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Psychotechnologie - Page 4

  • Propagande Nazie dans le Monde Arabe, Par Jeffrey Herf,Yale University Press, 2009, 352 pages, critique par Daniel Pipes, avril 2010

    Pendant longtemps, l'impact du National-Socialisme au Moyen-Orient a paru bref et superficiel. A l'inverse du Communisme, dont les partis locaux, ainsi que l'influence extérieure transmise par l'intermédiaire du bloc soviétique, avaient duré des décennies, la période nazie s'étendit seulement sur près de six ans, de 1939 à 1945, avec une présence locale limitée, si l'on excepte les armées de Rommel en Afrique du Nord et un éphémère régime pro-nazi en Irak.

    Mais deux livres importants, et d'une grande puissance, viennent remettre les pendules à l'heure. Djihad und Judenhaas (2002), de Matthias Küntzel, traduit en anglais en 2007 sous le titre Jihad and Jew-Hatred : Islamism, Nazism and the Roots of 9/11, montre l'influence permanente des idées nazies sur les islamistes. Nazi Propaganda for the Arab World, de Jeffrey Herf, se concentre un peu plus tôt, sur la période des années 30 et 40, et sur les grands efforts déployés par Hitler et ses sbires pour diffuser leurs idées au Moyen-Orient. Après avoir lu Küntzel et Herf, j'ai réalisé qu'à mes connaissances sur le Moyen-Orient moderne, il manquait quelque chose d'essentiel : l'ingrédient nazi.

    En tant que spécialiste d'histoire allemande moderne à l'Université du Maryland, Herf met en lumière un ensemble d'informations nouvelles, à savoir les transcriptions d'émissions radios sur ondes courtes émises par les nazis en langue arabe, et scrupuleusement notées pendant trois ans par l'ambassade américaine au Caire. Ces documents révèlent pleinement, et pour la première fois, ce que Berlin disait quand il s'adressait aux Arabes (et, dans une moindre mesure, aux Iraniens). Page après page, ce livre montre en détail, et jusqu'au vertige, à quel point les Allemands poursuivaient deux buts avant tout : l'arrêt du Sionisme et la promotion de l'islamisme. Chacun d'entre eux mérite un examen attentif.

    La propagande nazie en arabe dépeignait la Seconde Guerre Mondiale, la guerre la plus importante et la plus destructrice de l'histoire, comme étant avant tout concentrée sur cette bande de terre située entre Mer Méditerranée et Jourdain. Cette interprétation flattait l'orgueil arabe et servait la théorie hitlérienne selon laquelle les Juifs voulait contrôler les pays arabes et, en fin de compte, le monde entier. Dans cette optique, les puissances alliées n'étaient que les pions de la conspiration sioniste, et l'Allemagne s'érigeait en chef de la résistance contre cette dernière.

    Selon ces émissions, la Palestine était la clef. Si les Sionistes l'emportaient, ils "contrôleraient les trois continents : l'Europe, l'Asie et l'Afrique. Ainsi ils seraient en mesure de gouverner le monde entier, et de répandre le capitalisme juif." Une telle éventualité aurait pour conséquence d'opprimer les Arabes et de faire disparaître l'Islam. "Si le Bolchevisme et la Démocratie l'emportent", annonçait la radio nazie, "les Arabes seront dominés à jamais, et l'Islam sera anéanti sans laisser de traces." Pour éviter ce sort, les Arabes devaient rejoindre l'Axe.

    Au cours de la guerre, les admonestations de Berlin devinrent encore plus furieuses. "Vous devez tuer les Juifs avant qu'ils n'ouvrent le feu sur vous", disait une émission de juillet 1942. Herf note avec une ironie amère : "A ce moment où les Juifs étaient totalement démunis, les émissions en arabe venant de Berlin adaptaient avec talent la ligne générale de propagande nazie concernant la domination juive de la coalition anti-hitlérienne à une vision arabo-islamique radicale."

    Au même moment, le régime nazi mettait au point une approche du monde musulman qui omettait pour la plus grande part les références aux Protocoles de Sages de Sion, à Mein Kampf ou à d'autres sources européennes, pour leur substituer de préférence des passages choisis du Coran.

    Les propagandistes de Hitler assuraient tout d'abord aux musulmans que les pays de l'Axe "respectaient le Coran, sanctifiaient les mosquées et glorifiaient le prophète de l'Islam". Ils citaient les travaux fort respectueux d'orientalistes allemands, les présentant comme d'importants signes de bonne volonté. Mais il y avait aussi ce que Heinrich Himmler appelait les "buts et idéaux partagés" de l'Islam et du National-Socialisme, qui incluaient le monothéisme, la piété, l'obéissance, la discipline, le sacrifice de soi, le courage, l'honneur, la générosité, la communauté, l'unité, l'anti-capitalisme ainsi qu'une célébration du travail et de la guerre.

    De surcroît, on disait aux musulmans que les Nazis et eux-mêmes oeuvraient ensemble dans un "grand combat pour la liberté" contre les Britanniques, la plus importante puissance coloniale au Moyen-Orient. Le régime dressait un parallèle entre Mahomet et Hitler, présentant l'Oumma comme une analogie approximative de sa propre notion de Volksgemeinschaft (communauté de peuples) totalitaire.

    Les Nazis présentaient l'Islam comme un allié, et, logiquement, appelaient à sa essor, tout en pressant les musulmans à agir pieusement et à imiter Mahomet. Les émissions arabes de Radio Berlin iront jusqu'à déclarer : "Allahou akbar ! Gloire aux Arabes, gloire à l'Islam !" Les Allemands jugeaient que les musulmans qui n'étaient pas assez vertueux (c'est-à-dire ne suivant pas le modèle idéologique nazi) représentaient un poids pour l'Oumma : "Musulmans, vous êtes maintenant en retard parce que vous n'avez pas montré assez de piété envers Dieu, et que vous ne le craignez pas." Non seulement en retard, mais également "envahis par des tyrans sans pitié." En ce qui concerne spécifiquement les Chiites, les Nazis sous-entendaient qu'Hitler était le Douzième Imam tant attendu, cette figure eschatologique musulmane de Jésus, qui combattrait l'antéchrist (c'est-à-dire les Juifs) et amènerait la fin du monde.

    Les Nazis relevaient le parallèle existant entre des citations du Coran (Sourate 5:82 : "Vous ne rencontrerez pas de plus grand ennemi des croyants que les Juifs") et les paroles de Hitler ("En résistant aux Juifs partout, je combats pour l'oeuvre du Seigneur"), transformant le Coran en un pamphlet anti-sémite dont le but premier était d'appeler à une haine éternelle des Juifs. Ils affirmèrent même faussement que Mahomet avait ordonné aux musulmans de combattre les Juifs "jusqu'à leur extinction".

    Dans la doctrine nazie, l'inimitié entre Juifs et musulmans datait du VIIème s. "Depuis les jours de Mahomet, les Juifs sont hostiles à l'Islam", rapportait-on pendant une émission. "Chaque musulman sait que l'animosité juive contre les Arabes date de l'aube de l'islam", déclarait-on dans une autre. "L'hostilité a toujours existé entre Arabes et Juifs, et ce depuis l'Antiquité", insistait-on une autre fois. Les Nazis utilisèrent ces fondements pour établir la base de la Solution Finale au Moyen-Orient, donnant aux Arabes l'instruction de "faire tout ce qui est possible pour que pas un seul Juif ne demeure en terre arabe."

    Herf met l'accent sur la remarquable symbiose entre les éléments allemands et moyen-orientaux : "Leurs passions et intérêts partagés eurent pour résultat de produire des textes et émissions que chaque groupe, seul de son côté, n'aurait pu faire." Plus spécifiquement, les Arabes apprirent "les points les plus subtils de la pensée conspirationniste antisémite", alors que les Nazis découvraient la valeur fondamentale de la Palestine. Herf décrit le rapprochement de thèmes nazis et islamiques comme étant "l'un des échanges culturels les plus importants du XXème s."

    Après avoir détaillé la propagande nazie en langue arabe, l'auteur évalue son impact. Il commence par noter la grande énergie consacrée à ces messages -mais aussi la qualité du personnel qui s'en occupait, leurs hautes connections dans les sphères nazies, les milliers d'heures de transmissions radio, et les millions de tracts imprimés.

    Il évalue ensuite les éléments montrant l'impact de l'Axe, lesquels indiquent le succès de ce dernier. Des estimations alliées en 1942 font état de ce que "les gens baignent littéralement dans la propagande de l'Axe", ou bien de ce que "plus des trois-quarts du monde musulman sont en faveur de l'Allemagne", avec "90% des Egyptiens, y compris leur gouvernement, qui pensent que les Juifs sont responsables des pénuries et de la hausse des prix des biens de consommations courante." Un rapport de 1944 révélait que "pratiquement tous les Arabes qui possèdent une radio (...) écoutent Berlin."

    Les réticences alliées à contredire la propagande nazie indique aussi le succès de l'Axe. De peur de s'aliéner les populations moyen-orientales, les Alliés, non sans humiliation, demeurèrent silencieux sur le génocide opéré contre les Juifs. Ils renoncèrent à réfuter les allégations selon lesquelles Londres, Washington et Moscou étaient dominés par les Juifs, pas plus qu'ils ne cherchèrent à dénoncer les interprétations coraniques erronées. De même, quand il s'agissait de soutenir le Sionisme, ils restaient sur une prudente réserve. Une directive américaine de la fin de 1942 reconnaissait que "le sujet des aspirations sionistes ne peut être mentionné, dans la mesure où (cela) mettrait en danger notre stratégie en Méditerranée Orientale."

