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Les Papiers - nano - désencrage - intelligent- env

  • ARTICLE: LA PAPETERIE KRUGER VA RÉDUIRE SA PRODUCTION DE PAPIER COUCHÉ DANS SES USINES DE TROIS-RIVIÈRES ET WAYAGAMACK CET ÉTÉ

    Radio-Canada.ca - Région Mauricie-kruger.pdf

  • PAPIER: NEWPAGE RALENTIT SA PRODUCTION EN ARRÊTANT DES MACHINE SÀ PAPIER DE SON USINE DE NIAGARA

    CNW Group | NEWPAGE CORPORATION | NewPage ralentit davantage sa production, arrêtant des machines à papier de son usine de Niagara et réduisant les activités de transformation de Chillicothe.pdf

  • UN PAPIER RÉSISTANT COMME L'ACIER CRÉE PAR DES CHERCHEURS DU ROYAL INSTITUTE OF TECHNOLOGY DE STOCKHOLM, EN SUÈDE

    Des chercheurs du Royal Institute of Technology de Stockholm, en Suède, ont créé un papier ultrafin et très résistant en utilisant des fibres de cellulose nanoscopiques. Un matériau qui pourrait être utilisé comme support pour les composants en microélectronique. Une équipe de chercheurs du département des biocomposites du Royal Institute of Technology de Stockholm, en Suède, vient de mettre au point un papier extrêmement fin, qui présente une résistance à la tension comparable à celle de l'acier. Ce matériau innovant a été obtenu à partir d'une pâte de cellulose mélangée à des enzymes spéciaux chargés de séparer les fibres de bois. Un pressage de ce mélange jusqu'à 1650 bar à travers une grille nanoscopique a permis de récupérer uniquement les fibres les plus petites, pour donner au papier un maillage particulièrement fin. Selon ses concepteurs, cette matière pourrait être utilisée comme support pour les composants en microélectronique.
    Copyright
    Journal - RECHERCHE -
    Date de mise en ligne : vendredi 6 juin 2008
    Johannes Braun
    Extrait du journal Innovation le journal
    http://www.innovationlejournal.fr
     

  • LE PAPIER EFFAçABLE ET RÉIMPRIMABLE INVENTÉ PAR XEROX : ARTICLE DANS LE MONDE INFORMATIQUE

    Edition du 29/04/2008 - par Emmanuelle Delsol / IDG News Service

    Après la souris et l'interface graphique dans les années 70, les laboratoires de recherche de Xerox viennent d'inventer le papier effaçable et réimprimable. En effet, même si on a pu penser il y a bien longtemps que l'informatique réduirait la consommation de papier imprimé, c'est bien l'inverse qui s'est produit. La plupart d'entre nous impriment leurs courriels, des pages de sites Web, et de lourds rapports de plusieurs dizaines de pages... Alors, plutôt que de laisser les forêts de la planète finir dans nos corbeilles, les chercheurs de Xerox ont décidé de réagir. Ils ont donc travaillé à un type de papier sur lequel le texte imprimé s'efface tout seul dans les 24 heures et peut être réutilisé jusqu'à 100 fois d'affilée.

    Attention, votre impression s'autoeffacera dans les 24 heures

    Le secret de ce papier tient dans des molécules codées qui créent une impression une fois exposée à une lumière ultraviolette émise par une fine barre installée dans l'imprimante. La molécule se réajuste toute seule dans les 24 heures qui suivent et reprend sa forme d'origine laissant de nouveau la page totalement vierge. Pour obtenir une page blanche sans attendre 24 heures, il suffit de chauffer la feuille et on obtient instantanément le même effet.
    Pour l'instant, la technique ne fonctionne que pour le noir et blanc et Xerox préconise d'ailleurs de réserver ce type d'impression à du travail quotidien. Mieux vaut revenir à l'encre classique pour des documents de haute qualité. Enfin, malheureusement, le laboratoire n'a encore aucune idée de la date à laquelle l'imprimante et le papier pourraient être disponibles. En attendant, il ne reste plus qu'à réfréner nos envies intempestives d'imprimer...

