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Psychotechnologie - Page 3

  • Arrêts sur médias, un média qui parle des médias

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    https://www.facebook.com/EricLeRay5664?ref=ts&fref=ts

     

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  • Denis Vaugeois sur la loi de 1981 sur le livre face à internet et le numérique et les premiers juifs du Québec et en Amérique du Nord

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    Denis Vaugeois sur la loi de 1981 sur le livre face à internet et le numérique et les premiers juifs du Québec et en Amérique du Nord http://www.radio-shalom.ca/mp3/Programs/1024/DenisVaugeois.mp3

    DENIS VAUGEOIS ET GILLES HERMAN, SON GENDRE ET ÉDITEUR DES ÉDITIONS DU SEPTENTRION, PIONNIER DANS LE NUMÉRIQUE AU QUÉBEC

    http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201104/02/01-4385964-une-initiation-au-monde-juif.php


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  • Pierre Desrochers de l'Université de Toronto sur son dernier livre The Locavore's dilemma écrit avec Hiroko Shimizu

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    Pierre Desrochers de l'Université de Toronto sur son dernier livre The Locavore's dilemma écrit avec Hiroko Shimizu http://www.radio-shalom.ca/mp3/Programs/1024/PierreDesrochers.mp3



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  • Jean Renaud et la revue égards la revue de la résistance conservatrice au Québec et de la défense de la vrai nature humaine

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    Jean Renaud et la revue égards la revue de la résistance conservatrice au Québec et de la défense de la vrai nature humaine http://www.radio-shalom.ca/mp3/Programs/1024/JeanRenaud.mp3


    http://www.egards.qc.ca/


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  • E-PaperWorld Magazine de novembre 2010

     

    TAB-ePaperWorld review

    Revue internationale sur les liseuses électroniques et les contenus numériques 

    convergence et mobilité


    http://online.fr.milibris.com/epc/e-paperworld-magazine/n1/reader/

     


  • Émile Servan-Schreiber, candidat à la 1er circonscription des français de l'étranger aux législatives française 2012

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    , Émile Servan-Schreiber, fils du fondateur de L'Express et petit fils- du fondateur du journal Les Échos, spécialiste mondialement reconnu de l'intelligence collective candidat aux élections législatives de la 1er circonscription des français de l'étranger 

    http://www.radio-shalom.ca/mp3/Programs/1024/EmileServanSchreiber.mp3

     

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  • Interview de Patrick Desbois "Tôt ou tard il y a quelqu'un qui revient" 1er partie source Metula News Agency

    Patrick Desbois : "Tôt ou tard il y a quelqu’un qui revient" (1ère partie)(info # 010602/11) [Interview]

    © Metula News Agency


    Nous avons publié dans ces colonnes, la semaine dernière, l’article Père Desbois, prêtre simplement, soldat de la mémoire, et de la justice, certainement [1ère partie], [2ième partie]. Sandra Ores, en préparant cet article, a interviewé le Père Patrick Desbois, l’enquêteur de la Shoah par balles. Au vu de la qualité du contenu de cette interview et de son intérêt didactique, le Comité de rédaction de notre agence a décidé de la publier intégralement. En voici la première partie :

     

     

    La Ména (propos recueillis par Sandra Ores) : Père Desbois, comment en êtes-vous arrivé à effectuer des recherches sur la Shoah par balles ?

     

    Patrick Desbois : Au début c’était purement une histoire familiale. C’est-à-dire que mon grand-père avait été déporté en 42, dans un camp allemand de prisonniers soviétiques en Ukraine. Il n’arrêtait pas de dire que, en dehors du camp, c’était pire que dans le camp. Je ne comprenais pas ce que ça signifiait et j’ai fini par aller là-bas, voir le maire de Rawa-Ruska, qui ne voulait pas parler. Je savais que dans ce village 10,000 Juifs avaient été fusillés, mais il disait que c’était secret et qu’on n’en savait rien. Je voyais que ce n’était pas possible.

     

    Puis un nouveau maire a été élu et m’a montré des témoins qui ont assisté aux fusillades des Juifs, qui même ont été employés pour porter les choses, ou creuser les fosses, etc. Et donc j’ai compris, tout d’un coup, que les Juifs avaient été tués en public, et qu’il y avait beaucoup de témoins ; qu’à l’Ouest, c’était secret, mais qu’à l’Est, le village parfois entier venait voir. Et puis aussi que les nazis ont réquisitionné énormément de civils, jeunes, pour faire tous les petits travaux qu’ils ne voulaient pas faire.

     

    On a donc décidé de fonder cette association Yahad [Ensemble, en hébreu. Ndlr.], qui a pour but, finalement, d’essayer de ramasser, avant que les témoins ne meurent, le maximum de preuves pour chaque assassinat.

     

    La Ména : Dans votre livre, vous dites que votre grand-père paternel avait été fait prisonnier par les Allemands, mais vous ne dites pas pour quelle raison, pourriez-vous me la préciser ?

     

    Patrick Desbois : On ne sait pas. Je suis d’une famille où il y avait beaucoup de petits résistants, il était prisonnier, et il était classé comme irréductiblement antiallemand. C’était le terme officiel. Il fut déporté, avec 25,000 autres militaires français, eux aussi classés "ingérables" dans les camps normaux.

     

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    Patrick Desbois : enquête aux frontières de l’humanité

     

    Le IIIème Reich avait décidé de les déporter sur le territoire soviétique, dans un camp d’anciens prisonniers russes qu’ils venaient de tuer. Ils ont tué 25,000 prisonniers soviétiques russes et ils ont mis des Français à la place. C’était dans une ville qui s’appelait Rawa-Ruska ; cela signifie Rawa-la-russe, et le surnom, dans la région, c’est Rawa-la-juive, car la population était à 75% juive. Et donc ils ont vu, en fait, au jour le jour, en allant travailler, les fusillades des Juifs.

     

    La Ména : Quelle est la découverte la plus significative que vous ayez faite ?

     

    Patrick Desbois : Oh le caractère public ! Le fait que les Juifs étaient tués en public. C’était parfois un véritable spectacle. Parfois, dans certaines villes, on mettait des affiches, des haut-parleurs. On annonçait au gens "Venez voir la fusillade des Juifs". Tout le monde allait voir les fusillades des Juifs ; les civils, les locaux, mais aussi les militaires allemands, des fois leurs femmes, des fois leurs enfants. Ce caractère public du génocide juif… Comme si c’était légal.

     

    La Ména : Dans votre livre, vous expliquez à quel point le recueil des témoignages est difficile, vous attendiez-vous à entendre des témoignages aussi difficiles ?

     

    Patrick Desbois : Non. On a interviewé maintenant 1,700 personnes, tous des non Juifs, qui étaient présents sur le site d’exécution. On travaille sur plusieurs pays maintenant ; on travaille sur l’Ukraine, la Biélorussie, la Russie et la Pologne. Et disons que l’horreur n’a pas de fin.

     

    Il y a des histoires très complexes, où un monsieur, par exemple, a été réquisitionné pour creuser une fosse avec des petits escaliers pour que les Juifs descendent. Il se souvient exactement de la forme de la fosse ; il nous a ramenés sur l’endroit ; et puis, tout d’un coup, il parle d’un autre, d’un de ses cousins qui avait volé une veste à des Juifs au moment où ils se déshabillaient. Les Allemands lui ont dit : "si c’est ça on va te fusiller" alors il a rendu la veste.

