Avertir le modérateur

Jeux vidéos & logiciel

  • LA SOCIÉTÉ BRETONNE UBISOFT NE PRÉVOIT PAS UN PIC DU MARCHÉ DU JEU VIDÉO AVANT 2010

    Ubisoft ne prévoit pas un pic du marché du jeu vidéo avant 2010 - La Tribune.fr.pdf

  • ELECTRONIC ARTS LANCE UNE OPA DE 2 MILLIARDS DE DOLLARS SUR TAKE-TWO QUI LA REJETTE

    90a40956e08ca338eb987eb6e14c5282.png Electronic Arts lance une OPA de 2 milliards de dollars sur Take-Two qui la rejette - La Tribune.fr.pdf

    Article du 25-02-08 

  • UBISOFT POURRAIT SE FAIRE RACHETER PAR ELECTRONIC ARTS. UN ARTICLE DE PHILIPPE MERCURE DANS LE JOURNAL LA PRESSE

    3f4e3a007eda29b02240c4742455ebb0.gifLes rumeurs gagnent Ubisoft
    4 décembre 2007 - 06h47
    La Presse
    Philippe Mercure

    L’industrie du jeu vidéo pourrait se transformer en vaste jeu de Pac-Man depuis que Vivendi a avalé Activision pour créer le nouveau numéro un mondial, estiment certains analystes.

    Et les rumeurs veulent maintenant qu’Electronic Arts cherche à regagner son titre de champion du monde... en avalant son concurrent Ubisoft.

    Electronic Arts et Ubisoft, qui possèdent tous deux des studios à Montréal, n’ont pas voulu commenter les spéculations, lundi, ni expliquer l’impact que pourrait avoir une telle acquisition sur l’industrie montréalaise.

    Mais les rumeurs ont propulsé l’action d’Ubisoft à la Bourse de Paris, qui est partie en flèche hier matin avant de s’essouffler pour finalement clôturer en hausse de 5,27%.

    Un nouveau leader mondial du jeu vidéo est né dimanche quand le groupe français Vivendi a mis la main sur son rival américain Activision, producteur du populaire jeu Guitar Hero.

    Vivendi transformera les actions de sa division de jeux vidéo en action d’Activision pour une valeur de 8,1 milliards US ; elle investit aussi 1,7 milliard US en espèces pour acquérir des parts d’Activision.

    Conséquence: Vivendi contrôlera 52% d’Activision et crée un nouveau géant – Activision Blizzard – dont les ventes annuelles sont estimées à 3,8 milliards US, comparativement à 3,5 milliards US pour l’américaine Electronic Arts.

    «Electronic Arts a maintenant un concurrent, a commenté Michael Pachter, analyste chez Wedbush Morgan Securities. Il n’y a plus une entreprise qui s’impose clairement comme la numéro 1 et le numéro 2. Il y en a deux qui sont dominantes.»

    D’où l’idée qu’Electronic Arts cherche à regagner son titre en avalant Ubisoft. L’américaine est déjà propriétaire de 15,4% de son rival et contrôle 25% de ses actions votantes depuis un investissement réalisé en 2005 et qualifié «d’hostile» par Ubisoft à l’époque.

    Ubisoft a depuis toujours réitéré son désir de demeurer indépendante.

    «Les fondateurs d’Ubisoft ne sont pas désireux de vendre, à notre avis, et Electronic Arts est opposée à une offre hostile», ont indiqué des analystes de la Deutsche Bank, soulignant de plus qu’Electronic Arts est actuellement occupée à digérer des acquisitions récentes, «ce qui devrait éloigner la direction du groupe d’Ubisoft, au moins à court terme».

    Chose certaine, la transaction Activision-Vivendi est «sans précédent» et envoie un «fort signal de consolidation», croit Laurent Michaud, analyste à la firme française de consultants IDATE,

    Les noms des groupes américains THQ et Take-Two Interactive circulent comme cibles possibles, tandis que producteur britannique SCI Entertainment – derrière le succès de Lara Croft – cherche quant à lui un investisseur et pourrait se retrouver au centre d’une bataille pour une prise de contrôle.

    Pour Jean-Pierre Faucher, directeur aux partenariats et à l’investissement chez Alliance NumeriQc (le réseau d’affaires du multimédia québécois), il n’est pas surprenant de voir tant d’activité dans l’industrie du jeu vidéo.

    «Le jeu vidéo est le secteur du divertissement qui connaît la plus forte croissance depuis quelques années, et c’est un marché qui commence à mûrir», souligne-t-il.

    Selon la firme comptable PricewaterhouseCoopers, l’industrie a généré pour 31,6 milliards US en 2006 et est appelée à croître de 9,1% par année pour atteindre 48,9 milliards US en 2011.

    Du côté de la firme montréalaise A2M, qui emploie environ 30 employés et obtient des contrats d’entreprises comme Vivendi, Activision, Ubisoft et Electronic Arts, on ne voit pas d’un mauvais œil la consolidation qui semble se dessiner dans l’industrie.

    «Je suis content que les éditeurs deviennent de plus en plus solides et plus gros. Ça ne veut pas dire qu’ils n’auront pas besoin de nous plus tard. Peut-être que plus ils sont gros, plus ils auront besoin de nous», lance Rémi Racine, président et producteur de la firme, qui explique être sollicité par toutes sortes d’offres depuis des années... mais ne pas être à vendre.

  • VIVENDI DEVIENT LE PREMIER ÉDITEUR MONDIAL DE JEUX VIDÉO

    15716bb99dc6da493a1945920f3498cb.gifLE RAPPROCHEMENT VIVENDI GAMES-ACTIVISION RELANCE LA SPÉCULATION SUR UBISOFT

    Article du 03-12-07 

    Ubisoft profite d'un regain de spéculation avec une envolée, à la mi-séance, de 5,14% à 62,57 euros. Le rapprochement entre Vivendi Games et l'américain Activision relance en effet la spéculation sur une poursuite de la concentration du secteur et notamment sur l'hypothèse d'une prise de contrôle de l'éditeur français par son premier actionnaire, l'américain Electronic Arts.

    La création d'Activision Blizzard change en effet la donne dans le secteur des jeux video en créant le premier éditeur mondial. Le premier touché est Electronic Arts, actionnaire depuis trois ans d'UbiSoft à hauteur de 15%. Alors que l'Américain se retrouve distancé par la création de cette nouvelle entité, le marché estime qu'il n'a désormais d'autre choix que de monter en puissance dans UbiSoft pour en prendre le contrôle. Une opération qu'il n'a pas réussi à concrétiser jusque-là en raison de l'hostilité d'Yves Guillemot, le président du groupe français.

    Lire dans Les Echos du jour : "L'opération change la donne pour les autres éditeurs"

    De source de marché, Oddo a relevé sa recommandation sur Ubisoft d'accumuler à achat après l'annonce de cette opération. Pour le bureau d'études, la création d'Activision Blizzard illustre l'intérêt que peuvent présenter des acteurs de qualité sur le segment des jeux vidéo et les valorisations généreuses qui en découlent. Le courtier estime par ailleurs que ce rapprochement conforte un scénario de cession d'Ubisoft à Electronic Arts

    c05839339e8de31b15b2d408f9d4ea6f.gif
     

     Jeux vidéo - Vivendi s'offre l'américaine Activision
              
    AFP Édition du lundi 03 décembre 2007
    Mots clés : Activision, Vivendi, Jeux vidéo, Culture, France (pays)
    Paris -- Vivendi a annoncé hier un accord de rachat de l'éditeur américain

    de jeux vidéo Activision, une transaction de 18,9 milliards de dollars qui devrait accélérer la croissance du groupe français de médias et de télécoms sur un marché

    en forte progression. L'opération se fera par un rapprochement entre la filiale de jeux de Vivendi, Games, et le groupe américain Activision. La nouvelle entité sera baptisée Activision Blizzard, «un leader mondial du divertissement actif» pesant 3,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires, selon un communiqué commun des deux groupes. «Activision Blizzard sera la société de jeux vidéo "pure play" [acteur pur] la plus profitable au monde», affirme Vivendi (SFR, Universal Music Group, Groupe Canal +, Vivendi Games). Le groupe français est déjà leader sur ce marché, grâce à World of Warcraft, un jeu de rôle au succès mondial avec 9,3 millions de joueurs, développé par Blizzard, une division de sa filiale Vivendi Games. Avec une progression de plus de 18 % de son chiffre d'affaires au troisième trimestre et de près de 50 % sur les neuf premiers mois, Vivendi Games est une des filiales de Vivendi à la croissance la plus rapide, justement grâce à World of Warcraft. Activision, basé à Santa Monica, en Californie, et fondé en 1979, est également leader sur le marché, mais dans les jeux de consoles (Call of duty, Tony Hawk, Spider-Man, James Bond, Shrek, X-Men, Transformers...). «En rapprochant les activités de Vivendi Games de celles d'Activision, nous créons un leader mondial dans un secteur en très forte expansion», commente Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi, cité dans le communiqué. «En réunissant les leaders des jeux grand public et des jeux en ligne par abonnement, Activision Blizzard sera le seul éditeur à occuper des positions de premier plan sur l'ensemble des secteurs du divertissement interactif», ajoute Robert Kotick, patron du groupe américain. «Nous renforcerons également notre présence sur les marchés asiatiques à forte croissance, notamment la Chine et la Corée, tout en conservant une position de leader en Amérique du Nord et en Europe», ajoute M. Kotick. La transaction, approuvée par le directoire et le Conseil de surveillance de Vivendi et les conseils d'administration de Vivendi Games et d'Activision, reste soumise à l'approbation des actionnaires d'Activision. Évaluée à 18,9 milliards d'euros, elle doit se faire en deux temps. D'abord Vivendi détiendra 52 % d'Activision Blizzard, puis 68 % au terme d'une seconde transaction. Vivendi et Activision estiment que l'opération devrait être conclue au premier semestre 2008 et soulignent qu'elle dopera leurs bénéfices. Activision Blizzard sera coté à la Bourse de New York. Robert Kotick deviendra son directeur général, alors que René Pénisson, actuel président de Vivendi Games, sera son président.

     

    85ff1aae413faea7cc9d8c5ffca5bd60.gif

     

     

    LUNDI 3 DÉCEMBRE 2007

    AVEC ACTIVISION, VIVENDI CRÉE LE PREMIER ÉDITEUR MONDIAL DES JEUX VIDÉOS 

    Article de Grégoire Poussielgue

    Le groupe français va fusionner ses actifs dans le jeu vidéo avec ceux de l'éditeur américain Activision. Le nouvel ensemble, dont Vivendi détiendra jusqu'à 68% du capital, est valorisé 19,8 milliards de dollars. C'est la grande revanche de la division jeux vidéo du groupe français, longtemps très déficitaire, qui doit sa seconde vie à "World of Warcraft".

    Les investisseurs attendaient une opération « structurante » de la part de Vivendi, la voici. Le groupe français de médias et de télécommunications a annoncé hier soir la fusion de ses actifs dans les jeux vidéo, réunis sous la bannière Vivendi Games, avec ceux de l'américain Activision. L'opération, qui devrait être finalisée au premier semestre 2008, donnera naissance au plus important éditeur indépendant de jeux vidéo dans le monde, valorisé 19,8 milliards de dollars avec un chiffre d'affaires de 3,8 milliards de dollars. Cette annonce est la plus importante, et la plus significative, pour Vivendi depuis que Jean-Bernard Lévy a pris les rênes du directoire en avril 2005. Elle constitue également une revanche pour la division jeux vidéo du groupe français.

    Longtemps très déficitaire, un temps mise en vente, sans succès, par sa maison mère, Vivendi Games vit depuis trois ans une véritable résurrection avec le succès du jeu « World of Warcraft », développé par Blizzard et permettant à des centaines de milliers de participants de jouer ensemble en ligne. Avec 9,3 millions d'abonnés à ce jour, ce jeu représente la majeure partie du chiffre d'affaires de Vivendi Games. Sur les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires de cette société a atteint 716 millions d'euros (+ 50 %) et son résultat opérationnel s'est envolé de 86 %, à 160 millions. Pour Vivendi, le rapprochement avec Activision permet aussi d'extérioriser la valeur d'un actif (8,1 milliards de dollars) plutôt méconnu des investisseurs, au grand dam de la direction du groupe français.

    Mais, revers de la médaille, Vivendi Games compte aussi un énorme retard sur le segment des jeux sur console. Un lourd handicap à l'heure où, la transition technologique terminée, les machines de nouvelle génération - la Wii de Nintendo, la PlayStation 3 de Sony et la Xbox 360 de Microsoft - font décoller le marché.

    Complémentarité

    La fusion avec Activision apporte une solution a priori complète, l'américain étant très présent sur ces fameuses consoles et offrant des complémentarités parfaites, tant au niveau géographique que sur les lignes de produits. Qui plus est, contrairement au numéro un mondial Electronic Arts, Activision a bien pris le virage des nouvelles consoles et connaît une croissance très forte.

    De 1,5 milliard de dollars pour l'exercice clos en mars dernier, son chiffre d'affaires atteindra 2,3 milliards pour celui en cours, selon les prévisions remises à jour la semaine dernière par le groupe, soit une hausse supérieure à 50 %. L'éditeur, présidé par Robert Kotick, bénéficie du succès de jeux comme « Spiderman » ou « Call of Duty » et, surtout, de celui de « Guitar Hero » (qui permet de se prendre pour une star du rock), un jeu dont la dernière version a permis à Activision d'être l'éditeur numéro un aux Etats-Unis en octobre avec une part de marché de 28,7 %. « Cela faisait longtemps que nous voulions faire un leader global des jeux, et nous avions détecté Activision comme partenaire idéal », explique aux « Echos » Jean-Bernard Lévy, le président du directoire de Vivendi. De fait, les discussions entre les deux groupes ont débuté en janvier dernier et ont donc mis près d'un an pour aboutir.

    Côté chiffres, la nouvelle entité, baptisée Activision Blizzard, dépassera le leader historique du secteur des éditeurs indépendants, l'américain Electronic Arts, qui attend un chiffre d'affaires compris entre 3,35 et 3,65 milliards de dollars pour son exercice clos en mars 2008. En 2009, le nouveau groupe devrait réaliser un chiffre d'affaires de l'ordre de 4,3 milliards de dollars et, espère-t-il, conforter cette position en se développant notamment en Asie.

    L'opération se fait à moindre coût pour Vivendi (voir encadré) et elle lui permet donc de faire un mouvement significatif sur un segment en pleine croissance. Autant les opérations de rachat de TPS par Canal+ en 2006 et de BMG Publishing par Universal Music cette année apparaissaient comme défensives, autant la création d'Activision Blizzard se veut largement offensive. Selon une étude publiée en juin par le cabinet d'études PricewaterhouseCoopers, le marché mondial des jeux vidéo devrait représenter un chiffre d'affaires de 49 milliards de dollars à l'horizon de 2011, contre 32 milliards en 2006. Le secteur affiche un taux de croissance de 9 % en moyenne par an, porté par les consoles de nouvelle génération, le jeu en ligne et le jeu sur mobile, que l'on ne retrouve sur aucun marché du divertissement dans les pays occidentaux et qui mettent aujourd'hui le jeu vidéo devant la musique ou le cinéma. Reste, pour le groupe, à orchestrer avec succès cette fusion en retenant les meilleurs développeurs des deux sociétés. Le tout dans un secteur connu pour son taux élevé de rotation des effectifs.

    GRÉGOIRE POUSSIELGUE

    Une opération en deux temps
    Vivendi Games, valorisé 8,1 milliards de dollars dans
    le cadre de cette opération, sera fusionné avec une filiale d'Activision. En parallèle, Vivendi va acquérir, moyennant 1,7 milliard de dollars, 62,9 millions d'actions nouvelles Activision. Après dilution, le groupe français détiendra 52 % du nouvel ensemble Activision Blizzard. Dans un second temps, Activision Blizzard lancera une offre publique, d'un montant de 4 milliards de dollars, sur un maximum de 146,5 millions de ses propres actions. Vivendi achètera pour 700 millions de dollars de ces actions. Si cette offre est souscrite en totalité, Vivendi détiendra 68 % du nouvel ensemble, qui restera coté sur le Nasdaq.
    Le conseil d'administration sera composé de onze membres, dont six nommés par Vivendi, deux dirigeants d'Activision et trois administrateurs indépendants siégeant actuellement chez l'américain. Le conseil de la nouvelle entité sera présidé par René Pénisson, actuel président de Vivendi Games, et, une fois la fusion finalisée, Robert Kotick,
    lePDGd'Activision, deviendra DG d'Activision Blizzard.

     

  • L'ASSOCIATION FRANçAISE DES ÉDITEURS DE LOGICIELS (AFDEL) À DEUX ANS ET COMPTE 124 MEMBRES

    895eb6626fb70885ed349e6b39583afb.gifL'Afdel prend en compte les nouveaux modèles d'édition de logiciels


    Edition du 04/12/2007 - par Maryse Gros

    L'Afdel a deux ans et compte maintenant 124 membres. Le 30 novembre, l'association française des éditeurs de logiciels, a tenu sa 3e assemblée générale et reconduit à sa présidence Patrick Bertrand, directeur général de l'éditeur de progiciels de gestion Cegid.
    Avec la volonté d'être un interlocuteur de référence vis-à-vis des pouvoirs publics, l'Afdel veut démontrer le rôle actif des éditeurs dans la création de valeur et d'emploi. Vingt-quatre mois après sa création, sa mission est toujours aussi cruciale : il est indispensable de développer l'industrie hexagonale du logiciel.

    « C'est un métier passionnant, mais trop peu connu en dépit des réussites emblématiques qui l'illustrent, a commenté Patrick Bertrand. Il faut faire des technologies de l'information et de la communication une priorité nationale, a-t-il martelé. Mais pour changer les mentalités, il faut une véritable volonté politique et un engagement visible (...), rapprocher l'université de l'entreprise et multiplier les sources de financement. » Evoquant le rapport Olivennes sur le téléchargement illégal, il a également souligné l'importance de la propriété intellectuelle sur laquelle repose l'économie numérique.

    Prise en compte des nouveaux modèles économiques

    Le président de l'Afdel a rappelé la forte évolution du métier d'éditeur avec l'apparition de nouveaux modèles économiques. Une mutation qui amène l'Afdel a modifier ses critères de recrutement. Désormais, pourront adhérer les éditeurs qui retirent 50% minimum de leurs revenus de la commercialisation de leurs logiciels (ou du support et de la maintenance associée) ou de sites Web assimilables, sans distinction de modèle économique.
    A côté de la classique vente de licences, l'Afdel accueille ainsi les fournisseurs de solutions en ligne proposées en mode SaaS (software as a service), de logiciels en Open Source, d'applications embarqués et, même, ceux dont le modèle économique repose sur une rémunération par la publicité, le logiciel étant ici diffusé gratuitement.
    Par ailleurs, pour adhérer à l'association, il faut maintenant exercer une activité directe de recherche et développement en France (jusqu'à
    présent, l'Afdel acceptait que la R&D s'exerce de façon indirecte).

    Esker, Lefebvre Software, Sidetrade et Sparus au conseil d'administration

    Lors de cette troisième assemblée générale, quatre nouveaux membres ont été élus au conseil d'administration : les éditeurs Esker, représenté par Viviane Ribeiro, Lefebvre Software, représenté par Viviane Ribeiro, Sidetrade, représenté par Olivier Novasque, et Sparus Software, représenté par Frank Delorme.

    Enfin, l'éditeur de solutions de PLM Dassault Systèmes est désormais représenté à la vice-présidence de l'Afdel par Philippe Forestier, vice-président exécutif Network Selling, aux côtés de François Potier, directeur général adjoint de Berger-Levrault (logiciels pour les collectivités publiques et le secteur de la santé), et de Pierre Violo, PDG de Xcalia (logiciel d'intermédiation pour créer des applications composites transactionnelles).

  • LE QUATRIÈME SOMMET INTERNATIONAL DU JEU DE MONTRÉAL (SIJM) LE 27 ET LE 28 NOVEMBRE 2007

     

    Aujourd'hui s'ouvre le Sommet international du jeu de Montréal au Palais des congrès de Montréal

    ee3be4847c3ef2bc26bdf4fc26b01782.gifAnnoncé par Paul Cauchon dans Le Devoir du 25-11-07


    Après le festival Arcadia il y a deux semaines, où le public a pu s'en donner à coeur joie en essayant les nouveaux jeux vidéo, place aux grandes discussions: c'est ce matin que s'ouvre au Palais des congrès de Montréal le Sommet international du jeu de Montréal.

    Renseignements et programme: http://www.sijm.ca/ 

     

    Le Sommet international du jeu de Montréal (SIJM) est un événement international de développement des compétences destiné principalement aux professionnels de la création et du développement de jeu vidéo (artistes, programmeurs, designers, producteurs) issus du monde entier.

    Conçu pour répondre aux besoins de l’industrie, il figure d’ores et déjà parmi les événements annuels internationaux qui se démarquent.

    Un contenu de haut niveau
    Le Sommet est un événement spécialisé proposant, dans un environnement convivial, de favoriser l’acquisition de connaissances, les rencontres et échanges.

    Il propose des conférences spécialisées présentées par des spécialistes de renommée mondiale en programmation, arts visuels, design de jeu, audio, production/affaires ainsi que des cocktails et rencontres. Il permet aussi, à l’intérieur de l’Espace affaires, une zone réservée et spécialement conçue à cet effet, de multiplier les rencontres axèes sur les affaires.

    Programme

    • De nombreuses formations et conférences
    • De grands noms de la scène locale et internationale
    • De nombreuses activités complémentaires : soirée VIP, cocktails, rencontres spécialisées
    • Exposition des dernières avancées technologiques
    • Un Espace affaires

    En bref

    • Créé en 2004
    • Organisé par Alliance numériQC
    • Près de 1000 professionnels de l’industrie du jeu vidéo
    • Près de 70 conférenciers
    • Où : à Montréal (Canada)
    • Quand : 27 et 28 novembre 2007
    • Durée : deux jours

    731c6986833b588dd1fc2df6b3e47f84.jpg

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu