Avertir le modérateur

Imprimerie - presses - divers procédés

  • QUEBECOR - Commission parlementaire: le Conflit au Journal de Montréal devant les élus

    Commission parlementaire: Le conflit au Journal de Montréal devant les élus


    (Source: Radio-Canada) Lors des audiences sur la modernisation des dispositions antibriseurs de grève, Pierre Karl Péladeau a déploré que Québec revoie le Code du travail avec le conflit au Journal de Montréal en toile de fond.

    Nouvelles : toutes les vidéos »    Fermer le lecteur



    Lors des audiences sur la modernisation des dispositions antibriseurs de grève, Pierre Karl Péladeau a déploré que Québec revoie le Code du travail avec le conflit au Journal de Montréal en toile de fond.

    « Cette démarche est d'autant plus étonnante que cette commission s'immisce dans un conflit privé sous la pression d'une des parties en cause [...], un syndicat qui, depuis le début, a démontré un refus systématique de composer avec la nouvelle réalité des médias en s'enfermant dans la pure tradition des partisans du statu quo », a-t-il déclaré.

    Le PDG de Quebecor a rappelé les nombreux changements auxquels a dû faire face l'industrie de la presse ces dernières années et a indiqué que, pour lui, il ne fallait pas attendre une crise pour changer les façons de faire au sein de son entreprise.

    Selon M. Péladeau, si le gouvernement revoit les mesures qui empêchent le recours aux travailleurs de remplacement, il doit également tenir compte des revendications des employeurs.

    M. Péladeau a convenu que le lock-out était un « geste violent », mais qu'il était « incontournable ».

    Le président du Conseil du patronat du Québec, Yves-Thomas Dorval, a affirmé qu'il souhaitait maintenir le rapport de force actuel, même s'il avantage les syndicats, à son avis. « Changer les dispositions qui ont trait à ce rapport-là, je vous le dis, c'est ouvrir une canne d'explosifs, c'est enlever le petit bouchon sur le presto », a-t-il dit.

    La position syndicale

    Plus tôt, le syndicat du Journal de Montréal a tenté de faire la preuve que la loi actuelle ne permet pas d'empêcher les entreprises d'embaucher des briseurs de grève et a dit souhaiter que le lock-out du quotidien, qui perdure depuis plus de deux ans, serve à faire changer les choses.

    Dans un mémoire conjoint déposé à la commission, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) ont fait trois recommandations pour moderniser le Code du travail :

    Incorporer à l'article 109 du Code une définition du mot « établissement ». Tous les endroits où les salariés exécutent leurs tâches normales et habituelles devraient faire partie de cette définition, selon eux;
    Modifier le premier paragraphe de l'article 133 du Code, afin que la décision de la Commission des relations du travail soit rendue dans les 60 jours du dépôt d'une requête faite en vertu de l'article 109;
    Modification du mandat de l'enquêteur - article 109.4 du Code - pour lui accorder des pouvoirs décisionnels de faire cesser une contravention constatée à l'article 109.
    Inchangée depuis 1977

    Les travaux de la commission portent sur la possibilité d'adopter une loi pour actualiser les mesures contenues dans le Code du travail, une règlementation qui n'a pas été modifiée depuis 1977.

    Selon Marc-Francois Bernier, titulaire de la Chaire de recherche en éthique du journalisme à l'Université d'Ottawa, la concentration de la presse et le développement d'Internet ont complètement changé le rapport de force employés-employeurs lors de conflits de travail dans l'industrie des médias. « Avec le conglomérat, la donne a changé, d'une part, parce qu'ils ont une grande variété de médias et surtout parce qu'au fond les gens peuvent travailler à distance », observe-t-il.

    Le chercheur estime que la situation au Journal de Montréal, dont Quebecor a sous-traité une bonne partie du contenu à l'agence QMI, pourrait se reproduire si la justice ne limite pas la capacité d'une entreprise à recourir au personnel d'une autre entreprise.

    C'est dans ce contexte que les jeunes libéraux, Québec solidaire et le Parti québécois ont exigé du gouvernement Charest qu'il modernise la loi actuelle, qui précise que les briseurs de grève sont interdits « dans l'établissement », ouvrant la porte à toutes les formes de télétravail.

    Si les syndicats ont salué l'initiative, les représentants patronaux n'ont pas vu pas la chose du même oeil. « Un code du travail trop rigide fait fuir des emplois, fait fuir des investisseurs. Si on doit rouvrir le Code du travail, on risque d'ouvrir une boîte de pandore, mais à ce moment-là, on aura, nous aussi, nos revendications », a prévenu le vice-président de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Denis Hamel.

    L'abolition pure et simple des dispositions antibriseurs de grève figure en tête de liste des demandes de la Fédération, à l'image de la situation qui existe dans huit des dix provinces canadiennes.

    Avec un reportage de Geneviève Chacon

  • WORLDCOLOR BROMONT AU QUÉBEC FERME SES PORTES LE 12 MARS 2010

    ALBUM SOUVENIR WORLDCOLOR 2010

    Journal_Employe_Fr.pdf

    BON COURAGE À TOUS

     

  • IMPRIMERIE PUB CITE, UNE SACRÉE ENTREPRISE DYNAMIQUE ET SYMPATIQUE TOUT EN ÉTANT DE SACRÉS PROFESSIONNELS...UNE QUALITÉ MAD IN QUÉBEC!

  • QUEBECOR WORLD VA BIENTOT CHANGER DE NOM POUR WORLD COLOR PRESS APRES AVOIR ANNONCÉ S'APPELER NOVINK. CHANGEMENT INSCRIT DANS UN PROCESSUS DE REPRISE EN MAIN DE SA DETTE AFIN DE REDEVENIR AUTONOME ET BIEN DÉTACHÉ DE QUÉBÉCOR INC

    ENTRÉE EN BOURSE À TORONTO EN AOUT POUR WORLD COLOR PRESS (ANCIENNEMENT QUEBECOR WORLD)

    22 juillet 2009 QUEBECOR REDEVIENT WORLD COLOR PRESS.doc

     

    RESTRUCTURATION ENFIN ACCEPTÉE / 1 ET 2 JUILLET 2009

     

    Maxime Bergeron _ Quebecor World_ la Cour approuve la restructuration | International.pdf

    Approbation du principe de la restructuration de Quebecor World - Argent - copie.pdf

     

    QUELQUES DIFFICULTÉS ENCORE POUR QUEBECOR WORLD LES USA REFUSENT LE PLAN DE RESTRUCTURATION

     

    En bref - Quebecor _ les É.-U. refusent.pdf

     

    Washington s’oppose à la restructuration de Quebecor World - Argent.pdf

     

  • FRANCE: JEAN-PAUL MAURY ET QUEBECOR WORLD FRANCE NE FONT PLUS QU'UN

    Flash-info-HHBV-a-rachete-Maury,829.pdf

    Le groupe d'imprimerie français Maury (45) passe sous pavillon néerlandais.pdf

    Le hollandais HHBV reprendrait le groupe Maury.pdf

    HHBV _ MAURY caractère 27-06-08.pdf

    Quebecor World recoit le feu vert pour vendre ses activités européennes.pdf

    Chargement de « Quebecor World réussit à vendre ses usines ».pdf

    La vente des opérations européennes de QUEBECOR WORLD au groupe HHBV est définitivement conclue..pdf

    Quebecor World vend ses activités européennes pour 133 millions d'euros.pdf

     


  • FRANCE: NAISSANCE DE L'UNION NATIONALE DE L'IMPRIMERIE ET DE LA COMMUNICATION (UNIC) APRÈS LA FUSION DE LA FICG ET DU SICOGIF

    346681085.jpgL-Union-nationale-de-l-imprimerie,830.pdf

  • LES MÉDIAS IMPRIMÉS SOUS LA LOUPE DANS L'ÉDITION DE JUIN D'INFOPRESSE

    1169441726.gifLes médias imprimés sous la loupe - actualites.pdf 

    467580935.jpg

  • CANADA: LA NANO IMPRIMERIE DU CNRC

    L'imprimerie de Gutenberg, version moderne : la « nano-imprimerie » du CNRC
    Cet été, le Canada fera un pas de géant vers la production de masse de dispositifs minuscules, à l'échelle du nanomètre, lorsque le CNRC inaugurera la presse Gutenberg des temps modernes : une machine de nanolithographie à haut débit de 1,5 million de dollars fabriquée par le Groupe EV d'Autriche.
    Installé à l'Institut des matériaux industriels du CNRC (IMI-CNRC), à Boucherville (Québec), l'appareil deviendra l'âme du premier centre de prototypage par nanolithographie en Amérique du Nord. Les chercheurs du CNRC y appliqueront cette technologie pour accroître la production de nanostructures fiables et bon marché tels des transistors et des biocapteurs miniatures destinés à de nouvelles applications en santé, dans le domaine de l'énergie et dans celui de l'environnement.
    « Au lieu de deux ou trois plaquettes par heure, le système automatisé que nous avons mis au point avec l'aide du Groupe EV nous permettra d'en fabriquer de 20 à 40 à l'heure! », explique Teodor Veres, chef de l'équipe des nanomatériaux fonctionnels à l'IMI-CNRC. « Ainsi, nous irons bien au-delà de la vérification théorique et aiderons les entreprises canadiennes à fabriquer puis à commercialiser des produits nanotechnologiques. »
     
    Inventée à l'Université Princeton dans les années 1990, la nanolithographie (ou lithographie par nano-impression) emploie des moules rigides pourvus d'éléments minuscules pour en graver des copies identiques sur un polymère malléable. « Songez à un moule à gaufres dans lequel la pâte servirait à faire une plaquette qu'on mettrait ensuite à refroidir », déclare Bo Cui, adjoint de recherche à l'IMI-CNRC, qui était à l'Université Princeton quand la technologie a été inventée.
     
    Il existe deux méthodes de nanolithographie : la nano-impression par embossage thermique et la nano-impression sous UV. « Dans le premier cas, on grave le motif nanométrique sur un moule en silicium, en verre ou en métal avec un faisceau électronique ou par photolithographie », déclare M. Veres. Le moule est chauffé puis on le presse sur un polymère thermoplastique malléable, afin d'y imprimer le motif. « La beauté de la technologie est que le même moule sert des centaines, voire des milliers de fois, ce qui réduit considérablement le coût de fabrication de motifs à l'échelle du nanomètre. »
    La nano-impression sous UV utilise une résine sensible aux rayons ultraviolets. « On applique la résine sur un moule transparent qu'on éclaire pour durcir la résine », explique l'adjoint de recherche Emmanuel Roy, un spécialiste en la matière. « Cette technique intéresse beaucoup l'industrie de l'électronique, car on l'emploie à la température ambiante et elle autorise un alignement très précis (jusqu'à 7 nm) lors des procédés de lithographie multiples nécessaires à la réalisation de dispositifs nanométriques complexes. »
    Les chercheurs de l'IMI-CNRC recourent aux deux techniques. « Nous avons installé la première machine de nano-impression par embossage thermique pour la R-D en 2002, reprend M. Roy. Quelques années plus tard, c'était le tour de l'appareil de nano-impression sous UV. »
    Avec la collaboration d'autres chercheurs du CNRC et de diverses universités canadiennes, l'équipe de l'IMI-CNRC a déjà exploité la nano-impression pour parvenir à plusieurs réalisations scientifiques, dont les suivantes :
    création de capteurs biologiques et chimiques ultra-sensibles pour dépister le charbon bactéridien, les marqueurs biologiques du cancer et les agents dopants;
    développement de véritables « laboratoires sur puce » à micro-fluides pour le diagnostic des viroses et des infections respiratoires;
    élaboration d'une plateforme en génie tissulaire pour reconstruire la cornée, les muscles lisses et l'épiderme.
     