     

    On retrouve le bas côté de la Shoah, dans le sens mauvais, le quotidien. Par exemple, parfois, les Allemands veulent un banquet pendant la fusillade, donc ils font creuser un petit trou aux Juifs pour faire du feu, puis ils font cuisiner une vache et ils demandent aux serveuses russes de servir avec une table, sur une nappe. Et deux par deux, ils sortent de table et vont fusiller les Juifs. Nous avons interviewé la serveuse ; la fille avait sept ans au moment des faits. Elle servait à table ; donc, en même temps qu’elle raconte le menu, elle dit : "les Allemands voulaient des gros morceaux de viande ; à la fin du repas, il y avait plus de 1500 Juifs en moins".

     

    La Ména : A quoi pensez-vous lorsque vous interrogez un témoin ?

     

    Patrick Desbois : J’essaie uniquement de savoir qui était présent sur la scène du crime, qu’est-ce-qui s’est passé, qui était vraiment là, comment les Juifs ont été tués.

     

    Et puis trouver les preuves. Les preuves de l’assassinat et les preuves aussi que les victimes sont juives. Parce que les négationnistes sont extrêmement virulents, de tous bords, et pensent très souvent que ces recherches sont liées à Israël, etc. Les attaques, je dirais, sont très virulentes des deux côtés ; très à droite et très à gauche, pensant que c’est une façon de plus de soutenir l’Etat d’Israël.

     

    Du coup on est obligé d’être très précis sur les preuves. Parfois, on fait une conclusion dans un village : on ne sait pas, ça n’est pas convergent… les témoins ne disent pas la même chose. Et parfois c’est très convergent.

     

    On est vingt-deux maintenant à Yahad, on fait une recherche sur les archives soviétiques avant, sur les archives allemandes, on traduit ces archives avant d’y aller. Ca a beaucoup évolué depuis le livre.

     

    Quand on se rend sur un lieu, avant d’aller dans le village, on sait s’ils ont tué trois cents, ou bien dans le plus gros site c’est 45,000 Juifs. Donc on n’enquête pas de la même façon. J’envoie des gens dans quatre directions, qui frappent à toutes les portes avec deux questions : "Etiez-vous là pendant la guerre ?" et "Etiez-vous présents le jour de la fusillade des Juifs ?". S’ils étaient présents, on les interviewe ; et s’ils peuvent encore marcher, on les ramène sur le site d’exécution.

     

    Là, ils se souviennent de tout : où était la voiture des Allemands, où étaient les chiens, telle dame juive qui est tombée, tel monsieur juif qui n’a pas voulu être séparé de ses enfants, tel bébé juif qu’on a jeté en l’air et fusillé en l’air, etc.

     

    Il ne faut pas montrer ses sentiments ; il faut simplement tout faire pour savoir ce qui s’est vraiment passé, et pas interférer avec les souvenirs de la personne. Ca c’est le plus difficile.

     

    La Ména : Vous arrive-t-il de détester un témoin ?

     

    Patrick Desbois : Oui. Surtout d’être dégoûté. Parfois on sent un énorme dégoût parce qu’on voit bien… Mais en même temps, quelqu’un m’a dit : "ma mère faisait le ménage à la Gestapo". Et donc pour nous, je dirais que si le témoin est placé comme ça, on va apprendre beaucoup de choses. Donc je lui dis : "mais vous alliez voir votre maman à la sortie de l’école ?" Il me dit "oui". "Qu’est-ce que vous voyiez ?". "Oh, on voyait les tortures des Juifs dans les couloirs", et il s’est mis à raconter des scènes horribles de gens à qui on cassait les bras, etc. Par là, on a pu apprendre beaucoup de choses sur la Gestapo. Le principe est de plus chercher la vérité que d’exprimer vos sentiments. Mais parfois on est très dégoûté, écœuré ; écœuré par l’humanité.

     

    La Ména : Lorsque vous découvrez une nouvelle fosse, est-ce une forme de victoire sur l’indifférence?

     

    Patrick Desbois : Oui. C’est aussi une ultime victoire sur le IIIème Reich. Ils sont morts comme des hommes, ils doivent être enterrés comme des hommes et reconnus comme des hommes, car finalement, ces Juifs ont été jetés en dehors de l’espèce humaine ! C’est-à-dire qu’on les a tués comme des animaux, enterrés comme des animaux, en espérant que nous ne viendrions jamais.

     

    Pour moi, c’est aussi un signal donné à tous ceux qui pensent faire des génocides, leur dire : "méfiez-vous tôt ou tard quelqu’un revient ! Même si c’est soixante ans après. Méfiez-vous, il n’y a pas de crime sans quelqu’un qui revient !". On revient sur le site du crime, et ce qui me fait tenir c’est que je ne travaille pas pour trouver un million de Juifs, je travaille pour trouver Madame Weizpatir, Monsieur Weitzpatir, David, Itzik, Hannah, etc. Je ne travaille pas pour un million de Juifs.

     

    Parfois ça nous arrive de passer toute une journée dans un village où ils ont tué sept Juifs. C’est aussi important que d’en trouver 45,000 ; ça n’existe pas 45,000 Juifs. C’est des noms, c’est des gens, et donc ce qui nous fait tenir, c’est si on retrouve des noms de famille, des histoires de famille ; qu’on découvre une famille qui avait hébergé une maman Hannah et son fils Itzik, c’étaient les deux derniers Juifs du village.

     

    Et puis, tout d’un coup, ils ont décidé de les faire tuer, ils les ont fait tuer par un voisin, d’origine allemande, qui est venu avec une carabine. Et il nous a expliqué qu’Hannah suppliait à genou de pas être tuée, ils lui ont tiré une balle dans la tête. Itzik s’est sauvé, en courant dans tous les sens, criait maman, le tireur n’était pas professionnel, il s’y est repris à quatre fois pour tuer l’enfant ; et après il a déshabillé les corps et il les a fait brûler sur tous les autres qui avaient été tués la semaine précédente. Des histoires comme ça, Itzik, Hannah, c’est ça qui nous fait tenir, quand il fait froid l’hiver, quand il pleut, quand on est dans un village très fermé sur lui-même, où l’antisémitisme est important, c’est ça qui nous permet de tenir (Patrick Desbois rit).

     

    La Ména : Comment saisissez-vous si le passé hante un témoin ou non ?

     

    Patrick Desbois : Ca n’est pas ma question, ça n’est pas mon problème. Ma question, c’est savoir ce qui s’est passé. Hantés ou pas, c’est pas mon problème. Mon problème c’est de savoir exactement : bon la police, elle est arrivée comment ? Quelles étaient ses armes ? Qui étaient les traducteurs ? Qui traduisait en russe, est-ce-que les policiers étaient payés ? Qui a pris les vêtements des Juifs ? Qui les a vendus ? Que sont devenus ces vêtements ? Où sont les meubles des Juifs ? Etc. C’est cela qui m’intéresse. Ce n’est pas qu’ils soient écœurés, pas écœurés, tout ça ; je ne suis pas là pour les soigner.

     

    La Ména : Vous pensez qu’ils ont tendance à rechercher qu’on leur pardonne ?

     

    Patrick Desbois : Non pas du tout ; jamais ! La culpabilité ne fait pas partie du programme. Les gens parlent très facilement quand les Juifs ont été tués. La situation dans laquelle ils ne parlent pas, c’est quand des biens ont été volés. Alors là c’est très difficile. Mais le meurtre des Juifs s’avoue facilement. C’est plus facile de parler pour un assassin, que pour des gens qui ont volé un verre ou une tasse.

