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Journalisme-presse-magazine-télévision-Radio - Page 2

  • QUEBEC MICRO DEVIENT LE FURETEUR TECHNO

    Bonjour à toutes et à tous,

    En janvier dernier, le magazine technologique de Montréal Québec Micro a connu une cure de rajeunissement. C'est sous une nouvelle administration que ce nouveau concept a pris forme. En avril 2008, le nouveau site Internet du magazine a été mis en ligne. Il se présente désormais sous forme de blogue où les lecteurs et visiteurs sont invités à participer grâce aux commentaires et au forum.

    Avec ce nouveau départ vient un nouveau nom. Le magazine Québec Micro a ainsi changé de nom pour Le Fureteur Techno. C'est avec cette nouvelle appellation que le magazine sera publié à partir de mai 2008.

    Nous vous invitons donc à visiter notre nouveau site Internet à l'adresse suivante : www.fureteurtechno.com.



    Par ailleurs, Dominic Desbiens, gestionnaire actuel du nouveau site Le Fureteur Techno et collaborateur depuis quelques années, présente son propre blogue sur son site professionnel. Nous vous invitons également à lire ses chroniques. Outre son blogue, Dominic Desbiens (technicien informatique de formation) propose une section Jeux en ligne pour vous divertir.

    Voici son adresse : www.dominicdesbiens.com



    Espérant vous compter parmi nos nombreux lecteurs et visiteurs.

    L'équipe du Fureteur Techno.

  • 18e OBSERVATOIRE DE LA PRESSE: ARTICLE DU 09-04-08: LES VENTES DE LA PRESSE FRANÇAISE ONT RECULÉ DE 0,32% EN 2007

    18e OBSERVATOIRE DE LA PRESSE DU 09-04-08


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    La presse quotidienne payante est en recul de 0,72%, contre une baisse de 1,49% en 2006, selon l'OJD. La presse magazine enregistre un léger recul de 0,29%, après -2,90% en 2006.
    Les ventes de la presse grand public française ont reculé de 0,32% en 2007 par rapport à 2006, avec près de 4,5 milliards d'exemplaires vendus, selon les chiffres rendus publics mercredi lors du 18e Observatoire de la presse, organisé par l'OJD.
    Au sein de la presse payante grand public, les magazines représentent 44,45% des ventes réalisées en France, la presse quotidienne régionale et départementale 36,17%, la presse quotidienne nationale 12,61%, la presse quotidienne du septième jour (journaux paraissant le dimanche, ndlr) 4,87% et la presse hebdomadaire régionale 1,90%. La presse quotidienne payante est en recul de 0,72%, contre une baisse de 1,49% en 2006.
    Au palmarès des quotidiens payants, Ouest France reste en tête, avec 769.149 exemplaires vendus chaque jour en moyenne, suivi par Le Parisien (groupe Amaury, 336.032 exemplaires), Le Figaro (327.544 exemplaires), L'Equipe (groupe Amaury 323.184 exemplaires) et Le Monde (316.851 exemplaires). Malgré l'effet des élections présidentielle et législatives, la presse quotidienne nationale reste en recul de 0,63%, la presse quotidienne régionale et départementale de 0,75%, la presse quotidienne du 7e jour de 0,27% et la presse hebdomadaire régionale de 0,15%.
    De son côté, la presse magazine enregistre un léger recul de 0,29%, après -2,90% en 2006.
    Les champions de la diffusion restent les suppléments féminins ou de télévision vendus avec des quotidiens régionaux ou nationaux (TV Magazine : 4.542.554 ex., Version Femina : 3.642.524, TV Hebdo : 1.700.849 ex.), ainsi que le presse TV avec Télé Z (1.747.723 ex.), Télé 7 Jours (1.588.435 ex.) et Télé Loisirs (1.244.233 ex.).
    Dans la presse magazine, les évolutions sont cependant constrastées selon les genres: la presse "news" ( 6,62%) et la presse d'actualité générale ( 2,48%) ont profité de l'effet des élections. La presse économique ( 5,44%), la presse people ( 8,35%), la presse culinaire ( 5,62%), la presse de décoration ( 2,67%) enregistrent également de fortes hausses. En revanche, la presse TV, victime de la concurrence d'internet, recule de 1,19%, tout comme la presse masculine (-23,29%), la presse féminine (-1,56%), la presse de la famille (-1,31%), la presse des adolescents (-7,18%), la presse sportive (-9,89%) et la presse informatique (-9,96%). La presse technique et professionnelle souffre également et chute de 9,60% sur l'année, avec 69.379.483 exemplaires vendus en France.
    A l'opposé de la presse payante, la presse d'information gratuite affiche toujours une progression insolente de sa diffusion, avec une hausse de 40,07%, à 653.806.383 exemplaires mis en distribution, dont 79,94% de quotidiens et 20,06% de magazines. Enfin, la presse gratuite d'annonces, fortement concurrencée par le web, recule de 2,80% en 2007, avec une mise en distribution de 1.721.723.436 exemplaires. (source AFP)

    AUTRE ARTICLE

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    Les ventes de la presse grand public en léger recul,.pdf

  • ARTICLE DE LA TRIBUNE DU 10-04-08: POUR ORANGE, LE MODÈLE HISTORIQUE DE LA TÈLÈVISION EST DÉPASSÉE

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    Pour Orange, le modèle historique de la télévision est dépassée - La Tribune.fr.pdf


    Lien permanent vers cet article : http://www.latribune.fr/info/ID61891D7CC21FF9A2C12574260069D6D0

  • ARTICLE DE JIM WOLFENSOHN SUR E MARRAKECH, LE PORTAIL MAROCAIN D'ACTUALITÉS: LA LIBERTÉ DE LA PRESSE AIDE À LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ

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    La liberté de la presse aide à lutter contre la pauvreté.pdf

  • RAPPORT DE PROJECT FOR EXCELLENCE IN JOURNALISM (PEJ): LA PRESSE AMÉRICAINE PORTÉE PAR INTERNET

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    La presse américaine portée par... internet 

     

    Si le nombre de quotidiens imprimés a reculé de 2,5%, leur lectorat a plus que doublé en 2007.

    (DR)

    Aux Etats-Unis, les journaux ont gagné des lecteurs en 2007 grâce à internet, selon une étude publiée lundi 17 mars
    "Les observateurs avaient tendance à voir la technologie comme une force de démocratisation des médias et le journalisme traditionnel comme s'acheminant vers le déclin", peut-on lire dans un rapport du centre de recherches Pew Research.
    "Mais même avec cette multiplication des sources, davantage de lecteurs consomment ce que produisent les anciennes salles de rédaction de la presse écrite", ajoute l'insitut qui a étudié 70.000 articles de journaux, sites internet et émissions de télé et radio.
    En un an, la circulation des journaux quotidiens imprimés est tombée de 2,5%, mais le lectorat des quotidiens a plus que doublé.

    Des sites interactifs et innovants

    "Si l'on prend en compte l'audience constituée par les lecteurs exclusifs des sites des journaux sur le net, qui est en pleine croissance, vous avez une audience globale de la presse qui s'affiche en hausse et non à la baisse".
    Sur le web, les "vieux" médias ont considérablement évolué passant d'une simple reproduction sur la Toile de leurs parutions écrites à des sites interactifs et innovants.
    Les journaux sont même devenus un acteur majeur de l'internet, constate le rapport. Le site du New York Times par exemple arrive en cinquième position des sites d'informations avec 14,7 millions de lecteurs par mois.
     
     
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    Les sites des médias américains sont plus fréquentés, mais ce n'est pas rentable
    Michel Monette
    Le 18 -03-08
     
     
     
     

    Un important rapport fait le point sur l’état des médias américains, dont les médias en ligne.

    Project for Excellence in Journalism (PEJ) vient de publier son analyse annuelle des médias américains, State of the News Media 2008. On y apprend que les médias commerciaux attirent de plus en plus d’Américains sur leur site Web, sans pour autant réussir à traduire cette hausse de visiteurs en revenus qui leur permettraient enfin d’être rentables.

    De plus en plus d’Américains, constate PEJ, utilisent leur ordinateur branché sur le Net pour s’informer, plutôt que leur radio, leur télévision ou la lecture de journaux et magazines. Une fois en ligne, ils se dirigent surtout vers les sites des médias qui dominent déjà sur les autres supports. Les publicitaires ont aussi migré vers Internet, mais ils ont choisi d’autres destinations des internautes que les sites des médias traditionnels pour y faire leurs placements publicitaires.

    Fait pour le moins paradoxal, PEJ a constaté que l’actualité internationale a occupé en 2007 une plus grande part dans les médias en ligne que dans les médias traditionnels. Plus de 25% de la couverture principale d’AOL News, CNN.com, Google News, MSNBC.com, et Yahoo News.1 était consacrée aux nouvelles internationales, soit trois fois plus que dans les nouvelles télévisées, deux fois plus que dans les journaux et 60% de plus qu’à la radio. A contrario, les nouvelles liées aux élections et à la politique intérieure ont occupé nettement moins de place que dans les médias traditionnels.

    Pourtant, c’est d’abord l’actualité intérieure qui intéresse le public américain, celui-ci reprochant même à tous les médias (nouveaux comme traditionnels) d’accorder trop de place aux informations provenant de l’étranger, selon les données d’enquêtes menées tout au long de l’année.

    Les Américains s’informent de plus en plus sur le Net. Pour huit Américains sur dix âgés de plus de 17 ans, Internet est devenu une source importante d’information. C’est 66% de plus comparé à 2006 ! Pour le tiers des adultes américains, Internet est même la source essentielle d’information, soit à peine 3% de moins que le pourcentage d’Américains pour qui c’est la télévision qui est la source essentielle.

    Il faut dire qu’Internet est devenu une destination quotidienne aux États-Unis. Ils étaient ainsi plus de 72% à avoir été en ligne la veille, lors d’une enquête du Pew Internet & American Life Project menée entre le 24 octobre et le 2 décembre 2007. À peu près le même pourcentage (71%) fréquente des sites de nouvelles.

    Face à cet engouement des Américains pour l’information en ligne, couplé au fait qu’ils ne réussissent pas à la traduire en revenus malgré le fait qu’ils soient très fréquentés, les grands médias américains ont commencé à changer leur approche. Certains se sont mis à mettre dans leurs articles des hyperliens vers des sites externes, une pratique impensable il y a peu de temps encore. La pratique était plutôt de tenter de forcer les internautes à passer par leur page d’accueil et de les garder par la suite le plus longtemps possible captifs du site. D’autres passent sur leur site de l’information publiée sur des sites externes (un peu comme sur les blogues avec les widgets). PEJ constate une tendance à l’innovation qui devrait aller en s’accentuant.

    En somme, les médias traditionnels ont voulu reproduire sur le Net le « modèle d’affaires » qui a fait leur succès dans le passé, mais ils ont fini par réaliser que les internautes ne veulent pas de ce modèle fermé. Ils n’auront pas d’autres choix que d’innover pour d’adapter aux habitudes de leurs clients, habitudes marquées à la fois par le refus de payer pour accéder aux contenus et l’agrégation comme mode d’accès aux contenus (soit par l’entremise de Google ou autres sites regroupant des titres selon leurs intérêts, soit par l’entremise de logiciels d’agrégation).

    La force de Google aura été d’anticiper ce comportement des internautes, à moins qu’il ne l’ait en fait provoqué…


     
  • FRANCE: LA PRESSE RÉGIONALE VA-T-ELLE RESTER RÉGIONALE ?

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    La presse régionale française va-t-elle rester régionale ?
    La presse française extra-parisienne est une belle mosaïque aimée par 80% des citoyens, mais les groupes rachètent les titres devenus faibles. Dans ce contexte, à Perpignan, le journal L’Indépendant catalan, né en 1846, doit-il changer de nom ?

    Les journalistes, désormais moins aimés que les politiciens voire les huissiers, sont soupçonnés d’être à la botte du pouvoir ou à la solde du pouvoir de l’argent. Le public moyen, désormais instruit, se rend compte que l’objectivité est relative, notamment en France dont les ventes de journaux centralisés ou "nationaux", sont en chute : les titres historiques, de L’Humanité au Figaro, de Libération à France-Soir, sont sans cesse renfloués, et leurs maquettes sont sans cesse relookées. Mais la presse proche de nous, celle qui nous rapproche, est, comme le maire en politique, celle que nous gardons le plus près de notre cœur selon la dernière étude de l’Etude de la Presse d’Information Quotidienne : "L’audience totale de la Presse quotidienne régionale en France touche 20.045.000 lecteurs en moyenne entre 2006 et 2007, soit une progression de 2.3%. 16.729.000 lecteurs au numéro moyen, c’est le nombre de français de 15 ans et plus qui chaque jour lisent au moins un des 60 titres de la Presse Quotidienne Régionale soit 33.6% des Français". Plus largement, 80,4% des personnes lit occasionnellement ou quotidiennement la PQR, soit 39.976.000 lecteurs ! La presse "nationale", qui n’est surtout pas produite à Toulouse, Lille ou Perpignan, semble donc drapée d’une aura prétérite.

    La presse locale devient macro-régionale !

    La presse locale ou régionale n’échappe pas au mouvement global car il est quasi impossible qu’un journal reste indépendant de tout groupe de presse, quand celui-ci n’est pas un marchand d’arme ou de béton, encore que cela vaille davantage pour la presse « nationale ». Sur ce principe, le groupe EBRA comprend les titres Le Progrès, La Tribune, Les Dépêches, Vaucluse Matin, Bien Public, L’Est-Républicain etc. Le groupe Journaux du midi détient Midi Libre, L’Indépendant et Centre Presse de l’Aveyron. En France, on compte à ce jour 16 groupes de PQR, toujours en mouvement : on achète un titre, on le revend selon la stratégie de développement économique ou territorial de celui-ci. Parmi les exemples récents, dès octobre 2007, le au couple formé par le Groupe Sud Ouest et La Dépêche a entamé le rachat des Journaux du Midi, possesseur du quotidien L’Indépendant de Perpignan : le journal catalan rejoint ainsi la presse de l’axe Toulouse / Bordeaux, dans une nouvelle période pleine d’incertitudes sur le plan éditorial comme celui des ressources humaines. A la clef, des aigreurs et des départs idéologiques portés par la "clause de conscience", contenue dans le code du travail, utilisable par les journalistes français en cas de "changement d’orientation ou de philosophie de l’entreprise"…

    La presse régionale, enjeu et abus des décideurs locaux

    Avec 70 061 lecteurs quotidiens en France, la presse « régionale » est le premier média d’information auprès des décideurs « locaux », parmi lesquels 93% des élus et 72.7% des cadres A. Pour eux, le journal d’ici donne le pouls, dans l’ordre, de la vie économique, la politique, la vie sociale, la vie économique nationale, les marchés financiers et les annonces de recrutement. Aussi, ou surtout, la presse régionale reflète leur activité et relaie leur communication auprès des électeurs. En réalité, quel est le pourcentage de citoyens qui voit à « bout touchant » leurs élus ? Pas énorme. Donc, l’image publique des élus provient essentiellement de la presse régionale, d’où la tentation de faire pression sur cette presse au travers d’annonces publiques légales et d’achats d’espaces pub. Dans la plupart des régions françaises, où la presse locale, parce qu’elle est monopolistique, oriente l’actualité générale et construit ou détruit des légendes, le rapport est ambigu si le média joue le flou entre l’information au public, le publi-reportage et l’autocensure. La diversité, jadis possible, maintenant réduite essentiellement à Paris, reviendra-t-elle un jour ?

    Ecrivez au rédacteur Nicolas Caudeville | 22.03.08
  • AN AMZER: LE BULLETIN DE L'UNION DES BRETONS DU CANADA

    VOLUME 10 N° 62 PRINTEMPS 2008

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    POUR JOINDRE LA REDACTION

    Claude H.Rolland

    Marguerite Thébault

    Infographie

    Patrice Ladroue 

    C.P. 514 SUCCURSALE B MONTRÉAL QC, H3B 3K3

    WWW.BZH.CA

    POUR LE COURRIEL: BZH@BZH.CA

    TÉL: (514) 990-1037

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  • ARTICLE DANS LE DEVOIR: CONCENTRATION DES MÉDIAS - LE VILLAGE NE FAIT PLUS LA "UNE"

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  • FRANCE: ARTICLE DE JEAN-NOEL GUENOT DE RADIO SHALOM MONTRÉAL SUR L'ACTUALITÉ QUI CONCERNE TV5 ET LA SIGNATURE DE LA PÉTITION POUR DÉFENDRE LA FRANCOPHONIE DANS TOUTE SA DIVERSITÉ

    Pendant que les médias se focalisent sur la moindre prise de parole, le moindre geste de notre président et qu'on se lance dans de grands débats à chaque fois que ce dernier nous livre ses pensées, j'ai du mal à croire que nous sommes à quelques jours de la création d'une holding 100% français, appelé France Monde, qui a pour but de "chapeauter" les chaines internationales francophones TV5 Monde, Radio France Internationale (RFI) et France 24 et qu'on en parle très peu.

    L'affaire mériterait pourtant plus d'attention de notre part puisque, comme on le lit dans Libération d'aujourd'hui : "le Président de la République voudrait détruire l’ensemble de l’audiovisuel extérieur construit par la France depuis la création de RFI et TV5 qu’il ne s’y prendrait pas autrement."

    En effet, d'ici quelques jours M. Nicolas Sarkozy souhaite nommer, et sans l’accord des partenaires francophones de TV5 Monde s'il vous plaît, un président et un directeur de la holding France Monde qui ne sont autres que Alain de Pouzilhac (actuel patron de France 24) et Christine Ockrent (femme du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner). Mais comme le montre cette lettre émanant de la République française et publiée par le site TV5 Monde Riposte, la réforme ne s'arrête pas là.

    Car c'est cette lettre intitulée "Quel TV5 Monde voulons-nous pour demain ?" qui a provoqué la réunion des principaux partenaires francophones (la Belgique, la Suisse, le Canada et l’Organisation Internationale de la Francophonie) il y a quelques jours à Ottawa.

    Pourquoi cette réunion ? Parce que selon le personnel de TV5 différentes craintes ont été émises sur le contenu du document : "dénigrement infondé de la chaîne ; services déjà en fonction présentés comme des propositions de la France ; déni de l’importance d’une rédaction et d’émissions d’actualité propres à la chaîne ; projet de récupération du réseau de distribution de TV5 (2ème réseau mondial) ; enfin, la France y décrétait que le président de la holding France Monde serait aussi celui de TV5Monde."

    Et comme on peut le lire dans l'Humanité, ce sentiment est confirmé par la direction de la chaîne qui dénonce "un « document qui ne comporte ni conclusion, ni étude de faisabilité technique, ni évaluation juridique, ni expertise fiscale, ni chiffrage, ni prise en compte du contexte social » et qui « ne rend pas justice à tout le travail accompli avec l’esprit d’un service public international par les équipes et à toute l’expertise que celles-ci ont développée et mise au service du projet TV5 Monde »."

    Quels sont les problèmes que ces changements pourraient apporter aux chaînes, et notamment à TV5 qui revendique "un auditoire d'environ 25 millions de téléspectateurs" selon Cyberpresse.ca ?

    Selon TV5 Monde Riposte "si ce projet devait s’imposer, il est à craindre un désengagement des partenaires suisses, belges et canadiens ; la disparition de l’identité francophone de la chaîne ; la disparition de la rédaction de TV5, donc de ses journaux et de ses émissions d’actualités, remplacées par des productions franco-françaises ; des coupes claires pour le personnel et ses droits sociaux ; enfin, à terme, la disparition de TV5Monde, cet outil unique de promotion de la diversité culturelle, au profit d’un projet
    aux relents de néocolonialisme."

    Alors, doit-on avoir peur pour l'avenir de notre image et surtout pour nos relations avec les autres pays francophones ?

    Si comme moi cette réforme vous interpelle, je vous invite à signer la pétition proposée par le site TV5 Monde Riposte, tout en espérant que ça pèse dans la balance des négociations actuelles...

  • LIBERATION CHOISIT L'ENTREPRISE QUÉBÉCOISE NSTEIN TECHNOLOGIES

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  • FRANCE: LE JOURNAL L'ÉQUIPE LANCE AUJOUR'HUI "L'EQUIPE JUNIOR", UN JOURNAL PUREMENT ÉLECTRONIQUE À DESTINATION DES ENFANTS DE 9 À 14 ANS

    Le grand quotidien sportif du groupe Amaury lance aujourd'hui «L'Equipe junior», un journal purement électronique à destination des enfants âgés de 9 à 14ans. Il espère attirer 70.000visiteurs uniques par mois la première année. ...

  • PRESSE FRANCE: DIFFUSION ENHAUSSE EN 2007 POUR LA PLUPART DES QUOTIDIENS NATIONAUX

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  • FRANCE: DES GROUPES DE MÉDIAS PARIENT ENCORE SUR L'AVENIR DE LA PRESSE QUOTIDIENNE RÉGIONALE

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    Des groupes de médias parient encore sur l'avenir de la presse quotidienne régionale
    LE MONDE | 29.01.08 | 14h57  •  Mis à jour le 29.01.08 | 14h57

    Le déclin de la presse quotidienne régionale (PQR) doit être relativisé." C'est ce qu'ont affirmé, lundi 28 janvier, Edouard Coudurier, président du groupe Le Télégramme, et Hubert Coudurier, administrateur et directeur de l'information du Télégramme, à l'occasion du lancement de la nouvelle formule du quotidien mardi 29 janvier. La diffusion de la PQR a bien baissé de près de 700 000 exemplaires en dix ans, mais il y a des contre-exemples.

    Ainsi, Le Télégramme a franchi en 2007 la barre des 200 000 exemplaires - dont 75 % abonnés par portage - avec une diffusion en hausse de 0,7 %. Et fait figure d'exception. "Sur le plan capitalistique, le monde de la presse traverse une période de concentration qui pourrait nuire, à terme, au pluralisme de l'information, or c'est une clef de voûte de la démocratie", insiste M. Coudurier.

    "La presse quotidienne va continuer à se développer, particulièrement Le Télégramme", qui est passé en dix ans du seizième au huitième rang des quotidiens régionaux, affirme M. Coudurier. Dans sa nouvelle formule, qualifiée de "gros lifting", le journal mise beaucoup sur "une offre éditoriale de qualité" et vise à être un journal "national", face au concurrent Ouest-France, premier quotidien français.

    Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 125 millions d'euros en 2007, pour un résultat net de 4,7 millions d'euros, en léger repli en raison de la baisse du marché publicitaire. Il s'est beaucoup diversifié : le quotidien Le Télégramme, qui représentait 100 % de l'activité il y a dix ans, compte aujourd'hui pour les deux tiers, le tiers restant étant le Web, la publicité, la télévision, la course à la voile...

    "Je n'avais jamais autant entendu parler de nécessité de qualité éditoriale que ces derniers mois", constate Jean-Clément Texier, banquier spécialiste des médias. Pour préserver son indépendance, le groupe Le Télégramme, basé à Morlaix (Finistère), a créé un holding en février 2007, détenu à 75 % par des actionnaires historiques (essentiellement la famille Coudurier). "Si on compare notre PQR par rapport à tous les régionaux d'Europe, elle est triste, pauvre, et elle ne s'est jamais remise au goût du jour. La nouvelle génération est convaincue que la rentabilité et la reconquête passent par l'amélioration de la qualité et de la lisibilité des journaux", poursuit M. Texier.

    Ces derniers mois ont vu de nombreux changements capitalistiques dans la PQR, avec 750 à 800 millions d'euros qui ont été investis, entraînant de nombreux mouvements de personnes et un rajeunissement des dirigeants.

    "UN RÔLE DE PROXIMITÉ"

    Rémi Godeau, qui était correspondant du Figaro à Londres, et auparavant rédacteur en chef des pages économie, a fait le grand saut. Il est depuis janvier rédacteur en chef de l'Est Républicain (qui appartient au groupe Ebra), où il remplace Pierre Taribo. "La PQR doit se réinventer mais il y a de nombreuses pistes à explorer", explique-t-il.

    Autre mouvement, Hedi Dahmani, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Télé Loisirs et ancien rédacteur en chef du magazine people Voici, a pris lundi la direction des rédactions marseillaises du groupe La Provence, où il remplace Gilles Dauxerre. Agé de 42 ans, M. Dahmani se dit fasciné par "la presse populaire de qualité" et affirme que "la PQR a un grand rôle de proximité et de décryptage à jouer".

    Le groupe La Provence a été cédé en août par Lagardère à Groupe Hersant Média (GHM) avec le groupe Nice-Matin (Nice-Matin, Var-Matin, Corse-Matin) pour 160 millions d'euros. Didier Pillet, ancien directeur de l'information du quotidien régional Ouest-France, a remplacé Stéphane Duhamel à la présidence du groupe La Provence mi-janvier.

    Vincent de Bernardi, âgé de 39 ans, qui était directeur du service d'information du gouvernement (SIG), a été nommé en septembre 2007 directeur général du Syndicat de la PQR (SPQR).

    Autre mouvement, Bruno Franceschi va être proposé à la présidence du directoire de la Sapeso, société éditrice du quotidien Sud-Ouest, courant mars. M. Franceschi succédera à Jean-Claude Bonnaud, parti à la direction générale des Dernières nouvelles d'Alsace. Agé de 46 ans, M. Franceschi était directeur général délégué du pôle Est de GHM. Le Groupe Sud-Ouest vient de racheter les Journaux du Midi au groupe Le Monde.

    En trois ans, ce sont une vingtaine de quotidiens régionaux qui ont changé de mains.


    Pascale Santi
  • USA & PRESSE: LE SITE DU "WAL STREET JOURNAL" VA RESTER EN PARTIE PAYANT

    6aee4fc8ee96b99551bb291fa3fd4b40.gifLE SITE DU "WALL STREET JOURNAL" VA RESTER EN PARTIE PAYANT

    25-01-08 

    Rupert Murdoch, le patron de News Corp, qui vient de racheter le "Wall Street Journal", a déclaré à Davos que la partie payante du site Internet du journal des affaires américain serait plus chère. La partie gratuite sera toutefois également étendue.  
    Le site Internet du " Wall Street Journal " restera en partie payant et la partie payante sera "probablement" facturée plus cher, a déclaré hier Rupert Murdoch depuis le World Economic Forum de Davos, en Suisse. Cependant, la partie gratuite sera également "étendue et améliorée".
    "Nous allons étendre et améliorer largement la partie gratuite du "Wall Street Journal" en ligne, mais il y aura toujours une offre substantielle [réservée aux abonnés], a expliqué le nouveau propriétaire de la bible des affaires américaines depuis le rachat de Dow Jones par News Corp, son groupe. Les contenus vraiment spéciaux seront toujours sous abonnement et désolé, de vous le dire, ils seront probablement plus chers".
    Beaucoup estimaient pourtant quasi-certain un passage à un modèle entièrement gratuit après des déclarations du magnat australo-américain en Novembre dernier : "Nous étudions la question et nous attendons à passer au gratuit, et au lieu d'avoir un million [d'abonnés], à en avoir 10 à 15 millions aux quatre coins de la terre, avait déclaré Rupert Murdoch en Australie. Il insistait alors sur le fait qu'une audience accrue aurait entraîné une augmentation des revenus publicitaires et aurait donc compensé les pertes de revenus d'abonnement.
    L'abonnement au site du WSJ (sans la version papier) devrait coûter 119 dollars par an à partir de mars, soit 20 dollars de plus qu'aujourd'hui. Le site a généré environ 60 millions de dollars de revenus l'an dernier, selon des sources proches du dossier citées par le "Wall Street Journal" lui-même, avec environ 1 million d'abonnés. Toujours selon cette source, l'audience aurait dû atteindre 20 millions de visiteurs uniques pour que les revenus de publicité compensent les revenus d'abonnement en cas de passage au gratuit.
    Pour la direction du groupe, il est cependant important que les Internautes puissent consulter des parties du site gratuitement car cela peut les encourager à s'abonner.

  • QUÉBEC / MÉDIAS: REACTION DE LA FPJQ À LA NOUVELLE POLITIQUE ADOPTÉE PAR LE CRTC

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    semaine du 14 janvier 2008 

    La FPJQ a réagi négativement mardi à la nouvelle politique adoptée par le CRTC qui devait assurer la diversité des voix dans le monde de la radiodiffusion privée.
    Le Conseil a reconnu, comme la Fédération le demandait, que la diversité des voix signifie avant tout à la diversité de l’information originale produite par les médias traditionnels. Certains radiodiffuseurs tendaient à la confondre avec la diversité de la programmation et des genres musicaux. D’autres évoquaient l’existence d’internet pour plaider qu’il n’y a pas de problèmes de diversité puisque l’univers regorge d’information.

    La politique du CRTC se gâte cependant quand vient le temps de prendre des mesures concrètes pour garantir cette diversité. 1. Le Conseil laisse un organisme privé formé par l’industrie de la radiodiffusion, le Conseil canadien des normes de la radiodiffusion, gérer la diversité, un rôle que le CRTC aurait dû assumer. 2. Le Conseil a entériné pour l’essentiel de code d’indépendance rédactionnelle proposé par le CCNR. Or ce code précise qu’il ne s’applique pas à la collecte d’information. Tous les médias appartenant à un même propriétaire pourront donc collecter ensemble l’information. Pour les journalistes, il y a là une menace la diversité. 3. En conséquence, le Conseil supprime la condition de licence imposée à TVA et qui l’obligeait à maintenir sa salle de nouvelles séparée de celle du Journal de Montréal. 4. Pour la première fois, le CRTC impose un seuil maximum de contrôle découlant d’une transaction. Celle-ci ne sera pas approuvée si le radiodiffuseur contrôle plus de 45% de l’auditoire dans son marché, un seuil que n’atteint aucun radiodiffuseur 5. Le Conseil interdit à un même propriétaire de contrôler un journal local, une radio et une télévision dans le même marché: il n’y a aucun cas de ce genre au Canada. 6. Le CRTC n’a pas profité de l’occasion pour imposer certaines exigences aux radiodiffuseurs comme un minimum de nouvelles locales et régionales.

    La nouvelle politique sur la diversité des voix va moins loin que ce que proposait le comité sénatorial sur les médias; elle ne corrige pas les problèmes actuels de concentration; elle consacre certains reculs et elle ne répond pas aux préoccupations maintes fois exprimées par les organisations de journalistes.

  • Québec: La fusion FPJQ - Trente est réalisée

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    La fusion FPJQ - Trente est réalisée

    Le Registraire des entreprises vient d’entériner la fusion entre la FPJQ et le Trente au terme d’un processus entrepris il y a près de deux ans. Les Éditions Le 30 inc. n’existent plus depuis le 1er janvier 2008, mais le magazine conserve toute l’indépendance rédactionnelle qui fait son charme.

  • LES ÉDITEURS DE JOURNAUX AMÉRICAINS MISENT SUR LE WEB

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     LES ÉDITEURS DE JOURNAUX AMÉRICAINS MISENT SUR LE WEB

    La presse canadienne

    Jeudi 6 décembre 2007 

    Les éditeurs de journaux des États-Unis vont amorcer l'année 2008 dans un des pires contextes économiques depuis plusieurs années, les déboires du marché de l'habitation américain pesant lourdement sur le secteur de l'immobilier et sur les autres types de publicités des médias imprimés. Mais les responsables de l'industrie ont estimé mercredi, lors d'une conférence destinée aux investisseurs, qu'ils espèrent malgré tout attirer davantage de lecteurs - et de contrats publicitaires - sur leurs sites Internet en y augmentant l'offre au chapitre de l'information, de la publicité et des vidéos. Selon le chef de la direction de la société The Washington Post, Donald Graham, l'année 2007 n'a pas été une bonne année pour personne dans l'industrie des journaux. Mais sa compagnie reste confiante de grossir les rangs de ses lecteurs sur Internet, particulièrement à l'approche de l'élection présidentielle de 2008, ce qui s'inscrit dans une des forces du Post - le reportage politique - et devrait aussi profiter à son magazine Internet, Slate. Chez McClatchy, le troisième éditeur de journaux américains au chapitre des tirages, le chef de la direction, Gary Pruitt, a estimé que la croissance de ses revenus publicitaires sur Internet a été "gelée" en 2007, notamment en raison de facteurs exceptionnels comme les changements apportés au contrat de l'entreprise avec CareerBuilder, un réseau de publicités de recrutement codétenu par Gannett et Tribune. Les éditeurs de journaux étaient rassemblés dans le cadre d'une conférence commanditée par la firme de courtage UBS.

    Le chef des activités Internet de McClatchy, Chris Hendricks, a qualifié de "décevante" la croissance des revenus publicitaires en ligne, qui a été de 0,8 pour cent de janvier à octobre. Mais l'éditeur reste optimiste et s'attend à convertir une plus grande partie de son achalandage sur Internet en dollars publicitaires l'an prochain. En octobre, les visiteurs uniques des sites de McClatchy ont grimpé de 23 pour cent par rapport au même mois l'an dernier, pour atteindre 21,1 millions, a-t-il ajouté. Une partie de l'optimisme de McClatchy émane d'un contrat avec Yahoo, qui a regroupé des centaines de journaux dans un consortium national pour faire croître l'achalandage des sites Internet de journaux et permettre à ces derniers de vendre plus de publicités en utilisant la technologie de ciblage de Yahoo. Du côté de The Washington Post, les revenus de la filiale d'éducation Kaplan représenteront la majorité des ventes l'an prochain, a affirmé M. Graham. En plus du célèbre quotidien qui porte son nom, The Washington Post détient l'hebdomadaire Newsweek et un groupe de réseaux de télévision.

    Gannett, le premier éditeur de journaux au pays, a aussi un réseau significatif d'actifs de télédiffusion, qui est en "très bonne position" pour profiter des dépenses publicitaires électorales de 2008, a estimé le chef de la diffusion, Dave Lougee. Gannett a, par ailleurs, observé une forte corrélation entre les problèmes régionaux du marché de l'habitation et les reculs des revenus publicitaires, a affirmé la responsable des journaux de Gannett, Sue Clark-Johnson. Les journaux de Gannett en Arizona, au Nevada, en Californie et en Floride représentent à la fois 28 pour cent des revenus de journaux de la compagnie, et 48 pour cent du déclin de ces revenus, a-t-elle précisé. Gannett est beaucoup plus optimiste par rapport à Internet, a ajouté Mme Clark-Johnson. Quelque 600 journalistes à l'écrit ont reçu une formation pour faire des vidéos destinés au site Internet de leur journal et le nombre de pages lues des sites Internet des journaux de Gannett est en voie d'afficher une hausse de 32 pour cent cette année.

    Le porte-étendard de Gannett, le quotidien USA Today, devrait afficher un recul d'entre six et sept pour cent de ses revenus cette année par rapport à l'année précédente. Un certain déclin était attendu, mais celui-ci s'est avéré beaucoup plus sévère que prévu, a indiqué l'éditeur du USA Today, Craig Moon.

    © La Presse Canadienne, 2007

  • JOURNALISME: FRANçOIS BOURQUE ÉLU À LA PRÉSIDENCE DE LA FPJQ AU QUÉBEC

     

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    François Bourque élu à la présidence de la FPJQ

    François Bourque, chroniqueur au quotidien Le Soleil a été élu par acclamation à la présidence de la FPJQ samedi dernier 24 novembre lors du congrès annuel de la Fédération. Dix-huitième président de la FPJQ, c’est le premier à provenir de l’extérieur de Montréal.

    Richard Bousquet, chef de pupitre au Journal de Montréal a été réélu par acclamation au poste de vice-président.

    Six autres postes étaient soumis au vote.

    Damien Rousseau, directeur de l’information des Hebdos Transcontinental à Québec, a été élu administrateur régions.

    Lisa-Marie Gervais, journaliste indépendante a été élue administratrice pigiste.

    Maxime Bergeron, journaliste à La Presse, a été réélu administrateur.

    Linda Guylai, journaliste à The Gazette, a été réélue administratrice.

    Hervé Juste, rédacteur à Sélection du Reader’s Digest, a été élu administrateur.

    Kathleen Lévesque, journaliste au Devoir, a été réélue administratrice.

    Les autres membres du c.a. qui n’étaient pas en élection cette année sont :

    Philippe Schnobb, journaliste à Radio-Canada, au poste de secrétaire-trésorier.

    Nathalie Lemieux, journaliste à La Presse Télé, au poste d’administratrice.

    Pierre-Paul Noreau, chef de l’éditorial au Soleil, au poste d’administrateur.

    Jacinthe Tremblay, journaliste indépendante, au poste d’administratrice.

    Et Paule Vermot-Desroches, journaliste au Nouvelliste, au second poste d’administratrice régions.
    _________
    La FPJQ et le Trente fusionnent

    L’assemblée générale de la FPJQ  a entériné à l’unanimité la fusion entre la FPJQ et le Trente. C’était la dernière approbation à obtenir, après que le c.a. du Trente, l’assemblée générale du Trente et le c.a. de la FPJQ aient approuvé la fusion.
    Prochaine étape : Me Marc Legros est en train de rédiger «l’acte d’accord» qui demandera au registraire des entreprises de constater légalement la fusion. On peut penser que ce sera fait en janvier prochain.

    L’assemblée générale a également voté de nouveaux règlements généraux qui, entre autre, reconnaissent formellement l’indépendance rédactionnelle du magazine.
    _________
    Statistiques du congrès

    Si vous voulez savoir qui était au congrès :

    Total des participants (un record) : 735

    Hommes : 384 (52%)
    Femmes : 351 (48%)

    Journalistes membres : 510 (69%)
    Journalistes non-membres : 151 (21%)
    Membres du public : 74 (10%)

    Par statuts d’emploi des journalistes

    Salariés : 306 (45%)
    Pigistes : 95 (14%)
    Cadres : 76 (11%)
    Contractuels : 28 (4%)
    Surnuméraires : 26 (4%)
    Professeurs en journalisme : 17 (3%)
    Retraités : 5 (1%)
    Étudiants en journalisme : 123 (18%)

    Par types de médias (plus d’un média possible)

    Quotidiens : 172 (23%)
    Hebdos : 108 (15%)
    Magazines : 99 (13%)
    Télévision : 96 (13%)
    Radio : 40 (5%)
    Périodiques : 33 (4%)
    Internet : 31 (4%)
    Agences de presse : 16 (2%)
    Maisons d’enseignement : 148 (20%)

    Par régions

    Montréal : 350 (51%)
    Québec : 122 (18%)
    Saguenay : 66 (10%)
    Outaouais : 40 (6%)
    Mauricie : 21 (3%)
    Montérégie : 16 (2%)
    Canada anglais : 11 (2%)
    Estrie : 11 (2%)
    Centre-du-Québec : 9 (1%)
    Lanaudière : 9 (1%)
    Bas-Saint-Laurent : 7 (1%)
    Laurentides : 6 (1%)
    Côte-Nord : 5 (1%)
    Abitibi : 3 (0,4%)
    Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : 3 (0,4%)
    Chaudières-Appalaches : 2 (0,3%)
    USA : 1

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