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Rapport & sondage & enquête & étude - Page 2

  • RAPPORT SUR L'ÉCONOMIE DE L'INFORMATION 2007-2008 DE LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT VU PAR LE JOURNAL SUISSE LE TEMPS

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    La fracture numérique se réduit
     
     

     
    RAPPORT. Internet et la téléphonie mobile progressent, mais lentement.
    Anouch Seydtaghia
    Jeudi 7 février 2008

    Les pays en voie de développement rattrapent leur retard dans les technologies de l'information, mais lentement. Les 350 pages du rapport 2007/08 sur l'économie de l'information, publié par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) affichent un optimisme prudent. Certes, l'accès à Internet progresse. Le nombre d'internautes par habitant dans les pays en voie de développement est passé de 4,1 à 9,7 entre 2002 et 2006. Mais les pays développés sont encore très loin devant, avec 58,2 en 2006. La situation est très disparate en Afrique: ainsi, 4 pays sur 53 (Nigeria, Maroc, Egypte et Afrique du Sud) représentent à eux seuls 60% des internautes du continent.

    L'accès au haut débit est très faible: inexistant en 2002 dans les pays en voie de développement, il ne concernait que 1,3% des habitants en 2006, contre 18,4% des habitants des pays développés.

    La situation est logiquement meilleure du côté de la téléphonie mobile, avec un taux de pénétration qui a triplé en quatre ans dans les pays en voie de développement (de 10,6 à 29,5%), alors que les pays riches atteignaient les 90,8% en 2006.

    Echanges en hausse

    Le rapport s'intéresse aussi aux échanges commerciaux liés aux nouvelles technologies. Et là, petite surprise, les échanges entre les pays en voie de développement explosent. Ils représentaient 100 milliards de dollars en 1996, et 410 milliards en 2005. Dans le même temps, les exportations entre pays développés passaient de 350 à 450 milliards de dollars. Une tendance qui montre l'importance de la production de biens et de services dans les pays du Sud.

    La Chine est bien sûr l'usine du monde électronique: elle employait en 2004 35% de la main-d'œuvre du secteur (24% en 1997), et en 2006 31% de ses exportations concernaient les technologies. En Inde, le secteur technologique pesait 21,6 milliards de dollars en 2004. En 2007, le chiffre est passé à 47,8 milliards.

    Plus d'infos:: http://www.unctad.org

  • RAPPORT: UN HUMAIN SUR DEUX AURA UN CELLULAIRE EN 2008


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    jeudi 7 février 2008 à 7H32

    Un humain sur deux aura un cellulaire en 2008

    Le nombre d'utilisateurs de téléphones cellulaires surpassera le nombre de non-utilisateurs pour la première fois cette année, d'après une agence des Nations unies. Les niveaux d'utilisation dans les pays en voie de développement connaissent la croissance la plus rapide, avec le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ayant généré à eux seuls un milliard de nouveaux abonnés l'an dernier, selon l'Union internationale des télécommunications. En 2000, seulement 12 pour cent de la population mondiale possédait un téléphone portable. Avec la croissance actuelle, précise l'UIT, la pénétration mondiale de la téléphonie portable devrait atteindre 50 pour cent au début de 2008. Cela correspondrait à plus de 3,3 milliards d'abonnements à travers le monde. L'UIT affirme que ces données, obtenues de fournisseurs de services de téléphonie cellulaire, ne tiennent pas compte du fait que certains individus possèdent plus d'un téléphone, ni du fait que certains fournisseurs ont peut-être gonflé leurs chiffres. Par contre, souligne l'agence, certains abonnés, surtout dans les pays en voie de développement, partagent leur téléphone avec d'autres, en répandant ainsi les avantages.

    IUT http://www.itu.int/net/home/index-fr.aspx

     


  • FRANCE: RAPPORT DU CREDOC SUR LA DIFFUSION DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION DANS LA SOCIÉTÉ FRANçAISE (2007)

    Rapport réalisé par le Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de Vie (Crédoc) à la demande du Conseil Général des Technologies de l'Information (Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi)  et de l'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes. Par Régis Bigot et Patricia Croutte, décembre 2007.DTISF-2007.doc

  • RAPPORT SUR L'ÉCONOMIE DE L'INFORMATION 2007-2008 DE LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT (EN ANGLAIS)

    Le Rapport sur l’économie de l’information met en lumière

    le paradigme de la science et de la technologie pour le développement

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    | Le Rapport 2007-2008 sur l'Économie de l'Information |

    http://www.unctad.org/Templates/Webflyer.asp?docID=9479&intItemID=1397&mode=highlights&lang=2

     

    Dans l'Information Economy Report 2007 2008 (Rapport 2007 2008 sur l'économie de l'information), la CNUCED se penche essentiellement sur les stratégies permettant de mettre à profit les connaissances et la technologie pour le développement. Le recours aux technologies de l'information et de la communication pour propager le savoir et améliorer la communication a des retombées qui, en accroissant l'efficacité économique et la productivité, contribuent à la croissance du produit intérieur brut.

    Les technologies de l'information et de la communication (TIC) créent un nouveau paradigme pour le développement en modifiant la manière dont les particuliers et les institutions ont accès au savoir et à la technologie et les mettent à profit pour le développement. Les applications des TIC ont été à l'origine de nombreuses innovations en matière de produits et de systèmes de gestion et ont permis d'améliorer et d'assouplir l'organisation de la production en accroissant l'efficacité des réseaux et les économies réalisées grâce à des transactions plus rapides et à une meilleure communication entre les agents économiques. Les TIC ont donné aux pays en développement de nouvelles possibilités de participer à des chaînes mondiales de valeur et d'améliorer leur position au sein de ces chaînes, ainsi que de diversifier leur économie et leurs exportations.

    La diminution du coût des TIC permet désormais aux pauvres de mettre à profit les connaissances et la technologie pour leurs activités économiques et d'améliorer leurs moyens de subsistance. Deux exemples manifestes sont la création de télécentres et l'utilisation de la téléphonie mobile par les microentreprises. Dans de nombreux pays en développement, les TIC aident les petites et moyennes entreprises, les microentreprises et les particuliers à avoir accès aux services bancaires électroniques et aux paiements en ligne.

    Les TIC ont permis l'émergence d'un nouveau paradigme de l'innovation. Par le passé, l'innovation consistait à exploiter les économies d'échelle et les connaissances, et les activités innovantes étaient étroitement contrôlées au sein de grandes sociétés. Aujourd'hui, l'innovation reposant sur les TIC exploite les économies de gamme en mettant l'accent sur l'interconnexion, la flexibilité et la décentralisation de la recherche développement, et en s'appuyant sur une diversification de la recherche ainsi que sur des réseaux de collaboration ouverts et interdisciplinaires. Elle permet de diffuser plus rapidement le savoir mondial et facilite la coopération en matière de recherche développement. Les modèles d'accès libre reposant sur les TIC ? logiciels libres, innovation libre ou association de connaissances communes ? peuvent constituer un moyen efficace de diffuser et de transférer le savoir, tout en contournant les incitations ou les contraintes des modèles fondés sur la propriété intellectuelle.

    Les politiques publiques d'innovation devraient promouvoir des systèmes nationaux de savoir qui contribuent au développement et renforcent la compétitivité de l'économie nationale. Une attention particulière devrait être accordée à la formation de capital humain et à l'éducation. Des mesures telles que la mise en place de régimes de propriété intellectuelle et de politiques de concurrence favorables au développement, le renforcement des systèmes de recherche, le développement d'infrastructures en matière de TIC et la création d'un cadre de confiance pour l'utilisation de ces technologies, doivent être intégrées dans les stratégies nationales générales de développement économique.

     

  • ETUDE: LE CANADA UTILISE ASSEZ BIEN LES TECHNOLOGIES DE LA TELECOMMUNICATION

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    30-01-08

     LE CANADA UTILISE ASSEZ BIEN LES TECHNOLOGIES DE LA TELECOMMUNICATION

    Selon une étude du professeur Leonard Waverman de la London Business School, le Canada utilise assez bien les technologies de la télécommunication (réseaux, téléphones cellulaires et ordinateurs), rapporte l'agence de presse internationale Reuters.

    L'étude de monsieur Waverman, du nom de Connectivity Scorecard, est la première étude du genre qui porte sur l'utilisation des technologies de l'information et des communications par les gouvernements, les entreprises et les gens pour accroître les avantages sociaux et économiques.

    Comme la plupart des recherches concernant ce secteur, l'enquête du professeur Waverman a mesuré plusieurs facteurs (l'accès des femmes aux technologies, le nombre d'internautes par 100 habitants, le nombre d'écoles connectées à Internet, le nombre de services en ligne offerts par les gouvernements, le nombre d'ordinateurs par 1 000 habitants, etc.) dans 16 pays orientés vers l'innovation.

    Voici la liste des pays avec le pointage sur 10:

    États-Unis : 6,97

    Suède : 6,83

    Japon : 6,80

    Canada : 6,50

    Finlande : 6,10

    Grande-Bretagne : 6,10

    Australie : 5,93

    Allemagne : 5,52

    France : 5,07

    Corée du Sud : 4,78

    Hong Kong : 4,46

    Italie : 3,85

    Espagne : 3,56

    Hongrie : 3,18

    République tchèque : 3,11

    Pologne : 2,18


    À noter que sur cette liste, un pointage faible veut dire que l'État éprouve des problèmes avec son infrastructure ou son utilisation ou les deux

    par Philippe Michaud

  • MÉMOIRE DE RECHERCHE FORESTIÈRE N° 151. ÉTUDE DE LA MORTALITÉ DES ÉRABLIÈRES TOUCHÉES PAR LE VERGLAS DE JANVIER 1998 PAR GABRIEL ROY

    La Direction de la recherche forestière du MRNF vous invite à prendre connaissance de cette nouvelle publication qui vient de paraître.

    En espérant que ce document répondra à certains de vos besoins.
     
     

    Mémoire de recherche forestière no 151
    Étude de la mortalité des érablières touchées
    par le verglas de janvier 1998
     par Gabriel Roy
     
     

    Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec est le gestionnaire des forêts au nom de la collectivité québécoise. Un des éléments de son mandat est d’assurer la pérennité et la santé des forêts au bénéfice des générations à venir. Les conséquences d’une tempête de verglas, la plus intense de toute l’histoire, qu’aient connue les forêts de l’est du Canada, constituent une préoccupation majeure du Ministère, dans les contextes d’aménagement écosystémique et de rendement soutenu. Par l’intensité et l’ampleur des dommages causés aux arbres sur de vastes superficies forestières, cette tempête de verglas est demeurée gravée dans notre mémoire collective. Le paysage de dévastation et de désolation engendré par la multitude de débris des arbres écimés a suscité de nombreuses inquiétudes et interrogations. Il était donc de la responsabilité du Ministère d’évaluer les effets de cette perturbation naturelle sur le devenir des forêts de feuillus endommagées à la suite de cet évènement exceptionnel. Les activités de mesure de la mortalité de nos forêts ont, entre autres comme objectif, de connaître l’évolution des peuplements de feuillus et, le cas échéant, d’orienter les mesures sylvicoles correctives adaptées à ces écosystèmes complexes de manière à léguer des forêts en santé aux générations suivantes.

    Cliquez ici pour accéder à ce document (424 Ko) Memoire151.pdf


    Toutes les publications produites par la Direction de la recherche forestière, du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, sont protégées par les dispositions de la Loi sur le droit d'auteur, les lois, les politiques et les règlements du Canada, ainsi que par des accords internationaux. Il est interdit de reproduire, même partiellement, ces publications sans l'obtention préalable d'une permission écrite.

    Si vous souhaitez changer votre adresse de courrier électronique, veuillez nous en aviser sans tarder.
    De cette façon, vous serez encore en mesure de recevoir les prochains avis de parution.

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  • ÉTUDE IPSOS: LES FRANçAIS ET L'IMPRESSION À DOMICILE. ARTICLE DE DIMITRI T. DU 23-11-07 SUR GENERATION NOUVELLES TECHNOLOGIES

    8690c440efa005951d83c6f63ccdc72a.gifÉtude Ipsos : les Français et l'impression à domicile
    23/11/2007 13:08 par Dimitri T.

    Une étude menée par Ipsos révèle les habitudes des Français en matière d'impression.

    SOURCES: WWW.generation-nt.com/etude-ipsos-impression-imprimantes-prix-cartouches-encre-actualite

    À la demande de la marque Kodak, l'institut d'étude Ipsos a interrogé les Français sur leurs habitudes en matière d'impression. 1 000 personnes âgées de 18 à 64 ans ont participé à cette enquête qui s'est déroulée entre le 26 et le 30 octobre dernier.

    L'impression à domicile s'avère être quelque chose de très apprécié par les Français. 76 % la jugent pratique et 57 % la trouvent rapide. Pourtant, seulement 41,6 % des personnes interrogées déclarent imprimer des photographies et 25,6 % des documents créatifs. D'autre part, 50 % font attention à ce qu'ils impriment, 60 % surveillent les impressions de leurs enfants et 20 % leur interdisent tout simple d'utiliser l'imprimante de la maison.

    Le principal inconvénient qui explique ces chiffres est le coût de l'impression à domicile. C'est en tout cas ce que pensent 71 % des participants à l'étude. 39 % d'entre eux vont même jusqu'à parler d'arnaque ( pensez aux cartouches qui valent parfois le coût de l'imprimante elle-même... ) avec un coût moyen par an de 115 euros en encre. Si les cartouches d'encre étaient sensiblement moins chères, 38 % estiment qu'ils imprimeraient beaucoup plus à domicile.


    L'impression sur le lieu de travail
    Conséquence de tout cela, les imprimantes de l'entreprise sont prises d'assaut. 70 % avouent utiliser l'imprimante du bureau pour imprimer des documents personnels. 33 % déclarent le faire pour économiser de l'argent et 39 % le font pour la qualité d'impression qu'à leur domicile et 26 % car ils en ont assez de devoir aller en magasin pour acheter du papier et de l'encre.


    Le prix des cartouches : critère numéro un
    Les cartouches sont devenues tellement chères que leur coût est devenu le critère numéro un lors de l'acquisition d'une imprimante pour 29 % des Français. Les deux autres critères principaux sont la qualité pour 19 % et la simplicité d'utilisation pour 18 %.

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