     

     

    A suivre…

     

     

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  • QUEBECOR - Commission parlementaire: le Conflit au Journal de Montréal devant les élus

    Commission parlementaire: Le conflit au Journal de Montréal devant les élus


    (Source: Radio-Canada) Lors des audiences sur la modernisation des dispositions antibriseurs de grève, Pierre Karl Péladeau a déploré que Québec revoie le Code du travail avec le conflit au Journal de Montréal en toile de fond.

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    Lors des audiences sur la modernisation des dispositions antibriseurs de grève, Pierre Karl Péladeau a déploré que Québec revoie le Code du travail avec le conflit au Journal de Montréal en toile de fond.

    « Cette démarche est d'autant plus étonnante que cette commission s'immisce dans un conflit privé sous la pression d'une des parties en cause [...], un syndicat qui, depuis le début, a démontré un refus systématique de composer avec la nouvelle réalité des médias en s'enfermant dans la pure tradition des partisans du statu quo », a-t-il déclaré.

    Le PDG de Quebecor a rappelé les nombreux changements auxquels a dû faire face l'industrie de la presse ces dernières années et a indiqué que, pour lui, il ne fallait pas attendre une crise pour changer les façons de faire au sein de son entreprise.

    Selon M. Péladeau, si le gouvernement revoit les mesures qui empêchent le recours aux travailleurs de remplacement, il doit également tenir compte des revendications des employeurs.

    M. Péladeau a convenu que le lock-out était un « geste violent », mais qu'il était « incontournable ».

    Le président du Conseil du patronat du Québec, Yves-Thomas Dorval, a affirmé qu'il souhaitait maintenir le rapport de force actuel, même s'il avantage les syndicats, à son avis. « Changer les dispositions qui ont trait à ce rapport-là, je vous le dis, c'est ouvrir une canne d'explosifs, c'est enlever le petit bouchon sur le presto », a-t-il dit.

    La position syndicale

    Plus tôt, le syndicat du Journal de Montréal a tenté de faire la preuve que la loi actuelle ne permet pas d'empêcher les entreprises d'embaucher des briseurs de grève et a dit souhaiter que le lock-out du quotidien, qui perdure depuis plus de deux ans, serve à faire changer les choses.

    Dans un mémoire conjoint déposé à la commission, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) ont fait trois recommandations pour moderniser le Code du travail :

    Incorporer à l'article 109 du Code une définition du mot « établissement ». Tous les endroits où les salariés exécutent leurs tâches normales et habituelles devraient faire partie de cette définition, selon eux;
    Modifier le premier paragraphe de l'article 133 du Code, afin que la décision de la Commission des relations du travail soit rendue dans les 60 jours du dépôt d'une requête faite en vertu de l'article 109;
    Modification du mandat de l'enquêteur - article 109.4 du Code - pour lui accorder des pouvoirs décisionnels de faire cesser une contravention constatée à l'article 109.
    Inchangée depuis 1977

    Les travaux de la commission portent sur la possibilité d'adopter une loi pour actualiser les mesures contenues dans le Code du travail, une règlementation qui n'a pas été modifiée depuis 1977.

    Selon Marc-Francois Bernier, titulaire de la Chaire de recherche en éthique du journalisme à l'Université d'Ottawa, la concentration de la presse et le développement d'Internet ont complètement changé le rapport de force employés-employeurs lors de conflits de travail dans l'industrie des médias. « Avec le conglomérat, la donne a changé, d'une part, parce qu'ils ont une grande variété de médias et surtout parce qu'au fond les gens peuvent travailler à distance », observe-t-il.

    Le chercheur estime que la situation au Journal de Montréal, dont Quebecor a sous-traité une bonne partie du contenu à l'agence QMI, pourrait se reproduire si la justice ne limite pas la capacité d'une entreprise à recourir au personnel d'une autre entreprise.

    C'est dans ce contexte que les jeunes libéraux, Québec solidaire et le Parti québécois ont exigé du gouvernement Charest qu'il modernise la loi actuelle, qui précise que les briseurs de grève sont interdits « dans l'établissement », ouvrant la porte à toutes les formes de télétravail.

    Si les syndicats ont salué l'initiative, les représentants patronaux n'ont pas vu pas la chose du même oeil. « Un code du travail trop rigide fait fuir des emplois, fait fuir des investisseurs. Si on doit rouvrir le Code du travail, on risque d'ouvrir une boîte de pandore, mais à ce moment-là, on aura, nous aussi, nos revendications », a prévenu le vice-président de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Denis Hamel.

    L'abolition pure et simple des dispositions antibriseurs de grève figure en tête de liste des demandes de la Fédération, à l'image de la situation qui existe dans huit des dix provinces canadiennes.

    Avec un reportage de Geneviève Chacon

  • PROGRAMME DES CONFÉRENCES DE GUY MILLIÈRE DU 29 NOVEMBRE AU 3 DÉCEMBRE 2010

    PROGRAMME DES CONFÉRENCES

    DE

    GUY MILLIÈRE

    DU 29 NOVEMBRE AU 3 DÉCEMBRE 2010

     

    * Lundi 29 novembre 2010

    Guy Millière “ Le processus de paix, processus de délégitimation, deux facettes d’une même logique”

    17 h 15 – Au siege de l’Institut Canadien de Recherches sur le Judaïsme

    CIJR | PO Box 175 Station H | Montreal | QC | H3G2K7 | CA

    Contact Frederick Krantz, directeur de l’Institut, Tél: 514 4865544

     

    * Mardi 30 novembre 2010

    Guy Millière, “La résistible ascension de Barack Obama », Éd Cheminements », 2010

    Pour l’ Institut Canadien de Recherches sur le Judaïsme à l’Université de Concordia 13 h 30 – 15 h 00 ( a confirmer) Contact Frederick Krantz, directeur de l’Institut, Tél: 514 4865544

     

    * Mardi 30 novembre 2010

    Guy Millière, “La résistible ascension de Barack Obama », Éd Cheminements », 2010

    à partir de 20 h 00

    À la synagogue Congrégation Or Hahayim

    5700 Rue Einstein, Côte St-Luc.

    Contact Charles Bar Chessat Tel 514 817 3719, Le nom du directeur est M.Roger Dahan, Tel. : 514-489-1301

     

    * Mercredi 1er décembre

    Forum E-PaperWorld 2010 de Montréal:– 15 h 30 – 16 h 15 - UQÀM

    Guy Millière, “La septième dimension », Éd Cheminements, 2009

    Contact Éric Le Ray 514 605 03 92

     

    * Jeudi 2 décembre 2010

    Guy Millière, “La résistible ascension de Barack Obama », Éd Cheminements », 2010

    12 h 00 – 15 h 00 à l’UDM, Pavillon Jean Brillant, conference for Act for Canada

    Contact : Yael Ricquebourg – Centre Hillel & Association Act for Canada Tél: 514 571 00 10

     

    * Jeudi 2 décembre 2010

    Guy Millière,

    E-PaperWorld 2010 de Montréal - UQÀM

    20 h 00 – 21 h 30 – l’économie du papier et des tablettes électroniques

    21 h 30 – 22 h 30 – remise des prix de l’innovation

    Contact Éric Le Ray 514 605 03 92

     

    * Vendredi 3 décembre 2010 -

    "Le Vatican et son Synode oriental : son rapport à la modernité, à Israel et à l'Islam"

