Avertir le modérateur

Loi et Legislation & Propagande & manipulation

  • L'ÉLECTION DU DÉGOÛT PAR NATHALIE ELGRABLY-LÉVY, DANS LE JOURNAL DE MONTRÉAL DU 4 NOVEMBRE 2010

    L’élection du dégoût
    Le Journal de Montréal, p. 27 Nathalie Elgrably-Lévy, 04 novembre 2010

    Comme le climat politique peut changer en deux ans! À l’automne 2008, Barack Obama connaissait une fulgurante ascension. Avec un slogan accrocheur et à des discours enflammés, il a subjugué les foules et fait pleurer d’émotion des millions de personnes. Et bien qu’il n’eût encore rien accompli, il suscitait l’extase et la béatitude des médias. Il était encensé, vénéré, déifié. On voyait en lui le Sauveur de l’Amérique. Aujourd’hui, c’est l’Amérique qui se sauve de lui!

    Certes, on savait que la cote de popularité d’Obama avait chuté au cours des derniers mois. Mais les résultats de l’élection de mardi, c’est plus qu’une écrasante défaite, c’est un tsunami électoral qui restera gravé dans l’histoire des États-Unis.

    Les Américains ont lancé un message clair: ils sont insatisfaits, voire carrément dégoûtés, de l’administration Obama. Comment ne le seraient-ils pas?

    Sur le plan de l’économie, une série de mesures ont maintenu l’Amérique dans un marasme dont elle peine à sortir. En deux ans, Washington a injecté plus de 11 000 milliards de dollars dans l’économie américaine sous forme de plans de relance, de sauvetage et d’autres mesures. On a nationalisé des secteurs de l’économie et augmenté le nombre de fonctionnaires. Avec un taux de chômage qui se maintient autour de 10% et une croissance négligeable, la seule chose qu’Obama ait réellement stimulée, c’est la dette nationale. Mais surtout, les Américains découvrent avec répugnance que cet endettement a servi à financer des projets aussi inutiles que grotesques. Entre autres, Washington a accordé des fonds pour des études sur les fourmis, la musique improvisée et la réaction des singes face à l’injustice, ainsi que pour la construction d’un trottoir menant à un fossé et l’installation de fenêtres neuves dans un centre pour visiteurs fermé depuis 2007!

    Sur le plan de la politique nationale, une maladresse n’attend pas l’autre. Obama a parlé avec mépris de la Constitution des États-Unis, la «loi suprême» qui fixe notamment des limites au rôle de l’État. Il a précipité l’adoption de la réforme du système de santé sans que personne ne sache réellement ce qu’elle contient. De plus, au lieu de tenir des propos rassembleurs, Obama y est souvent allé de déclarations ayant pour effet de diviser la population et d’affaiblir l’identité nationale. Notamment, lors d’une entrevue récente pour une station de radio hispanophone, il a invité les auditeurs à voter de manière à «punir nos ennemis et récompenser nos amis».

    Sur le plan de la diplomatie et de la géopolitique, Obama a enchaîné les offenses et les gestes incompréhensibles. Au début de sa présidence, il s’est confondu en excuses pour les faits et gestes posés par le pays qu’il est censé défendre. Il a renvoyé à Londres le buste de Churchill que Tony Blair avait offert aux États-Unis, il s’est laissé narguer par l’Iran sur la question nucléaire et il a choisi la date anniversaire de l’invasion soviétique de la Pologne pour annoncer à cette dernière l’abandon du projet de bouclier antimissile.

    Les Américains voulaient un rédempteur, ils ont élu un imposteur. Ils voulaient sauver leur économie, leur président l’a mutilée. Ils voulaient se sortir de la crise, Washington les y a enfoncés. L’élection de mardi représentait bien plus qu’un bras de fer entre les partis démocrate et républicain. C’était un affrontement entre l’idéologie socialiste et les valeurs américaines, entre la tyrannie et la liberté. C’était l’expression d’un écœurement total face aux politiques de Washington. Le peuple américain a parlé. L’administration Obama a-t-elle compris le message?

    Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.

    * Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

  • A QUAND UNE LOI LE CHAPELIER POUR LE QUÉBEC OÙ L'ON CONFOND LIBERTÉ D'ASSOCIATION AVEC OBLIGATION DE S'ASSOCIER SANS POUVOIR MÊME CHOISIR SON SYNDICAT ? LA LETTRE DE PIERRE KARL PELADEAU

    http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/provinciale/archives/2010/01/20100121-120627.html

     

    Et si nous nous posions d’autres questions pour l’avenir du Québec? - Par Pierre Karl Péladeau

    Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la « Rencontre économique 2010 » sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.

    Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.

    Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.

    Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.

    Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?

    Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?

    Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?

    Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs « relations de travail » alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.

    Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40 % qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec.