    « Bien qu'elle n'en soit qu'à ses débuts et que nous démarrions de presque rien, notre équipe figure déjà parmi les grands noms de la nanofabrication au Canada », enchaîne M. Veres. Son groupe travaille aussi avec le ministère de la Défense nationale, Génome Canada, Génome Québec et plusieurs collaborateurs de l'étranger, y compris l'Université de la Californie à Irvine et l'Université Harvard. « Nous suscitons de plus en plus l'intérêt du secteur privé. »

    « La nanolithographie aura certainement un impact déterminant sur le secteur canadien de la biotechnologie dans les années à venir, conclut le chercheur, car elle permettra de fabriquer à peu de frais les biocapteurs et les systèmes à micro-fluides nécessaires à maintes applications agricoles, environnementales et biomédicales. »
     
    ARTICLES EN PDF
     
     
     
     
     

  • LES NOUVEAUTÉS À LA DRUPA 2008

     948103061.gif

     

     

     Selon Heidelberg, drupa est le baromètre des tendances pour l'industrie de l'imprimerie.pdf

     

     1793559055.gif

    La-photo-du-jour-Frank-Romano,709.pdf

    FRANCK ROMANO, Professeur à l'Institut de technologie de Rochester. Il est l'auteur d'une étude commandée par Canon Europe sur les grandes tendances à venir dans l'impression numérique. Selon lui, 2020 sera l'année où la production d'imprimés numériques sera équivalente à celle de l'offset.

     30-09-La-iGen4 de xerox pour septembre .pdf

     30-09-Epson-s-attaque-aux étiquettes .pdf

    30-09-EFI-mise-aussi-sur-la sérigraphie numérique.pdf

     RÉUNION XPLOR LE 3 JUIN

    L'ASSOCIATION DES ACTEURS DU DOCUMENT ÉLECTRONIQUE, PAR SON ENTITÉ EUROPÉENNE, ORGANISE UNE DEMI-JOURNÉE DE DÉBATS LE MARDI 3 JUIN ENTRE 14 H ET 17 H 30, AU CENTRE DES CONGRÈS SUD, SALLE 15 AVEC FRANC ROMANO, PROFESSEUR À L'INSTITUT DE TECHNOLOGIE DE ROCHESTER AUX ÉTATS-UNIS, RALPH SCHLOZER D'INFOTRENDS ET INGEMAR PERSSON, SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DE POSTEUROPE. LES PRINCIPAUX THÈMES ÉVOQUÉS SERONT L'IMPRESSION À LA DEMANDE, LE WEB-TO-PRINT ET L'IMPRESSION NUMÉRIQUE COULEUR.

     30-09-Reunion-XPlor-le-3-juin,710.pdf

    Photo-du-jour-Benny-Landa 15 ans après la Drupa de 1993.pdf

    Premiere-vente-francaise-de-la presse Indigo 7000 de HP.pdf

      2044522610.2.png

     

     

     

      FujiFilm dévoile une presse numérique jet d'encre.pdf

    le nouveau logo de manroland, en avant première.pdf

    Scoop _ Man Roland change de nom, à l'occasion de la Drupa.pdf

    Kodak dévoile une presse numérique jet d'encre "qui devrait changer l'imprimerie à tout jamais".pdf

    Mauvais printemps pour l’offset | The Inquirer - Pour taper sur les doigts de ceux qui se rongent les ongles.pdf

    la presse jet d'encre bobine de Kodak.pdf

    le président de KBA pas hostile à des partenariats avec des concurrents.pdf

    Clem Garvey, président de Ricoh France _ "les industries graphiques sont l'une de nos priorités".pdf

  • L'ÉDITION, L'IMPRIMERIE ET LE PAPIER AU VIETNAM

    l'édition et la diffusion au vietnam.pdf

    le papier au vietnam.pdf

  • TÉMOIGNAGE DE RUPERT MURDOCH "L'IMPRIMÉ EST ENCORE LÀ POUR 20 ANS" ...PEUT ÊTRE !

    1936680764.gifRupert Murdoch_ «L'imprimé est encore là pour 20 ans». (MàJ) - version imprimer.pdf

    VIDÉO: http://mediabiz.branchez-vous.com/2008/05/rupert_murdoch_limprime_est_en.html

  • FRANCE - SYNDICAT - IMPRIMERIE: LA FICC ET LE SICOGIF ONT SIGNÉ UNE CONVENTION DE RAPPROCHEMENT

    562449921.gifFICG - SICOGIF.pdf

  • IMPRIMERIE: HEIDELBERG REVIENT VERS L'IMPRESSION NUMÉRIQUE

    inoprint : Heidelberg revient vers l'impression numérique

    La rédaction, Caractère, le 28/04/2008 à 11h10

    À Interpack, le constructeur a présenté le prototype d'une machine utilisant une technologie d'impression jet d'encre.

    Linoprint est pour le moment un prototype. Il est mis en oeuvre pour des impressions sur des emballages. Développée par le centre de recherche de Heidelberg, cette machine imprime, pour le moment, dans une résolution maximale de 720 ppp. Composée de têtes d'impression jet d'encre, d'un groupe de nettoyage et d'un sécheur, Linotype devrait être disponible dans plusieurs versions, dont une version une couleur (Linospot). Les chercheurs travaillent actuellement sur une version 4 couleurs. Selon nos premières informations, cette machine est en développement depuis trois ans chez Heidelberg. Elle devrait être commercialisée par une société indépendante (Linoprint), mais bénéficier du réseau du fabricant allemand.
    Heidelberg a utilisé ses connaissances et son savoir-faire dans la conception des têtes de gravure pour CTP pour la mise au point du système jet d'encre. Le concept a été défini de façon à pouvoir intégrer ce dispositif d'impression sur des lignes de production existantes. Cela ne fait que confirmer les propos récents de Bernhard Schreier, le CEO de Heidelberg, qui n'a jamais réellement abandonné l'idée de mettre au point, sous la marque allemande, des systèmes d'impression numérique.

  • GRAPHORAMA: LE TOP 2500 DE L'IMPRIMERIE FRANçAISE ! À QUAND CELUI POUR LE QUÉBEC ?

     dbde19cbc8c19b292b793ea7d1732612.png

     

     

     

    Graphorama.com, le Top 2500 de l'imprimerie française

    Thematique : Communication, PAO - Prépresse, Multimédia, Impression, Emballage

    Le 15-02-2008

    Unique en son genre, découvrez Graphorama.com, le classement des 2500 premières imprimeries. Un outil d'information et de sourcing nouvelle génération.

    Par Antoine Gaillard

    Premier lectorat des industries graphiques, notre magazine en ligne  innove en lançant le GraphoRama, le classement des 2500 premiers imprimeurs français.