    Article en anglais: TFOT-Xerox Inkless Printer.pdf

  • PAPIER:CENTRE DE RECHERCHE FINLANDAIS VTT: LA SIMULATION ACCÉLÈRE LA PRODUCTION DE PAPIER

     

    Article du 19 mai 2008557008929.gif

    La simulation accélère la production de papier.pdf

  • PAPIER: ABITIBIBOWATER VEUT FAIRE MOINS DE PAPIER JOURNAL

    A1357381256.gifrticle du 09-05-08

     le papier 09-05-08.pdf

     

  • PAPIER: ABITIBIBOWATER LANCE DIFFÉRENTS PAPIERS MOINS COÛTEUX ET PLUS ÉCOLOGIQUE

     ARTICLE DU 19 MAI 2008

     Webfin Argent - Le canal Argent - AbitibiBowater lance un papier qui se veut moins coûteux et plus écologique.pdf

    CNW Telbec | ABITIBIBOWATER INC. - FRANCAIS | AbitibiBowater lance l'ECOPAQUE(MC), un substitut des papiers UFS à blancheur élevée à la fois novateur, peu coûteux et écologique.pdf

     1357381256.gif

     

    Papier 12-05-08.pdf

  • FRANCE: MATUSSIÈRE ET FOREST EST DE NOUVEAU EN REDRESSEMENT

    1046170763.gif Matussière et Forest est de nouveau en redressement
    F. G.
    02/05/2008 | Mise à jour : 23:05 |
    .
    De graves difficultés financières menacent l'emploi de 900 salariés.

    Le groupe papetier Matussière et Forest, qui a déjà traversé une très mauvaise passe il y a trois ans, n'a pas réussi à améliorer ses résultats. Cette semaine, il s'est déclaré en cessation de paiement et a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Grenoble. Un administrateur judiciaire sera nommé dans les prochains pour étudier les éventuelles offres de reprise qui se présenteront. La procédure concerne les quatre usines du groupe à Turckheim (Haut-Rhin), Ledar (Ariège), Voreppe et Lancey en Isère.

    Matussière et Forest, qui fabrique à partir de papier recyclé (issu de la collecte de vieux journaux, de cartons…) du papier journal et magazine, explique cette décision par une situation conjoncturelle très difficile. L'entreprise pâtit notamment de la baisse de 10 % à la vente du prix du papier journal et de la hausse de plus de 30 % de celui des matières premières. La faiblesse du dollar par rapport à l'euro n'a pas aidé le groupe qui exporte une partie des 450 000 tonnes de papier qu'il produit chaque année. Le groupe, repris fin 2005 par le fonds de pension américain Matlin Patterson, se débat depuis pour trouver sa place sur le marché très concurrentiel du papier journal.
    Contexte économique difficile
    Matussière et Forest, qui existe depuis 1858, a beaucoup investi sur des niches de marché telles que le recyclé ou encore le papier graphique. Mais rien n'y a fait. Depuis trois ans, il a dû céder quelques-unes de ses usines et il a procédé à plusieurs plans sociaux qui ont coûté leur poste à plus de 900 salariés en moins de huit ans. Mais rien n'y a fait. L'arrivée d'un ancien collaborateur de François Pinault, Hervé Guillaume, censé apurer les comptes et redresser les usines n'aura servi à rien dans un contexte économique aussi difficile. Les élus locaux et les représentants du personnel mettent en cause les « exigences déraisonnables » des actionnaires.

    Les quatre usines perdent encore de l'argent. Matussière et Forest aurait ainsi généré 31 millions d'euros de pertes en 2007 pour un chiffre d'affaires de 247 millions selon le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace. L'emploi des 900 salariés restant est aujourd'hui plus que jamais menacé. Rendez-vous est pris dans six mois à la fin de la période d'observation.

