à 2 conférences dans l’espace Lectures de Dem@in :

    Lectures numériques : tablettes e-book, papier électronique, késako ?
    Samedi 15 mars 2008, de 14h30 à 16h00
    Grand public

    Les lecteurs numériques : panorama de l'offre
    Mardi 18 mars 2008, de 11h30 à 13h00
    Réservé aux professionnels


    A propos de 4Dconcept :
    4Dconcept, spécialiste de l'ingénierie éditoriale et de la gestion de contenus textes (XML) et graphiques (3D /2D), définit, met en œuvre et assure le déploiement de systèmes documentaires et éditoriaux. 4Dconcept apporte des solutions pour la gestion des contenus et des connaissances, la valorisation et la diffusion de fonds éditoriaux, l'après-vente et l'ingénierie de maintenance, la gestion du patrimoine documentaire et la publication multi-supports. Une activité de veille et de R&D constante lui permet de proposer les solutions technologiques les plus pérennes, les plus ouvertes et les plus évolutives.
    4Dconcept offre une large gamme de services en conseil, développement de solutions sur mesure et ingénierie des contenus textes et graphiques (2D / 3D) et des formations aux techniques et outils de production, aux normes sectorielles et aux concepts de structuration XML.
    4Dconcept accompagne depuis près de 20 ans les plus grands industriels et éditeurs français et internationaux tels le groupe Reed Elsevier, Wolters Kluwer, le groupe Editis, le groupe Le Moniteur, Lagardère Digital Média, Alcatel-Lucent, SAFRAN, EADS, PSA, Thales, TOTAL, IVECO ou Renault Trucks. Plus d'informations sur www.4dconcept.fr.



    Relations Presse :
    Marie Lichtle
    4Dconcept
    lichtle@4dconcept.fr
    Tél : 01 61 08 50 20

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  • 4DCONCEPT AU SALON DU LIVRE DE PARIS PRÉSENTAIT PAPERSAFE, SA SOLUTION E-PAPER DÉDIÉE AUX PROFESSIONNELS DE L'ÉDITION,DE LA GESTION ET DE LA DIFFUSION DE FLUX D'INFORMATION

     
     
    4Dconcept | 12-03-2008 | 4Dconcept au Salon du Livre 2008
     
    4Dconcept dévoile PaperSafe, sa solution e-paper clé en main dédiée aux professionnels de l’édition, de la gestion et de la diffusion de flux d’information


    4Dconcept participe du 14 au 19 mars 2008 au Salon du Livre (espace Lectures de Dem@in, stand A072) au Parc des Expositions porte de Versailles, Hall 1 et y présente PaperSafe, sa solution e-paper packagée modulable et évolutive.


    Paris, le 12 mars 2008 - La société française 4Dconcept, spécialiste de l'ingénierie éditoriale et de la gestion de contenus textes et graphiques, profite de sa participation à l’édition 2008 du Salon du Livre pour dévoiler PaperSafe, la première solution e-paper clé en main destinée aux professionnels.


    L’e-paper est une nouvelle technologie d’affichage révolutionnaire qui constitue une des meilleures réponses à ce jour en matière de mobilité, d’interactivité et de confort de lecture. L’e-paper dispose d’une autonomie incomparable et surtout d’une lisibilité parfaite, comparable à celle du papier classique, quel que soit l’angle de vision et même en pleine lumière.


    Afin de développer son offre e-paper dédiée aux professionnels, 4Dconcept s’est associé à iRex Technologies, constructeur de la tablette iLiad, la seule permettant à la fois la consultation et l’annotation manuscrite de documents. L’iLiad offre un confort de lecture exceptionnel avec son grand écran (8,1 pouces), sa qualité d’affichage en 16 niveaux de gris et une résolution de 768 x 1024 pixels, en 160 DPI. La tablette propose de multiples moyens de transfert de contenus : connexion filaire, réseau Ethernet et wifi, clé USB, carte SD/MMC, carte Compact Flash. L’iLiad est également compatible avec un grand nombre de formats de fichiers : HTML, PDF, Mobipocket, texte, JPEG, GIF, BMP, PNG.


    Enfin, l’iLiad comporte un module de prise de notes, autour duquel 4Dconcept a développé son offre PaperSafe, une solution e-paper packagée permettant de restituer les informations manuscrites saisies sur les tablettes iLiad et de transformer les flux récupérés en contenus XML. Grâce à l’offre PaperSafe, un processus reposant totalement sur l’e-paper peut être mis en place très rapidement et simplement. Ainsi, les flux papier traditionnels sont entièrement remplacés par des flux numériques, rendant immédiatement disponible l’information saisie dans un contexte de mobilité.