    Richard Bastien – modérateur – représentant de la revue Égard

    Guy Millière, David Solway, Maurice Dantec (à confirmer)

    Le soir de 20 h 30 – 23 h 30, Auditorium des dominicains – 10 $ l’entrée

    2715, cote Sainte Catherine, Montréal, Québec, H3T 1B6, Canada

    Contact Éric Le Ray 514 605 03 92

    BIOGRAPHIE

     

    Guy Millière, ancien Président de l’Institut Turgot, expert auprès de l’Union Européenne, est professeur d’économie et d’histoire de la communication à l’Université Paris VIII. Il est l’auteur de vingt livres et de milliers d’articles. Il est chroniqueur pour Israël magazine, Les 4 Vérités, la Metula News Agency, le magazine en ligne drzz.info. Il collabore régulièrement à Frontpage magazine et à Hudson New York, le site d’information du Hudson Institute aux Etats-Unis. Il a traduit en langue française divers ouvrages, dont les Ecrits personnels de Ronald Reagan, L’islam radical à la conquête du monde de Daniel Pipes, les Essais d’économie positive de Milton Friedman, la Constitution de la liberté de Friedrich Hayek. Il est membre du comité directeur de l’association France-Israël, Alliance General Koenig. Il a reçu en 2006 le Prix du livre libéral pour l’ensemble de son œuvre.

     

    Guy Milliere, former President of the Turgot Institute, is an expert with the European Union. He is Professor of economics and history of communication at the University of Paris VIII. He is the author of twenty books and thousands of articles. He is a columnist for Israel magazine, les 4 Vérités, Metula News Agency, the online magazine drzz.info. He translated several books in French, including the Personal Writings of Ronald Reagan, Radical Islam Conquers the World by Daniel Pipes, Essays in Positive Economics by Milton Friedman, The Constitution of freedom, by Friedrich Hayek. He regularly contributes to Frontpage magazine and Hudson New York, the news site of the Hudson Institute in the United States. He is a member of the board of trustees of France-Israel, General Koenig Alliance. He received in 2006 the Classical Liberal Book Award for all his work.

     

     

     

    BIBLIOGRAPHIE

     

    Livres :

    -La résistible ascension de Barack Obama, Cheminements, 2010

    -La septième dimension, Cheminements, 2009

    -L’Amérique et le monde après Bush, Cheminements, 2008.

    -Avancer vers l’état de Droit (avec Jean-Philippe Feldman, Jean-Philippe Delsol, Patrick Simon), Cheminements, 2008.

    -Chasse aux sorcières contre Microsoft (avec François Guillaumat), Cheminements, 2008.

    -Mille et une vies (avec Fereydoun Hoveyda), Cheminements, 2007.

    -Survivre à Auschwitz, Cheminements, 2007.

    -Michael Moore au delà du miroir, Edictions du Rocher, 2007

    -Pourquoi la France ne fait plus rêver, Page après page, 2006

    -Le futur selon George W. Bush, Page après page, 2005.

    -Houdna, Underbahn, 2005.

    -Pourquoi George Bush sera réélu, Michalon, 2004.

    -Ce que veut Bush, Lamartinière, 2003.

    -Chroniques dissidentes, FX. De Guibert, 2002.

    -L’Amérique monde, FX de Guibert, 2000.

    -Ecologie et liberté (avec Max Falque), Litec, 1990.

    -Une torpeur française, Libres Hallier, 1981.

    -Chansons politiques d’aujourd’hui, Syros, 1980.

    -Mise à mort des cultures populaires, Syros, 1979.

    -Québec, chant des possibles, Albin Michel, 1978.

     

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  • L'ÉLECTION DU DÉGOÛT PAR NATHALIE ELGRABLY-LÉVY, DANS LE JOURNAL DE MONTRÉAL DU 4 NOVEMBRE 2010

    L’élection du dégoût
    Le Journal de Montréal, p. 27 Nathalie Elgrably-Lévy, 04 novembre 2010

    Comme le climat politique peut changer en deux ans! À l’automne 2008, Barack Obama connaissait une fulgurante ascension. Avec un slogan accrocheur et à des discours enflammés, il a subjugué les foules et fait pleurer d’émotion des millions de personnes. Et bien qu’il n’eût encore rien accompli, il suscitait l’extase et la béatitude des médias. Il était encensé, vénéré, déifié. On voyait en lui le Sauveur de l’Amérique. Aujourd’hui, c’est l’Amérique qui se sauve de lui!

    Certes, on savait que la cote de popularité d’Obama avait chuté au cours des derniers mois. Mais les résultats de l’élection de mardi, c’est plus qu’une écrasante défaite, c’est un tsunami électoral qui restera gravé dans l’histoire des États-Unis.

    Les Américains ont lancé un message clair: ils sont insatisfaits, voire carrément dégoûtés, de l’administration Obama. Comment ne le seraient-ils pas?

    Sur le plan de l’économie, une série de mesures ont maintenu l’Amérique dans un marasme dont elle peine à sortir. En deux ans, Washington a injecté plus de 11 000 milliards de dollars dans l’économie américaine sous forme de plans de relance, de sauvetage et d’autres mesures. On a nationalisé des secteurs de l’économie et augmenté le nombre de fonctionnaires. Avec un taux de chômage qui se maintient autour de 10% et une croissance négligeable, la seule chose qu’Obama ait réellement stimulée, c’est la dette nationale. Mais surtout, les Américains découvrent avec répugnance que cet endettement a servi à financer des projets aussi inutiles que grotesques. Entre autres, Washington a accordé des fonds pour des études sur les fourmis, la musique improvisée et la réaction des singes face à l’injustice, ainsi que pour la construction d’un trottoir menant à un fossé et l’installation de fenêtres neuves dans un centre pour visiteurs fermé depuis 2007!

    Sur le plan de la politique nationale, une maladresse n’attend pas l’autre. Obama a parlé avec mépris de la Constitution des États-Unis, la «loi suprême» qui fixe notamment des limites au rôle de l’État. Il a précipité l’adoption de la réforme du système de santé sans que personne ne sache réellement ce qu’elle contient. De plus, au lieu de tenir des propos rassembleurs, Obama y est souvent allé de déclarations ayant pour effet de diviser la population et d’affaiblir l’identité nationale. Notamment, lors d’une entrevue récente pour une station de radio hispanophone, il a invité les auditeurs à voter de manière à «punir nos ennemis et récompenser nos amis».

    Sur le plan de la diplomatie et de la géopolitique, Obama a enchaîné les offenses et les gestes incompréhensibles. Au début de sa présidence, il s’est confondu en excuses pour les faits et gestes posés par le pays qu’il est censé défendre. Il a renvoyé à Londres le buste de Churchill que Tony Blair avait offert aux États-Unis, il s’est laissé narguer par l’Iran sur la question nucléaire et il a choisi la date anniversaire de l’invasion soviétique de la Pologne pour annoncer à cette dernière l’abandon du projet de bouclier antimissile.

    Les Américains voulaient un rédempteur, ils ont élu un imposteur. Ils voulaient sauver leur économie, leur président l’a mutilée. Ils voulaient se sortir de la crise, Washington les y a enfoncés. L’élection de mardi représentait bien plus qu’un bras de fer entre les partis démocrate et républicain. C’était un affrontement entre l’idéologie socialiste et les valeurs américaines, entre la tyrannie et la liberté. C’était l’expression d’un écœurement total face aux politiques de Washington. Le peuple américain a parlé. L’administration Obama a-t-elle compris le message?

    Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.

    * Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

  • Sarah Palin contagieuse… même au Québec de Jean-François Lisée sur son blog

    Sarah Palin contagieuse… même au Québec
    Publié dans | Le gag de 15h15


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    Lorsque l’humoriste Jon Stewart a d’abord parlé de la candidate du Tea Party du Delaware Christine O’Donnell, il a dit:  “le Palin est puissant chez elle”, tout en mimant un geste que font les Jedis dans Star Wars lorsqu’ils disent: “la force est puissante chez cet individu”.

    Je suis au regret de vous informer que “le Palin est puissant”, très puissant, chez une chroniqueuse du Journal de Montréal qui écrit ce mercredi, au sujet d’Obama:


    Nathalie Elgrably-Levy, de l'IEDM. Le Palin est très fort chez elle.

    Les Américains voulaient un rédempteur, ils ont élu un imposteur. Ils voulaient sauver leur économie, leur président l’a mutilée. Ils voulaient se sortir de la crise, Washington les y a enfoncés.

    L’élection de mardi représentait bien plus qu’un bras de fer entre les partis démocrate et républicain. C’était un affrontement entre l’idéologie socialiste et les valeurs américaines, entre la tyrannie et la liberté.

    L’auteure est Nathalie Elgrably-Lévy, elle est désignée économiste sénior sur sa page de l’Institut économique de Montréal (bien qu’elle n’aie qu’une maîtrise en gestion, comme elle l’indique sur ses pages de l’IEDM et sa page de Chargée de formation à HEC).

    Il est vrai que l’IEDM est de droite et que son président, Michel Kelly-Gagnon, est de tendance libertarienne. Cependant je n’avais jamais lu ou entendu des membres de l’Institut tenir des propos aussi exagérés.

    Je suis curieux de savoir, par exemple, ce qu’en pense un des gouverneurs de l’Institut, Marcel Boyer, auteur du très intéressant “Manifeste pour une social-démocratie concurrentielle”.

  • l'IEDM nous écrit ! Nous répondons ! Par Jean-François Lisée

    L’IEDM nous écrit ! Nous répondons !
    Publié dans | Choses sérieuses Économie


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    Je citais ce jeudi les très intéressants propos de l’économiste senior de l’Institut économique de Montréal, Mme Nathalie Elgrably-Levy, dans le JdeM et le JdeQ, selon lesquels le président américain est un “imposteur” imposant une “tyrannie”. Je m’interrogeais sur la réaction de l’IEDM, connu pour des travaux, certes, de droite, mais aspirant au sérieux et à la crédibilité.


    Des opinions pour crédibiliser l'IEDM?

    Imaginez mon bonheur de recevoir une réponse rapide, dans la section commentaires du blogue, de la Coordonnatrice des communications de l’Institut, Mme Ariane M. Gauthier, qui fait un excellent travail car l’IEDM communique exceptionnellement bien. (Mes amis de gauche me le disent constamment, pour s’en plaindre.)

    Lisons ensemble:

    Monsieur Lisée se trompe lorsqu’il applique la logique de la ligne de parti à l’Institut économique de Montréal. À l’IEDM, les chercheurs et les chroniqueurs s’expriment en leur nom propre, ce qui fait que Marcel Boyer peut très bien exprimer une perspective social-démocrate, alors que Nathalie Elgrably-Lévy peut avoir des points de vue plus libertariens, et ce sans qu’il n’y ait aucune contradiction.

    De la même façon, les collaborateurs au CERIUM (dont monsieur Lisée fait partie) ne partagent pas tous les mêmes opinions sur les questions internationales.

    Excellente remarque, Mme Gauthier. L’IEDM, comme le CÉRIUM, est ouvert à une multitude de points de vue. La page où on trouve les écrits des chercheurs associés de l’IEDM mentionne d’ailleurs explicitement que leurs opinions ne sont pas nécessairement partagées par l’Institut. Bien.

    Cependant le titre de chercheur associé n’est pas un droit. La direction de l’Institut, et du CÉRIUM, choisissent de l’attribuer à des chercheurs pour la qualité de leurs recherches, la valeur et la crédibilité de leurs opinions.

    Je ne puis certes pas parler au nom de toute la direction du CÉRIUM, mais je peux vous dire que, personnellement, si un chercheur associé écrivait qu’un président élu démocratiquement et appliquant son programme électoral en tout respect du cadre constitutionnel était un “imposteur” usant de “tyrannie”, mon évaluation du sérieux de cette personne prendrait un coup fatal. Ce serait vrai si ces commentaires embarrassants étaient tenus au sujet d’Obama, de Sarkozy, de George W. Bush ou de Stephen Harper.

    (Ce qui me fait songer. Si Obama est un tyran pour avoir fait adopter une réforme de la santé et un plan de relance de l’économie, la même conclusion ne devrait-elle pas être tirée au sujet de Harper et de tous les leaders élus du G20 ? Simple curiosité.)

    Je proposerais certainement de ne pas reproduire de telles inepties sur le site d’un organisme scientifique, j’évoquerais la possibilité d’indiquer spécifiquement que le Centre se dissocie de telles absurdités et je proposerais de revoir le (lire: de mettre fin au) statut de chercheur associé de cette personne. J’argumenterais qu’il en va de la crédibilité du centre. La diversité des points de vue, oui. L’idéologie aveugle, non.

    Tous, économistes senior !

    Dans mon billet d’hier, je m’étonnais au passage que l’IEDM désigne Mme Elgrably-Levy économiste senior, alors qu’elle-même affirmait dans ses notes biographiques ne détenir qu’une maîtrise en gestion et être chargée de formation aux HEC. Mme Gauthier éclaire ma lanterne:

    Je terminerais en rappelant à monsieur Lisée que le titre d’économiste n’est pas associé à une profession réservée.

    Grands Dieux, elle semble avoir raison! Même le très normatif dictionnaire Littré donne, au mot économiste, la définition suivante: Celui qui s’occupe spécialement d’économie politique.

    Alors pourquoi ne pas donner le titre d’économiste senior à mon ami Éric Duhaime, le co-fondateur du Réseau Liberté-Québec ? D’abord, il a une maîtrise en administration de l’Énap. Ensuite, il a écrit en mai dernier une Note économique sur la Régie des rentes pour… l’Institut économique de Montréal. (Note très instructive, ici en pdf, mais j’aimerais avoir l’avis d’un, disons, vrai expert.) Cela devrait suffire, non ?

    Mais, j’y pense. Je m’occupe moi-même souvent, spécialement, d’économie politique. J’ai même reçu jadis un prix de l’Association québécoise des économistes. J’ai écrit un livre qui parle beaucoup d’économie, Pour une gauche efficace, et la moitié d’un autre, Imaginer l’après-crise, sur la réforme du capitalisme. (Transparence totale: cela m’a valu de la part de Mme Elgalbry-Levy le titre “d’idiot utile”. Je suis ravi d’être au moins utile.)

    En plus, je suis directeur exécutif d’un centre qui comporte en son sein un Réseau d’économie internationale, que j’ai contribué à mettre sur pied, et je suis intervenu dans l’école d’été Le Capitalisme en Crises.

    Pourrais-je ainsi m’auto-proclamer économiste ? Selon Littré et l’IEDM, oui! Je n’y avais jamais songé. Cela donnerait de la crédibilité à mes écrits, non ? Et, à mon âge, pourquoi pas ne pas ajouter: senior ?

