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Livre, librairie, bibliothèque, édition numérique

  • Les Publications de KPMG S.A. Maisons d'édition: les défis à relever pour 2010

    http://www.kpmg.fr/FR/publication/?id=53628973820183286132761982371892

    rapport à télécharger

  • ARTICLE: VIVRE SUR LE NET OU MOURRIR. LES ÉDITIONS LAROUSSE LANçENT UNE ENCYCLOPÉDIE GRATUITE POUR CONCURRENCER WIKIPEDIA ?

    Vivre sur le net ou mourir !.pdf

     

  • FRANCE: RAPPORT PATINO SUR LE LIVRE NUMÉRIQUE DE BRUNO PATINO À CHRISTINE ALBANEL LE 30 JUIN 2008

    rapportpatino.pdf

     

    COMMENTAIRES DANS LA PRESSE:

    Innovation le journal _ Encadrer le futur marché.pdf

    A l'heure de la galaxie numérique.pdf

    Livre numérique 01-07-08.pdf


    les cahiers de la librairie.pdf

    Le rapport Patino anticipe l'avenir du livre.pdf

    Le livre numérique au rapport | Bibliobs.pdf

    France cherche confiance numérique désespérément - Web 1,2,3 - ElectronLibre.info.pdf

    Le livre numérique 30-06-08.pdf

    Dix propositions rapport Patino 30-06-08.pdf

  • LA FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR DE LYS FÊTE SES CINQ ANS D'ÉDITION EN LIGNE

    1750045209.jpgLa Fondation littéraire Fleur de Lys fête ses cinq ans d'édition en ligne.pdf

  • WIKIPEDIA DU WEB AU PAPIER AVEC BERTELSMANN, DU PAPIER AU WEB AVEC LAROUSSE

    1082154601.gifArticle du 12 mai 2008

    la-Croix.com _ Sur Internet, l'encyclopédie Larousse devient gratuite et participative.pdf

     

    2092738520.gif

     

    Encyclopédies en mutation.pdf

     Article du 14 mai 2008

    LE JOURNAL DE L'INNOVATION DU 29-04-08

    DU WEB AU PAPIER

     Le groupe allemand Bertelsmann a annoncé qu’il éditerait et commercialiserait au format papier l’encyclopédie participative Internet Wikipédia, dès septembre prochain. Pour la première fois, l’encyclopédie participative en ligne Wikipédia va être éditée et commercialisée au format papier, par le groupe allemand Bertelsmann. Le premier volume devrait être distribué en septembre de cette année. La version papier contiendra 50 000 articles sur les 700 000 de la version germanophone de Wikipédia – l’allemand étant la langue la plus représentée sur Wikipédia après l’anglais. Les articles choisis seront ceux qui auront été les plus consultés sur le Web en 2007 et 2008, après vérification de leur contenu.

     Après Berstelsmann voici que Larousse s'attaque à Wokipedia

     DU PAPIER AU WEB 


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    Article du 09-05-08

    Edition _ Larousse s'attaque à Wikipedia.pdf

     

     

  • IMPRESSION À LA DEMANDE: L'ALLEMAND BOOKS ON DEMAND S'IMPLANTE EN FRANCE

    06f3f0be583652dccb0f619d110f979d.gif Par Frédérik Reitz le 14-03-08

     Book à la demande.pdf

  • ARTICLE: LE NUMÉRIQUE À L'ASSAUT DE L'ÉDITION

    La dématérialisation des contenus promet de profonds bouleversements

    LIVRE: LE NUMÉRIQUE À L'ASSAUT DE L'ÉDITION 

    de NATHALIE SILBERT Publié dans Les Echos Date : 13/03/2008

    Extrait : Les éditeurs ne savent pas encore précisément quand le marché décollera. Mais tous se préparent activement à l'arrivée du numérique. Après les industries musicale et cinématographique, c'est l'ensemble de la chaîne du livre qui va devoir s'adapter à la dématérialisation des contenus. Simple évolution? Ou plus probablement révolution? Cette industrie, dont les acteurs se retrouvent à partir de demain au Salon du livre de Paris, va devoir trouver de nouveaux modèles. ...

    suite dans le journal les Échos 

  • ÉDITIONS: DE LA GALAXIE GUTENBERG AU BIG BANG NUMÉRIQUE

    France Info avec Emmanuel Kessler le 14 mars 2008 df8db05619c8f89d33c1bb4800fa28a0.jpg

    Le livre imprimé est-il condamné ? Le « e-book », le livre électronique, est cette année la vedette du Salon du Livre, qui sera inauguré ce soir. 500 m2 lui sont consacrés. Cette révolution numérique va-t-elle bouleverser l’industrie de l’édition, comme ça a été le cas pour la musique ou la vidéo ?