    Ainsi, quand deux sénateurs américains en vue, Robert Taft, de l'Ohio, et Robert Wagner, de New York, proposèrent en 1944 une résolution visant à soutenir un foyer national juif en Palestine, Berlin, par sa radio arabe, traita cette initiative de tentative "pour éradiquer la civilisation islamique", et "pour anéantir le Coran." Pris de panique, l'exécutif appuya de tout son poids sur les sénateurs, jusqu'à ce que ces derniers acceptent de retirer leur résolution. De manière évidente, les offres nazies avaient au Moyen-Orient des résonances profondes.

    Et elles continuèrent à bien se porter après l'effondrement du nazisme et la fin de la guerre. L'échec de la poussée agressive du général nazi Erwin Rommel en Afrique du Nord signifiait que les ambitions nazies au Moyen-Orient, et en particulier la Solution Finale visant à anéantir les millions de Juifs qui y vivaient, ne seraient jamais mises en oeuvre. Mais les années de haine, à la radio et sur les tracts, ainsi que la répétition du grotesque et ambitieux message antisémite et pro-Islam détaillé par Herf, tout cela avait pris racine. Non seulement les nazis moyen-orientaux s'avérèrent presque invulnérable à l'épuration, mais ils purent prospérer, et furent même célébrés. Un exemple : en 1946, Hasan al-Banna, fondateur des Frères Musulmans, ne tarissait pas d'éloges sur l'un des Arabes favoris de Hitler, Haj Amin el-Husseini, le traitant de "héros (...) et d'homme du miracle." Pour faire bonne mesure, Banna ajoutait : "L'Allemagne et Hitler sont morts, mais Amin el-Husseini continuera la lutte." Reconnaissant son statut élevé, un officier britannique décrivait ce dernier en 1948 comme "le grand héros du monde arabe."

    Les idées répandues par les Nazis au Moyen-Orient ont connu un héritage double, et à long terme. D'abord, comme en Europe, ils utilisèrent des préjugés anti-Juifs déjà existants pour bâtir un édifice bien plus paranoïaque, agressif et meurtrier. Un rapport du renseignement américain de 1944 estimait que les matériaux antisémites constituait la moitié, pas moins, de toute la propagande allemande dirigée vers le Moyen-Orient. Les Nazis envisageaient virtuellement tous les développements dans cette région à travers le prisme juif, et y exportèrent leur obsession.

    Les fruits de cet effort, on peut les voir, pas seulement dans les décennies d'anti-Sionisme musulman acharné, incarné par un Arafat ou un Ahmadinejad, mais également dans la persécution des anciennes communautés juives dans des pays tels que l'Egypte et l'Irak, qui sont maintenant réduites à une quasi-extinction, ou bien dans l'emploi de Nazis tels que Johannes van Leers ou Aloïs Brunner à des postes gouvernementaux élevés. C'est ainsi que l'héritage nazi a pu opprimer la nation juive dans le Moyen-Orient d'après 1945.

    Deuxièmement, l'islamisme a revêtu une qualité nazie. Comme il m'est arrivé par le passé de critiquer l'emploi du terme Islamofascisme en arguant que cela provoquait la confusion de deux phénomènes distincts, je dois préciser que les preuves apportées par Herf me conduisent maintenant à reconnaître de profondes influences fascistes sur l'islamisme. Cela inclut la haine islamiste pour la démocratie et le libéralisme, ainsi que son mépris pour le multipartisme, sa préférence de l'unité contre la division, son culte de la jeunesse et son militarisme, son moralisme autoritaire, sa répression culturelle, et son économie dirigiste.

    En-dehors de ces spécificités, cette influence s'étend à ce que Herf nomme "une capacité à introduire un message radical susceptible d'entrer en résonance avec des sentiments déjà existants, tout en les approfondissant et les radicalisant." Bien qu'il soit un spécialiste universitaire de l'Europe, Herf, par son travail d'enquête au sein des archives américaines, a ouvert une nouvelle fenêtre sur le conflit israélo-arabe et l'islamisme, et posé plus généralement une borne sur le chemin menant à la compréhension du Moyen-Orient contemporain.

  • Décès de Claude Rolland, président de l'Union des bretons du Canada

    Je vous annonce le décès de Claude
    Rolland, président de l'union des bretons du Canada depuis 2003.

    La cérémonie à lieu aujourd'hui jeudi 24 juin à la Maison Funéraire
    Bleu Ciel Tél: 514-252-4377

    4250, Rue Ontario Est, Montreal,
    QC, H1V1K3 (JEUDI DE 13h à ...17h)

    jour de la Saint Jean au Québec.

    On va y chanter le chant national O Breizh ! biensur, Kousk Breiz Izel et Treegont Ble
    ZO...à bon entendeur..Éric Le Ray Kenavo

  • Article: Appuyons Israel: s'il tombe, nous tombons tous

     

    http://www.qic-cqi.org/spip.php?article216

     

    L’ex-Premier ministre espagnol José María Aznar écrit que

    Les destins d’Israël et de l’Occident sont inextricablement liés

    par Comité Québec-Israël

    17/06/2010

    Appuyons Israël : s’il tombe, nous tombons tous
    de José María Aznar, ex-Premier ministre d’Espagne (1996-2004)

    Source : The Times of London, 17 juin 2010

    La colère soulevée par Gaza est une distraction. Nous ne pouvons pas oublier qu’Israël est le meilleur allié de l’Occident dans une région agitée.

    Depuis trop longtemps, il est désormais démodé en Europe de prendre la parole en faveur d’Israël. Dans la foulée de l’incident survenu récemment en Mer Méditerranée à bord d’un navire plein de militants anti-israéliens, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à défendre.

    Dans un monde idéal, l’assaut par des commandos israéliens sur la Marmara Mavi ne se serait pas soldé par neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis paisiblement à bord du navire. Dans un monde idéal, aucun État, encore moins un récent allié d’Israël comme la Turquie, aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël, soit l’obliger à choisir entre renoncer à sa politique de sécurité et à son blocus naval, ou risquer la colère du monde.

    Dans nos rapports avec Israël, il nous faut dissiper les nuages de la colère qui trop souvent obscurcissent notre jugement. Une approche raisonnable et équilibrée doit englober les réalités suivantes : premièrement, l’État d’Israël a été créé par une décision de l’ONU. Sa légitimité, dès lors, ne devrait pas être en cause. Israël est une nation quoi dispose d’institutions démocratiques profondément enracinées. Il s’agit d’une société dynamique et ouverte qui a maintes fois excellé aux chapitres de la culture, de la science et de la technologie.

    Deuxièmement, de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière. En fait, c’est une nation occidentale normale, mais confrontée à des circonstances anormales.

    Unique en Occident, Israël est la seule démocratie dont l’existence est contestée depuis sa création. D’abord, il a été attaqué par ses voisins par voie d’armes conventionnelles de la guerre. Puis, il a fait face au terrorisme qui a atteint son point culminant dans les vagues successives d’attentats suicide. A présent, sur l’ordre des islamistes radicaux et de leurs sympathisants, il fait face à une campagne de délégitimation via le droit international et la diplomatie.

    Soixante-deux ans après sa création, Israël se bat toujours pour sa survie même. Puni par une pluie de missiles au nord et au sud, menacé de destruction par un Iran visant à acquérir des armes nucléaires et pressé par ses amis et ses ennemis, Israël, il semble, ne connaîtra jamais un moment de paix.

    Pendant des années, l’Occident a concentré son attention tout naturellement sur le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. Mais si Israël est en danger aujourd’hui et toute la région glisse vers un avenir problématique inquiétant, la cause n’est pas l’absence d’accord entre les parties sur la façon de résoudre ce conflit. Les paramètres d’un éventuel accord de paix sont clairs, aussi difficile que cela puisse paraître pour les deux parties à faire le dernier effort en voie d’un règlement.

    Les véritables menaces pour la stabilité régionale, cependant, se situent dans la montée d’un islamisme radical qui voit la destruction d’Israël comme l’accomplissement de son destin religieux et, en même temps, dans le cas de l’Iran, comme l’expression de ses ambitions hégémoniques régionales. Les deux phénomènes constituent des menaces qui affectent non seulement Israël, mais aussi l’ensemble de l’Occident et le monde entier.

    Le cœur du problème réside dans la manière ambiguë et souvent erronée dont trop de pays occidentaux réagissent désormais à cette situation. Il est facile de blâmer Israël pour tous les maux du Moyen-Orient. Certains vont jusqu’à agir et parler comme si une nouvelle entente avec le monde musulman pouvait se concrétiser si seulement nous étions prêts à sacrifier l’État juif sur l’autel. Ce serait de la folie.

    Israël est notre première ligne de défense dans une région turbulente qui risque constamment de sombrer dans le chaos, une région vitale pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance excessive au pétrole du moyen-oriental, une région qui forme la ligne de front dans la lutte contre l’extrémisme. Si Israël tombe, nous tombons tous.

    Pour défendre le droit d’Israël à exister en paix et dans des frontières sûres, il faut un degré de clarté morale et stratégique qui trop souvent semble avoir disparu en Europe. Les États-Unis montrent des signes inquiétants de prendre la même voie.

    L’Occident traverse une période de confusion sur l’avenir du monde. Dans une grande mesure, cette confusion est provoquée par une sorte de doute de soi masochiste à l’endroit de notre propre identité ; en vertu de la rectitude politique et d’un multiculturalisme qui de force nous met à genoux devant les autres, et d’une laïcité qui, ironie du sort, nous aveugle, même lorsque nous sommes confrontés à des djihadistes qui font la promotion de l’incarnation la plus fanatique de leur foi. Abandonner Israël à son sort, en ce moment critique, ne servirait qu’à illustrer combien nous avons sombré et combien inexorable notre déclin semble désormais être.

    On ne peut pas laisser cela se produire. Motivé par le besoin de reconstruire nos propres valeurs occidentales, exprimant une profonde inquiétude au sujet de la vague d’agression contre Israël, et conscient que la force d’Israël est notre force et que la faiblesse d’Israël est notre faiblesse, j’ai décidé de promouvoir une nouvelle initiative d’Amis d’Israël avec l’aide de quelques personnalités, dont David Trimble [ex-Premier ministre d’Irlande du Nord], Andrew Roberts [historien anglais], John Bolton [ex-ambassadeur américain aux Nations unies], Alejandro Toledo (ancien président du Pérou), Marcello Pera (philosophe et ancien président du Sénat italien), Fiamma Nirenstein (auteure et politicienne italienne), le financier Robert Agostinelli et l’intellectuel catholique George Weigel.

    Nous n’avons pas l’intention de défendre une politique spécifique ou un gouvernement israélien particulier. Les auteurs de cette initiative sont certains d’être parfois en désaccord avec certaines des décisions prises par Jérusalem. Nous sommes des démocrates, et nous croyons en la diversité.

    Ce qui nous lie, toutefois, est notre soutien indéfectible à Israël et à son droit d’exister et de se défendre. Que des pays occidentaux se rangent du côté de ceux qui remettent en question la légitimité d’Israël, jouent avec des questions de sécurité vitales pour Israël au sein des instances internationales, apaisent ceux qui s’opposent aux valeurs occidentales plutôt que de s’élever vigoureusement pour la défense de ces valeurs, n’est pas seulement une grave erreur morale, mais une erreur stratégique de premier ordre.

    Israël est une partie essentielle de l’Occident. L’Occident est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif de ces racines est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que cela nous plaise ou non, notre destin est inextricablement lié.

  • cours d'économie du vénérable professeur Kuing Yamang

    Attention cette vidéo est un faux montage

    http://www.cawa.fr/une-lecon-d-economie-ou-va-l-europe-article003911.html

     

  • Eric Le Ray présente E-PaperWorld 2010 dans l'émission de Bruno Guglielminetti de Radio Canada

    Éric Le Ray présente E-PaperWorld 2010 dans l'emission de Bruno Guglielminetti de Radio Canada

    http://medias-balado.radio-canada.ca/diffusion/2010/balado/src/CBF/techno-20100429-2244.mp3

  • E-PAPERWORLD 2010 DE PARIS COMMUNIQUÉ FINAL

    Alors que l'iPad est sortie un peu partout dans le monde je vous envois le communiqué final d'EPC@Partners.inc

    pour le bilan du forum E-PaperWorld 2010 de Paris qui a eut lieu le 6 et le 7 mai à la cité des sciences et de l'industrie de Paris.


     
    Bonne lecture et on espère à la prochaine édition sur Montréal fin 2010 ou à Paris en 2011
     
    Bonne journée et bonne diffusion.
     
    Cordialement
  • PROGRAMME DÉTAILLÉ DU FORUM E-PaperWorld 2010 de Paris du 6 et 7 mai à la CITÉ DES SCIENCES

    PROGRAMME DÉTAILLÉ DU FORUM

    E-PaperWorld 2010

    Forum international des livres électroniques, des applications et des médias intelligents

    Convergence et mobilité

    Prog_EPW2010_PARIS_LAST.pdf

    http://online.fr.milibris.com/epc/e-paperworld-programme/2010/reader/

    sous forme de papier virtuel avec notre partenaire MiLibris

    Le programme est en ligne à cette adresse :

    http://online.fr.milibris.com/epc/e-paperworld-programme/2010/reader/

     

    Affiche_A3_2010.jpg

    Prog_EPW2010_PARIS_LAST.pdf

    sous forme de papier virtuel avec notrepartenaire MiLibris

    Le programme est en ligne à cette adresse :
    http://online.fr.milibris.com/epc/e-paperworld-programme/2010/reader/

    Paris - jeudi 6 et vendredi 7 mai 2010

    Cité des sciences et de l'industrie

    Espace Condorcet - Carrefour numérique - Métro Porte de la Villette

     

    SALON PROFESSIONNEL - TABLES RONDES - CONFÉRENCES

    pour vous inscrire en ligne

    www.epcpapierelectronique.com

    ou sur place

    20 euros / jours  &  35 euros / 2 jours

    gratuit pour les scolaires, les etudiants et les personnes en recherche d'emplois

     

  • Eric Le Ray nous parle du Forum E-PaperWorld 2010 interviewé par Jean-Michel BILLAUT

    le e-paper s'installe à Paris from Jean Michel Billaut on Vimeo.

     


     

  • LES PARTICIPANTS DE LA FLOTILLE QUI A VOULU ATTEINDRE GAZA ANCIENNE COLONNIE EGYPTIENNE

    MEMRI Middle East Media Research Institute

     

    Participants de la Flottille : Frères musulmans, résistants et salafistes dans le lot

    Les participants de la Flottille

    Ci-dessous
    des informations tirées des médias des pays arabes sur les membres de la Flottille de la liberté". Plusieurs d´entre eux appartiennent aux Frères musulmans. Pour plus d´information sur le sujet, voir aussi la Dépêche spéciale n° 2986 du MEMRI :
    Al-Aqsa TV, Gaza, le 28 mai 2010 : "Plus encore que de rejoindre Gaza, c´est le martyre que recherchent les héros de la flottille" : http://www2.memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=SD298610


    Egypte

    Dans des sermons du vendredi, le Guide général des Frères musulmans Muhammad Badi a exprimé son soutien pour le Hamas, faisant à plusieurs reprises des déclarations favorables au djihad et à la lutte armée en Palestine, en Irak et en Afghanistan.

    La délégation égyptienne de la Flottille comprenait deux membres du bloc des Frères musulmans au parlement égyptien : Muhammad Al-Baltaji et Hazem Farouq.

    Al-Baltaji, secrétaire général adjoint du bloc parlementaire des Frères musulmans en Egypte, a déclaré lors d´une conférence tenue en mars 2010 : "Une nation qui excelle à mourir sera bénie d´Allah par une vie de dignité et le Paradis éternel." Il a également déclaré que son mouvement "ne reconnaîtra jamais Israël et ne renoncera jamais à la résistance" et que "la résistance est la seule feuille de route qui puisse sauver Jérusalem, réhabiliter l´honneur arabe et empêcher la Palestine de devenir une seconde Andalousie" [1].

    Liban

    La délégation libanaise de la Flottille, composée de six membres, était dirigée par l´avocat Hani Suleiman, qui avait également participé à une flottille de Gaza en février 2009. En 2006, il a signé un communiqué soutenant la résistance armée en Palestine, au Liban et l´Irak [3].

    Les trois autres membres de la délégation libanaise sont les correspondants de la télévision Al-Jazeera. [4] L´un d´entre eux, Abbas Nasser, a travaillé pour la télévision Al-Manar du Hezbollah de 1997 à 2003 ; il a alors affirmé aimer son travail car il se sentait en famille, précisant que la chaîne correspondait à son "orientation religieuse et politique." En 2003, il a également travaillé pour la chaîne iranienne Al-Alam [5].

    Hussein Shaker, aussi connu sous le nom d´"Abou Al-Shuhada ("père des martyrs"), faisait également partie de la délégation. Il plusieurs fois exprimé le désir de rencontrer "ses martyrs" (c.-à-d. des membres de sa famille tués pendant la guerre du Liban de 2006), et a dit que sa participation à l´expédition de la Flottille vengerait leur mort [6].

    Jordanie

    La délégation jordanienne comprenait des Frères musulmans de Jordanie, comme le chef de la délégation Wael Al-Saka, vétéran des Frères musulmans, [7] et Salam Al-Falahat, guide général des Frères musulmans en Jordanie de 2006 à 2008. [8] Dans une interview datant de l´an dernier, Al-Falahat a déclaré : "Nous, Frères musulmans en Jordanie, considérons la Palestine comme faisant partie des terres arabes et islamiques qui ne doivent pas être abandonnées ; au contraire, les défendre est un devoir national et jurisprudentiel... Nous considérons le mouvement Hamas en Palestine comme se trouvant à la tête du projet de libération arabe et islamique auquel appellent les Frères musulmans (...) Les Frères musulmans soutiennent le Hamas et tous les mouvements de résistance arabes de la région qui oeuvrent pour la libération." [9]

    Egalement dans la délégation jordanienne se trouvait le journaliste Mohammed Abou Ghanima, ancien chef des Frères musulmans du bureau d´information jordanien et membre du bureau politique du mouvement. Abu Ghanima publie fréquemment des articles faisant l´éloge du Hamas et condamnant l´Autorité palestinienne. Dans l´un d´entre eux, il attaquait le président égyptien Hosni Moubarak, appelant les Frères musulmans en Egypte à renverser son régime, même au prix de milliers de martyrs [10].

    Le journaliste Saud Abu Salam Mahfouz, membre des Frères musulmans au sein du parti politique jordanien le Front d´action islamique, est également directeur général du journal Al-Sabil, affilié aux Frères musulmans. Son fils, correspondant en Jordanie de la télévision du Hamas Al-Aqsa, a été arrêté en Egypte en 2008 [11].

    Syrie

    Le seul Syrien parmi les 700 participants de la Flottille était Shadha Barakat, envoyée comme représentante de l´Association civile de résistance au sionisme et d´aide à la Palestine, qui soutient la résistance armée en Palestine et en Irak. Son mari Ayman a déclaré qu´elle avait écrit une pièce sur le fondateur du Hamas, le cheikh Ahmad Yassine, et lui avait promis qu´en arrivant à Gaza, elle "projetait de se rendre chez [Yassine] pour humer le parfum de l´endroit où il a vécu". [12]

    Yémen

    Des militants actifs composent la délégation yéménite de la Flottille : trois députés du parti Al-Islah, parti islamiste proche des Frères musulmans [13]. Un autre député yéménite de la flottille, Hazza Al-Maswari, également du parti Al-Islah, a exprimé des sentiments anti-américains. En 2004, il s´est opposé à un programme yéménite de dialogue avec les prisonniers d´Al-Qaïda visant à modérer leurs opinions, et a récemment déclaré lors de la prière du vendredi : "Nous ne pouvons pas dire à des militants : ´Ne terrorisez pas les Américains´ ou ´n´attaquez pas leurs intérêts´. Ceux qui sèment la haine récolteront la haine."[14]

    Koweït

    Parmi les militants de la Flottille originaires du Koweït se trouvait le député salafiste Walid Al-Tabtabai, connu pour son soutien à la résistance armée en Palestine et en Irak. Il a dit : "Nous pensons que la résistance armée en Irak est légitime. Toute résistance contre un occupant est légitime (...)" [16]. Al-Tabtabai a également exprimé son soutien pour le Hamas, s´opposant au régime du président de l´Autorité palestinienne Mahmoud Abbas [17].


    Autre activiste important originaire du Koweït : Osama Al-Kandari, professeur de Hadith. En février 2009, il a signé un communiqué de soutien au Hamas et au djihad en Palestine contre les "ennemis juifs." [18]

    Bahreïn

    Le cheikh Jalal Al-Sharqi, à la tête de l´Association des érudits musulmans dans les pays du Golfe, était aussi à bord. Auparavant, Al-Sharqi avait signé une pétition d´oulémas appelant à reconnaître la légitimité du Hamas, et à ne pas l´empêcher de se procurer des armes. La pétition a justifié la position des "combattants de Gaza" attachés au djihad "contre les Juifs" et au martyre [19].

    Arabes israéliens

    Le Comité de suivi des Arabes israéliens a envoyé quatre de ses membres sur la flottille, dont le cheikh Raed Salah, chef de la branche nord du Mouvement islamique en Israël. Il a fait des déclarations en faveur du Hamas, remettant en question la légitimité de l´Autorité palestinienne. Auparavant, Salah avait déclaré, lors de la Conférence des Palestiniens en Europe : "Nous sommes ravis de cette flottille de la liberté (...) qui dans quelques jours va briser le blocus imposé à Gaza la libre, Gaza la noble, Gaza l´héroïque. Dans le même temps, nous voulons souligner devant tous que la Flottille de la liberté annonce une autre flottille. Savez-vous de quoi il s´agit ? Il s´agit de la flottille ramenant les réfugiés palestiniens dans notre pays, nos plaines, notre mer et notre terre, nos champs et nos bosquets." [20]

    L´Evêque Hilarion Capucci

    L´évêque Hilarion Capucci se trouvait également à bord. Dans les années 1970, il a été condamné et emprisonné en Israël pour contrebande d´armes en provenance du Liban vers l´OLP, mais a ensuite été libéré, à la demande du Vatican. Selon les participants de la flottille algérienne, Hilarion aurait déclaré qu´il "attendait le jour où il pourrait rentrer en Palestine et entendre les cloches de l´église et l´appel du muezzin "Allah Akbar" sous le ciel d´une Palestine libre. [21]

    Prêts à mourir

    Dans leurs déclarations, les participants de la flottille ont évoqué la possibilité qu´Israël utilise la force pour empêcher le navire d´atteindre la côte de Gaza, affirmant que cela ne les arrêterait pas. Certains se sont déclarés déterminés à briser le blocus, même si cela devait leur coûter la vie.

    Muhammad Al-Baltaji, de la faction des Frères musulmans au sein du parlement égyptien, a déclaré : "Les participants de la flottille ont deux objectifs : atteindre la bande de Gaza et briser le blocus, et dénoncer Israël s´il empêche la flottille de pénétrer dans la bande de Gaza, même au prix du martyre ou de l´emprisonnement." [22]

    Le chef de la délégation algérienne, Abd Al Razzaq Maqri, chef adjoint du Mouvement algérien de la Société pour la paix, plus grand parti islamiste d´Algérie, a déclaré : "Les Algériens à bord n´écouteront que les ordres de leurs supérieurs, qui cherchent à briser le blocus. [Les options sont] le martyre, l´emprisonnement, ou de briser [le blocus]. "[23]

    Le site du Mouvement donne pour titre à sa collection de photos de la flottille : "Photos de moudjahidine algériens." [24]

    Le coordinateur de la délégation algérienne Ahmad Brahimi a dit au sujet de sa délégation : "L´Algérie est connue pour son soutien de la cause palestinienne depuis l´époque de Salah Al-Din Al-Ayyoubi. Nos pères ont donné leur sang et leurs vies pour défendre la Palestine (...) et nous sommes les fils de ces pères." Il a ajouté que le seul but de la délégation était d´atteindre la bande de Gaza, et qu´Israël ne pourrait pas l´arrêter [25].

    Un autre participant, le procureur Fathi Nassar de Jordanie, a déclaré : "Les membres de la Flottille de la liberté sont fortement résolus à atteindre la bande de Gaza ou à mourir." [26]

    Rami Abdou, représentant de la Campagne européenne pour mettre fin au blocus de Gaza, a déclaré que la plupart des participants étaient disposés à donner leur vie pour atteindre la bande de Gaza. Il a souligné qu´ils ne permettraient pas aux forces d´occupation de remorquer le bateau à Ashdod [27].

    Ayman, mari de Shadha Barakat (délégation syrienne, voir plus haut), a dit que sa femme serait peut-être touchée au cours de l´entreprise, précisant qu´elle ne ferait "pas de trêve avec le sionisme" et que "depuis qu´elle est petite, elle rêve d´attaquer un Israélien." [28]

    Les participants écrivent leurs dernières volontés

    Lors d´une conférence de presse à Antalaya, en Turquie, les organisateurs de la flottille ont demandé à tous les participants de rédiger leurs dernières volontés [29]. À la suite de la conférence de presse, le député salafiste koweïtien Walid Al-Tabtabai n´aurait "pas hésité à écrire son testament, au mépris des menaces israéliennes." [30]

    Le père du militant koweïtien Abd Al-Rahman Al-Filkawi a déclaré au quotidien koweïtien Al-Watan que son fils lui avait dit que le moral des participants de la flottille était bon et qu´ils "se sacrifieraient pour l´amour d´Allah". Il a ajouté que son fils leur avait "dit avant d´embarquer qu´il deviendrait martyr pour Allah" [31]

    NOTESotes:

    [1] Ikhwanonline.com, 15 mars 2010.
    [2] http://www.inbaa.com 11 août 2008.
    [3] http://www.alwahdawi.net le 5 avril, 206.
    [4] Al-Akhbar (Liban), 1er juin 2010 ; Al-Safir (Liban), 1er juin 2010
    [5] http://www.nowlebanon.com , le 31 mai 2010 ;
    www.bintjubail.org 1er juin 2010.
    [6] http://www.inbaa.com 11 août 2008.
    [7]
    http://stocksexperts.net/archive/.php?t-11429.html , Al-Sabil (Jordanie), 31 mai 2010
    [8] Al-Sabil (Jordanie), le 31 mai 2010.
    [9] Al-Raya (Qatar), 23 septembre 2009.
    [10] http://ziad-1937.maktoobblog.com/ 3 décembre 2008.
    [11] Aljazeera.net , le 12 août 2009. Al-Sabil (Jordanie), 9 janvier 2010.
    [12] Al-Watan (Syrie), 1er juin 2010 ; http://alfikralarabi.net/vb 1er juin 2010.
    [13] http://almethaq.net , le 31 mai 2010.
    [14] http://www.anti-war.com/ips/sultan.php?articleid=2649 , le 25 mai 2010.
    [15] www.yemen-sound.com
    [16] http://www.alarabiya.net , le 29 mai 2004; www.news.gov.kw , le 24 avril 2004.
    [17] http://islamtoday.net le 7 mars 2010.
    [18] http://www.islamway.com , le 7 février 2009.
    [19] islamonline.net, le 16 février 2009 ; www.aqsatv.ps le 27 mai 2010.
    [20] http://alsedeek.com/alsedeek , le 10 mai 2010.
    [21] http://hmsalgeria.c4.ixwebhosting.com/ar/modules.php?name=News&file=article&sid=1669 , le 26 mai 2010.
    [22] www.ikhwanonline.com , le 27 mai 2010.
    [23] www.arab48.com , le 25 mai 2010.
    [24] http://www.hmsalgeria.net/ar/gazza_live/
    [25] http://www.insanonline.net , le 22 mai 2010.
    [26] Al-Haqiqa-Dawliyya (Jordanie), le 27 mai 2010.
    [27] http://paltimes.net/arabic/read.php?news_id=113072 , le 27 mai 2010.
    [28] Al-Watan (Syrie) 1er juin 2010.
    [29] http://www.aqsatv.ps/ar , le 27 mai 2010 ; alfikralarabi.net, 1er juin 2010.
    [30] Al-Rai (Koweït), le 30 mai 2010.
    [31] Al-Watan (Koweït), le 31 mai 2010.



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