    Unique en son genre, le GraphoRama les répertorie selon leur métier et leur localisation, en fonction de 4 critères : chiffre d'affaires, résultat net, chiffre d'affaires export et nombre de salariés.

    Cette classification, accessible gratuitement en ligne au travers d'un moteur de recherches multicritères, affiche un objectif simple mais encore jamais envisagé : rendre le secteur de l'imprimerie lisible sur la base d'indicateurs objectifs et faciliter l'étude de ses acteurs par l'édition de ratios indiscutables, appliqués à chaque entreprise et remis en perspective.
    Le Graphorama fournit ainsi une grille de lecture précise du secteur et en modifie l'analyse et la compréhension en profondeur :

    • En consolidant par exemple des imprimeries appartenant à un même propriétaire, le classement donne une vision exacte du poids des différents acteurs du marché.
    • En positionnant chaque entreprise du classement dans son environnement national, régional et départemental et en présentant son évolution sur plusieurs années.
    • En présentant un classement des région et départements en fonction du chiffre d'affaires, du résultat, du CA export et du nombre de salariés, le Graphorama met en avant l'enracinement du secteur dans les territoires et le dynamisme de certaines régions.
    Simple d'utilisation, basé sur des graphiques, schémas et tableaux de synthèse, exploitant des photos satellites des imprimeries et permettant de définir leur plan d'accès à partir de n'importe qu'elle adresse, le GraphoRama se positionne comme le nouvel outil de sourcing de référence de l'imprimerie et des Industries Graphiques, tant pour les professionnels du secteur que pour les donneurs d'ordres.

    Innovant et unique en son genre, le GraphoRama n'a pas fini d'étonner et de surprendre.

    A peine lancé, le site devrait s'enrichir de nouvelles fonctionnalités d'ici quelques semaines....
  • QUEBECOR WORLD INC - IMPRIMERIE

     c6e4a3025fe1c9519bab046f0e9abc6b.jpeg

     

    58a809c0bd349c5f76555d5f66610d56.gif

     

     b752d32ea3b66b8c5db468db22afe940.gif

    404f4a78b7d7fe14852b32deab6e62fd.gif

     

     

     

     25-01-08 Les syndiqués de Quebecor Word exigent des réponses.pdf

    24-01-08 Des analystes croient que Quebecor va prospérer.pdf

    24-01-08 Quebecor World obtien l'accord de la cour aux États-Unis.pdf

    24-01-08 Quebecor World a gagné 220% jeudi en bourse.pdf

    23-01-08Quebecor World comparaît aujourd'hui devant un tribunal américain.pdf

    22-01-08 Les employés de Quebecor World encore confiants.pdf

    22-01-08 Quebecor Word se présentera devant un tribunal américain.pdf

     21-01-08 Quebecor se protège de ses créanciers.pdf

    Quebecor demande la protection contre la faillite 21-01-08.pdf

    21-01-08 Intenses négociations - Quebecor World réussira-t-il à sortir de l'impasse .pdf

    19 JANVIER 2008 journée importante pour quebecor world.doc

    Quebecor à la merci de ses banquiers 17-01-08.pdf

    TSX songe à délister Quebecor World 17-01-08.pdf

    Quatre jours de sursis pour Quebecor World.pdf

    17-01-08Quebecor World_ la débandade continue.pdf

    quebecor 17-01-08.doc

     Quebecor world rate un échéance bancaire 16-01-08.pdf

    L'action de Quebecor a perdu 63% mercredi 16-01-08.pdf

    Quebecor plonge 50% 16-01-08.pdf

    Quebecor chute de 40% 15-01-08.pdf

     

    744503fc967b3969550cdad7f3ab382a.gif

     

     

    QUEBECOR AVANCE 200 MILLIONS POUR QUEBECOR WORLD

    Article de Gérard Bérubé

    Édition du samedi 12 et du dimanche 13 janvier 2008

    Quebecor et un fonds de placement géré par Brookfield Asset Management ont proposé de venir à la rescousse de Quebecor World en injectant, à parts égales, un total de 400 millions dans l'imprimeur en difficulté sous forme d'une nouvelle dette, mais convertible en actions. En retour, le principal actionnaire exige plus de temps de la part du syndicat bancaire de Quebecor World. 

    A la fin de décembre, ce syndicat bancaire avait haussé d'un cran la pression  sur Quebecor, actionnaire à 36% ( et retenant 85% des droits de vote) de Quebecor World, en donnant à l'imprimeur jusqu'au 15 janvier pour dénicher un premier financement de 125 millions $US. Le syndicat acceptait alors de retirer les critères financiers encadrant ses facilités de crédit octroyées à Quebecor World à condition que l'imprimeur ramène cette marge de 750 millions à 500 millions d'ici le 29 février, puis à zéro à la fin de juin.

    Quebecor a répondu hier avec un plan de sauvetage de 400 millions appuyé par Tricap Partners. L'injection salvatrice prendrait la forme d'une dette convertible qui viendrait modifier radicalement l'actionnariat de Quebecor World, le cas échéant. Cette proposition est sujette à certaines conditions, dont le consentement du syndicat bancaire de Quebecor World, des autres créanciers (notamment les détenteurs de billets garantis) ainsi que de certains autres intervenants (dont les détenteurs d'actions priviélgiées convertibles).

    En clair, on propose de recapitaliser l'imprimeur, mais on attend du syndicat bancaire, qui exerce une mainmise sur les comptes recevables de l'entreprise, qu'il prolonge ses échéances, rappelant que les difficultés de refinancement de Quebecor World s'inscrivent dans un contexte de crise du crédit en Amérique du Nord.

    Mais nous sommes loin du compte. "Nous avons besoin d'une prolongation de l'échéancier. Nous pensons que nous devrions avoir plus de temps. Nous pensons également que cette proposition s'inscrit dans l'intérêt de toutes les parties concernées, en commençant par les banques. Surtout si on y oppose le scénario du pire", a commenté Luc Lavoie, vice-président exécutif aux affaires corporatives de Quebecor.

    On prend soin d'ajouter que, si la proposition est acceptée par Quebecor World et que les consentements requis sont obtenus, Quebecor et Tricap rendront immédiatement  disponible à l'imprimeur une somme de 200 millions afin qu'il dispose des liquidités suffisantes jusqu'au 31 mars, date de la clôture de ce financement.

    Quebecor World a répondu qu'"après un examen préliminaire avec ses conseillers, la proportion présentée mérite considération compte tenu des circonstance et de la situation financière actuelle de la société"

     Quebecor World a comptabilisé une perte d'exploitation de 276 millions $ US (une perte nette de 374 millions $US) après neuf mois en 2007, sur des revenus de 4,2 milliards. L'entreprise affichait un fonds de roulement déficitaire de 73 millionsau 30 septembre dernier. Elle avait à son passif une dette à long terme de 2,2 milliards et 175 millions $US sous forme d'actions privilégiées convertibles à dividende cumulatif.

    Précisons que Tricap Management a été créée par Brookfleld Asset Management afin d'offrir une source de capital patient et de l'aide stratégique aux entreprises connaissant des difficultés financières ou opérationnelles. Brookfield Asset Management gère actuellement un portefeuille d'une valeur approximative de 80 milliards de dollars. 

     

    c81e732b2fddd0e0100656b860dba7cd.gif

     

    QUEBECOR WORLD MAGOG MET 90 TRAVAILLEURS À PIED

    11 janvier 2008 - 07h54
    La Tribune
    Jean-François Gagnon
    MAGOG

    Les difficultés financières de la multinationale Quebecor World (IQW)suscitent des interrogations dans le milieu magogois, où existe une imprimerie appartenant à la multinationale depuis de nombreuses années. 

    Ces interrogations sont également alimentées par le fait qu'un groupe d'un peu plus de 90 travailleurs a récemment été mis à pied par Quebecor World Magog.  

    À cette période de l'année, il n'est pas rare que des employés de cette division soient invités à demeurer temporairement à la maison, mais habituellement le nombre touché est beaucoup moindre.

    «Ça tourne plus autour de 20 à 40 mises à pied normalement, indique le représentant des 320 employés de l'imprimerie magogoise, Pierre Goulet. Par contre, il n'est pas impossible que plusieurs soient rappelés au travail dès la semaine prochaine.»

    M. Goulet déclare que ses collègues, de manière générale, conservent un «assez bon moral. On a fait des réunions avec les travailleurs et le climat est resté bon».


    Le représentant syndical affirme toutefois ignorer si l'avenir de Quebecor World Magog est compromis à l'heure actuelle.

    «Tout ce que je sais, c'est que de nombreux travailleurs de l'imprimerie ici ont entre 20 et 30 ans d'ancienneté. L'expérience est là et, un jour, ça pèsera sûrement dans la balance», note-t-il.

    Le directeur général de la MRC de Memphrémagog, Ghyslain Goulet, affirme quant à lui n'avoir aucune indication tendant à prouver que l'imprimerie de Magog est particulièrement à risque.

    Toutefois, il espère pouvoir rencontrer des représentants de Quebecor World ces prochaines semaines afin de discuter de l'avenir de l'imprimerie locale.

    «On pourrait par la même occasion voir si on peut leur venir en aide», dit-il.

    La Tribune a tenté d'obtenir un son de cloche de la part du responsable des communications chez Quebecor World, mais il n'a jamais retourné les appels du quotidien.

    Quoi qu'il en soit, le titre boursier de la multinationale a été particulièrement malmené durant les dernières semaines, à tel point qu'on le retrouvait sous la barre d'un dollar à la Bourse de Toronto mercredi.

    Éventuellement, il est possible que la multinationale choisisse de vendre des actifs à des concurrents pour se renflouer. Rien n'indique pour le moment que l'imprimerie de Magog ne pourrait pas être incluse dans ce genre de transaction.
     

     

    UN PLAN DE 400 M$ POUR QUEBECOR WORLD

    11 janvier 2008 - 16h38
    LaPresseAffaires.com
    Didier Bert

    Quebecor (QBR.B) et Tricap Partners, un fonds de capital d'investissement de Brookfield Asset Management (BAM.A) ont soumis un plan de sauvetage financier à hauteur de 400 M$ pour Quebecor World (IQW). 

     Ce plan doit permettre à l'imprimeur québécois «de faire face à ses problèmes de liquidité et d'assurer sa recapitalisation», indiquent les parties.

    Quebecor et Tricap contribuent à parts égales à ce montage financier.

    Ce plan de sauvetage est conditionné à l'accord du syndicat bancaire de Quebecor World, à celui des promoteurs de son programme de titrisation nord-américain. D'autres intervenants non identifiés devraient aussi apporter leur consentement.

    Quebecor et Tricap précisent que 200 M$ seront mis à la disposition de l'imprimeur dès l'obtention de ces différents accords.

    Quebecor World devrait ainsi disposer de de liquidités suffisantes jusqu'au 31 mars prochain, date de la clôture de ce financement, précise le communiqué conjoint de Quebecor et Tricap.

     

    Quebecor 10-01-08.pdf

     7c27ebfe465419ade5c5b25680541df2.gif

     

    Le titre de Quebecor World rebondit
    10 janvier 2008 - 11h04
    LaPresseAffaires.com
    Didier Bert

    L’action de l’imprimeur Quebecor World (IQW) est largement passée au-dessus du dollar, jeudi matin, en grimpant de près de 35% à 1,23 $, alors qu'elle avait perdu 20% mercredi. 

    En cours de matinée, l’action a même touché 1,30 $, soit une progression de plus de 40%.

    Le rebond survient alors que l’imprimeur serait près d'une entente de financement menée par la Banque Royale, indique le Globe and Mail dans son édition de jeudi.

    L’imprimeur avait annoncé, il y a quelques jours qu'il disposait de deux semaines pour trouver un financement de 125 M$ US. Le délai expire mardi prochain.

     

    56414ce806c1d040c5f7a2004c132e63.gif

     

     

    PERSPECTIVES - QUEBECOR À L'HEURE DES CHOIX

    Article de Gérard Bérubé

    Jeudi 10 janvier 2008  

    Ce qui fut jadis la vache à lait de Quebecor agonise. À moins d'une semaine d'un important rendez-vous avec ses créanciers, Quebecor World voit sa survie dépendre d'une injection salvatrice de son principal actionnaire, qui faisait toujours le mort hier. Dans cete partie de pocker qui se joue présentement entre Quebecor et les banquiers de sa filiale imprimerie, les investisseurs misaient hier sur un abandon de la part de la société holding. 

    la suite dans Le Devoir 

     

    Quebecor 9-01-08.pdf


    cd79dccb1047d9ffc1c72f70c4e6aab2.gif

     

    L'ACTION DE QUEBECOR WORLD A PERDU 17% MERCREDI

    9 janvier 2008 - 12h40

    LaPresseAffaires.com

    La descente infernale de Quebecor World (IQW) s’est accentuée, mercredi.

    L’action de la filiale de Quebecor est descendue en-dessous du dollar et a clôturé à 91 cents en baisse de 19 cents ou 17%.

    Il y a quelques jours, l’imprimeur en difficulté avait annoncé qu'il disposait de tout juste deux semaines pour trouver un financement de 125 M$ US.

    Quebecor World avait obtenu, de la part de son syndicat bancaire, des renonciations qui lui permettrait de ne pas respecter, jusqu'au 31 mars, certains critères financiers.

    Mais en échange de ces renonciations, le syndicat exigeait que Quebecor World obtienne, au plus tard le 15 janvier, 125 M$ US en nouveau financement.

    L’imprimeur devait également conclure, d'ici à la fin du mois, une opération de refinancement visant à réduire sa facilité de crédit à 500 M$ d'ici le 29 février et son remboursement intégral avant la fin juin.

    Depuis plusieurs mois, l’action de Quebecor World s’est totalement dégonflée. En un an, le titre a perdu plus de 85% de sa valeur à la Bourse de Toronto. En février, il s'échangeait à 17,25 $.

    La filiale de Quebecor traîne notamment une importante dette et connaît des problèmes avec ses imprimeries européennes. Le groupe tente d’ailleurs depuis plusieurs mois de s’en départir.

     82284eb13bde8ab99884d98c99b155e9.gif

     

     

    Quebecor World a reçu des avis de conversion pour 3,9 millions d'actions privilégiées 29-30-12-07.pdf

     8f032c62f24cf902d120bfb7f69c5be2.png

     

     

     

    Antoine Gaillard

    WWW.Graphiline.com

    22-12-2007 

    REBONDISSEMENT DANS LE DIVORCE ROTO SMEETS - QUEBECOR WORLD EUROPE 

    Selon notre confrère britannique PrintWeek, le néerlandais n'aurait pas abandonné son projet de rachat des activités européennes de Quebecor World.

    Rejetté à 85% par les fonds d'investissement contrôlant Roto Smeets (RSDB), le principe du rapprochement entre les deux géants de l'imprimerie ne serait pas abandonné pour autant.

    S'il apparaît qu'une reconsolidation du secteur des industries graphiques européennes fasse l'unanimité, le montant de la transaction prévue, près de 341 millions de dollars, aurait été le principal point d'achoppement du projet.

    Le vif intérêt suscité ces derniers jours par Quebecor World auprès de repreneurs éventuels, a sans doute été de nature à faire réfléchir les actionnaires de Roto Smeets sur l'éventuelle erreur stratégique qu'ils pourraient commettre.

    Toujours est-il que les semaines à venir devraient être riches en rebondissements, entre une éventuelle reprise des négociations de fusion sur de nouvelles bases ou la présentation d'offres de rachat pures et simple sur Quebecor World, de la part de fonds d'investissement voire d'acteurs comme le leader mondial de l'imprimerie, R.R. Donnelley ou le canadien Transcontinental.

    e666e1f06db3bbab4786b88528aa5852.gif

     

    UNE NOUVELLE OFFRE POSSIBLE POUR QUEBECOR WORLD EN EUROPE

    21 décembre 2007 - 17h31

    Presse Canadienne

    Après que ses actionnaires eurent rejeté à très forte majorité une première proposition, l'imprimeur RSDB pourrait revenir à la charge pour acquérir les installations européennes de Quebecor World (IQW) .

    C'est ce qu'a indiqué vendredi une porte-parole de l'entreprise néerlandaise au site Web du magazine spécialisé PrintWeek. RSDB est à se demander si elle peut en venir à un «arrangement qui recevrait l'approbation» de ses actionnaires. Selon la porte-parole, que PrintWeek ne nomme pas, les actionnaires de RSDB étaient presque unanimement en faveur de sa stratégie de consolidation du marché européen de l'imprimerie. Le seul désaccord, selon elle, portait sur le montant de la transaction, évalué à 341 M$ US, dont 213 M$ US en espèces. RSDB et Quebecor World pourraient reprendre les contacts dès janvier, a précisé la porte-parole. Depuis l'annonce de l'échec de la transaction, des firmes d'investissement privé, dont Cerberus et Kohlberg Kravis Roberts, encercleraient l'entreprise en difficulté. À la Bourse de Toronto, l'action de Quebecor World a clôturé à 1,72$ en hausse de 3%.

     

     dee107dc46ee6cc0b279e1ffd8f0f441.png

     

     

     

    LE GROUPE D'IMPRIMERIE QUEBECOR WORLD RECAPITALISE SA FILIALE FRANçAISE 

    18-12-07 

    Antoine Gaillard © www.Graphiline.com

    Quebecor Wordl inc. vient de confirmer la recapitalisation de sa filiale française à hauteur de 113 millions d'euros. Celle-ci est effective depuis aujourd'hui même.

    En parallèle, nous venons d'apprendre que cette même filiale, présidée par Yvan Lesniak, avait conclu un accord avec BNP Paribas Factor, mettant en place immédiatement un programme de cession de créances, à hauteur de 160 000 000 € par an. Le programme permettra de financer le besoin en fonds de roulement de Quebecor World France et de ses filiales.

    Ces deux mesures importantes permettent à la filiale française du géant canadien de l'imprimerie, de maintenir sa position stratégique en France et de demeurer entend l’acteur majeur de la chaîne graphique au service de ses clients.

     

    autres articles sur Quebecor du mois de novembre et décembre 2007 à télécharger en word 

    Quebecor 2007.doc

  • ELECTRONIQUE IMPRIMÉE: UN INVESTISSEUR DE PLUS POUR LE PIONNIER DE L'ÉLECTRONIQUE IMPRIMÉE

     

    eec8e53d9aea4f3a714655c7291bf0c0.gif 

      e72d98f1da3855d9e653ab7fe68a0565.gif

     

    Un investisseur de plus pour le pionnier de l'électronique imprimée

    Par Françoise Grosvalet, le 23/01/08

    La société autrichienne Nanoident Technologies, première au monde à avoir lancé la production de volume de capteurs organiques par impression en avril 2007, vient de recevoir le soutien financier du groupe d'investissement turc MV Holding. Ce dernier a pris une participation ''significative'' mais non précisée dans la société autrichienne qui devrait ainsi pouvoir accélérer la mise sur le marché de solutions semiconducteurs imprimées sur les marchés du médical et de la biométrie. Deux filiales ont été créées à cet effet Bioident Technologies et Nanoident Biometrics.

  • QUEBECOR ANNULE LA VENTE DE SES ACTIVITÉS EUROPÉENNES

    7d05502042125e106d67c9e231246a4f.gif

     

    Quebecor World annule la vente de ses activités européennes

    13 décembre 2007 - 09h25
    Presse Canadienne


    Quebecor World (IQW) a annoncé jeudi matin qu'elle ne donnera pas suite à la vente de ses activités européennes à RSDB NV puisque la transaction n'a pas reçu le soutien des actionnaires de RSDB.

    Les actionnaires de RSDB se sont prononcés sur la transaction proposée au cours d'une assemblée extraordinaire tenue à Amsterdam jeudi quelques heures avant l'annonce de Quebecor World. Le résultat du vote n'a pas été communiqué.

    Tel qu'annoncé au début novembre, l'entente portant sur la vente d'actions et la mise en oeuvre du transfert des activités européennes avait été conclue par la direction de Quebecor World et entérinée par le Comité de surveillance de RSDB, mais était conditionnelle à l'approbation des actionnaires de RSDB.

    Le transfert des activités européennes de Quebecor World était évalué à 341 M$ US. L'entente entre les parties accordait en outre à Quebecor World une participation de 29,9% dans une nouvelle société devant être créée à l'issue du regroupement.

    Quebecor World soutient qu'elle poursuivra maintenant activement l'exploration de ses options stratégiques pour ses opérations européennes, dont les occasions de consolidation et autres initiatives.

    La division imprimerie du groupe Quebecor continue par ailleurs d'évaluer diverses options visant à compenser le produit de la vente qui n'aura pas lieu du fait que la transaction ne se concrétisera pas, incluant la mise en oeuvre de nouveaux programmes de financement de ses comptes clients en Europe.

  • L'imprimerie française bilan dressé par la Fédération française de l'imprimerie (FICG). Compte rendu d'Antoine Gaillard de Graphiline.com

    d4c75ff37c14c45450da10ff1a518a73.pngActualités du 19-11-2007

    Conjoncture : l'imprimerie française, entre résistance et consolidation


    GraphiLine rediffuse l'intégralité du bilan dressé par la Fédération française de l'Imprimerie (FICG) lors de sa dernière conférence de presse économique.

    La redistribution des cartes de la croissance mondiale, l’accélération des mutations des comportements du consommateur (client) en matière de communication et de sa relation avec les médias, sont des tendances lourdes déjà soulignées qui perdureront en s’amplifiant à terme.

    Face à ce constat, partagé par nombre d’observateurs du monde de la communication, les industriels du secteur sont décidés à prendre leur destin en main, forts du soutien des pouvoirs publics que ce soit au niveau européen ou sur le plan national.

    A cet égard, l’année 2007 qui s’achève est de nature à traduire un virage radical concernant le degré d’engagement des autorités de tutelle pour mettre en œuvre les mesures stratégiques indispensables, à la hauteur des défis que doit relever le secteur de l’industrie graphique. Défis qui visent prioritairement à impulser un nouveau dimensionnement de l’offre industrielle graphique en adéquation avec l’évolution du marché. Celui-ci est ouvert de plus en plus à la mondialisation et à la concurrence agressive de certains pays « émergents » et confronté aux nouvelles attentes des « prescripteurs » pour des solutions globales orientées services. Cela vaut aussi bien pour l’Europe graphique que pour le secteur graphique national.

    •    L’Europe Graphique et la mondialisation des marchés

    Pour mettre en œuvre un plan d’action pertinent face à cette problématique, la DGE de la Commission Européenne, a commandité une étude stratégique sur l’état de la compétitivité de l’industrie graphique européenne dont les conclusions ont été présentées à Bruxelles le 25 octobre, en présence d’une centaine de participants représentant les diverses fédérations graphiques européennes et partenaires de la filière graphique.



    L’existence de cette étude souligne l’engagement de la DGE de la Commission à considérer notre secteur comme l’un des secteurs prioritaires en matière de politique industrielle européenne. A l’évidence, ce n’est pas le moindre des résultats. Rappelons que la France, par l’intermédiaire de la FICG, a largement contribué à cette initiative.

    L’évolution récente du marché européen justifie pleinement cette étude. Sans prétendre à l’exhaustivité, soulignons quelques tendances.

    -    Le dynamisme des échanges commerciaux de l’UE25 (import + export) avec les pays tiers semble se ralentir, signe d’un affaiblissement de la demande finale estimée entre 1 et 2 % par an sur la période récente (2003/2006).

    -    Le déséquilibre croissant de la structure des importations où les flux importés extracommunautaires (hors de l’UE25) ont progressé en valeur, sur les trois dernières années, de 27 % contre seulement 3 % pour les flux intra UE25, traduisant l’accélération des délocalisations vers les zones à bas coûts de production.

    -    Cette modification des flux d’échanges profite à la zone asiatique et plus particulièrement à la Chine sur le marché de l’édition de livres. Sur ce segment de marché, la part des imports en provenance de Chine dans le total des flux importés extra Union Européenne a gagné six points de part de marché en trois ans ; le déséquilibre des taux de change euro/yuan aggravant cette tendance.
     
    De ces constats et afin de restaurer sa compétitivité, l’industrie graphique européenne doit relever des challenges, qu’ils soient structurels, stratégiques,  technologiques… A cet égard, la Commission Européenne a manifesté clairement son intérêt pour mettre en œuvre les préconisations du rapport (cf. synthèse du rapport sur la compétitivité de l’industrie graphique européenne).

    •    De l’Europe au secteur graphique national, le média imprimé au cœur de la réflexion

    Les challenges structurels de l’industrie graphique européenne se retrouvent sur le plan national. La mobilisation des pouvoirs publics français se manifeste également par l’organisation du colloque « L’imprimé : un média du futur » des 15 et 16 novembre prochains.

    Mobilisation qui là encore vise à accompagner le secteur dans sa mutation industrielle. Cette mutation est nécessaire pour redéfinir entre autres le rôle et la place du média imprimé dans la sphère de la communication globale interactive.

    Toutefois, cela ne doit pas occulter pour autant la capacité de résistance exemplaire de l’imprimé. En effet, dans une mise en perspective sur les six dernières années, le marché, c’est-à-dire la demande finale, s’est affaibli de façon modérée de 2,5 % soit à raison de 0,40 % par an.

    Certes, depuis 2004, on observe une légère accélération de cet affaiblissement de -1,1 % en 2005 à -1,4 % en 2006, qui devrait s’accentuer en 2007 selon nos estimations et s’établir à -2,5 %.

    De même, l’offre industrielle graphique est en prise avec un problème de compétitivité plus marqué qu’au niveau européen. Celui-ci est de nature quelque peu différente, tournée davantage vers l’intracommunautaire. L’examen parallèle de la structure des imports à l’échelle de UE25 et à celle de la France indique que le poids des importations intra-UE est supérieur de sept points à la moyenne européenne. En d’autres termes, l’offre industrielle nationale est en compétition avec les leaders européens que sont l’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne, la Belgique, qui avec la France représente 80 % du chiffre d’affaires global de l’industrie graphique européenne.

    Ce constat renvoie aux préoccupations maintes fois soulignées par les industriels français qui ne luttent pas à « armes égales » du fait d’une insuffisance d’harmonisation des réglementations de toute nature au sein de l’UE. Sur ce point, il semblerait que la Commission Européenne s’orienterait vers une position plus pragmatique que par le passé. Si tel était le cas, la capacité exportatrice de l’offre nationale qui a atteint le seuil des 10 % en 2006 (5 points inférieur à la moyenne européenne), pourrait mieux s’exprimer et par voie de conséquence son degré de compétitivité s’en trouverait renforcé.

    De surcroît, au questionnement sur la compétitivité de l’offre graphique nationale, se pose celui sur sa capacité réactive face au phénomène de la convergence des médias. Avec l’avènement du numérique, une nouvelle génération de « consommateurs » de médias est bien là. La première étude de l’Observatoire de la Convergence Média de mai dernier souligne que ce phénomène est massif. Huit internautes sur dix sont des consommateurs de médias convergents. Le zapping média bouleverse le rôle des médias traditionnels. Ceux-ci sont par ailleurs « chahutés » par la nouvelle donne du marché publicitaire mondial plurimédia.

    La dernière livraison de l’étude AD-Barometer souligne l’amplification du phénomène de la double fracture -géographique et numérique - qui régit aujourd’hui le marché. Ainsi, selon AD-Barometer, les investissements publicitaires on line s’élèveront à 30 milliards d’euros nets en 2008.

    Dans tous les pays, la croissance du média internet est extrêmement forte et ne présente aucun signe de ralentissement. Face à ce média qui représente près de 50 % de la croissance mondiale du marché, les médias « traditionnels » évolueront sur un rythme beaucoup plus modéré.

    Dans ce contexte global peu maîtrisable et où toute prévision est très aléatoire, les industriels du secteur prennent leur destin en main. Ils s’inscrivent, comme nous l’avons déjà souligné, de plus en plus pleinement dans une démarche stratégique pro-active. La problématique environnementale et,  de manière plus générale, le concept de développement durable, témoignent de cette implication devenue aujourd’hui une nouvelle donne économique et sociétale incontournable.

    Sur les douze mois écoulés, 500 entreprises ont obtenu la marque Imprim’Vert portant leur total à 1 000. Face à ce succès que la FICG désire amplifier, il a été décidé de pérenniser la marque en la faisant évoluer vers un cahier des charges plus étoffé dit « 3 points » (bonne gestion des déchets dangereux, sécurisation des stockages de liquides dangereux et abandon des produits toxiques). Ajoutons à cela que nombre de donneurs d’ordre exigent de plus en plus fréquemment une certification de la chaîne de contrôle FSC – PEFC. Cette certification forestière devient un outil de référencement comme l’est Imprim’Vert dont le concept est repris tant dans les appels d’offre publics que dans les appels d’offre privés. Cette tendance peut, à la suite du Grenelle de l’Environnement, replacer la « localisation » des flux imprimés au cœur des décisions de certains donneurs d’ordre.

    Démarche stratégique pro-active qui se manifeste également par l’abandon de l’individuel au profit du collectif pour prioriser la carte de la stratégie réseau, carte essentielle dont l’objectif est de solidifier le tissu graphique. En un mot, les industriels du secteur affichent clairement leur volonté de transcender leurs propres intérêts pour construire ensemble une nouvelle offre élargie en adéquation avec les attentes du marché.

    Telle est la vocation des pôles de productivité graphique qui concilient à la fois la performance collective et la rentabilité de l’entreprise. Le cap de l’intelligence industrielle est en marche au profit du média imprimé afin qu’il reste un vecteur essentiel de la relation client.
    Antoine Gaillard © www.Graphiline.com

  • Première Note: Les imprimeurs et les lumières de 1450 à nos jours

    medium_12-visuel04.3.jpg

    Les imprimeurs ont imprimés les lumières

    mais ils n'étaient pas tous des lumières

     Eric Le Ray Ph.D 2004

     

    La presse numérique NexPress 2100 (avril 2004) - Élèves Licence EFPG  Nexpress.2.pdf

    La presse numérique Docucolor iGen3 (mars 2004) - Élèves Licence EFPG  Xerox-iGen3.2.pdf

     

    medium_Gutenberg017.jpg
     

     medium_imprimeur_nomade.jpg

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu