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  • FRANCE: ATTRIBUTION DE LA QUATRIÈME LICENCE DE TÉLÉPHONIE MOBILE DE TROISIÈME GÉNÉRATION

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    OPERATEUR DE TELECOMMUNICATIONS - 

    Quatrième licence 3G : le dispositif législatif intégré à la loi Chatel 17/12/07 

    La remise à plat des conditions d'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile de troisième génération figurait à l'origine dans le projet de loi de finances 2008. Le gouvernement va pouvoir revoir par décret les modalités financières 

    Le dispositif introduit par les sénateurs dans le projet de loi de finances 2008 pour permettre une remise à plat des conditions d'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile 3G devrait finalement figurer dans la loi Chatel sur le développement de la concurrence.

    Le texte de compromis, élaboré en commission mixte paritaire (CMP) par 14 députés et sénateurs pour le budget 2008 et mis en ligne lundi sur le site internet du Sénat dans l'état actuel de son avancement, ne comporte plus ce dispositif. En revanche, il a été inscrit, dans les mêmes termes, à la faveur d'un amendement du gouvernement, dans le texte sur la concurrence, adopté vendredi par le Sénat, après l'Assemblée nationale, avec modifications.

    Le texte de la CMP sur le budget 2008 doit être soumis en séance publique aux députés et aux sénateurs mardi soir. Les conclusions de la CMP sur le projet de loi Chatel seront examinées dans les deux assemblées jeudi, dernière séance de l'année. Si la version du Sénat est confirmée en CMP, le gouvernement pourra revoir par décret les modalités financières attachées à la 4e licence et procéder à un nouvel appel d'offre, pour lequel la candidature du fournisseur d'accès Free avait été rejetée, faute de respecter les critères de qualification.

    S'agissant du montant de la redevance, initialement fixé à près de 620 millions d'euros, le groupe Iliad, maison mère de Free, en avait demandé un "aménagement", avec notamment un paiement annuel échelonné. A la suite du rejet de sa candidature, le groupe avait fait appel "aux pouvoirs publics" afin qu'"ils mettent en oeuvre les conditions permettant l'émergence d'un quatrième opérateur mobile".

    Le dispositif introduit dans la loi Chatel ne fixe pas de nouvelles modalités financières mais vise, selon le gouvernement, à "permettre la fixation du montant et des conditions de versement des redevances pour l'établissement et l'exploitation d'un réseau mobile de troisième génération par voie réglementaire".

    (Source AFP)

  • LA CNIL "DISSOUTE" PAR DES MANIFESTANTS

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    LA CNIL « DISSOUTE » PAR DES MANIFESTANTS


    Edition du 17/12/2007 - par Bertrand Lemaire

    Plusieurs collectifs ont envahi les locaux de la CNIL vendredi 14 décembre 2007 pour protester contre la « complaisance » supposée de l'autorité administrative.

    Aucun représentant de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) n'était disponible pour commenter l'invasion, le vendredi 14 décembre 2007, des locaux de l'autorité administrative par une centaine de manifestants issus de plusieurs collectifs associatifs (Coordination contre la Biométrie, « souriez, vous êtes filmés ! », Mouvement pour l'Abolition de la Carte d'Identité, etc.). Ces mouvements ont symboliquement prononcé la « dissolution » de la CNIL pour protester contre sa complaisance supposée dans un certain nombre de dossiers sensibles amenant à un fichage généralisé de la population.

    Historiquement, c'est pourtant pour lutter contre ce fichage généralisé que la CNIL a été créée en 1978, faisant suite aux réflexions menées après l'éclatement du scandale Safari en 1974. Le « Système automatisé pour les fichiers administratifs et le répertoire des individus » (Safari) visait à croiser tous les fichiers administratifs dans un vaste répertoire de la population avec comme clé unique le numéro national d'identification (dit « numéro de sécurité sociale »).

    D'après les manifestants, la complaisance de la CNIL a permis la multiplication des projets attentatoires aux libertés, aussi bien dans le secteur public que dans les entreprises : tolérance vis-à-vis des spammeurs, autorisation du flicage des internautes par des entreprises privées pour « lutter contre le piratage », dossiers médicaux détenus par des assureurs, multiplication des usages de la biométrie, passes pour les transports genre Navigo...
    Les protestataires dénoncent trois illusions : l'indépendance de la CNIL, sa capacité à faire respecter les droits individuels et sa volonté de protéger les libertés.

    Protection des libertés ou technophobie

    La CNIL n'a cependant jamais eu vocation à interdire les traitements nominatifs mais simplement à en encadrer l'usage pour éviter les dérives. Force est de constater que si la CNIL ne remplit pas toujours tous ses rôles, souvent faute de moyens (notamment dans la lutte contre le spam ou dans les contrôles des fichiers de police), beaucoup des critiques des manifestants dissimulent, non pas un désaccord avec la CNIL sur l'équilibre entre liberté individuelle et utilisation d'informations nominatives, mais bien un refus caractérisé de toute utilisation de données nominatives.

    Plus que de protection des droits dans une société numérique, il faut donc voir dans le message des manifestants un refus de la société numérique dont l'existence ne peut que s'accompagner d'un certain flicage : comment payer en ligne un service ou recevoir un bien commandé par correspondance sans laisser une trace quelconque de ses coordonnées bancaires ou de son adresse postale ?

    A trop dénoncer, les manifestants risquent de déconsidérer les critiques légitimes lorsque la CNIL accepte (ou est contrainte d'accepter par le Législateur) des traitements réellement attentatoires aux libertés

     

    LE CORRESPONDANT INFORMATIQUE ET LIBERTÉS ENTRE À L'UNIVERSITÉ
     
    Edition du 10/12/2007 - par Véronique Arène

    Les universités de l'Hexagone viennent d'annoncer la création d'un réseau de correspondants informatique et libertés (CIL). A l'origine du projet, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), la Conférence des présidents d'universités (CPU) et l'Agence de mutualisation des universités et établissements (AMUE). Les trois institutions comptent sur le réseau pour augmenter le nombre de correspondants dans les académies - une vingtaine de correspondants ayant déjà été désignés par les établissements dans le cadre de la convention passée entre la CPU et la Cnil-, et mutualiser les pratiques.

    La création de ce réseau s'accompagne de la publication du guide Informatique et Libertés pour l'enseignement supérieur et la recherche, qui sera diffusé pour la première fois. Il a été réalisé grâce à un travail d'équipe entre des représentants de la Cnil, de l'AMUE, de la CPU et de correspondants informatique et libertés universitaires.

    Pour le président ou le directeur d'un établissement d'enseignement supérieur, la désignation d'un CIL est en effet le meilleur moyen de veiller à l'application de la loi informatique et libertés. Jouant le rôle de conseil, de veille et d'alerte en matière de déploiement de projets informatiques au sein de l'établissement, il contribue à une meilleure application de la loi et réduit ainsi les risques juridiques.

     

  • LE TELEPHONE RAPPORTE AUX CÂBLODISTRIBUTEURS.

    13019b9d0a8dd662d6ae6b97bb73acdc.gifLa téléphonie rapporte aux câblodistributeurs
    7 décembre 2007 - 11h34
    Presse Canadienne

    Au Québec, Vidéotron a le vent dans les voiles.
    Photo La Presse

    La téléphonie est une vache à lait pour les câblodistributeurs.

    L'entrée de ces derniers dans le marché de la téléphonie au Canada leur a été très bénéfique, suggèrent des données publiées vendredi par Statistique Canada.

    L'agence fédérale indique qu'à peine plus d'un an après l'entrée des plus grandes entreprises de câblodistribution dans le marché de la téléphonie, l'industrie comptait 927 463 clients à ce service au 31 août 2006.

    Il s'agit d'un bond «spectaculaire» par rapport à l'année précédente alors que le nombre de clients se chiffrait à 211 683.

    Cette importante percée des câblodistributeurs dans le marché de la téléphonie, écrit Statistique Canada, représente l'aboutissement d'une stratégie visant à assurer la croissance de l'industrie par la diversification de l'offre de services.

    «La pièce maîtresse de cette stratégie a été sans contredit le lancement des services Internet à haute vitesse il y a environ 10 ans. Encore en 2006, ce service était un facteur important à l'origine de la croissance de l'industrie.»

    Le nombre d'abonnés à Internet par câble a atteint 4,0 millions à la fin d'août 2006, en hausse de 17,2% par rapport à la fin d'août 2005.

    Les chiffres montrent également un retour en force des câblodistributeurs dans le créneau traditionnel de la télévision en 2006.

    Le nombre d'abonnés aux services de télévision par câble a atteint 7,8 millions au 31 août 2006, en hausse de 2,2% par rapport au 31 août 2005.

    Il s'agit de la plus forte augmentation d'une année à l'autre depuis 1994, alors que la croissance avait été de 2,3%.

    L'ajout de nombreux clients dans les trois principaux marchés de l'industrie s'est soldé par une augmentation de 15,9% des recettes d'abonnements, qui sont passées de 5,1 G$ en 2005 à 5,9 G$ en 2006.

    Les deux tiers des 800 M$ de recettes supplémentaires provenaient de services non traditionnels, principalement l'accès à Internet et à la téléphonie.

    Les bénéfices de l'industrie ont également augmenté, mais sa marge bénéficiaire est en baisse.

    Les câblodistributeurs ont réalisé des bénéfices avant intérêts et impôts de 1,5 G$ en 2006, en croissance de 11,6% par rapport à l'année précédente.

    Au Québec, le câblodistributeur Vidéotron, propriété de Quebecor (QBR.A), a connu une croissance spectaculaire depuis quelques années.

  • INTERNET SANS FIL: LES FOURNISSEURS ET LE VOL DES ONDES UN ARTICLE DE FABIEN DEGLISE DU JOURNAL LE DEVOIR

    Internet sans fil: les fournisseurs profitent du vol des ondes 

    FABIEN DEGLISE
    Édition du mercredi 28 novembre 2007

    ad2944f2d92a75380d1a37e9c2254bfa.gifhttp://www.ledevoir.com/2007/11/28/166383.html?fe=2536&fp=146148&fr=54750

    Ils pourraient alerter leurs clients mais ne le font pas
    Les grands fournisseurs d'accès à Internet, comme Bell ou Vidéotron, profitent du piratage des connexions de leurs clients en ne les avertissant pas des activités anormales qui peuvent survenir dans leurs comptes, a découvert Le Devoir. Cette inertie s'accompagne en effet de frais imposés à leurs usagers pour la surconsommation de bande passante, espace où transitent les données recueillies ou transmises sur Internet. Surconsommation dont les clients ne sont généralement pas responsables.

    Avec la multiplication des réseaux d'accès à Internet sans fil, communément appelé «Wi Fi», dans les résidences privées, le vol de signal Internet de particuliers tend désormais à se multiplier. Commis par ce que l'on pourrait baptiser des «wifibustiers», ce procédé consiste à s'immiscer dans un réseau sans fil, au moyen des ondes hertziennes, sans l'accord du détenteur du compte Internet en question. Et ce, afin de circuler dans le cyberespace gratuitement.

    Cette pratique est illégale. Elle a aussi pour effet, en multipliant le nombre d'usagers accédant à Internet par la même porte d'entrée, d'accroître le volume des données que l'abonné recueille ou transmet sur la Toile. Le hic est que ce volume, mesuré en gigaoctets, est, selon les forfaits, contingenté sur une base mensuelle.

    Tout dépassement des quantités permises est alors facturé au consommateur en sus de son abonnement de base.

    Or, contrairement aux compagnies de cartes de crédit qui sonnent rapidement l'alarme lorsque des transactions anormales apparaissent sur un compte, Bell et Vidéotron ferment visiblement les yeux sur les activités des cybersquatteurs qui, selon leurs capacités techniques, peuvent investir des réseaux sans fil protégés par mot de passe ou non. Leur présence entraîne pourtant, dans la plupart des cas, des pics de consommation de bande passante enregistrée sur une base quotidienne.

    La balle au consommateur

    Hier, Bell a justifié sa passivité face au phénomène des «wifibustiers», qu'elle ne juge pas «très significatif», a indiqué le porte-parole Jacques Bouchard, par le fait qu'il est difficile techniquement «de faire le suivi de tous les cas [de fraude] en raison du nombre d'abonnés [environ deux millions partout au Canada], a-t-il souligné. C'est au consommateur de surveiller sa consommation.»

    Même son de cloche du côté de Vidéotron, qui a précisé qu'«il était impossible de juger de ce qui est illégal ou pas», selon Isabelle Dessureault. «Actuellement, nous travaillons surtout à faire de la prévention» autour d'un phénomène que l'entreprise considère également comme «marginal».

    Selon nos informations, le service technique de Vidéotron est toutefois en mesure de remarquer clairement la présence de fraudeurs sur un compte puisque les pics de consommation de bande passante s'affichent dans les ordinateurs de l'entreprise avec des codes de couleur différents lorsque la quantité de données transmises ou reçues tranche fortement avec la consommation moyenne de l'abonné.

    Exemple: une consommation équivalente au téléchargement de 20 photos par jour, jugée «standard» en raison de sa constance dans le temps, devient «anormale» lorsqu'en 24 heures elle représente l'équivalent de 4000 photos. Par ailleurs, la présence de volumes élevés, autant en aval (téléchargement) qu'en amont (téléversement), sur une courte période de temps, donne un autre code de couleur dans les registres puisqu'elle indique une activité de transferts de fichiers sonores ou vidéo par l'entremise des logiciels de partage. Un sport très répandu chez les voleurs de signal Internet puisqu'il génère une forte consommation de bande passante.

    Informé par sa facture

    Le problème, c'est que l'abonné découvre bien souvent qu'un «wifibustier» est sur sa ligne, après plusieurs jours de présence, en recevant sa facture, mensuelle au mieux ou tous les deux mois dans le pire des cas. Avec, en prime, le détail, jour par jour, de la consommation démesurée qui s'est faite sur son dos et une taxe à la surconsommation qui, dans le cas de Vidéotron, est de 8 $ par gigaoctet supplémentaire, pour un maximum de 30 $ par mois.

    Ramené à un petit bassin de 10 000 clients de Vidéotron qui seraient victimes de vol de leur signal Internet, cela peut représenter des revenus supplémentaires d'environ 300 000 $ par mois pour le géant de la câblodistribution, ou bien près d'un million de dollars en un trimestre seulement.

    «C'est payant pour eux, lance Michel Arnold, directeur général d'Option Consommateur qui, d'un point de vue éthique, trouve injustifié l'inertie des fournisseurs d'accès face au vol de signal Internet. «Le consommateur est pris en otage et les entreprises devraient avoir l'obligation de les avertir, comme le font les fournisseurs de carte de crédit lorsque quelque chose d'anormal se passe dans leur compte.»

    Charles Tanguay, porte-parole de l'Union des consommateurs, estime également que ces alertes aux wifibustiers sont aujourd'hui incontournables dans un univers, celui de l'accès Internet, qui depuis quelques années tend à limiter la consommation de bande passante et à surfacturer la consommation sortant de ces limites. «Dans les dernières années, les forfaits illimités sont devenus limités, dit-il. Des avertissements seraient alors une contrepartie raisonnable à la logique de plafonnement [imposée par Bell et Vidéotron].»

    La demande est timidement reçue par Vidéotron, qui entend «regarder ce qui pourrait être fait», a indiqué hier Mme Dessureault. «Mais il faut tenir compte de la question de la vie privée. Avertir nos abonnés de leur consommation pourrait être perçu par certains comme une intrusion dans leur intimité.»

    N'empêche, contrairement au monde des banques, celui d'Internet évolue sans cadre contraignant qui pourrait forcer les entreprises à respecter davantage leurs clients, déplore M. Arnold. «Par l'entremise de l'Initiative canadienne des consommateurs [une coalition de groupes consuméristes], nous demandons depuis longtemps que tout ce qui touche au commerce électronique [l'accès à Internet en fait partie] soit encadré par une loi au Canada, dit-il. Mais pour le moment, il ne se passe rien», laissant ainsi le champ libre aux voleurs de signal Internet sans fil et à la surfacturation qui s'ensuit.

     

    1be8716bff6d7a801d60507a04a4bb72.gifOttawa veut plus de concurrence dans la téléphonie sans fil
              
    La Presse canadienne
    Édition du jeudi 29 novembre 2007

    Toronto -- Le gouvernement fédéral ouvre le marché des communications sans fil à davantage de concurrence, ce qui pourrait se traduire par des tarifs moins élevés en téléphonie cellulaire.

    Le ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, a souligné que des enchères d'une durée de trois semaines sur le spectre du sans-fil auront lieu en mai prochain et que l'objectif de la démarche consiste à permettre une baisse des tarifs, à améliorer le service et à offrir un plus grand choix aux consommateurs. M. Prentice a fait cette annonce hier lors d'une conférence de presse à Toronto.

    Un spectre d'environ 105 mégahertz sera offert lors des enchères, dont 40 mégahertz seront réservés à de nouveaux venus dans ce marché. Des entreprises étrangères ne pourront pas miser sur le spectre de manière indépendante mais pourront le faire en partenariat avec une compagnie canadienne.

    «Un marché du sans-fil plus concurrentiel sert l'intérêt de tous les Canadiens, a dit M. Prentice. La quantité de spectre tient compte du besoin pour de nouveaux venus dans toutes les régions du Canada tout en tenant compte des intérêts des compagnies déjà en place et de leur position actuelle sur le spectre.» Afin de pouvoir miser sur le spectre réservé aux nouveaux joueurs, une entreprise devra contrôler moins de 10 % du marché du sans-fil national en fonction des revenus.

    Le marché du sans-fil est actuellement dominé par trois géants: Bell Mobilité, Rogers Communications et Telus. Une concurrence accrue pourrait abaisser les frais de téléphonie sans fil au Canada, nettement plus élevés qu'aux États-Unis ou qu'en Europe, croient certains observateurs.

    Un nouveau spectre permettrait aussi aux fournisseurs de services d'offrir aux consommateurs des services nécessitant plus de bande passante, comme l'accès à Internet haute vitesse ou de la lecture vidéo en transit sur les appareils portatifs.

    Au moins deux entreprises, Quebecor de Montréal et MTS Allstream de Winnipeg, avaient fait savoir au gouvernement fédéral qu'elle seraient intéressées par les nouvelles fréquences, mais elles avaient aussi demandé à Ottawa d'en mettre certaines de côté pour empêcher les trois grands joueurs de puiser dans leurs coffres afin d'acheter tout ce qui est disponible.

    Ottawa rend également obligatoire le partage des pylônes d'antennes sur le territoire des nouvelles entreprises qui obtiendront une licence. Cette mesure restera en vigueur pendant au moins cinq ans, période au cours de laquelle les nouveaux venus pourront construire leur réseau.

    Les nouveaux joueurs pourront aussi bénéficier de l'itinérance à l'extérieur de leur secteur pendant dix ans, a indiqué hier Industrie Canada. L'itinérance permet aux abonnés d'un fournisseur de services d'obtenir les services d'un autre fournisseur lorsqu'il se déplace d'une région géographique à une autre.

    Dans sa soumission au ministère de l'Industrie, MTS Allstream a soutenu que les Canadiens payent jusqu'à 79 % plus cher que les Américains pour leurs services sans fil, ce qui expliquerait en bonne partie pourquoi la pénétration de la téléphonie cellulaire au Canada traîne derrière ce qu'on constate en Europe et aux États-Unis.

    Quebecor a salué cette décision. «En permettant une concurrence accrue, cette politique ouvrira la porte à une meilleure technologie, à plus de services et à des prix plus avantageux pour les consommateurs canadiens», a déclaré le président et chef de la direction de Quebecor inc., Pierre-Karl Péladeau. «À titre d'entreprise productrice de contenus, Quebecor Media est engagée dans toutes les facettes de la création et de la distribution de contenus, et nous croyons que cette décision aura un impact très positif sur la production de contenus canadiens.» Bell, Rogers et Telus s'opposaient quant à elles aux fréquences réservées, faisant valoir que cela constituerait des privilèges injustes pour les nouveaux venus et leur donnerait un avantage déloyal.

  • EUROPE: LE CELLULAIRE COMME SEUL TÉLÉPHONE DANS UNE MAISON SUR CINQ

    b1747cbaf42e310c13c63812670d847a.gifEUROPE: LE CELLULAIRE COMME SEUL TÉLÉPHONE DANS UNE MAISON SUR CINQ

    mercredi 28 novembre 2007 à 9H25

    Par Christian Leduc sur http://www.branchez-vous.com/


    Le cellulaire serait le seul téléphone utilisé dans un ménage européen sur cinq, constate Eurostat, le service statistique de la Commission européenne.
    La Lituanie serait le pays où le plus de familles ont décidé d'abandonner les téléphones réguliers au profit des téléphones cellulaires, note Eurostat. Près de la moitié (48 %) des ménages lituaniens n'auraient plus de téléphone fixe à la maison.

    La Finlande arrive en deuxième position du classement (47 %), suivie par la République tchèque (42 %), le Portugal (38 %) et la Belgique (24 %). La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne sont loin derrière ces pays, avec respectivement 14, 13 et 11 % de leurs ménages qui utilisent le cellulaire comme seul téléphone à la maison.

    Selon Eurostat, cette différence entre les nouveaux pays membres de l'Union européenne - généralement d'anciens États communistes - et les pays d'Europe de l'Ouest s'explique en partie par le fait que les téléphones fixes étaient moins bien implantés en Europe de l'Est.
    Par ailleurs, malgré la constante avancée des téléphones cellulaires dans les ménages européens, Eurostat constate que le taux de pénétration des téléphones fixes augmente lui aussi. Il est passé de 43 téléphones par groupe de 100 individus en 1995 à 48 en 2005.

    Quant au taux de pénétration du cellulaire général chez les Européens, il est plus élevé que jamais. Il y aurait maintenant en moyenne 95 comptes de téléphonie cellulaire pour chaque groupe de 100 individus, rapporte Eurostat.

    Les statistiques varient cependant grandement d'un pays à l'autre. Au Luxembourg, il y aurait 158 comptes de cellulaire pour chaque tranche de 100 individus, alors qu'il n'y en aurait que 62 pour chaque groupe de 100 personnes en Roumanie.

  • OTTAWA OUVRE LE MARCHÉ DE LA TÉLÉPHONIE SANS FIL. ARTICLE SUR RADIO CANADA

    8bb6f96df24e2c5ff1a637e87c0e516f.gifOTTAWA OUVRE LE MARCHÉ DE LA TÉLÉPHONIE SANS FIL
    Le gouvernement canadien a ouvert la voie mercredi à une concurrence accrue dans le secteur de la téléphonie sans fil pour permettre l'arrivée de nouveaux joueurs aux côtés des trois grands, les sociétés Bell Canada, Rogers et Telus. Le ministre fédéral de l'Industrie Jim Prentice a dévoilé à Toronto les détails de la vente aux enchères d'une bande de fréquence, réservée aux services sans fil évolués, qui aura lieu le 27 mai prochain. Une partie de cette bande ira exclusivement à de nouveaux fournisseurs. Selon le ministre, cela conduira à plus de concurrence et d'innovation. Il ajoute qu'au bout du compte, les consommateurs et les entreprises obtiendront de meilleurs services à de meilleurs coûts. Le secteur des télécommunications a cumulé des ventes de 36 milliards de dollars l'an dernier au Canada, dont 12,7 milliards sont imputables au seul segment de la téléphonie sans fil. Bell, Telus et Rogers se partagent 95% des revenus dans la téléphonie mobile au Canada.

  • Les périphériques personnels en entreprise vont développer la mobilité

    e992040252192fd6d6ffe9ec13d71b7b.gifLes périphériques personnels en entreprise vont développer la mobilité

    Edition du 19/11/2007 - par Marie-Anne Delalande / IDG News Service

    A l'occasion de la conférence Mobile Internet World qui s'est tenue à Boston jeudi dernier, plusieurs analystes et experts du marché sont revenus sur l'impact des technologies personnelles en entreprise. Pour les experts, quels que soient les mesures et effort déployés par les entreprises, la pénétration des périphériques personnels dans l'enceinte de la société ne va que s'accentuer au fil des années. Ce qui ne manque pas, bien entendu, de poser des problèmes en termes de sécurité, de maintenance ou encore d'administration puisque ces périphériques accèdent au système d'information.

    Pour Zeus Kerravala, analyste au Yankee Group, l'expérience prouve que l'interdiction est tout simplement impossible, les produits ne cessant d'arriver sur le marché, toujours plus séduisants : « à moins que les DSI n'apprennent à fonctionner différemment, le problème ne fera que s'accentuer, forçant les DSI à évoluer. »
    « Les entreprises veulent avoir le contrôle, ajoutait Lalit Canaran, directeur de l'entité services professionnels de Sybase, mais même le Blackberry (ndlr : le plus utilisé des périphériques mobiles par les entreprises américaines) est entré dans l'entreprise par l'utilisateur et c'est la DSI qui s'est pliée en trouvant un moyen pour le gérer. »

    Pour Zeus Kerravala, l'avenir du marché de la mobilité sera donc déterminé par la demande des utilisateurs en termes d'accès à l'information, de la façon la plus simple possible, indépendamment de l'endroit et du périphérique qu'ils sont ou non obligés d'utiliser. Reste que selon une enquête du Yankee Group, 68% des employés estiment qu'ils se débrouillent aussi bien voire mieux que leur service informatique dès lors qu'il s'agit d'installer des applications sur leur PC professionnel.
    Ils sont aussi 49% à penser que les technologies grand public, celles qu'ils ont précisément choisies avec leur périphérique mobile, sont plus avancées que celles que leur entreprise leur propose en environnement de travail. Enfin 54% estiment qu'ils seraient plus productifs si on leur laisser utiliser leur environnement informatique personnel sur le lieu de travail.

    Selon Zeus Kerravala, pour la première fois, les DSI sont dépassés par cette pénétration des technologies personnelles sur le lieu de travail. « Beaucoup d'entreprises admettent qu'elles ne savent pas comment gérer le phénomène », souligne encore l'analyste du Yankee Group.

  • UN ORDINATEUR QUI FONCTIONNE A LA LUMIERE GRACE AUX RECHERCHES D'ORTWIN HESS ET KOSMAS TSAKMAKIDIS

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    Sources de l'article: La presseaffaires.com / Technautes.com du 15 novembre 2007, AFP

    Des ordinateurs propulsés à la lumière

    Agence France-Presse

    15 novembre 2007 - 15 h 18 

    Une nouvelle méthode pour ralentir et capturer la lumière pourrait permettre de multiplier par mille la capacité des mémoires d'ordinateurs, tandis que le ralentissement du spectre lumineux permettra d'accélérer les transmissions de données sur les réseaux optiques, selon une étude publiée mercredi.

    Ces résultats ont été obtenus en utilisant la propriété de "réfraction négative" de métamatériaux artificiellement créés, alors que les tentatives précédentes pour ralentir et capturer la lumière nécessitaient des milieux extrêmement froids, très chers à créer. L'indice de réfraction mesure le ralentissement de la lumière lorsqu'elle traverse une matière, par exemple, ou qui nous envoie des images légèrement déformées.

     

    Dans le cas d'un indice négatif, les ondes de la lumière se déplacent  vers l'arrière et leur vitesse tend vers zéro, a expliqué à l'AFP Ortwin Hess, l'un des auteurs de l'étude publiée cette semaine dans la revue britannique Nature. M. Hess et Kosmas Tsakmakidis, de l'université du Surrey ainsi qu'Alan Boardman de l'université de Salford, en Grande-Bretagne, sont parvenus à capturer une partie de spectre lumineux et ont démontré qu'il était possible de le figer dans son intégralité, pour peu que l'on dispose de métamatérieux adaptés.

     

    Ces métamatériaux sont formés de minuscules composants métalliques plus petits que la longueur d'onde de la lumière, selon un communiqué de l'université du Surrey. " Il y a en ce moment une vraie course" pour mettre au point de tels matériaux capables de ralentir et de piéger l'ensemble du spectre lumineux, a encore dit le physicien.

     

    Avec l'utilisation simultanée de nombreuses fréquences du spectre, les capacités de stockage des ordinateurs seraient considérablement augmentées, encore bien plus que grâce à la découverte de la magnéto-résistance géante il y a près de 20 ans par les physiciens français Albert Fert et l'allemand Peter Grünberg, qui ont reçu cette année le prix Nobel.

     

    "En utilisant le spin (sorte de boussole) de l'électron, vous multipliez les capacités par un facteur deux. Notre projet permet potentiellement un facteur beaucoup plus élevé, parce que vous pouvez stocker simultanément beaucoup plus de fréquences", affirme M. Hess.

     

     

  • HITACHI ABANDONNE LES PC À USAGE DOMESTIQUE ARTICLE DE L'AFP DU 23 OCTOBRE 2007 TECHNAUTE.COM

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    Hitachi abandonne les PC à usage domestique
     
    AFP
    23 octobre 2007 - 08h33
     
    Le groupe d'électronique japonais Hitachi a annoncé mardi qu'il allait arrêter de développer des ordinateurs personnels à usage domestique, en raison de la concurrence internationale exacerbée qui réduit la rentabilité de cette activité.

    «Nous ne développerons plus des ordinateurs classiques, d'usage courant, et nous concentrerons nos ressources sur les nouveaux produits comme les téléviseurs avec fonction PC ou les PC qui permettent de regarder la télévision», a expliqué un porte-parole de Hitachi.

    Hitachi confie déjà la fabrication d'ordinateurs à usage professionnel à l'américain Hewlett-Packard. Le porte-parole a précisé que le groupe continuera à développer et à vendre ce type de produit.

    Le groupe japonais n'a pas détaillé les raisons pour lesquelles il a décidé de se retirer des PC à usage courant. Selon le quotidien d'affaires Nikkei, Hitachi a du mal à préserver la rentabilité de cette activité face à la concurrence des géants Dell, Lenovo, Hewlett-Packard ou Acer.

    Hitachi ne commercialise des PC qu'au Japon, où il a été un pionnier de leur introduction à la fin des années 1970.
     

  • LES JAPONAIS SE DÉTOURNENT DU PC UN ARTICLE DE L'ASSOCIATED PRESSE DU 5 NOVEMBRE PARUT DANS TECHNAUTE.COM

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    Les Japonais se détournent du PC
     
    D'après Associated Press
    05 novembre 2007 - 15h16
     
    Le Japon pourrait être le premier grand marché à voir décliner l'utilisation de l'ordinateur personnel, un quart de siècle après sa révolution électronique.

    Cela pourrait aussi préfigurer ce qui arrivera sur les autres marchés de la planète, estiment des analystes.

    Les ventes de PC au Japon ont baissé pour un cinquième trimestre consécutif. La tendance ne montre aucun signe de reprise: au second trimestre 2007, les ventes d'ordinateurs de bureau ont diminué de 4,8%, celles d'ordinateurs portables se sont réduites de 3,1%.

    Les fabricants Sony et NEC ont subi ces baisses. Leur concurrent Hitachi a décidé de réorienter ses activités vers la vente aux entreprises, et de ne plus produire pour les particuliers.

    «Le marché domestique du PC est en perte de vitesse au profit d'autres dispositifs électroniques comme les téléviseurs à écran plat et les téléphones cellulaires», explique Masahiro Katayama, chef d'un groupe de recherche pour la firme IDC.

    «Les consommateurs ne sont plus impressionnés par de plus gros disques durs ou de plus rapides processeurs. Ce n'est plus aussi excitant qu'un plus gros téléviseur», dit Katayama. «Au Japon, les enfants grandissent désormais en utilisant des téléphones cellulaires,pas des PC. Le futur des PC n'est pas brillant.»

    Les ordinateurs de poche, les consoles de jeu connectées à Internet et les magnétoscopes numériques sont la nouvelle priorité des jeunes japonais, qui téléchargent directement la musique sur leurs cellulaires.

    Autrefois indispensables, les ordinateurs ne sont plus nécessaires pour connecter un appareil photo à une imprimante ou à un téléviseur.

    Plus de 50% des Japonais envoient des courriels et accèdent à Internet depuis leur cellulaire, selon une enquête réalisée l'an passé par le ministère des Affaires intérieures. La même étude a montré que l'utilisation du cellulaire pour envoyer des courriels réduit l'usage de l'ordinateur.

    L'essor des sites de réseau social profite avant tout aux cellulaires, qui permettent d'accéder aux sites de Facebook ou MySpace. Le site social qui se développe le plus vite au Japon, Mobagay Town, est conçu pour fonctionner exclusivement sur un cellulaire.

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