  • PAPIER: VALPACO LANCE UNE PLACE D'AFFAIRES EN LIGNE DE VENTES DE BOBINES DE PAPIER D'OCCASION

    2044522610.png

    05-05-08

    Stockmoove.com, tel est son nom. Rapide et facile, le site va à l’essentiel : en quelques clics, les vendeurs soumettent leur liste (un formulaire excel est même fourni) et leurs stocks sont consultables par tous. Le vendeur reste anonyme et il reçoit des offres qu’il est libre d’accepter ou pas (pas de prix fixé au départ). A l’achat, stockmoove.com s’avère aussi très pratique : une recherche multicritère permet de sélectionner certaines familles, des tranches de laize, de grammage et le résultat est instantané. On peut choisir plusieurs lots (une copie de votre sélection vous est envoyée par mail), on entre ses coordonnées et la proposition intervient très rapidement (en général dans les 24h). Seule limitation, chaque référence doit au moins compter 3 t mais un partenaire du site vous fait une proposition systématique de rachat pour le reste, y compris pour des bobineaux. A noter, c’est le créateur du site, le groupe VALPACO, qui suit toute la transaction et assure la partie logistique. Ce nouveau site s’inscrit dans la palette de services qu’offre Valpaco aux acteurs de la chaine graphique pour améliorer leur performance.

     

  • LES CHAÎNES DE "FAST-FOOD" ET LES GOBELETS EN PAPIER À L'ORIGINE D'UNE GRANDE DEFORESTATION

    1357381256.gif Chaînes de "fast-food" et déforestation rapide

    Article de Dominique Lemoine, Les Affaires.com 2 mai 2008

    Les Américains utiliseraient 15 milliards de verres à café par année, selon un rapport de l’organisme Dogwood Alliance, qui prévoit une consommation de 23 milliards de verres en 2010 et la déforestation des forêts du sud des États-Unis si l’utilisation de l’emballage en papier par les chaînes de restauration rapide n’est pas réduite.

    Dogwood Alliance vient de lancer une campagne de sensibilisation qui s’attaque au rôle de l’industrie de la restauration rapide dans la déforestation des forêts du sud des États-Unis.

    Il soutient que McDonalds, Wendy’s, KFC, Pizza Hut, Arby’s Quizzno’s et Taco Bell sont des consommateurs majeurs de produits du papier qui provient de cette région.

    L’organisme sans but lucratif explique que ce groupe de restaurants détient près de cent fabriques de papier d’emballage dans le sud des États-Unis, en plus de leurs milliers de restaurants dans le monde.

    Le site Internet Treehugger spécifie que les forêts du sud des États-Unis fournissent en produits du bois et de papier 60% du marché américain et 15% du marché mondial. La superficie de la forêt en question serait en conséquence passée de 356 millions d’acres à l’époque coloniale à 182 millions aujourd’hui.
  • LA PAPETERIE NEW FOREST PAPER MILLS, UNE COENTREPRISE D'ATLANTIC PACKAGING PRODUCTS ET DE SON PARTENAIRE STRATÉGIQUE QUÉBÉCOIS EMBALLAGES MITCHEL-LINCOLN, A ÉTÉ PRIMÉE DANS LA CATÉGORIE FABRICATION OU PROCÉDÉS CANADIENS

    La New Forest Paper Mills remporte un prix pour ses produits et procédés écologiques.

    TORONTO, le 1er mai /CNW/ - Les papeteries ont la vie particulièrement
    dure au pays par les temps qui courent. Pourtant, une nouvelle papeterie, qui
    fabrique au coeur de Toronto du papier recyclé à 100 %, vient de remporter une
    médaille d'argent pour son comportement environnemental lors de la première
    attribution des Prix pour le leadership en emballage durable de l'Association
    canadienne de l'emballage (ACE). La papeterie New Forest Paper Mills, une
    coentreprise d'Atlantic Packaging Products et de son partenaire stratégique
    québécois Emballages Mitchel-Lincoln, a été primée dans la catégorie
    Fabrication ou Procédés canadiens.
    Les Prix pour le leadership en emballage durable ont été créés afin
    d'accélérer l'évolution de l'industrie de l'emballage en matière de
    responsabilité environnementale, sociale et économique à long terme. Il y a
    toute une série de catégories à l'intérieur desquelles les entreprises de
    produits manufacturés et emballés pouvaient s'affronter. Les principes qui ont
    guidé le jury sont ceux qui sont mis de l'avant par la Coalition pour des
    emballages écologiques. Les gagnants furent annoncés en avril 2008.
    La papeterie New Forest produit du papier 100 % recyclé pour les boîtes
    de carton ondulé utilisées dans l'industrie de l'alimentation et des boissons
    de même qu'une foule d'autres produits. Son moulin dernier-cri a été inauguré
    en 2006, tout près du siège social d'Atlantic Packaging dans l'est de Toronto.
    Il s'agit du premier moulin à carton compact pour caisses à être construit au
    Canada en 25 ans et c'est certes l'un des plus écologiques qui soient au pays.
    "Nous sommes très heureux de cette reconnaissance de l'industrie",
    affirme monsieur John Cherry, président d'Atlantic Packaging Products. "La
    papeterie de New Forest fait appel aux plus récentes techniques en matière de
    fabrication de papier recyclé, d'efficacité énergétique et de gestion des
    déchets. Nos emballages de papier et carton ondulés possèdent des poids et des
    résistances différentes obtenus tout simplement en recyclant les produits que
    nous créons nous-mêmes dans le cadre de notre fonctionnement en circuit
    fermé."
    La papeterie est située stratégiquement tout près des sources de matières
    premières; ce qu'Atlantic appelle "la forêt urbaine". Après avoir été
    cueillies, les boîtes recyclées sont trempées et agitées dans l'eau afin de
    diviser les fibres en brins longs et petits. Une petite quantité de fibres
    sont trop minuscules pour être recyclées mais leur sédiment est séché et vendu
    à diverses fins, comme par exemple la litière de chat. L'eau du lavage est
    remplie d'amidon, une bactérie naturelle. Cet amidon sert comme agent de
    liaison pour les boîtes et il est traité par un procédé anaérobique naturel
    qui génère du méthane. Ce méthane est à son tour capté et brûlé pour alimenter
    en énergie d'autres procédés, réduisant ainsi de 5 % les besoins en gaz
    naturel de l'entreprise.
    L'eau usée qui quitte le moulin après avoir été traitée satisfait ou
    surpasse les normes gouvernementales. Aucun contaminant n'est déversé dans les
    égoûts. La boue qui résulte du procédé anaérobique est compostée ou brûlée à
    température contrôlée dans une usine d'Atlantic voisine afin de produire de la
    vapeur qui réduira d'autant l'utilisation du gaz naturel. La papeterie et
    l'usine adjacente fonctionnent silencieusement et discrètement grâce à un
    système conçu pour réduire la visibilité du jet de vapeur d'eau sortant des
    cheminées. L'argile qui est récupérée dans les déchets recyclés est pour sa
    part vendue à des fabricants de ciment.
    New Forest produit annuellement 230 000 tonnes de papier doublure et de
    papier ondulé. Grâce à cela, six millions d'arbres éviteront l'abattage et
    11 000 camions de terre de remblai ne se retrouveront pas dans un site
    d'enfouissement.
    "Nous sommes très fiers de dire que pendant les 62 ans d'existence
    d'Atlantic Packaging, nous n'avons jamais coupé un seul arbre", précise
    monsieur Cherry. "Depuis que nous avons ouvert notre premier moulin recycleur
    en 1968, nous avons constamment amélioré notre façon de faire. Nous croyons
    sincèrement que New Forest préfigure la papeterie de demain."

    Atlantic Packaging Products est une entreprise privée qui a développé un
    modèle d'affaires gagnant consistant à créer des produits de consommation,
    corporatifs et industriels de qualité à partir de matériaux recyclés. La
    compagnie possède 22 usines de fabrication, usines de recyclage et entrepôts,
    y inclus des machines à papier, des équipements pour la fabrication de boîtes,
    de sacs de papier et de sacs de polyéthylène, de papiers-mouchoirs destinés
    aux consommateurs ainsi que des installations pour le design, les tests et la
    fabrication d'emballages décoratifs en carton ondulé. L'entreprise emploie
    plus de 2 500 personnes au Canada et aux Etats-Unis.

    Emballages Mitchel-Lincoln fabrique et distribue des boîtes de carton
    ondulé ainsi que des présentoirs décoratifs. La compagnie a son siège social
    dans l'arrondissement de Saint-Laurent à Montréal. Elle possède deux usines
    dans la métropole québécoise et une autre à Drummonville, toujours au Québec.

    On peut obtenir plus de renseignements sur les Prix de l'ACE et
    l'Association canadienne de l'emballage à :
    www.pac.ca
    www.sustainablepackaging.org


    Renseignements: Susan MacDonald, (613) 966-4969,
    susan.e.macdonald@bellnet.ca

  • QUÉBEC: ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL LA DÉPÊCHE DU 23 JANVIER 08 SUR LES ÉTUDIANTS À L'AEC EN PÂTES ET PAPIERS

    ARTICLE:AEC-articleladépêche-23-01-08.pdf

  • FRANCE: ARTICLE DES ÉCHOS SUR "LES PAPIERS FRANçAIS S'INQUIÈTENT DE L'ENVOLÉE DES COÛTS

     

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     LES ÉCHOS DU 24-01-08

    Les papetiers français s'inquiètent de l'envolée des coûts - PAPIER.pdf

  • LE NUMÉRO UN MONDIAL DU PAPIER MAGAZINE FERME SON USINE AU CANADA

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    Le papetier finlandais UPM-Kymmene a annoncé lundi de la fermeture définitive de son usine de Miramichi au Canada, afin de répondre aux conditions toujours difficiles du marché. Le numéro un mondial du papier magazine va également réduire, de façon provisoire ou permanente, sa production sur plusieurs sites en Finlande, en Autriche et en Australie. Ce sont 680 emplois au total qui devraient disparaître. L'usine de Miramichi, au Nouveau-Brunswick, emploie 540 personnes et produit 450,000 tonnes de papier par an. Elle avait été fermée en août pour une période de neuf à douze mois. Le papetier a également indiqué que l'avenir de deux scieries situées à Blackville et Bathurst, près de Miramichi, était à l'étude. UPM avait laissé entrevoir ces mesures lors de la publication de résultats très décevants pour le troisième trimestre, au cours duquel son bénéfice net s'était effondré de 19% sur un an. Elles s'ajoutent aux restructurations engagées en 2006 et qui prévoyaient 3,600 suppressions d'emploi.

  • DOMTAR ÉLIMINE 625 EMPLOIS

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    Domtar élimine 625 emplois

    13 décembre 2007 - 09h06
    Presse Canadienne



    Afin de réduire sa capacité de fabrication de papier, la forestière Domtar (UFS) fermera son usine de Port Edwards, au Wisconsin, et procédera à la réorganisation des opérations de son usine de Dryden, en Ontario, des mesures affectant au total 625 employés.

    Plus de détails suivront...

  • L'ÉTAT QUÉBÉCOIS DOIT-IL SOUTENIR L'INDUSTRIE FORESTIÈRE AU QUÉBEC ? UN ARTICLE D'OLIVIER BOURQUE

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    L'ÉTAT DOIT-IL SOUTENIR L'INDUSTRIE FORESTIÈRE

    5 décembre 2007

    LaPresseAffaires.com

    Olivier Bourque

    Le secteur forestier connaît un sale temps. Les mauvaises nouvelles viennent de la majorité des papetières, de Domtar (UFX) ou de Kruger.

    La dernière en date, AbitibiBowater (ABH), a annoncé la semaine dernière la suppression de 2600 emplois dans des usines en Ontario, aux États-Unis, mais aussi au Québec.

    C’est toujours ou à peu près la même réthorique : le marché est dur, le Canada n’est pas compétitif, le coût de l'énergie mange les profits et les économies émergentes pèsent de plus en plus lourd dans la balance.

    Avec ce marché instable, les pressions sont fortes sur le politique. Et celui-ci réagit souvent.

    Vendredi passé, la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, est venue à la rescousse du secteur. Elle a proposé que le gouvernement du Québec récupère, pour au moins un an, le pourcent de baisse de la taxe de la TPS du fédéral en haussant la TVQ.

    Selon elle, Québec pourrait aller chercher 1,1 G$ afin d’aider le secteur forestier. Une semaine auparavant, le gouvernement Charest annonçait une aide de 50 M$, encore là pour venir en aide à l’industrie.

    Plus que jamais, est-ce que l’aide de l’État est devenue nécessaire pour ce secteur ?

    Pour certains experts, cette aide gouvernementale s’apparente plutôt à un coup d’épée dans l’eau. C’est notamment ce que pense Louis Hébert, professeur de gestion à HEC Montréal.

    «Le secteur forestier a des besoins immenses, c’est comme un puit sans fond. On pourrait investir des milliards et ça ne réglerait pas le problème. Dans les faits, l’industrie n’est pas concurentielle», affirme le professeur.

    Selon lui, même avec de l’argent neuf, les entreprises vont continuer de fonctionner à perte.

    Luc Bouthillier, professeur à l’Université Laval et économiste forestier, croit à l’inverse que l’aide gouvernementale peut supporter l’industrie.

    «Il faut continuer à investir. Le Québec, c’est un pays forestier, les arbres ne déménageront pas en Chine», s’exclame-t-il.

    «C’est un matériel de l’avenir, les gouvernements doivent continuer de s’intéresser à ça», poursuit-il.

    Le professeur de l’Université Laval croit notamment que le gouvernement fédéral doit aussi faire sa part.

    Là où Messieurs Hébert et Bouthillier se rejoignent, c’est au niveau du constat : le Canada n’est pas compétitif sur le marché.

    Et c’est notamment en raison du coût de la matière première qui est dispendieux, résultat d’années consécutives où on a planté des arbres de plus en plus loin dans le Nord Québécois.

    «Au Québec, notre philosophie c’était de cueillir, pas de faire pousser des arbres. Au lieu de ça, on a décidé de planter toujours plus au nord», affirme M. Bouthillier.

    Deux problèmes se posent alors. Les arbres sont plus petits et la ressource est difficile à atteindre.

    «Prenez Kruger par exemple, ils vont chercher les arbres à côté de l’Île René-Levasseur dans le Lac Manicouagan. Si le camionneur travaille 12 heures, il ne peut faire qu’un trajet durant sa journée», illustre M. Bouthillier.

    Celui-ci croit également que les différentes forestières travaillent en vase clos. Et surtout, l’industrie n’a pas été en mesure de gérer correctement la ressource.

    «Il faut dire qu’avant, il y avait un grand marché, les papetières ont fait de l’argent. Mais la grande partie de ces profits a été versée en dividendes, et non en équipement», continue le professeur.

    «Nos équipements datent des années 1920, donc faut pas se surprendre de voir que l’on ne soit plus concurrentiel», dit-il.

    Pour Louis Hébert, ce n’est pas l’aide du gouvernement dont a besoin le secteur forestier. Mais plutôt d’une bonne dose d’innovation. Comprendre : des changements sont plus que souhaitables dans cette industrie.

    «Notre secteur forestier effectue pour la plupart de la première transformation. Or, il s’agit d’un marché très compétitif. L’industrie semble incapable de trouver une valeur ajoutée à son produit, de se démarquer», affirme M. Hébert.

    Selon le professeur, Cascades est une des papetières à avoir bien réussi sa transition.

    «L’entreprise a évité de faire des produits de masse et s’est trouvée de plus petits marchés, une niche. En bref, Cascades s’est positionnée, s’est diversifiée et a trouvé sa valeur ajoutée», dit-il.

    «Quand tes coûts sont élevés, ce n’est pas le temps de faire des produits de masse», poursuit-il.

    Toutefois, M. Hébert n’est pas contre toutes les interventions du gouvernement, mais certaines devraient être plus ciblées.

    «On pourrait injecter de l’argent, mais il faudrait que ce soit à l’intérieur d’une restructuration d’une entreprise qui veut se moderniser».

    Pour Luc Bouthillier, il est également de la responsabilité du gouvernement d’augmenter les connaissances et compétences des travailleurs plus âgés. Pour permettre, notamment, le transfert de connaissances avec les plus jeunes.

    «Pour la nouvelle génération d’entrepreneurs, la connaissance de ces travailleurs forestiers est vitale», dit-il.

    Mais les obstacles du secteur sont nombreux, admettent les experts. Ironie totale, l’industrie, elle-même, a souvent été sa pire ennemie.

    «C’est une vieille industrie. Le problème dans ces cas-là, c’est que tu conserves de vieilles manières de penser», indique M. Bouthillier.

  • LE MÉMOIRE PRÉSENTÉ PAR LE CONSEIL DE L'INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC À LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS LE 13 NOVEMBRE 2007

    SOMMAIRE

    L'INDUSTRIE FORESTIÈRE AU QUÉBEC

    LE CONSEIL DE L'INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC (CIFQ)

    INTRODUCTION 

    PREMIÈRE PARTIE: SITUATION ACTUELLE ET À VENIR

    DEUXIÈME PARTIE: ÊTRE PRÊT LORS DE LA REPRISE

    MAIN - D'OEUVRE

    COÛT DE LA FIBRE

    CONCLUSION

    CIFQ.pdf

     

    Article du DEVOIR sur l'AbitibiBowater: "QUÉBEC DEMANDE DES COMPTES" de FRANçOIS DESJARDINS

    01-02-DÉCEMBRE 2007:AbitibiQuébec demande des comptes 01-02-12-07.pdf

    Article de Radio Canada:Abitibi 01-02-07.doc

     

     

  • L'INDUSTRIE DU PAPIER PERDRA 400 M$ CETTE ANNÉE. ARTICLE D'OLIVIER BOURQUE POUR LA PRESSE AFFAIRES.COM DU 29-11-07

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    L'INDUSTRIE DU PAPIER PERDRA 400 M$ CETTE ANNÉE

    29 novembre 2007 - 10h31
    LaPresseAffaires.com
    Olivier Bourque


    L’industrie canadienne des produits du papier connaît des temps durs, mais devrait voir une embellie pour 2008.

    C’est ce qu’affirme le Conference Board dans une note visant cette industrie.

    «Les bénéfices des dernières années ont été doublement touchés par l'appréciation rapide du huard, étant donné que les recettes de l'industrie sont en dollars américains et les coûts principalement en dollars canadiens, a expliqué l'économiste Valérie Poulin.

    «Néanmoins, les modestes hausses des prix aideront une certaine reprise de l'industrie à partir de 2008», poursuit l’économiste.

    Selon le Conference Board, l’industrie perdra plus de 400 M$ cette année.

    «Comme on anticipe une baisse des coûts plus rapide que celle des recettes en 2008, l'industrie peut s'attendre à de modestes bénéfices de 6 M$, l'an prochain. Les bénéfices devraient ensuite s'accroître de façon continue et dépasser 1 G$ par année à partir de 2010», précise le Conference Board.

    La production des produits du papier, en déclin depuis 2004, devrait continuer de fléchir tout au long de 2008, car l'utilisation accrue des ordinateurs et d'Internet limitera la demande nord-américaine de certains types de papier.

    Même si la demande de la Chine est à la hausse, elle ne compensera pas la perte des exportations aux États-Unis et la faible consommation intérieure.

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