    PaperSafe est destinée à l’ensemble des professionnels confrontés à des problématiques d’édition, de gestion et de diffusion de flux d’information. PaperSafe permet par exemple le partage de notes de réunion avec la saisie des notes directement sur la tablette et le transfert dès la sortie de réunion du compte-rendu sous forme électronique via un serveur accessible par Wifi ou Ethernet. Autre cas d’utilisation possible : le couplage de PaperSafe aux systèmes de maintenance ou d’exploitation d’un parc d’équipements. PaperSafe trouve des applications dans bien d’autres secteurs : médical, audit, qualité, formation …


    Pierre-Henri COLIN, responsable de l’offre E-paper chez 4Dconcept, participe à 2 conférences dans l’espace Lectures de Dem@in :

    Lectures numériques : tablettes e-book, papier électronique, késako ?
    Samedi 15 mars 2008, de 14h30 à 16h00
    Grand public

    Les lecteurs numériques : panorama de l'offre
    Mardi 18 mars 2008, de 11h30 à 13h00
    Réservé aux professionnels


    A propos de 4Dconcept :
    4Dconcept, spécialiste de l'ingénierie éditoriale et de la gestion de contenus textes (XML) et graphiques (3D /2D), définit, met en œuvre et assure le déploiement de systèmes documentaires et éditoriaux. 4Dconcept apporte des solutions pour la gestion des contenus et des connaissances, la valorisation et la diffusion de fonds éditoriaux, l'après-vente et l'ingénierie de maintenance, la gestion du patrimoine documentaire et la publication multi-supports. Une activité de veille et de R&D constante lui permet de proposer les solutions technologiques les plus pérennes, les plus ouvertes et les plus évolutives.
    4Dconcept offre une large gamme de services en conseil, développement de solutions sur mesure et ingénierie des contenus textes et graphiques (2D / 3D) et des formations aux techniques et outils de production, aux normes sectorielles et aux concepts de structuration XML.
    4Dconcept accompagne depuis près de 20 ans les plus grands industriels et éditeurs français et internationaux tels le groupe Reed Elsevier, Wolters Kluwer, le groupe Editis, le groupe Le Moniteur, Lagardère Digital Média, Alcatel-Lucent, SAFRAN, EADS, PSA, Thales, TOTAL, IVECO ou Renault Trucks. Plus d'informations sur www.4dconcept.fr.



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  • FRANCE: COLLOQUE: ÉCRANS-MÉDIAS. LA PRESSE S'IMPRIMERIE MAIS DÉPRIME

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    information. Alors que l'audience des journaux augmente, un colloque à la BNF s'interroge sur leur avenir.

    FRÉDÉRIQUE ROUSSEL

    MERCREDI 12 MARS 2008 

    Comment va la presse française ? Elle va mieux merci. Ouf. En 2007, quotidiens et magazines ont gagné des lecteurs, selon les enquêtes publiées hier par AudiPresse (1). L’audience de la presse quotidienne a progressé globalement de 1,9 % et celle de la presse magazine de 1,2 % par rapport à la période juillet 2006-juin 2007. Si on entre dans le détail, la hausse est de 0,2 % pour la presse quotidienne nationale (PQN), de 0,6 % pour la presse quotidienne régionale. C’est naturellement la presse quotidienne urbaine gratuite (hors Direct Soir et Matin Plus introduits dans l’enquête en juillet 2007) qui peut le plus pavoiser avec une hausse de 6,6 % de son audience. Ainsi, 20 Minutes peut-il se vanter d’être «le premier quotidien national» avec 2,526 millions de lecteurs quotidiens (+ 4,3 % en six mois), devant Metro (2,323 millions, + 14 % en six mois).

    Appétit. Bien sûr, les périodes électorales sont toujours fastes pour le papier. Mais cette embellie ne doit pas qu’aux scrutins présidentiels et législatifs. «Au-delà des élections, c’est sans doute un mouvement plus profond qui explique l’évolution positive de l’audience de la presse», estime-t-on à AudiPresse, qui étudie également les usages de lecture. Chaque jour, 22,7 millions de Français (soit 45,7 % de la population âgée de 15 ans et plus) lisent un quotidien. Ce qui reste moindre par rapport à d’autres pays européens, mais les Français se distinguent en revanche par leur appétit pour les magazines. Chaque mois, 48,3 millions de personnes (soit 97,2 % de la population âgée de 15 ans et plus !) en lisent au moins un. Au total, les Français lisent en moyenne 6,8 magazines, les femmes étant de plus grandes lectrices que les hommes (7,5 contre 6,2). Autre enseignement de cette étude, les «mordus» d’Internet sont les plus gros lecteurs de magazines : ceux qui se connectent tous les jours ou presque en lisent 7,9 soit 16 % de plus que la moyenne. Est-ce suffisant pour dire que la Toile ne fait pas de l’ombre à l’imprimé ?

    Modèles. Si l’étude d’Audipresse apparaît comme une bonne nouvelle, pas de triomphalisme. «La presse ne reprend pas vraiment par rapport à son taux de pénétration dans la population, puisque ses ventes ont diminué de 10 % en quinze ans quand la population a augmenté de 15 %», a notamment commenté hier Nadine Toussaint-Desmoulins, de l’université Paris-II-Panthéon-Assas, lors d’un passionnant colloque à la Bibliothèque nationale de France sur «les Mutations de la presse». La distribution et la diffusion de la presse, ses rapports avec le pouvoir, son financement et les nouveaux modèles économiques envisagés - gratuits avec Metro ou exclusivement en ligne comme le site d’information généraliste Rue89 - ont été abordés durant la journée. «On ne peut parler de la presse sans évoquer Internet et le gratuit. Avec le Web plus de papier, d’imprimerie, de distribution…», a ainsi conclu Nadine Toussaint-Desmoulins lors de son intervention.

    Inversion. L’avenir de la presse, chahutée par la baisse de la publicité et par l’épanouissement de la Toile, se joue à court terme. «Personne ne peut dire sérieusement ce que sera le paysage médiatique dans dix ans, mais il devient évident que d’ici seulement à cinq ans, il aura connu une véritable révolution», écrivent de leur côté les journalistes Bernard Poulet et Vincent Giret dans la revue Débats (janvier-février 2008). Leur long article décrit l’inversion d’un système qui a fait vivre autrefois les médias : le financement par la publicité. «Le monde des médias est en train de changer de base. Car, pour la première fois depuis l’apparition des masses-médias à la fin du XIXe siècle, la publicité, source principale de revenus pour la presse imprimée, pourrait bientôt se passer de l’information pour véhiculer ses messages.» Ainsi, selon eux, l’intérêt pour l’information va aller décroissant, les annonces se déplaçant sur les portails à forte audience. Au-delà des perspectives relativement pessimistes qu’ils esquissent dans cet article intitulé la Fin des journaux, Audipresse vient juste rappeler que la partie n’est peut-être pas jouée.

    (1) www.audipresse.fr

  • ÉTUDE DU CABINET IDC PRÉVOIT QU'EN 2012, 55% DES ORDINATEURS VENDUS DANS LE MONDE SERONT PORTABLES

    Le Journal de l'innovation du 17 mars 2008
     
    D’ici deux ans, les ventes d’ordinateurs portables devraient, pour la première fois, dépasser celles d’ordinateurs de bureau, selon une étude du cabinet IDC.
     
    Comme l’utilisation des téléphones fixes, aujourd’hui largement dépassée par celle des mobiles, les ventes des ordinateurs de bureau pourraient, pour la première fois, se faire doubler par celles des ordinateurs portables en 2010, annonce une étude du cabinet IDC. Les ventes d’ordinateurs portables dans le monde devraient plus que doubler d’ici à 2012, passant à plus de 263 millions, dont plus de 180 millions à l’international et environ 56 millions aux Etats-Unis. 

  • LES ENTREPRENEURS BRETONS ET INTERNET

    Seulement 13% des entreprises bretonnes répondent aux marchés publics par internet

    publié le 12 mars 2008

    T.B. / Projets publics

    La dématérialisation des marchés publics peine à décoller. Une enquête téléphonique réalisée fin février pour le syndicat mixte Mégalis auprès de 400 PME bretonnes répondant à des appels d'offres publics conclut une nouvelle fois au même constat. Seulement 13% des entreprises interrogées répondent à la commande publique par la voie dématérialisée. C'est bien sûr encore peu. Mais l'enquête recueille des signaux positifs. D'abord, les entreprises ayant répondu par la voie électronique n'ont pas rencontré de difficulté particulière, et plus des trois quarts pensent continuer à répondre par ce moyen. Autre signe d'espoir pour les partisans du mode électronique : une majorité d'entreprises (53%) utilise internet pour accéder aux consultations publiques et téléchargent les dossiers de consultation des entreprises (51%). Une partie des entreprises est prête à aller bientôt plus loin. 40% des entreprises n'ayant jamais répondu par voie dématérialisée déclarent qu'elles le feront à court terme. Un souhait que l'on observe "pour toutes les tailles d'entreprises et de façon plus marquée pour les entreprises de 20 à 50 salariés", souligne l'étude. Ce n'est bien sûr pas un hasard. La dématérialisation séduit bon nombre d'entreprises : les trois quarts voient plus d'avantages au mode dématérialisé qu'au mode papier. Seul bémol : "La difficulté technique (pour un tiers des entreprises) constitue encore un sérieux 'frein'."
    A partir de 2010, les acheteurs publics pourront exiger des entreprises qu'elles transmettent leurs candidatures et leurs offres par voie électronique. Cela pourrait bien changer la donne. Or, seules 9% des entreprises interrogées ont connaissance de cette échéance. 
    Grâce à des études comme celle que vient de mener le syndicat mixte Mégalis, on mesure aujourd'hui de manière précise l'impact de la dématérialisation des marchés publics. A noter que la région Ile-de-France disposera bientôt de résultats sur "l'usage" que les communes font de la dématérialisation des marchés publics et sur "leur vision à terme". A l'initiative de la région Ile-de-France et du Syndicat des entrepreneurs de construction, les communes sont invitées à répondre à un questionnaire en ligne dont les réponses seront rendues publiques à la fin du printemps.

     

  • ARTICLE: LE NUMÉRIQUE À L'ASSAUT DE L'ÉDITION

    La dématérialisation des contenus promet de profonds bouleversements

    LIVRE: LE NUMÉRIQUE À L'ASSAUT DE L'ÉDITION 

    de NATHALIE SILBERT Publié dans Les Echos Date : 13/03/2008

    Extrait : Les éditeurs ne savent pas encore précisément quand le marché décollera. Mais tous se préparent activement à l'arrivée du numérique. Après les industries musicale et cinématographique, c'est l'ensemble de la chaîne du livre qui va devoir s'adapter à la dématérialisation des contenus. Simple évolution? Ou plus probablement révolution? Cette industrie, dont les acteurs se retrouvent à partir de demain au Salon du livre de Paris, va devoir trouver de nouveaux modèles. ...

    suite dans le journal les Échos 

  • ÉDITIONS: DE LA GALAXIE GUTENBERG AU BIG BANG NUMÉRIQUE

    France Info avec Emmanuel Kessler le 14 mars 2008 df8db05619c8f89d33c1bb4800fa28a0.jpg

    Le livre imprimé est-il condamné ? Le « e-book », le livre électronique, est cette année la vedette du Salon du Livre, qui sera inauguré ce soir. 500 m2 lui sont consacrés. Cette révolution numérique va-t-elle bouleverser l’industrie de l’édition, comme ça a été le cas pour la musique ou la vidéo ?

    Emporter sur la plage les 640 pages du dernier Gavalda, une biographie de Napoléon, et le guide des meilleurs restos de France : ça sera peut-être possible cet été sans alourdir vos bagages. En faisant tenir tout ça sur un écran de poche, à peine plus grand qu’un agenda électronique. Après des tâtonnements, ce saut technologique est désormais au point, les offres commerciales sont là : avec des tablettes à des prix presque abordables, dans les 300 euros ; une encre électronique qui laisse le texte lisible en toute circonstance ; des sites de téléchargement. Pour l’industrie du livre, le défi est redoutable. Le premier : est-ce que ce que l’on va vivre le basculement de la Galaxie Gutenberg vers le big-bang du numérique ? Quand on voit le succès du lecteur lancé en novembre par Amazon aux Etats-Unis, épuisé en quelques heures, il n’y a pas de raison de penser que les nouvelles générations ne vont pas adhérer assez vite aux nouveaux supports. Au Japon, la dernière mode, c’est de lire les mangas sur son mobile. Le compte à rebours a donc commencé. D’où la deuxième question : comment éviter le cauchemar vécu par l’industrie du disque qui a vu son chiffre d’affaire s’effondrer de 40% en 5 ans ? Cette fois, les éditeurs ne veulent pas être pris de court. D’ici un an, toutes les grandes maisons vont proposer des plateformes légales de téléchargement, une alternative au papier pour tout leur catalogue.

    Oui mais ça ne suffira pas à éviter la multiplication des copies piratées, comme pour le disque et la vidéo ?

    Alors en principe, les fichiers informatiques seront sécurisés par des verrous qui empêcheront la copie illégale. Mais, vous avez raison, ils seront contournés. Et puis il y a d’autres difficultés auquelles l’industrie du livre va être confrontée : comme le risque de voir des auteurs publier directement leur ouvrage en numérique en se passant des services d’un éditeur. Ou alors en négociant des droits directement avec des libraires en ligne. Les filières de l’imprimerie, de la distribution vont être secouées. Mais les professionnels paraissent vouloir anticiper la révolution plutôt que la subir ou la freiner. Un bémol quand même : dans ce contexte, la bataille juridique menée en ce moment par le Syndicat de la librairie pour empêcher les sites Internet d’offrir la livraison gratuite des livres commandés en ligne est parfaitement rétrograde. D’ailleurs la question du prix unique du livre va finir par se poser. Un tabou que la révolution numérique pourrait briser : les e-books ne sont pas soumis à la loi Lang.

  • FRANCE: SALON DU LIVRE: INTERVIEW DE LOÏC ROUSSEL FONDATEUR DE "FEEDBOOKS.COM"

    c5b285760ba0644ba65fa0061406d9bd.gifSOURCES NetEco 14 mars 2008
     
     

    Loïc Roussel “Feedbooks.com est un peu le YouTube du papier électronique”

    Publié par Jérôme Bouteiller le Vendredi 14 Mars 2008 
     
    Fondateur de Feedbooks.com, Loic Roussel profite de l'ouverture du salon du livre pour présenter cette plate-forme de téléchargement et de publication de contenu e-paper universelle.

    JB -Loïc Roussel. Plus de 8 ans après le faux départ de Cytale, 2008 sera t'elle enfin l'année du livrel, le livre électronique ?

    LR -Soyons réalistes, avec une estimation de ventes de 1 million de livrels en 2008 (400K en 2007), on ne peut pas parler d'un marché grand public. Mais n'oublions pas que ces ventes sont liées au fait que la capacité de production d'écrans à encre électronique, issue de la technologie eIn, est encore très restreinte avec aujourd'hui une seule usine dans le monde : le taïwanais PVI. Avec l'ouverture de nouvelles usines comme celle de Plastic Logic, prévue courant 2008, l'offre va se multiplier et résoudre le problème persistant de rupture de stock constatée chez à peu près tous les fabricants ou plutôt « packageurs » de livrels tels qu'Amazon, Sony, ou Bookeen… Mais, selon nous, l'éclosion du marché de masse se situe plutôt à un horizon de 3 ans (le cabinet d'études Afaics parle de 40M de livrels vendus en 2010). Nous nous y préparons !


    JB -Quelle est l'ambition de Feedboks exactement, mettre un terme à la guerre des formats et répondre à la multiplication des terminaux de lecture ?

    LR -Feedbooks propose une plate-forme de téléchargement et de publication de contenu e-paper UNIVERSELLE, c'est-à-dire compatible avec tous les types de formats de fichiers et de terminaux de papier électronique et téléphones mobiles existants. En clair, en utilisant Feedbooks, le consommateur pourra télécharger ou publier du contenu e-paper quelque soit le livrel (Sony, Kindle, iRex…) ou téléphone mobile utilisé. Pour l'heure, nous proposons environ 4,000 ebooks gratuits essentiellement en anglais et en français (on y retrouve de grands auteurs comme Hugo, Balzac, Maupassant mais aussi des contemporains comme Cory Doctorow) ainsi qu'un kiosque de presse à le demande, gratuit également. Nous lancerons des offres premiums prochainement. Notons également que notre service est encore exclusivement en anglais, les US étant notre marché n°1.

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    JB -Quel est votre modèle économique exactement ? Ambitionnez vous de devenir une place de marché concurrente de la solution Amazon / Mobipocket / Kindle ?

    Notre modèle économique s'articule autour de plusieurs axes :

    « B to C » : Notre site grand public Feedbooks.com est un peu le YouTube du papier électronique et compte déjà plus de 170K téléchargement de livres numériques et d'articles de presse par mois avec une croissance mensuelle de 50%. Notons que nos principaux marchés sont les Etats-Unis/Canada, la France, et l'Asie. Nous ambitionnons de développer cette position de carrefour universel du e-paper, en terme de contenus, publication UGC et presse à la demande. Aujourd'hui une place de marché du GRATUIT (lié à un modèle économique publicitaire et partenariats), et demain des offres premium donnant accès à un contenu plus large (ebooks mais aussi Presse).

    « B to B to C » : Feedbooks s'apprête à lancer une offre « clef en mains » -plateforme de génération à la volée et distribution + contenus + logiciels embarqués + livrels à la demande – permettant aux ayant droits de proposer leurs contenus en format e-paper. En clair, un groupe d'édition ou de presse souhaitant lancer une offre e-paper pourra le faire très facilement en s'appuyant sur notre plate-forme, qui offre également l'avantage de s'interfacer avec tout type de base de donnée.

    « B to B » : Plusieurs grands groupes industriels se préparent à migrer leur documentation interne, rapports, ou catalogues de pièces détachées au format e-paper pour bénéficier de ses nombreux avantages (flexibilité, réactivité, portabilité…). Là encore, Feedbooks répond à cette demande avec une offre intégrée allant de la plate-forme multi-format jusqu'au développement de terminaux e-paper spécifiques.

    On précisera pour les terminaux e-paper que notre stratégie repose principalement sur le logiciel embarqué que nous avons développé (via une équipe de développeurs dédiée), et que nous vendons sous forme de licence. Nous proposons également des terminaux développés à la demande de nos partenaires avec les meilleurs fournisseurs et technologies du moment. A ce titre, nous nous penchons sur le développement des prochains livrels à écrans flexibles qui devraient être lancés avant la fin de l'année.

    JB -Quels sont vos moyens financiers ? Recherchez vous des investisseurs ?

    LR -Créée par moi-même et Hadrien Gardeur, la société FeedBooks S.A.S compte aujourd'hui 7 personnes qui travaillent à son développement. Nous avons bénéficié d'une aide Oséo dans le cadre du concours du Ministère de la recherche en juin 2007, ainsi que de l'arrivée en août 07 d'un Business Angel très actif, Jérôme Archambeaud, ancien DG de Skype France, avec qui nous avons travaillé les fondamentaux de FeedBooks et la mise en place d'un advisory board de conseillés qualifiés pour appuyer nos décisions stratégiques.

    Nous réfléchissons en ce moment à une levée de fonds pour accélérer notre développement, tout en validant le plus possible nos modèles économiques. Le succès croissant de notre service « B to C » et notre contact avec les consommateurs nous permet de comprendre de mieux en mieux ce marché émergeant.

    JB -Loïc Roussel, je vous remercie.

  • FRANCE: SALON DU LIVRE: LE NUMÉRIQUÉ, INVITÉ D'HONNEUR

    C’est aujourd’hui que démarre le Salon du livre de Paris, avec, cette année, une nouveauté de taille : un espace entièrement consacré à la lecture et aux nouveaux supports numériques. Futuriste il y a quelques années, le livre numérique pourrait bien devenir une réalité d’ici peu.

    Que lira-t-on demain ? Sur quels supports ? Cette année, le Salon du Livre de Paris consacre un espace de 500 mètres carrés à la lecture et aux nouveaux supports numériques. « L’édition entre dans une phase de profonds changements, le marché du livre se trouvant lui aussi confronté à la révolution numérique. Dans les dix années à venir, environ un tiers de la production éditoriale va se dématérialiser et les modes de lecture se déplacer sur d’autres supports que le papier  » explique les organisateurs du Salon.

    Tester le livre de demain


    Pour toutes ces raisons, l’espace « Lectures de dem@in » offre au grand public et aux professionnels plusieurs portes d’accès pour mieux anticiper cette mutation numérique. Conçu sous la forme d’un parcours pédagogique et pratique de quatre « spots », le lieu permet de mieux connaître et de tester les outils de lecture de demain. Un premier stand baptisé « e-book et e-paper » permet de découvrir toutes les offres françaises et internationales des lecteurs e-books, ce papier électronique dotée d’encre électronique qui a été inventé à la fin des années 1990 et qui pourrait bien envahir notre quotidien à l’horizon 2010, lorsque les prix auront baissé (actuellement certaines tablettes numériques coûtent entre 300 et 600 euros, si leurs prix baissaient à 100 euros, elles seraient évidemment plus accessibles). Déjà, les Etats-Unis, l’Inde et la Chine, investissent depuis plusieurs années dans le papier électronique, appelé à concurrencer le livre traditionnel. Un deuxième spot « les outils nomades » expose les mobiles qui permettront une lecture enrichie (avec des images et du sons), tels que les téléphones et ordinateurs portables, les baladeurs, les consoles de jeux portatives…
     
    7d4c4ea605415527d6819fae011c61dc.jpgAccéder au patrimoine du savoir de l’humanité

    Un troisième stand baptisé « Savoir et patrimoine » présente des initiatives privées et publiques dédiées à la numérisation du savoir de l’humanité, telles que les encyclopédies en ligne, les bibliothèques virtuelles... En France, la Bibliothèque nationale (BNF) s’est déjà lancée dans l’entreprise, fin 2007, avec un programme de numérisation massive de livres et documents en vue de la future Bibliothèque
     
    e-book de Philips avec la technologie E-ink
     
    numérique européenne. Dix-huit maisons d’édition importantes devraient participer à cette expérience, afin de mettre en ligne des livres encore sous droits. Et l’Etat doit soutenir ce projet, via le Centre national du livre (CNL), à hauteur de 10 millions d’euros par an.
    Un quatrième stand de l’espace dédié au numérique, exposera au grand public l’ensemble des opérations touchant à la numérisation des livres. D’autres animations et de nombreuses conférences seront également organisées sur ce thème jusqu’au 19 mars inclus. Tout le programme est disponible sur le site http://www.salondulivreparis.com/.

  • PIERRE LEMIEUX LE NOUVEAU REDACTEUR EN CHEF DU SITE INTERNET LIBERTÉ AU CANADA OU LIBERTY in CANADA SUR ARRÊTS SUR MÉDIAS LE 9 MARS ET LE 12 MARS

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    Aujourd’hui notre invité  est Pierre Lemieux, économiste et écrivain du Québec où il est né. En plus de nombreux articles dans la presse internationale, il a publié plusieurs ouvrages sur la politique, l’économie et la liberté. Du liberalisme à l’anarcho-capitalisme PUF, 1983 (traduit en jaonais). La souveraineté de l’individu (PUF, 1987) traduit en espagnol. L’anarcho-capitalisme PUF, 1988. Apologie des sorcières modernes, Paris, Belles Lettres, 1991. Co-traducteur du livre de Murray Rothbard, The Ethics of Liberty (L’éthique de la liberté, paris Belles Lettres, 1991). Et le livre de James Buchanan « The Limits of Liberty » Les limites de la liberté, Paris : Litec, 1993. Le droit de porter des armes, Paris Belles Lettres, 1993. Tabac et liberté. L’État comme problème de santé publique, Montréal, Éditions Varia, 1997 (en français et en anglais). Les confessions d’un coureur des bois hors-la-loi (Varia, 2001). The Idea of América, Belles Lettres 2003. Son dernier livre, une introducton à l’économie pour l’honnête homme, paraîtra aux Belles Lettre (Paris) en 2008. http://www.pierrelemieux.org/

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    Pierre Lemieux le nouveau redacteur en chef du site internet Liberté au Canada ou Liberty in Canada
    www.liberteauCanada.com
     
     
    Un site associé à la Fondation canadienne pour les libertés constitutionnelles
    www.canadianconstitutionfoundation.ca
      

    Son interview sera diffusée sur les ondes de Radio Shalom Montréal 1650 AM au Canada et sur son site Internet www.radio-shalom.ca le dimanche 9 mars 2008 à 14 h 00 et le mercredi 12 mars à 20 h en différée dans l'émission "Arrêts sur médias". L'émission sera téléchargeable sur le site Internet dans les archives de l'émission. À bientot sur les ondes ou sur initernet. Pour nous écrire et nous donner des commentaires ou des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca Éric Le Ray Ph.D.

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  • INTERVIEW DANS LE FIGARO D'ARNAUD LAGARDÈRE "EN DIX ANS, LAGARDÈRE EST DEVENU 100% MÉDIA"

    Propos recueillis par Marie-Laetitia Bonavita, Gaëtan de Capèle, Yann Le Galès et Enguérand Renault
    13/03/2008
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    «Nous prévoyons encore cette année une croissance du résultat opérationnel de 3 à 7 %», confie Arnaud Lagardère.
    «Nous prévoyons encore cette année une croissance du résultat opérationnel de 3 à 7 %», confie Arnaud Lagardère.

    Arnaud Lagardère s'explique aujourd'hui sur sa stratégie, l'avenir d'EADS et la conjoncture économique.

    LE FIGARO. - Vous avez présenté, hier, les comptes 2007 qui pour la première fois n'intègrent plus EADS. Est-ce un signal fort ?
    Arnaud LAGARDÈRE. - Oui, c'est un symbole important. A la question : qu'est-ce que le groupe Lagardère, la réponse est désormais simple, c'est un groupe média. C'est pourquoi nous n'avons pas consolidé EADS dans nos comptes 2007. L'année dernière, toutes nos branches d'activité ont dépassé nos prévisions. Les entités sport et média ont été les véritables moteurs de croissance et ont dégagé des marges élevées. La branche édition a fait preuve de solidité et la branche presse a connu un net redressement. Au total, le résultat opérationnel du groupe a progressé de 10 %, à données comparables, pour atteindre 636 millions d'euros. Pour 2008, nous prévoyons encore une croissance du résultat opérationnel de 3 à 7 % alors même que nous avons choisi un scénario dans lequel l'euro est à 1,50 dollar et l'économie mondiale traverse une légère récession.

    Cela fait dix ans que vous êtes devenu cogérant du groupe et cinq ans que vous le dirigez depuis la mort de votre père. Comment Lagardère s'est-il transformé durant cette période ?

    En dix ans, j'ai réalisé la mutation complète du groupe Lagardère. Hier, c'était un ensemble d'actifs hétéroclites, sur lesquels nous n'avions généralement pas le contrôle capitalistique. Aujourd'hui, c'est un groupe dont le cœur de métier est les médias et dont le principe de gouvernance est le contrôle du capital de la quasi-totalité de ses composantes.

    En dix ans, nous avons investi environ 2 milliards d'euros dans les médias, avec les rachats d'une partie de l'édition de Vivendi Publishing et de Time Warner Book pour environ 1,1 milliard d'euros, de Sportfive dans le sport pour 860 millions et nous avons dépensé pratiquement 200 millions d'euros en acquérant des sociétés Internet. Mais dans le même temps nous avons cédé des actifs dont nous ne détenions pas le contrôle, pour environ 1 milliard d'euros.

    Lagardère excelle dans le rôle de banquier d'affaires, mais sa stratégie n'est guère lisible. Qu'en est-il ?

    Pour mes actionnaires, il y a plus important que d'avoir une stratégie lisible : c'est d'avoir une stratégie efficace. Or, depuis dix ans, Lagardère a démontré qu'il sait être très efficace. Les chiffres sont plus forts que les mots. Chaque année depuis dix ans, le groupe a augmenté son résultat opérationnel de 11,8 % en moyenne et ce, quelle que soit la conjoncture économique. Parce que notre groupe est un groupe familial, il a la chance de pouvoir se projeter sur le long terme et de ne pas être contraint de suivre les modes année après année.

    Aujourd'hui, nous avons construit un ensemble cohérent réparti en quatre branches : l'édition, la distribution, le sport, et enfin la presse et l'audiovisuel. Nos décisions ne sont pas conditionnées par le jugement des marchés. Lorsque nous avons racheté Sportfive, nous avons fait l'unanimité contre nous. Aujourd'hui, c'est la branche la plus dynamique et la plus rentable avec une marge opérationnelle de 15 %. Depuis la cession de Club Internet, nous évitons d'être schizophrène en nous posant la question de savoir qui du média traditionnel ou de l'Internet va gagner. Notre stratégie, c'est de raisonner sur les droits, les événements sportifs et les contenus.

    Vous êtes présent dans la télé, la radio, la presse, l'édition et le sport. Privilégiez-vous un secteur plutôt qu'un autre ?

    Oui. Ces trois dernières années, Lagardère a eu l'opportunité de se renforcer considérablement dans l'édition et nous l'avons saisi. Résultat, Hachette Livre est passé du 14e au 2e rang mondial. Dans la télévision, je pensais, il y a encore trois ans, que Lagardère devait contrôler une chaîne puissante. J'ai changé d'avis, et nous n'avons pas l'intention d'acquérir TF1 si elle était à vendre un jour ou France 2 si elle était privatisée, ce que je ne crois pas. Aujourd'hui, nous avons une participation de 20 % dans Groupe Canal +. Je pense que son modèle économique, fondé précisément sur des contenus premium, est mieux protégé que celui de la télévision en clair. Nous avons le choix entre monter à 34 % du capital ou céder nos parts. Nous n'avons pas encore pris de décision. Mais je le redis, je préfère investir aujourd'hui dans des événements exclusifs et des droits que je détiendrais complètement.

    Pendant longtemps, nous n'avons pas investi dans la production audiovisuelle car nous n'avions pas tranché la question de savoir si nous voulions être diffuseur ou producteur. Aujourd'hui, nous avons penché pour la deuxième solution. Lagardère va donc participer au mouvement de concentration dans la production audiovisuelle pour en devenir un leader. Enfin, nous allons continuer de nous développer dans le sport. Il existe de très nombreux événements sportifs et de nombreux groupes à racheter, notamment en Asie et Amérique du Sud. Aujourd'hui, le sport représente 5 % du chiffre d'affaires et 10 % du résultat d'exploitation. À terme, il devrait peser entre 20 % et 30 % du bénéfice opérationnel, à égalité avec les trois autres secteurs.

    Maintenez-vous que la presse papier n'a pas d'avenir ?

    J'ai dit que la presse quotidienne, comme la presse magazine d'ailleurs, est condamnée à terme si elle ne repense pas son modèle. Mais si elle le fait, et nous nous y employons, elle a encore un grand avenir. Nous avons choisi de concentrer nos efforts sur un nombre réduit de domaines comme l'automobile, le féminin, l'information et le people.

    Dans ce cas pourquoi investir dans le groupe Le Monde ?Au départ, nous sommes entrés dans le groupe pour créer le site lemonde.fr. Puis nous avons accompagné le développement du quotidien en reprenant la régie publicitaire, avec laquelle nous gagnons de l'argent. Un jour ou l'autre, pour assurer la pérennité du Monde, on nous proposera de monter dans le capital. Notre réponse dépendra de deux conditions. Que deviendra lemonde.fr et comment s'y retrouvera-t-on financièrement ? Le pouvoir éditorial ne m'intéresse pas, je veux un pouvoir économique. Je ne veux pas que le quotidien tue le site et réciproquement. Il va falloir réconcilier les deux et je ferai tout pour que Bruno Patino reste à la tête du monde.fr.

    Votre stratégie est orientée vers les médias. Pourquoi restez-vous au capital d'EADS dont vous détenez 12,5 % ?

    Nous restons pour deux raisons. Premièrement, j'estime que le cours de l'action n'est pas là où il devrait être. Il existe un réel potentiel de hausse. Céder notre participation dans EADS ne serait donc pas aujourd'hui dans l'intérêt de nos actionnaires. Deuxièmement, lors du changement de gouvernance en juillet 2007, nous avons pris l'engagement d'accompagner pendant un certain temps l'effort qui est réalisé par tout le monde. Nous serons fidèles à notre parole.

    Êtes-vous favorable à la mise en place d'une action préférentielle ou golden share chez EADS ?

    ll est tout à fait légitime que les gouvernements français et allemand cherchent à protéger leurs intérêts. Mais ce serait une grave erreur si cette golden share allait à l'encontre de l'intérêt des petits comme des grands actionnaires ou si elle gelait excessivement les actifs de l'entreprise. Je suis donc pour une golden share raisonnable, d'autant que Bruxelles est hostile à ces mécanismes.

    La crise financière américaine et la faiblesse du dollar vous inquiètent-elles ? Quel est son impact sur le groupe ?

    La faiblesse du dollar est inquiétante pour EADS, mais a peu d'impact sur le groupe Lagardère compte tenu de la mutation accomplie. Les États-Unis ne représentent plus que 11 % de notre résultat opérationnel contre 25 % en 1998, et le marché américain n'est plus un moteur de croissance décisif pour nous. Cette crise a des aspects inquiétants car elle se traduit par une restriction des liquidités mais elle a aussi des avantages. Ainsi, nous ne sommes plus en concurrence avec des fonds d'investissement pour les acquisitions.

    Cette crise est une aubaine pour les fonds souverains. Faut-il les craindre ?

    Je suis favorable aux fonds souverains car ce sont des investisseurs à plus long terme que les autres. Ils sont loyaux. Je suis satisfait de la présence du Qatar dans le capital du groupe Lagardère. De plus, nous n'avons rien à craindre puisque la loi interdit à des non-européens de détenir plus de 20 % du capital d'un groupe de médias.

    Le patronat français est divisé. Une bataille oppose le Medef de Laurence Parisot et l'UIMM. Qu'en pensez-vous ?

    Notre groupe est une entreprise indépendante qui a choisi de ne pas être membre du Medef et qui ne s'est donc jamais engagée dans ce type de débat. Vous comprendrez que je ne le fasse pas davantage aujourd'hui.

    Redoutez-vous les prochaines décisions de l'Autorité des marchés financiers (AMF) dans le possible délit d'initié chez EADS ?

    J'ai apporté toutes les précisions qui nous ont été demandées. Je suis serein.

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