    Emporter sur la plage les 640 pages du dernier Gavalda, une biographie de Napoléon, et le guide des meilleurs restos de France : ça sera peut-être possible cet été sans alourdir vos bagages. En faisant tenir tout ça sur un écran de poche, à peine plus grand qu’un agenda électronique. Après des tâtonnements, ce saut technologique est désormais au point, les offres commerciales sont là : avec des tablettes à des prix presque abordables, dans les 300 euros ; une encre électronique qui laisse le texte lisible en toute circonstance ; des sites de téléchargement. Pour l’industrie du livre, le défi est redoutable. Le premier : est-ce que ce que l’on va vivre le basculement de la Galaxie Gutenberg vers le big-bang du numérique ? Quand on voit le succès du lecteur lancé en novembre par Amazon aux Etats-Unis, épuisé en quelques heures, il n’y a pas de raison de penser que les nouvelles générations ne vont pas adhérer assez vite aux nouveaux supports. Au Japon, la dernière mode, c’est de lire les mangas sur son mobile. Le compte à rebours a donc commencé. D’où la deuxième question : comment éviter le cauchemar vécu par l’industrie du disque qui a vu son chiffre d’affaire s’effondrer de 40% en 5 ans ? Cette fois, les éditeurs ne veulent pas être pris de court. D’ici un an, toutes les grandes maisons vont proposer des plateformes légales de téléchargement, une alternative au papier pour tout leur catalogue.

    Oui mais ça ne suffira pas à éviter la multiplication des copies piratées, comme pour le disque et la vidéo ?

    Alors en principe, les fichiers informatiques seront sécurisés par des verrous qui empêcheront la copie illégale. Mais, vous avez raison, ils seront contournés. Et puis il y a d’autres difficultés auquelles l’industrie du livre va être confrontée : comme le risque de voir des auteurs publier directement leur ouvrage en numérique en se passant des services d’un éditeur. Ou alors en négociant des droits directement avec des libraires en ligne. Les filières de l’imprimerie, de la distribution vont être secouées. Mais les professionnels paraissent vouloir anticiper la révolution plutôt que la subir ou la freiner. Un bémol quand même : dans ce contexte, la bataille juridique menée en ce moment par le Syndicat de la librairie pour empêcher les sites Internet d’offrir la livraison gratuite des livres commandés en ligne est parfaitement rétrograde. D’ailleurs la question du prix unique du livre va finir par se poser. Un tabou que la révolution numérique pourrait briser : les e-books ne sont pas soumis à la loi Lang.

  • L'ÉDITEUR HARPER COLLINS OFFRE DES LIVRES GRATUITS

    3fd69c487a415679235d00adceaa3abd.gifL'éditeur Harper Collins11-02-08.pdf

     

     

     

    d'après infopresse du 11 février 

    Quels sont les sites les plus visités pour trouver des livres en ligne?

    Québec Loisirs arrive premier, avec la faveur de 25% des participants. Le site est suivi de près par Amazon.ca, qui récolte 23% des voix. Suivent Chapters.Indigo.ca (18%), Archambault (16%), Renaud-Bray (11%) et eBay (2%), selon un sondage réalisé par Ipsos Descarie.

    La firme a sondé 1383 adultes québécois du 7 au 14 décembre 2007. La marge d'erreur se situe à 2,6%, 19 fois sur 20.

    par Ipsos Descarie, Collaboration spéciale

     

  • EDITION FRANCE: PLUS DE 60 000 NOUVEAUTÉS ONT ENVAHI LE MARCHÉ FRANCçAIS DU LIVRE EN 2007. UNE PROGRESSION DE 4,6% PAR RAPPORT À 2006

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    Plus de 60.000 nouveautés ont envahi le marché français du livre en 2007 - La Tribune.fr.pdf

  • REVUE AU QUÉBEC: LANCEMENT DU N° 61 LES CAHIERS DES DIX SUR LE THÈME "QUÉBEC, VILLE D'HISTOIRE 1608-2008" LE JEUDI 7 FÉVRIER 2008 À 16 H 30 À LA BIBLIOTHÈQUE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE

    LANCEMENT DU N° 61 DES CAHIERS DES DIX SUR LE THÈME "QUÉBEC, VILLE D'HISTOIRE 1608-2008"

    Le président de l'Assemblée nationale monsieur Michel Bissonnet et le secrétaire de la Société des Dix monsieur Fernand Harvey ont le plaisir de vous inviter le jeudi 7 février 2008 à 16 h 30 à la Bibliothèque de l'Assemblée nationale en présence du maire de la ville de Québec, monsieur Régis Labeaume à une conférence sur le thème "Pour en finir avec l'expression "Veille Capitale"" prononcée par monsieur Gilles Gallichan ainsi qu'au lancement du numéro spécial des Cahiers des Dix "Québec, ville d'histoire 1608-2008" et à la remise du Prix des Dix 2007-2008 à monsieur jacques Lacoursière.

    QUÉBEC, VILLE D'HISTOIRE 1608-2008 N° 61 - 35,00$

    - La vielle de Québec et le défi de la capitale (1841-1865), Gilles Gallichan

    - Le rôle de la musique dans la tradition

    des fêtes commémoratives à Québec entre 1859 et 1959, Marie-Thérèse Lefebvre

    - Les Fêtes de Champlain lors du 350e anniversaire de Québec.

    À propos de la reconstitution des costumes, Jocelyne Mathieu 

    - Faucher de Saint-Mauricek, pionnier de l'archéologie historique qu Québec, Marcel Moussette

    - Kebhek, Uepishtikueiau ou Québec: histoire des origines, Deny Delâge

    - Québec 1759: chroniques d'une ville assiégée (1er partie: de 1628 à 1711), Bernard Andrés

    - Itinéraire de quatre pionnières de la vie culturelle à Québec après 1945 (Françoise La rochelle-Roy, Simone Bussières, Georgette Lacroix, Monique Duval), Fernand Harvey

    - Sociologie de la ville de Québec, Simon Langlois

    - André Laurendeau en Europe (1935-1937): la recherche d'un nouvele ordre, Yvan Lamonde

     

    POUR COMMANDER

     

    LES ÉDITIONS LA LIBERTÉ

    2360 chemin Saint-Foy

    Québec (Québec) G1V 4H2

    Téléphone et télécopieur:

    (418) 658-3763

    Courriel:liberte@mediom.qc.cq 

     

  • CANADA: LA PLUS VIEILLE LIBRAIRIE DU CANADA FERME SES PORTES

    d88d9f977a40ec7145662626100d750f.gifRadio-Canada 01-02-08

    Après avoir survécu à deux guerres mondiales et à la Grande Dépression, la plus vieille librairie du Canada, The Book Room, ferme ses portes, victimes de la concurrence des ventes de livres en ligne, sur les grandes surfaces, dans les amrchés d'alimentation et les pharmacies. L'établissement de Halifax, en Nouvelle-Écosse, avait été ouvert il y a 169 ans. Le président de Book Room Ltd, charles Burchell, a commencé de travailler dans cette librairie il y a 42 ans. Selon M. Burchell, le dernier clou dans le cercueil a été planté lorsuq'il a fallu ajuster les prix en fonction de ceux pratiqués aux États-Unis en raison de la force du dollar canadien. Avec cette fermeture, sept personnes se retrouveront au chômage.

  • FRANCE: ÉDITION: LE MARCHÉ DU LIVRE DE NOUVEAU EN CROISSANCE EN 2007

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    EDITION: LE MARCHÉ DU LIVRE DE NOUVEAU EN CROISSANCE EN 2007 

    le baromètre Livres Hebdo/I+C publié par notre confrère Livre Hebdo annonce une croissance de 3% du marché du livre.

     

    Après deux années de vaches maigres, le marche du livre est reparti à la hausse en 2007, avec une croissance valeur de 3% soit une croissance volume de 2%, ce qui constitue une bonne nouvelle pour les secteurs de l'édition et de l'imprimerie.

    Pour la première fois, le nombre de livres publiés a passé la barre symbolique des 60 000 titres, à 60 900 (+5.5%).

    Selon nos confrères, le marché est tiré par les essais (+6%), effet présidentielle oblige, la jeunesse (+5,5%), merci Harry Potter, les beaux livres (+4,5%) et la bande dessinée (+3%).

    antoine Gaillard @ www.Graphiline.com 

     

  • HISTOIRE DU LIVRE: AU SUJET DU SITE WEB DE L'ÉCOLE NATIONALE DES CHARTES: UNE NOUVELLE ÉQUIPE

      TEXTE SOUS WORD:ECOLE DES CHARTES, histoire du livre, site Web.doc 
       
         Bonsoir,  
       Pendant près d'un an, nous n'avons pas diffusé d'information au sujet du site   Web de l'École nationale des Chartes :  
       une nouvelle équipe s'est constituée l'année dernière et a dû prendre connaissance des projets en cours  
       et définir un programme d'action,  ce qui a pris du temps, avant de communiquer.Voici donc une liste des principaux  
      changements réalisés sur notre site Web pendant ces dix derniers mois     
        : - *Création d'un portail sur l'histoire du livre* (<http://www.enc.sorbonne.fr/histoiredulivre/>), dont les principaux contributeurs sont    
          Isabelle Diu, responsable de la bibliothèque, Annie Charon et Elisabeth Parinet, professeurs à l'école.     
        L'histoire du livre est l'une des disciplines fondamentales enseignées à l'École nationale des chartes.     
        Le but est de mettre à la disposition des chercheurs en histoire du livre et des bibliothèques 
      un ensemble de services et de données.    
     Parmi les ressources accessibles depuis ce portail : - dans la rubrique "Ressources",     
        l'enregistrement audio de la conférence prononcée par M. Roger Chartier, professeur au Collège de France, le 16 mars 2007,     
        en Sorbonne, en hommage à Henri-Jean Martin ; 
      - un agenda des colloques et séminaires sur l'histoire du livre, doté d'un flux RSS.    
         - une liste régulièrement mise à jour des acquisitions de la bibliothèque sur le sujet. 
      - dans la rubrique consacrée aux enseignements,   mise en ligne d'informations  
     sur la *deuxième année du Master "Nouvelles technologies appliquées à l'histoire"     
        * proposé par l'école depuis l'année universitaire 2006-2007    
          (<http://www.enc.sorbonne.fr/master-nouvelles-technologies-appliquees-a-l-histoire.html>)    
          ; - dans l'application *THELEME (Techniques pour l'Historien en Ligne : Études, Manuels, Exercices)*,    
         <http://theleme.enc.sorbonne.fr/> : - mise en ligne en juillet 2007 de la *Bibliographie des langues techniques du Moyen Âge*,    
         première orientation bibliographique établie par Magali Duchesne et Olivier Guyotjeannin    
         (<http://theleme.enc.sorbonne.fr/sommaire240.html>) ;    
         - mise en ligne en novembre 2007 de *15 nouveaux dossiers documentaires*     
        préparés par les élèves archivistes-paléographes sous la direction d'Olivier Guyotjeannin, puis encodés en XML/TEI    
         (<http://theleme.enc.sorbonne.fr/dossiers/nouveautes.php>) ;    
         modification du formulaire de recherche au sein des dossiers (<http://theleme.enc.sorbonne.fr/dossiers/formulaire.php>) ;    
         - dans la collection *ELEC (Éditions en ligne de l'École des chartes)*, <http://elec.enc.sorbonne.fr/> :    
         - publication en avril 2007 du *Miroir des classiques*,    
         un répertoire des traductions des classiques latins et grecs faites en français et en occitan au Moyen Age,    
         par Frédéric Duval et Françoise Vielliard (<http://elec.enc.sorbonne.fr/miroir/>) ;    
         ce répertoire est publié à l'aide de la plate-forme technique TELMA,    
        et bénéficie de fonctionnalités de recherche et de navigation spécifiques.    
         Il est également accessible depuis le site Web de TELMA (<http://www.cn-telma.fr/>) ;    
         - ajout en octobre 2007 de nombreuses notices dans la base    
         *BEDE ( Bibliographie des études diplomatiques et éditions d'actes et documents du Moyen Âge français)*,    
         <http://elec.enc.sorbonne.fr/bede/>), ce qui porte à environ 2 000 le nombre de titres recensés, parus entre 1965 et 2000 ;    
         - mise en ligne en janvier 2008 du *Glossarium mediae et infimae latinitatis*,    
         le célèbre dictionnaire du latin médiéval rédigé en grande partie par Charles Du Fresne Du Cange au XVIIe siècle    
         (<http://ducange.enc.sorbonne.fr/>).   
        Cet ouvrage reste, malgré son ancienneté,   
        une référence incontournable pour la recherche historique et linguistique sur le Moyen Âge occidental.   
        L'édition électronique du Glossarium s'appuie sur les fichiers résultant d'une opération de numérisation   
        en mode image et en mode texte (encodage en XML conformément au modèle TEI P5) du Glossarium.   
        Actuellement seul le tome 6 du livre (lettres O, P et Q, soit environ 620 pages sur les 6 000 pages à traiter)   
        est traité et consultable. Cette réalisation est le fruit du travail d'une équipe pluridisciplinaire,   
        dont un des objectifs à plus long terme est d'aider à mieux connaître la sémantique du latin médiéval.   
        Voilà. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions.   
        A bientôt pour d'autres nouvelles, et bonne année 2008 à tous !    
           
       Florence Clavaud   
        directrice des nouvelles technologies et de l'informatique   
        Ecole nationale des Chartes   
        19 rue de la Sorbonne 75005   
        Paris tél. : 01-55-42-75-07   
        courriel : florence.clavaud@enc.sorbonne.fr    
       Site Web de l'Ecole : http://www.enc.sorbonne.fr   
        Centre de ressources numériques TELMA : http://www.cn-telma.fr/     

  • SE PUBLIER ENVERS ET CONTRE TOUS. LE SITE AMÉRICAIN LULU.COM. UN ARTICLE DE CAROLINE MONTPETIT DANS LE DEVOIR

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    SE PUBLIER ENVERS ET CONTRE TOUS

    CAROLINE MONTPETIT 

    Édition du samedi 12 et du dimanche 13 janvier 2008 

     Le site américain lulu.com a imprimé près d'un demi-million de titres différents pour le compte d'auteurs qui n'ont pas trouvé d'éditeurs
    Finis les refus en série, l'humiliante lettre de l'éditeur signifiant que, malgré les qualités du manuscrit envoyé, il sera impossible de le publier.

    Depuis longtemps déjà, Internet permet aux écrivains en herbe de faire profiter tout un chacun de leur art, ceci à travers les fanzines, des blogues ou autres sites autopubliés. Mais depuis quelques années, les possibilités d'auto-édition se sont diversifiées, et plusieurs sites professionnels entièrement consacrés à l'auto-édition ont été mis en ligne. Ces sites sont nombreux. En France, on trouve par exemple Éditez-vous, ILV éditions, InLibroVeritas, Je publie ou Publier mon livre, dont les conditions d'édition comme les frais liés à cette édition varient selon la formule proposée

    Avec des activités aux États-Unis, au Canada et en Europe, lulu.com est peut-être le plus performant de tous ces sites d'auto-édition. À travers ce site, fondé en 2002 par le Canadien Bob Young, les auteurs peuvent vendre leurs oeuvres en ligne sans en céder leurs droits et en récupérant 80 % des revenus de leurs ventes.

    En 2006, lulu.com accueillait son millionième membre. Aujourd'hui, le site comprend entre un quart et un demi-million de livres à vendre sur son site et réunit quelque 1,3 million de membres. Ce sont autant d'acheteurs potentiels pour chacun des livres exposés en ligne.

    S'il diffuse également des disques et des dvd, lulu.com se spécialise dans l'édition de livres. Il suffit donc, pour y figurer, d'y télécharger, sans frais, un livre numérisé. L'entreprise offre aux membres intéressés la possibilité d'accéder aux services d'un graphiste pour le dessin d'une page couverture ou de profiter des services d'un correcteur, moyennant rémunération. On peut aussi obtenir gratuitement une liste des noms des personnes susceptibles de faire mention du livre dans les médias. Enfin, lulu.com peut fournir, moyennant des frais de 99 $, un ISBN (pour International Standard Book Number), qui permettra à l'auteur d'accéder à des sites comme Amazon.com ou d'autres lieux de diffusion.

    L'auteur fixe lui-même le prix de vente de son livre, et lulu.com, qui n'imprime les ouvrages que lorsque quelqu'un en fait la demande pour l'acheter, empoche 20 % de ce prix de vente. L'auteur peut décider de vendre des copies directement sur Internet, en format pdf. Pas d'invendus qui s'empilent dans le sous-sol, donc, et pas d'intermédiaires à payer.

    Aucun contrôle de la qualité

    Mais l'acheteur s'aventure sur lulu.com à ses risques et périls. Les livres publiés sur lulu.com ne sont en effet soumis à absolument aucun contrôle de la qualité.

    «N'importe qui peut publier sur lulu.com, admet Gail Jordan, directrice des relations publiques pour l'entreprise. Cela veut dire qu'on n'a absolument aucune idée du contenu des livres qui se trouvent sur le site. Il peut y en avoir qui sont mal écrits, dont la grammaire est mauvaise, et d'autres qui sont tout simplement mauvais. Nous ne le savons pas parce que ce n'est pas nous qui publions les livres, ce sont les auteurs qui les publient.»

    Généralement, un auteur diffusé sur lulu.com publie des essais et des livres pratiques, dont les sujets couvrent un spectre allant des techniques de travail sur bois aux réflexions sur la lecture de Hegel rédigées en portugais.

    «La vaste majorité des auteurs qui publient chez nous ont été frustrés de recevoir des refus chez un ou des éditeurs», ajoute Mme Jordan. Parmi les livres qui se sont le mieux vendus sur le site de lulu.com, on trouve Finding the «Can» in Cancer, écrit par quatre survivants du cancer, qui fournit un soutien aux personnes atteintes de cette maladie à travers un mélange d'expériences personnelles et de conseils pratiques. Un autre succès de lulu.com s'intitule Des vies brisées, un recueil de témoignages de gens qui ont été victimes d'attentats, partout dans le monde. L'ouvrage est publié par S.O.S. attentats.

    En général, cependant, les livres mis en ligne sur lulu.com se vendront en quelques exemplaires seulement. Dans un article intitulé «L'envol de l'auto-édition», publié dans le magazine français MicroActuel en décembre dernier, on établissait à 12 le nombre d'auteurs vivant de leur plume grâce à lulu.com. Si l'on regarde le phénomène de l'auto-édition en général, on estime que, «dans leur grande majorité, les auteurs proposant leurs oeuvres en ligne ne vendent jamais plus que quelques dizaines d'exemplaires», lit-on encore dans cet article.

    «Peut-être, reconnaît Gail Jordan, mais les auteurs qui s'auto-éditent ne cherchent pas nécessairement à gagner beaucoup d'argent. Il y a des gens qui vivent bien mais qui veulent publier, un point c'est tout.»

    La compagnie Lulu, pour sa part, a doublé son chiffre d'affaires chaque année depuis sa fondation en 2002. Avec une centaine d'employés, elle oeuvre aux États-Unis, au Canada et en Europe, particulièrement en France. «Les affaires vont bien», reconnaît Gail Jordan. Interrogé par le magazine MicroActuel, Bob Young fait quant à lui état d'un chiffre d'affaires de 25 millions pour 100 employés, un chiffre qui devrait atteindre 40 millions en 2008. «Nous imprimons environ 300 à 400 oeuvres par semaine en France, dit-il. À l'échelle mondiale, le site reçoit 100 000 visiteurs par jour.»

    Selon M. Young, lulu.com pourrait être utilisé par des éditeurs qui ne souhaitent pas engager beaucoup de frais de réimpression pour un ouvrage encore en demande. Mme Jordan estime quant à elle que l'auto-édition en ligne ne fera pas disparaître le métier d'éditeur traditionnel mais qu'il devrait en modifier la donne à long terme.

    «Les auteurs vont vouloir de meilleurs contrats d'édition et ils vont vouloir avoir plus de contrôle sur leur produit», croit-elle.

  • LA BIBLIOTHÈQUE DU DIGITAL SUR READER E-PAPER CYBOOK Gen3 PAR LORENZO SOCCAVO

    La bibliothèque du digital sur reader e-paper Cybook Gen3
    Publié le 02/12/2007 par LorenzoSOCCAVO

    Cluster21 et M21 Editions ont lancé hier en partenariat avec la société Bookeen « La bibliothèque essentielle de l'ère du digital », soit un reader e-paper Cybook Gen3 comprenant « 14 ouvrages parus chez M21 Editions [dont Gutenberg 2.0, le futur du livre], 5 livres et rapports de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération), 2 des derniers Cahiers Lasers sur les enjeux qui émergent des interactions entre technologie, commerce et société, le dernier rapport du Club Sénat sur les nouveaux supports d'opinion, un dossier de Silicon Sentier, l'association des startups de la région parisienne, un abonnement à la newsletter mensuelle e-paper : newsletter mensuelle NouvoLivrActu, le livre, l'édition et la presse à l'ère du numérique : e-ink, e-paper, e-book, Second Life [couplée au présent blog NouvoLivrActu 2.0]…et un roman de science fiction… » et le tout dans une tablette de lecture e-paper de 174 grammes apportant tous les avantages de la technologie e-ink !
    Comme le souligne avec justesse l’éditeur Malo Girod de l’Ain : « Cette première mondiale est en même temps un terrain d'expérimentation sur les modes de publications de demain, sur les nouveaux usages... » et, en tant qu’auteur de Gutenberg 2.0, le futur du livre et de NouvoLivrActu je suis heureux d’y participer :-)
    Pour information, lire : Pack eBook Cluster21 Lancé : 24 livres + lecteur epaper + communauté http://www.cluster21.com/blog/malo21tv/pack_ebook_cluster21_lance_24_livres_lecteur_epaper_communaute
    Lien pour les commandes
    S’informer sur http://www.cluster21.com/blog/ebook/commande_du_pack_ebook_cluster21
    Passer commande sur http://bookeen.com/shop/productdetails.aspx?ProductID=437

  • LE LIVRE QUÉBÉCOIS SE VEND PLUTÔT BIEN. UN ARTICLE DE FRÉDÉRIQUE DOYON DU JOURNAL LE DEVOIR DU 4 DÉCEMBRE 2007

    1f48329942d1573205e7e6d00e97d0fb.gifLE LIVRE QUÉBÉCOIS SE VEND PLUTÔT BIEN

    Frédérique Doyon 

    Une étude accorde aux librairies indépendantes la part du lion des ventes

    Qu’on se le tienne pour dit. Au chapitre des nouveautés, le livre québécois se vend et se vend bien, même devant l’invasion annuelle du livre étranger. Et toutes ces ventes se font en majorité dans les librairies indépendantes qui dominent ainsi les grandes chaînes.

    Voilà deux mythes déboulonnés par l'Étude sur la mise en marché des nouveautés par le système des offices au Québec, parue vendredi dernier.

    Le document de 222 pages trace un portrait inédit du marché des nouveautés qui regarnissent chaque année les rayons des librairies. Au passage, il détruit quelques préjugés qui circulaient jusqu'ici dans le milieu, sans justification chiffrée, et en confirme d'autres. Un exercice commandé en 2005 par le Comité sur les offices issu de la Table de concertation du livre, et réalisé à partir d'un échantillonnage jugé représentatif de l'édition (29 000 titres).

    Une place de choix dans le coeur des Québécois

    Premier constat: le livre québécois a une place de choix dans le coeur des Québécois. Loin de se noyer dans l'avalanche de livres étrangers qui envahissent les rayons (87 % de la production éditoriale) à chaque rentrée littéraire, les nouveautés québécoises tirent très bien leur épingle du jeu. Elles atteignent en effet presque le même nombre d'exemplaires vendus (4,6 millions) que les publications venues d'ailleurs (4,99 millions), malgré leur petite part dans la production éditoriale globale (13 %). Le livre québécois est donc six fois plus performant que son homologue étranger.

    «C'est un constat qui est rassurant et qui montre le travail qui est fait en librairie», note Yvon Lachance, propriétaire de la librairie Olivieri et délégué de l'Association des libraires du Québec au Comité sur les offices, où sont aussi représentées l'Association des distributeurs exclusifs de livres en langue française, l'Association nationale des éditeurs de livres et la Fédération québécoise des coopératives en milieu scolaire. Ceux qui se plaignaient de la faible visibilité du livre québécois en librairie seront donc confondus.

    Deuxième mythe renversé: loin d'être victimes des grandes chaînes, les librairies indépendantes assurent plus de la moitié des ventes (53 %) du réseau librairies laissant aux premières 43,5 % des recettes.

    «Les chiffres viennent montrer l'importance qu'on [les librairies indépendantes] a dans le réseau, commente M. Lachance. Contrairement à ce que beaucoup de monde dit, on est le plus gros marché pour le livre au Québec.» Le réseau librairies «est complémentaire», renchérit Benoit Prieur, secrétaire général du Comité sur les offices. «On n'est pas comme au Canada anglais où Chapters domine tout.»



    Fragile littérature

    «Tout cela est formidable jusqu'à temps qu'on découvre que la vente moyenne est à peu près à 1200 exemplaires par titre» et qu'ainsi, «le seuil de rentabilité n'est pas atteint», ajoute Pierre Bourdon, directeur des Éditions de l'Homme, représentant de l'ANEL. L'édition québécoise a donc fait sa place, s'est professionnalisée, mais a toujours besoin du soutien public à cause du petit bassin de population francophone.

    Autre ombre au succès du livre québécois dépeint dans l'étude, qui confirme cette fois un mythe tenace: les oeuvres d'imagination (romans, poésie, théâtre, essais) forment une catégorie fragile. La moyenne d'exemplaires vendus pour chaque titre littéraire (883) arrive bien en deçà de la moyenne globale (1186).

    «L'édition québécoise se porte bien, mais l'édition littéraire en arrache un peu plus», résume M. Bourdon qui voit là un des deux paradoxes de l'étude. Le second fait coexister «un phénomène de fractionnement du savoir, qui fait que les gens veulent des livres plus spécialisés et, en parallèle, un phénomène de "bestsellerisation" (un très petit nombre de titres génère une large part des recettes).»

    Car l'étude révèle aussi que plus de la moitié des titres québécois (52 %) sont distribués à moins de 500 exemplaires, qui génèrent 13 % des ventes. Une proportion qui passe à 94 % (!) pour les titres étrangers. «On ne peut pas avoir une industrie rentable avec ça!», s'exclame M. Prieur. À l'autre extrême, 48 titres qui dépassent les 5000 exemplaires produisent 26 % des ventes.

    Réduire les retours

    Autre triste réalité du milieu de l'édition mise en lumière dans le rapport: le pourcentage de livres invendus qui retournent chez l'éditeur et prennent souvent le chemin du pilonnage.

    On connaissait déjà la catastrophe du taux global de retour, qui s'élève à 31 %, selon le rapport. On apprend maintenant la répartition détaillée de ces taux, selon les catégories de livres, les points de vente et les fourchettes de distribution pour chaque titre (de moins de 500 exemplaires à plus de 5000).

    La bonne nouvelle: les livres québécois ont des taux de retour inférieurs à leurs homologues étrangers. La découverte catastrophante: les plus nombreux retours se font du côté des livres mis en vente en petite quantité (moins de 500 exemplaires), qui garantissent pourtant la diversité de l'édition...

    Quoique affolantes, ces informations détaillées et maintenant connues du milieu constituent, selon M. Prieur, un pas de plus vers la réduction des taux de retour, objectif majeur de l'étude.

    «Les livres en très petites quantités viennent un peu embourber le marché, dit M. Bourdon. C'est là où l'industrie aura à réfléchir. Il faut trouver une autre façon de faire que le système de l'office.»

    Tous les intervenants s'entendent sur la nécessité de réviser le mode de commercialisation des nouveautés. Le système actuel des offices, emprunté aux cousins français, est basé sur les envois automatiques de la part des éditeurs aux libraires, par l'entremise des distributeurs, selon des grilles préétablies et avec des droits de retour précisés. Les visions s'entrechoquent toutefois quant à la façon de le changer.

    D'autant plus qu'une grande inconnue demeure malgré ce grand remue-méninges: qui paye quoi dans ce système de commercialisation? Les frais d'exploitation des éditeurs et des distributeurs sont connus, mais ceux des libraires demeurent un mystère, faute de ressources humaines et d'outils informatiques adaptés dans ces petits commerces de la culture.

    Reste que l'étude élargit la compréhension de la chaîne du livre. «C'est un travail inédit, qui fournit aux gens du milieu de nouvelles données pour dégager des pistes d'analyse et d'amélioration de la chaîne d'approvisionnement du livre», résume au Devoir Michel Lasalle, consultant qui a mené l'étude.

  • LES LIBRAIRIES DU CANADA ET DU QUÉBEC HONORÉES EN FRANCE 26-11-07

    b7e21bdaa5bfaf7b183b78229e5d36ba.gifDES LIBRAIRIES DU CANADA ET DU QUÉBEC HONORÉES EN FRANCE 26-11-07
    Le Prix culturel Samuel de Champlain a été décerné lundi à la Librairie du Québec et à la Librairie canadienne de Paris. Créé il y a 10 ans, ce prix souligne le rôle d'un Canadien et d'un Français ayant oeuvré à la diffusion de leurs cultures auprès des publics des deux pays. Dans le passé, il a notamment été attribué à Bernard Pivot, Hubert Reeves, Charles Aznavour et Robert Lepage. C'est la première fois qu'il est remis à des libraires, en l'occurrence Hervé Foulon et Brian Spence. Le premier, également patron des Éditions Hurtubise à Montréal, a repris en 2000 la Librairie du Québec à Paris. Le second porte à bout de bras depuis 1989 "The Abbey Book Shop", l'autre nom de la Libraire canadienne. L'Institut France-Canada a par ailleurs honoré le Québécois Jacques Lacoursière pour l'excellence de ses travaux. Chercheur, conférencier et animateur de radio et de télévision, l'auteur de "Canada-Québec 1534-2000" a estimé que sa récompense "arrivait à point nommé", à quelques semaines du début des célébrations du 400ème anniversaire de fondation de la ville de Québec l'an prochain.

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