    Ah, merci Nathalie, grâce à vous, je vais mettre sur ma carte d’affaires:
    Économiste idiot senior utile !

    Cependant, je vous avertis de suite: je vais me garder de traiter d’imposteurs et de tyrans des élus du peuple. Certains d’entre nous, économistes seniors, préférons rester crédibles.

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  • Affaire Mohamed Al Dura - communiqué du gouv israélien sur l'Affaire

    Communiqué du gouv. israélien sur l' Affaire Al Dura

    Date: dimanche 24 octobre 2010
    1. Les conclusions dans l'affaire Mohammed Al Dura, et notamment le reportage de la chaine allemande ARD, éveillent des doutes sur le bien-fondé des affirmations de la chaine française FRANCE 2, telles qu'elles ont été diffusées le 30 septembre 2000, et selon lesquelles l'enfant aurait été touché par des tirs en provenance du poste de l'armée israélienne au carrefour de Netsarim, visant l'enfant et son père Jamal.
    Communiqué du gouv. israélien sur l' Affaire Al Dura

    2. Il est à signaler que depuis l'incident, des méthodes ont été révélées par lesquelles les palestiniens ont créé et mis en scène des événements médiatiques au service de leur propagande; d'ailleurs, le journaliste à l'origine du reportage Al Dura avait admis dans un documentaire être au courant de ces pratiques palestiniennes. On se rappelle tout particulièrement la campagne d'horreur qui prétendait attribuer à Israël un "massacre" a Jenin, qui n'a jamais eu lieu, ainsi que de l'épisode ou un "mort" était tombé du brancard et avait commencé à marcher. Au vu de ces cas, on est en droit de s'attendre à ce que les médias vérifient minutieusement de tels reportages, et qu'ils évitent de publier des allégations non vérifiées.

    Il faut souligner, à ce sujet, que pendant des années, l'affaire Al Dura a servi de prétexte a certains pour inciter à la haine, à l'antisémitisme et à la violence contre des israéliens.

    3. Quoi qu'il en soit, il est clair à présent, qu'il était faux de faire endosser la responsabilité dans l'affaire Mohammed Al Dura à Tsahal et à l'Etat d'Israël. Les éléments révélés réfutent les assertions qui avaient alors été émises à l'encontre des israéliens, et que les médias internationaux, FRANCE 2 en tête, n'avaient jamais soumises à examen approfondi en leur temps. Il est toujours avéré que, malgré la présence sur place de dizaines de photographes, aucune preuve supplémentaire, filmée ou autre, n'a jamais été fournie sur le tir israélien supposé vers Jamal et Mohammed Al Dura. Les circonstances même de ce tir (la distance, l'angle, les indices sur le terrain) démontrent qu'il ne pouvait pas provenir du poste israélien.

    4. Comme on s'en souvient, l'incident avait fait l'objet d'une enquête scrupuleuse par Tsahal. L'enquête, comprenant des tests de lignes de feu, des expertises balistiques, l'analyse de la documentation de l'incident etc., avait constaté l'impossibilité de démontrer de manière claire et nette l'identité de la personne qui aurait atteint le jeune garçon. A ce moment la déjà, la thèse d'un tir de Tsahal avait été sérieusement mise en doute. Une forte probabilité a plutôt été évoquée, selon laquelle il aurait été en fait atteint par le feu nourri des Palestiniens, émanant au même moment à partir de plusieurs sources, dont certaines étaient proches de l'endroit où se tenaient le jeune garçon et son père

  • Jacques Angelé de la société française Nemoptic qui fabrique du papier electronique le 9 et le 12 décembre sur Arrêts sur Médias

    29948e052a0a7ee82a85b6462e9a1dfd.jpgAujourd'hui notre invité est Jacque Angelé, VP Technology Programs, co-fondateur de la société Nemoptic. Jacques left the Sagem Group to join Nemoptic when the company was set up in 1999. Jacques successfully developed the bistable BiNem display technology in cooperation with the Orsay Group, a leading center of excellence in physics. Prior to that, he was in charge of the Matra Group’s Liquid Crystal Laboratory, where he developed new display devices and professional applications in the LCD field. Jacques received an engineering degree from the « Ecole Supérieure d’Electronique et d’Electrotechnique » in Paris.

    Jacques Angelé

    Directeur Programmes Technologiques

    NEMOPTIC www.nemoptic.com

    1, rue Guynemer, 78114 Magny-les-Hameaux, France

    Tél: 01 39 30 51 60 (standard)

    Tél: 01 39 30 51 62 (direct)

    Email: j.angele@nemoptic.com

    http://www.nemoptic.com/content.php?section=about_us&id=6

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    Jacques Angelé, directeur Programmes Technologiques chez NEMOPTIC passera dans "Arrêts sur médias", sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca, le dimanche 9 décembre 2007 en différé à 14 h 00 (voir aussi archives de l'émission) et le mercredi 12 décembre à 20 h 00. Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca

    Éric Le Ray Ph.D.

    interview de Jacques Angelé en avril 2009 pour le projet SYLEN qui est terminé aujourd'hui


    Interview Jacques Angelé
    envoyé par Futur_en_Seine. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.

  • Interview de Jean-François Gayrard, confondateur avec Gwen Català, en mai 2010, de la maison d'édition franco québécoise de livres exclusivement numérique NUMERIKLIVRES

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    Aujourd'hui nous reçevons Jean-François Gayrard, cofondateur avec Gwen Català, en mai 2010, de la maison d'édition franco québécoise, de livres exclusivement numérique Numerik Livres.

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    Son interview passera sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca le mercredi  11 aout 2010 à 20 h 00 et le vendredi 13 août 2010 à 1 h 00 du matin, dans mon émission "Arrêts sur Médias". Émission consultable par la suite dans les archives de l'émission Arrêts sur médias: http://www.radio-shalom.ca/showemission.php?ID=1024 /

    Pour me laisser un message : arretssurmedias@radio-shalom.ca / e-paperworld.epc@bell.net / Éric Le Ray Ph.D

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  • Discours de Geert Wilders à l"Hôtel Four Seasons de New-York en 2010

    Ce discours de Geert Wilders à l'Hôtel Four Seasons de New-York démontre clairement la situation de notre monde face à l'islamisme…! (Geert Wilders est un membre du Parlement hollandais).

    Dans une génération, peut-être deux, Les USA se demanderont : Qui a perdu l'Europe?"

    Voici le discours de Geert Wilders, président du "Party for Freedom" (Parti pour la Liberté), des Pays-Bas à l'hôtel Four Seasons de New-York, introduisant une alliance des Patriotes et annonçant le fait qu'on doit faire face à une conférence jihad à Jérusalem.

    Chers amis,

    Merci de votre invitation.

    Je viens en Amérique avec une mission. Tout ne tourne pas rond dans les vieux pays. Il y a un terrible danger qui semble imminent et il est très difficile d'être optimiste à ce sujet. Il est possible que nous soyons rendus dans les phases finales d'une Europe islamisée. Ceci n'est pas seulement un danger clair et actuel pour le futur de l'Europe elle-même, mais c'est aussi une menace sur l'Amérique et une véritable survie de l'Ouest. Les États-Unis, en tant que dernier bastion de la civilisation occidentale, faisant face à une Europe islamique.

    Je vais premièrement vous décrire la situation sur le terrain en Europe. Ensuite je dirai quelques mots sur l'Islam, puis je conclurai en vous parlant d'une réunion qui doit avoir lieu à Jérusalem.

    L'Europe que vous connaissez est en train de changer de façon dramatique.

    Vous avez probablement remarqué certains signes de ce changement. Dans toutes les villes, quelquefois à quelques pâtés de maisons de vos destinations touristiques, il existe un autre monde. C'est le monde de la société parallèle créée par une immigration musulmane massive.

    Une réalité nouvelle se lève à travers toute l'Europe; des quartiers entièrement musulmans où peu de résidents de souche habitent ou pire encore, osent s'y aventurer, car s'ils le font, ils peuvent le regretter amèrement. C'est pareil pour les policiers. C'est le monde des têtes couvertes d'un foulard, où souvent les femmes circulent couvertes d'un semblant de tente, avec une poussette de bébé, et une trâlée d'enfants. Leurs maris, ou propriétaires d'esclaves si vous préférez, marchent trois pas devant elles, avec des mosquées à tous les coins de rue. Les boutiques ont des enseignes que vous ne pouvez lire et vous travaillerez fort pour y trouver des traces d'activité économique. Ce sont des ghettos musulmans contrôlés par des fanatiques religieux. Ce sont là des quartiers musulmans qui poussent comme des champignons dans chaque ville à travers l'Europe. Ce sont là les bases pour un contrôle territorial qui grandit dans des proportions de plus en plus grandes en Europe. Rue par rue, quartier par quartier et ville par ville.

    Il y a maintenant des milliers de mosquées à travers toute l'Europe, avec des congrégations plus grandes que n'en ont les églises. Dans chaque ville européenne il y a des plans pour bâtir de super-mosquées qui vont écraser en grandeur chaque église dans cette région.

    Évidemment, il est clair que le message à passer est : Nous dominons.

    Plusieurs villes européennes sont déjà musulmanes à 25%. Parmi celles-ci, il y a Amsterdam aux Pays-Bas, Marseille en France et Malmo en Suède. Dans plusieurs villes, la majorité des habitants qui ont moins de 18 ans est musulmane. Paris lui, est maintenant encerclé de quartiers musulmans. Mohammed est maintenant le prénom masculin le plus populaire pour les garçons dans plusieurs villes. Dans certaines écoles élémentaires d'Amsterdam, on ne peut plus mentionner le mot "ferme", parce que ça inclurait le mot "cochon", ce qui serait une insulte pour les musulmans. Plusieurs écoles publiques de la Belgique et du Danemark ne servent que de la nourriture "halal" (viande préparée selon la loi de la sharia) à tous leurs élèves. À Amsterdam, qui était une des villes les plus tolérantes au monde envers les homosexuels, ces derniers s'y font battre, et ceci presque exclusivement par des musulmans. Les femmes non-musulmanes se font crier de façon routinière: "Putain, putain". Les antennes paraboliques sont pointées non pas vers les stations de télévision locales, mais vers les stations de leurs pays d'origine.

    En France, on prévient les enseignants d'éviter les auteurs jugés offensants pour les musulmans, incluant Voltaire et Diderot; le même sort est de plus en plus vrai pour Darwin. On ne peut pas non plus enseigner l'histoire de l'holocauste à cause de la susceptibilité des musulmans.

    En Angleterre, la "sharia" est appliquée dans plusieurs tribunaux et fait maintenant officiellement partie du système législatif anglais. Plusieurs quartiers en France sont des secteurs défendus aux femmes non-voilées. La semaine dernière à Bruxelles, un homme est presque mort après avoir été battu par des musulmans parce qu'il avait pris de l'alcool durant le Ramadan.

    Les juifs fuient la France dans un nombre record, ils fuient à cause de la pire vague d'antisémitisme depuis la Deuxième Guerre mondiale. De nos jours, le français est entendu couramment dans les rues de Tel Aviv et Netanya en Israël.

    Je pourrais vous parler de cas semblables toute la journée, Des tas d'histoires sur l'islamisation.

    Il y a maintenant 54 millions de musulmans qui vivent en Europe. L'université de San Diego a calculé récemment qu’un chiffre incroyable de 25% de la population européenne sera musulmane d'ici seulement douze années. Bernhard Lewis a prédit qu'il y aura une majorité de musulmans avant la fin du siècle.

    Voici, ce ne sont là que des chiffres et les chiffres ne seraient pas menaçants si les immigrants musulmans avaient un désir sincère de s’assimiler. Mais il y a très peu de signes dans ce sens. Le Centre de Recherche « Pew » rapporte que la moitié des musulmans français considère leur loyauté à l’Islam aussi importante que leur loyauté à la France. Un tiers des musulmans français ne s’objecte pas aux attaques suicides. Le Centre Britannique pour la Cohésion Sociale rapporte qu’un tiers des étudiants musulmans britanniques est en faveur d’un califat mondial. (Califat : Territoire sous la gouvernance d’un Calife. Calife: Titre des souverains musulmans, successeurs de Mahomet). Les musulmans demandent ce qu’ils appellent le "respect". Et voici comment nous les respectons. Nous avons des congés officiels de l'état, musulmans.

    Le solliciteur général Chrétien-Démocrate est d’accord pour accepter la sharia aux Pays-Bas s’il y a une majorité musulmane. Nous avons des membres du parlement qui ont des passeports du Maroc et de la Turquie.

    Les demandes musulmanes sont supportées par une conduite illégale, allant de petits crimes à une violence sans frein, comme par exemple contre des ambulanciers, des chauffeurs d’autobus, jusqu’à des émeutes de petite échelle. Paris connait cette escalade dans les banlieues à faible revenu. Je nomme ces hors-la-loi "des colons" parce que c’est ce qu’ils sont. Ils ne viennent pas pour s’intégrer dans nos sociétés, ils viennent plutôt pour intégrer notre société dans leur Dar-al-Islam. (Dar-al-Islam signifie : Littéralement maison de la soumission et/ou de la paix c'est un terme utilisé pour désigner les terres sous gouvernement musulman). De là, ils sont des colons.

    Cette violence de rue dont je viens de parler est dirigée presqu'exclusivement contre les non-musulmans, forçant plusieurs résidents d’origine à laisser leurs quartiers, leurs villes et même leurs pays. De plus les musulmans sont devenus un vote influent qu’on ne peut plus ignorer.

    La deuxième chose que vous devez savoir est l’importance de Mohammed le prophète. Sa conduite est un exemple pour tous les musulmans et ne peut aucunement être critiquée. Si Mohammed avait été un homme de paix, disons par exemple comme Ghandi ou Mère Theresa, il n’y aurait aucun problème. Mais Mohammed était un seigneur belliqueux, un meurtrier de masse, un pédophile, qui avait plusieurs épouses - en même temps. La tradition islamique nous dit de quelle façon il combattait pendant les batailles, comment il tuait ses ennemis et aussi ses prisonniers de guerre. Mohammed lui-même a tué la tribu juive de Banu Qurayza. Si c’est bon pour l’Islam, c’est bon. Si c’est mauvais pour l’Islam, c’est mauvais.

    Ne laissez personne vous tromper en vous disant que l’Islam est une religion. Oui elle a un dieu, croit en la vie après la mort et 72 vierges. Mais dans son essence, l’Islam est une idéologie politique. C’est un système qui établit des règles détaillées pour la société et la vie de chaque personne. L’Islam veut dicter (diriger) chaque aspect de la vie. L’Islam signifie soumission .L’Islam n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie, parce que tous ses efforts sont dirigés à l’accomplissement de la sharia. Si vous voulez comparer l’Islam à quelque chose, comparez-la au communisme ou socialisme national, qui sont toutes des idéologies totalitaires.

    Maintenant vous savez pourquoi Winston Churchill a décrit l’Islam comme « la plus grande force rétrograde dans le monde », et pourquoi il a comparé Mein Kampf (nom donné à l’autobiographie d’Adolph Hitler; signifie « mon combat ») au Coran. Le public a accepté de bon cœur l’accord Palestinien et voit Israël comme l’agresseur. J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois. Je supporte Israël. Premièrement parce que c’est le territoire juif depuis deux mille ans d’exil jusqu’à Auschwitz, deuxièmement parce que c’est une démocratie et troisièmement parce que Israël est notre première ligne de défense.

    Ce pays minuscule est situé à la ligne de faille du jihad, bloquant l’avance territoriale de l’Islam. Israël fait face aux lignes de front du jihad, comme le Cachemire, le Kosovo, les Philippines, la Thaïlande du Sud, le Darfour au Soudan, le Liban et Aceh en Indonésie. Israël est simplement sur leur chemin. De la même façon que Berlin-Ouest l’était pendant la guerre froide.

    La guerre contre Israël n’est pas une guerre contre Israël. C’est une guerre contre l’Ouest. C’est le jihad. Israël reçoit simplement les coups qui en fait sont dirigés contre nous. S’il n’y avait pas d’Israël, l’impérialisme islamique aurait trouvé d’autres avenues pour relâcher son énergie et son désir de conquête. Merci aux parents israéliens qui ont envoyé leurs enfants dans l’armée et qui sont restés éveillés tard le soir

    car les parents en Europe et en Amérique peuvent bien dormir et rêver, ignorants les dangers qui se dessinent.

    Plusieurs personnes en Europe donnent des arguments en faveur d’abandonner Israël afin d’apaiser les griefs de nos minorités musulmanes. Mais Dieu me pardonne, si jamais Israël tombait, ça n’amènerait aucun soulagement pour l’Ouest. Ça ne voudrait pas dire que nos minorités musulmanes changeraient tout à coup leur conduite et accepteraient nos valeurs.

    Au contraire, l’effondrement d’Israël donnerait un encouragement énorme aux forces de l’Islam. Ils verraient, et avec raison, l’effondrement d’Israël comme un grand encouragement. Ils verraient, et avec raison, l’effondrement d’Israël comme une preuve que l’Ouest est faible et condamné.

    L’effondrement d’Israël ne signifierait pas la fin de nos problèmes avec l’Islam, mais serait le commencement. Ça signifierait le commencement de la bataille finale pour la domination mondiale. S’ils peuvent avoir Israël, ils peuvent tout avoir. De soi-disant journalistes qualifient volontairement toutes critiques de l’islamisation comme venant d’extrémistes de la droite ou encore comme des racistes. Dans mon pays, aux Pays Bas, 60 % de la population voit maintenant l’immigration en masse des musulmans comme l’erreur politique no 1 depuis la 2e guerre mondiale. Et un autre 60% voit l’Islam comme la plus grande menace. Et encore il y a un danger plus grand que les attaques terroristes. C’est le scénario où l’Amérique serait le dernier homme à se tenir debout. Les lumières peuvent s’éteindre plus vite que vous pensez en Europe.

    Une Europe islamique signifie une Europe sans liberté ni démocratie, une terre économique inculte, un cauchemar intellectuel, et une perte de puissance militaire pour l’Amérique – puisque ses alliés se changent en ennemis, en ennemis qui possèdent la bombe atomique -. Avec une Europe islamique, tout dépendrait seulement de l’Amérique pour préserver l’héritage de Rome, d’Athènes et de Jérusalem.

    Chers amis, la liberté est le plus précieux des cadeaux. Ma génération n’a jamais eu à combattre pour sa liberté, ça nous a été offert sur un plateau d’argent par des gens qui se sont battus au péril de leur vie pour la posséder. A travers toute l’Europe des cimetières américains nous rappelle les jeunes garçons qui ne sont jamais revenus à la maison et dont nous chérissons la mémoire. Ma génération ne possède pas cette liberté; nous sommes simplement ses gardiens. Nous pouvons seulement transmettre cette liberté difficilement acquise aux enfants de l’Europe dans le même état qu’elle nous a été offerte. Nous ne pouvons pas conclure une entente avec les mullahs et les imams. Les générations futures ne nous pardonneraient jamais. Nous ne pouvons pas gaspiller nos libertés. Nous n’avons simplement pas le droit de le faire.

    Nous devons passer à l’action qui est nécessaire maintenant pour arrêter cette stupidité islamique qui veut détruire le monde libre que nous connaissons.

    S’il vous plaît prenez le temps de lire et de comprendre ce qui est écrit ici.

    S’il vous plaît, envoyez-le à toute personne libre que vous connaissez ; il est très important que nous nous éveillons à cette VÉRITÉ !

  • Jean-Marie Gélinas, président des Amitiés Québec-Israel, et les cryptos juifs québécois le 14 et le 17 octobre dans "Arrêts sur médias"

     

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    Jean-Marie Gélinas, président des Amitiés Québec-Israel fonctionnaire retraité du Ministère de la Sécurité public du Gouvernement du Québec qui travaille présentement à l'écriture d'un livre sur l'histoire de l'émigration des cryptos juifs en Nouvelle France au milieu du 17e siècle, et de certaines familles québécoises, dont celle des Gélinas, qui comprend aussi les Bellemare et les Lacourse. Il parlera aussi des Parizeau, des Lesvesque et des Landry, les ancêtres des trois premiers ministres du quebec.

     

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    Il passera sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM le mercredi 18 aout 2010 à 20 h 00  et le vendredi 20 août 2010 à 1 h 00 du matin dans mon émission "Arrêts sur Médias, un média qui parle des médias". Vous pourrez consulter son émission dans les archives de l'émission http://www.radio-shalom.ca/showemission.php?ID=1024 /

    Pour nous écrire et nous donner des suggestions pour un thème d'émission courriel: arretssurmedias@radio-shalom.ca / e-paperworld.epc@bell.net

    Éric Le Ray Ph.D. (rediffusion de l'émission diffusée le 14 octobre et le mercredi 17 octobre 2010)

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  • Interview de Marc Haviv en Israel pour parler de son livre UN DRAPEAU POUR VALISE

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    Aujourd'hui nous reçevons Marc Haviv en Israel pour parler de son livre électronique "un drapeau pour valise" qui nous parle de l'experience de l'ALYA. Entre témoignage personnel et guide pour tous.

     

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    Son interview passera sur les ondes de Radio Shalom Montréal au 1650 AM et sur son site Internet www.radio-shalom.ca le mercredi  4 aout 2010 à 20 h 00 et le vendredi 6 août 2010 à 1 h 00 du matin, dans mon émission "Arrêts sur Médias". Émission consultable par la suite dans les archives de l'émission Arrêts sur médias: http://www.radio-shalom.ca/showemission.php?ID=1024


    Pour me laisser un message : arretssurmedias@radio-shalom.ca /  e-paperworld.epc@bell.net / Éric Le Ray Ph.D
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  • La sortie de l'iPhone 4 les commentaires de Bruno Guglielminetti

    http://videos.lcn.canoe.ca/video/en-vedette/les-dernieres-nouvelles/8805187001/l'iphone-4-mania-déferle-au-canada.-entrevue.../326299292001

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