  • Michael Moore l'imposteur ?


    http://www.europe1.fr/Radio/Videos-podcast/La-polemique-culturelle/Michael-Moore-grand-cineaste-ou-simple-provocateur

  • MA RÉPONSE A DIEUDONNÉ M'BALA M'BALA

    Martin Luther King

    Note du 08/05/09 voir ici http://cynorrhodon.blog.fr/2009/05/08/la-lettre-de-martin-luther-king-serait-un-faux-6081082/

    "Antisionisme signifie antisémitisme". M. Luther King

    Expression qui renvoyait à une lettre que M.L.King avait écrite à un ami en 1967.
    MARTIN LUTHER KING : Lettre à un ami anti-sioniste

    Extrait de "Letter to an Anti-Zionist Friend", de Martin Luther King. [1]

    Tiré de la Lettre de L.D.J (05/2005).

    "(…) Tu déclares, mon ami, que tu ne hais pas les Juifs, que tu es seulement anti-sioniste. A cela je dis que la vérité sonne du sommet de la haute montagne, que ses échos résonnent dans les vallées vertes de la terre de Dieu : quand des gens critiquent le sionisme, ils pensent Juifs, et ceci est la vérité même de Dieu. L’antisémitisme, la haine envers le peuple juif, a été et reste une tache sur l’âme de l’humanité. Nous sommes pleinement d’accord sur ce point. Alors, sache aussi cela : antisionisme signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi.

    Pourquoi en est-il ainsi ? Tu sais que le sionisme que le sionisme n’est rien moins que le rêve et l’idéal du peuple Juif de retourner vivre sur sa propre terre. Le peuple Juif, nous disent les Ecritures, vécut en union florissante sur la Terre sainte, sa patrie. Ils en furent expulsés par le tyran de Rome, les mêmes Romains qui assassinèrent si cruellement Notre Seigneur. Chassé de sa patrie, sa nation en cendres, le peuple Juif fut forcé d’errer sur le globe. Encore et encore, le peuple Juif souffrit aux mains de chaque tyran qui vint à régner sur lui. Le Peuple Noir sait, mon ami, ce que signifie souffrir les tourments de la tyrannie, sous un joug que l’on n’a pas choisi. Nos frères en Afrique ont supplié, plaidé, demandé, exigé la reconnaissance et la réalisation de leur droit naturel à vivre en paix sous leur propre souveraineté, dans leur propre pays. Pour quiconque chérit ce droit inaliénable de toute l’humanité, il devrait être si facile de comprendre, de soutenir le droit du peuple Juif à vivre sur l’antique terre d’Israël. Tous les hommes de bonne volonté se réjouiront de la réalisation de la promesse de Dieu, que son peuple retourne dans la joie sur la terre qui lui a été volée. C’est cela le sionisme, rien de plus, rien de moins.

    Et qu’est l’anti-sionisme ? C’est le déni au peuple Juif d’un droit fondamental que nous réclamons à juste titre pour le peuple d’Afrique et accordons librement à toutes les nations de la terre. C’est de la discrimination envers les Juifs, mon ami, parce qu’ils sont Juifs. En un mot, c’est de l’antisémitisme. L’antisémite se réjouit de chaque occasion qui lui est donnée d’exprimer sa malveillance. L’époque a rendu impopulaire, à l’Ouest, de proclamer ouvertement sa haine des Juifs. Ceci étant le cas, l’antisémite doit à chaque fois inventer de nouvelles formes et de nouveaux forums pour son poison. Combien il doit se réjouir de la nouvelle mascarade ! Il ne hait pas les Juifs, il est seulement antisioniste. Mon ami, je ne t’accuse pas d’antisémitisme délibéré. Je sais que tu ressens, comme je le fais, un profond amour pour la vérité et la justice, et une révulsion envers le racisme, les préjugés, la discrimination. Mais je sais qu’on t’a trompé, comme d’autres l’ont été, en te faisant croire que tu pouvais être antisioniste tout en restant fidèle aux principes que nous partageons, toi et moi, du fond du coeur. Que mes paroles sonnent dans les profondeurs de ton âme : quand les gens critiquent le sionisme, ne te trompe pas, ils pensent les Juifs."

    Martin Luther King

    [1] Saturday Review - XLVII (août 1967), p. 76 Rééd. In M.L.King Jr, This I believe : selections from the Writings of Dr. Martin Luther King Jr.

  • TERRORISME ET INTERNET UN RAPPORT DU CENTRE D'INFORMATION SUR LES RENSEIGNEMENTS ET LE TERRORISME AU CENTRE D'ÉTUDES SPÉCIALES (CES)

    terrorisme et internet.pdf

  • LA CARTE DU RÉSEAU TÉLÉCOM DU HEZBOLLAH

    282126155.gifUn site publie une carte du réseau télécoms du Hezbollah | Internet.pdf

     

     

    Les dessous du réseau télécom du Hezbollah au Liban.pdf1278419165.gif

    Exclusif _ la carte du réseau télécom du Hezbollah.pdf

  • USA: RETOUR SUR LES MODIFICATIONS APPORTÉES À LA LOI D'ACCÈS À L'INFORMATION

    dd90d79976bbdfa2d29b4e60966f8948.gif

     

     

     

    Article du 8 janvier 2008 sur la ratification des modifications apportées à la loi d'accès à l'information aux États-Unis 

    'accès à l'information - Consultation.pdf

    Freedom of information Act (FOIA) wikipedia.pdf

    'accès à l'information - Consultation.pdf

  • CANADA: LES NOUVELLES LIMITES À LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DES MÉDIAS IMPOSÉES PAR LE CRTC SONT MAL REçUES (ARTICLE 1 ET 2) DU 16 ET DU 19 JANVIER 2008 DANS LE DEVOIR

    718dc71f559e4f68b381445db43e6c65.gif

     

     

    ARTICLE 1

    LES NOUVELLES LIMITES À LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DES MÉDIAS IMPOSÉES PAR LE CRTC SONT MAL REçUES

    PAUL CAUCHON

    MERCREDI 16 JANVIER 2008

    CRTC 1 Paul Cauchon 16-01-08.pdf

     

    ARTICLE 2

    CONCENTRATION DES MÉDIAS

    UN PAS DE PLUS VERS LES JOURNALISTES-ORCHESTRES ?

    LES NOUVELLES RÈGLES ÉDICTÉES PAR LE CRTC SOULÈVENT DES RÉSISTANCES AU QUÉBEC

    PAUL CAUCHON

    SAMEDI 19 JANVIER 2008

    CRTC 2.1.pdf

    CRTC 2.2.pdf

  • Pétition lu en onde sur "Arrêts sur Médias" le 2, le 5, le 9 et le 12 septembre pour dénoncer la venue de Madame Yvonne Ridley invité par le Congrès islamique du Canada

    medium_1024.16.jpgcollectif sous forme de pétition qui circule actuellement à l’initiative de Jean Renaud de la revue Égard pour dénoncer la venue de madame Yvonne Ridley et surtout ses propos

    La pétition

    Yvonne Ridley et le Congrès islamique du Canada

    Yvonne Ridley vient à Montréal et à Toronto, en septembre prochain, à l’invitation du Congrès islamique du Canada. Journaliste britannique capturée par les talibans en 2001, Yvonne Ridley s’est convertie à l’islam en prenant fait et cause pour ses ravisseurs – ce qui évoque étrangement le syndrome de Stockholm. Animatrice sur Islam Channel en Angleterre, où elle est responsable des questions politiques,  fondatrice et plusieurs fois candidate pour le parti Respect (une coalition hétéroclite de gauchistes, de fervents musulmans et d’islamistes), Yvonne Ridley soutient, pour l’essentiel, le programme idéologique de l’islam radical et défend encore aujourd’hui ces talibans contre lesquels l’armée canadienne mène un combat aussi juste que nécessaire. Correspondante à Londres pour la nouvelle chaîne télé récemment créée par le gouvernement iranien de Mahmoud Ahmadinejad, Press TV, qui offre selon elle « une perspective différente de celle des médias conventionnels » (sur le site Internet de cette chaîne se trouve une section « Analyses » où on a déjà insinué que le gouvernement britannique avait orchestré les attentats de Londres et de Glasgow afin de ternir l’image des musulmans en Grande-Bretagne), Mme Ridley affirme qu’elle peut dire ce qu’elle veut à Press TV. Mais pourquoi les autorités gouvernementales iraniennes l’empêcheraient-elles de faire l’éloge de l’imam de la mosquée radicale de Finsbury Park (à Londres), Abu Hamza al-Masri (quelqu’un de « quite sweet really »), un chaud partisan d’Al-Qaïda que la police britannique a eu la bonne idée d’arrêter ? Pourquoi la réprimanderaient-elles d’avoir appelé publiquement la communauté musulmane britannique à refuser de coopérer avec la police, à la suite d’une malheureuse bavure policière ? Pourquoi lui reprocheraient-elles d’avoir qualifié le leader islamiste tchétchène, Shamil Basayev, responsable du massacre de Beslan en Russie, de « martyr »? Pourquoi s’opposeraient-elles à ses éloges des attentats-suicides ? Pourquoi seraient-elles vexées que cette « journaliste » exprime sa sympathie envers des terroristes notoires, comme le Jordanien Abu Musad al-Zarqawi ? Yvonne Ridley fait le jeu des ennemis de l’Occident et des amis de Mahmoud Ahmadinejad.

    Nous, soussignés, demandons au Congrès islamique du Canada de se dissocier avec éclat des propos d’Yvonne Ridley et de manifester ainsi clairement au public canadien et québécois son refus d’entériner toutes formes d’appui, direct ou indirect, au terrorisme islamiste.

    Claude Marc Bourget (écrivain), Maurice G. Dantec (écrivain), Jean-Philippe Martini, Jean Renaud (directeur de la rédaction d’Égards), Germain Belzile (économiste), Pierre Balloffet, Marc Lebuis (directeur du site Point de Bascule Canada), Eric Le Ray, Edmond Silber, Jean-Charles Chebat, Jacques Brassard (chroniqueur et ancien ministre du Québec), Barbara kay (journaliste au National Post), Cyril Pahlavi (politologiue), Julia Coriat.  Pour signer cette pétition contacter la revue égard.... redaction@egards.qc.ca

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu